Comment faire bien plus de ventes, en passant bien moins de temps sur ton copywriting

Dans le courant de l’année dernière, j’ai complètement changé la façon dont je m’y prenais pour rédiger des pages de vente.

 

En mettant définitivement à la poubelle les interminables et super complexes structures d’argumentaires de vente que tu connais forcément si tu t’es un minimum intéressé au sujet.

 

Tu sais :

Celles en 18, 24 ou je ne sais combien de points.

 

Qui te disent exactement quoi mettre et où dans tes pages.

 

Pas parce que ces structures et templates ne fonctionnaient pas.

Loin de là.

 

Mais juste parce qu’elles t’obligent, par leur nature, et en raison de tous les points à inclure, à passer un temps fou sur tes argumentaires de vente.

 

Et qui rendent aussi le tout un casse tête absolu à assembler.

 

(Avec le risque de publier un truc qui perd plus tes prospects en route qu’il n’en convainc un maximum d’acheter, là, tout de suite…)

 

Désormais ?

Mes pages de vente ne tiennent plus qu’en 5 points.

 

Et pas un de plus.

 

Pourtant ?

Tout ce qui est nécessaire pour rendre difficilement soutenable de ne pas acheter y est.

 

Car tout ce que j’ai fait, d’abord inspiré par ce que Gary Halbert (sans doute le meilleur copywriter n’ayant jamais existé) disait sur quel était son premier objectif avec ses pages de ventes…

 

… n’a finalement été que d’étudier en profondeur comment certains des meilleurs copywriters de l’histoire structuraient eux-mêmes leurs argumentaires.

 

(Chose qu’aucun d’entre eux n’enseignait nulle part, d’ailleurs, pour je ne sais quelle raison…)

 

Jusqu’à les réduire à 5 étapes faciles que même un grand débutant en copywriting peut suivre.

 

Le résultat ?

 

Des pages de ventes que je rédige BEAUCOUP plus vite qu’avant.

Et qui vendent pourtant plus qu’avant quand même.

 

Bien sûr ?

Il n’y a rien de magique derrière ça.

 

Et ne t’attends à aucun miracle si tu ne connais pas suffisamment tes clients idéaux en tout premier lieu, et si tu n’as pas un bon produit à vendre.

 

En tout cas ?

J’ai profité de la formation papier de la MMS que je fais expédier dès mardi ou mercredi aux membres, où je dissèque de A à Z tout le marketing et toute la psychologie derrière l’un des tous meilleurs lancements de produit que je n’ai jamais fait dans ma carrière pour te partager cette structure archi minimale.

 

Tout en te l’expliquant intégralement.

Avec la page de vente utilisée pour ce lancement comme exemple.

 

Et si je t’en parle ?

Ce n’est pas uniquement parce que tu ne recevras pas cette édition chez toi si tu n’es pas membre de la Marketing Master School avant ce soir, 23h59.

Vu que je la fais expédier juste après.

 

Mais aussi parce qu’une fois les 12 coups de minuit sonnés, je referme les inscriptions à la School.

 

(J’ai fait une exception vu le contexte depuis vendredi pour aider ceux qui voulaient profiter des tonnes de cash qu’il est possible de faire avec un bon marketing, en les laissant s’inscrire bien que j’avais décidé de limiter à 450 membres uniquement le maximum de personnes pouvant cette formation continue bien différente de toutes les autres en marketing)

 

Et qu’il ne sera donc plus possible de s’inscrire avant que le nombre de membres redescende à moins de 450.

 

Ce qui n’est pas près d’arriver, vu le nombre de nouveaux membres montés à bord depuis vendredi.

 

Si tu veux apprendre à vendre sur demande, à chaque fois que tu envoies un email à ta liste, de quelqu’un qui fait ça depuis des années et sur de multiples thématiques ?

 

C’est un peu now or never, donc.

 

Et ça se passe derrière ce lien tant qu’il est encore temps :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg