Le plus dur quand on bosse sur le web (et comment devenir la personne que les gros s’arrachent)

Devant un petit café et le lac Léman, à Montreux, sans le jazz…

Le plus dur quand on bosse sur le web ?

Ce n’est pas de se former.

Ni d’apprendre à accrocher l’attention ou à construire une audience qu’on va faire vibrer.

Ni même de vendre.

Tout ça, ça s’apprend.

Ca peut prendre du temps (on ne devient pas un Jedi en 2 semaines, ni même en 3 mois, ou en n’ayant suivi et appliqué qu’une seule formation, quelle que soit son prix)…

… mais ça s’apprend.

Le plus dur c’est de ne pas partir dans tous les sens.

De rester focus.

La grande tentation ?

Tester cette nouvelle technique qui paraît mieux fonctionner.

Utiliser ce nouvel outil.

Prendre ce nouveau client.

Se lancer sur cette autre thématique.

Ou tester cette nouvelle idée qui va-cartonner-si-si-c’est-sûr-on-me-l’a-tellement-bien-pitchée-que-je-vais forcément-me-gaver-de-blé…

Même si on sait que la route ne va pas forcément être toute droite vers la réussite et qu’il va falloir customiser notre carrosse au fur et à mesure de nos découvertes, on est tenté tous les 100 mètres de prendre une nouvelle route.

Le souci ?

C’est que ce n’est pas juste une question de choisir entre l’autoroute, la départementale ou la petite route touristique qui nous fait voir de beaux paysages.

C’est qu’au départ, tu veux aller à New York, et qu’au bout de 20 bornes, tu te dis que Moscou ça serait bien en fait.

Puis que tu refais une heure de route, avant de découvrir que l’herbe est plus verte en Islande.

Et ainsi de suite.

Le web, c’est vraiment ça.

Pour réussir ?

Il faut au moins rester sur la même destination le temps d’y arriver.

Si tu montes dans un avion ?

Tu ne vas pas sauter en parachute à mi-chemin pour décider de finir en 4×4…

Pourtant, depuis le temps que je fais du Mark et du Ting et que j’accompagne des gens comme toi, je vois ça sans arrêt.

On part sur un projet, on commence à peine à mettre en place une stratégie, on atteint même de voir si ça peut nous apporter des résultats, qu’on change déjà tout.

Mais ça ne s’arrête pas là…

On est aussi tenté par 50 000 projets différents.

Ah ? Envoyer du trafic froid juste sur une vidéo de vente ?

Ca a l’air cool, je vais le faire.

Je vais lancer un projet juste pour ça, et je mets mon truc en pause.

Ah ? Vendre en webinaire ?

Cool !

Je vire mon système, et je recommence, parce que forcément, ça va mieux marcher.

Ah ?

Et si je me lançais avec ce gars là parce que lui, il sait faire ça ?

Go !

Et, oh attends, 2 secondes, p***** un shop E-Commerce !

Ca a l’air trop fastoche !

Forcément, tu peux pas réussir si tu te donnes pas le temps d’être régulier et d’aller au bout des choses.

Et faut pas croire que ça s’arrange même pour les marketeurs expérimentés qui font un PAQUET de blé sur le oueb.

Ce week-end, je suis en Suisse pour un petit mastermind avec une bonne sélection des meilleurs du web frenchie.

Et crois-moi, on a tous ces soucis là, même quand on réussit déjà bien.

Prends l’exemple de ton loustic favori :

Tous les gens qui sont là-bas, c’est pile mais clients idéaux.

Ceux qui ont tous (ou presque) besoin de moi.

Pour leur copywriting, ou pour les aider à booster encore plus leur activité.

Le problème, c’est que tu peux pas bosser avec tout le monde sans exploser en plein vol.

On a pas le temps, ni le focus nécessaire pour s’éparpiller sur trop de projets.

Bon, je vais pas me plaindre.

C’est un bon problème à avoir que tous les killers de ton marché veuillent absolument bosser avec toi.

Le truc là encore, c’est qu’il faut vraiment bien choisir tes projets et tes clients.

Comment arriver à ce résultat là et être demandé par la crème de la crème de ton marché ?

Par ceux qui valorisent le plus ce que tu sais faire, et qui sont prêts à te payer très cher vu tout ce que tu peux leur apporter ?

En sachant te positionner.

En te spécialisant.

En ne cherchant pas à être bon partout.

En ne cherchant pas à t’améliorer là où tu n’es pas bon.

Mais au contraire en faisant tout pour améliorer tes points forts.

Là où tu es déjà bon.

Fais ça, et tu auras tous les clients que tu désires.

Y compris la crème de la crème.

Le seul souci ?

Un problème de riche.

Arriver à choisir.

Comme si tu étais la seule nana restante sur terre et que tu devais te choisir un (ou deux ou trois) mecs seulement.

Si tu veux devenir cette personne que tout le monde veut s’arracher dans ton domaine, regarde cette page.

Greg