Le plus rentable pour un copywriter pro : les mailings ou les pages de vente ?

Encore une question qu’on me pose très souvent :

(Voici la version de Raph)

 

« Hello Greg !

 

J’ai une petite question à te poser…

Je compte me lancer en tant que copywriter pro (notamment grâce à tes formations).

 

Et pour me distinguer, je souhaite me spécialiser soit dans les pages de vente soit dans les emails.

 

J ai une petite préférence pour les emails…

 

Mais je me demande, ce qui est le plus rentable entre les pages de vente et les emails ?

 

Ma question est surtout de savoir si tu penses que l email est plus rentable que de faire des pages de vente ? »

 

Le truc ?

C’est que c’est impossible pour moi de donner une réponse définitive à ça.

 

Parce que ça dépend de différentes choses.

 

Si on parle d’une page de vente censée être exposée à énormément de monde ?

 

Comme une page de vente pour le produit phare de quelqu’un qui a une grosse thématique ?

Et qu’il présente rapidement à ses nouveaux inscrits, comme dans une séquence qu’ils reçoivent juste après avoir rejoint sa mailing liste ?

 

C’est prendre des royalties sur la page de vente qui va être le plus rentable.

Et de très loin.

 

Dans un autre cas ?

 

Juste faire des mails régulièrement pour un entrepreneur qui a tout plein de produits à vendre, va être bien plus rentable que de lui faire la page de vente d’un énième produit parmi d’autres.

 

Surtout quand tu vois le temps que ça demande de claquer un bon mail par rapport à une bonne page de vente…

 

Bien sûr ?

J’ai pris 2 exemples volontairement extrêmes, pour schématiser.

 

Mais tu l’as compris :

 

Tout dépend du projet.

Du CA du client.

De la taille de son audience.

De son business model.

Et de pas mal d’autres critères.

 

Ce qui sera la meilleure chose à faire dans un cas ne le sera pas forcément pour l’autre.

 

Mes clients en consulting qui sont copywriters me demandent quasi toujours mon avis d’ailleurs avant de choisir quoi proposer à un client qui est chaud pour bosser avec eux.

 

Et pareil pour les modalités du deal.

 

(Faut dire que des deals comme ça, j’en ai signés toute une tripotée dans ma carrière…

Et bien plus que personne d’autre en Francophonie, sans l’ombre d’un doute)

 

Quelque chose de plus simple à décider ?

 

C’est si tu dois facturer un prix fixe ou inclure des royalties quand tu prends en charge tout le marketing d’un client.

(Ou même « juste » la rédaction d’une de ses pages de ventes ou d’une séquence mail pour vendre une de ses offres)

 

Là ?

Ca va dépendre d’où en est le client aujourd’hui.

 

Et notamment de son CA.

 

Si tu te mets à bosser pour quelqu’un qui se lance, ou qui ne fait pas encore de gros chiffres ?

Tu n’aurais aucun intérêt à vouloir te rémunérer au pourcentage des ventes que tu lui amènes.

 

Parce qu’avant que ça soit vraiment rentable pour toi, il risque de se passer un sacré paquet de temps.

 

(Même si tu arrives à négocier 20 ou 25% de ses ventes, si le gars ne fait que 5 ou 10k par mois pendant 6 mois ou un an avant de décoller…)

 

Là, donc, un gros fixe sera bien plus rentable pour toi.

 

En tout cas ?

 

En choisissant bien ses projets et ses clients, il y a beaucoup d’argent à faire à travailler pour les autres.

 

Et ce n’est pas les besoins et la demande qui manquent…

 

Là où tout se joue en fait, si tu veux vraiment palper un max, et vite ?

 

C’est dans la sélection du client que tu décides d’accepter, d’une part.

(Voir mon livre Clients Flash pour trouver ces clients là, et rendre quasi impossible qu’ils ne veuillent pas travailler avec toi, et avec personne d’autre.

Et le plus souvent contre une rémunération bien supérieure à ce que tu aurais pensé pouvoir facturer de plus cher)

 

Et dans le deal et le contrat que tu négocies, d’autre part.

 

Car rien que là, selon ce que tu fais signer à ton client ?

 

Tu peux autant te retrouver avec un projet qui ne vaudra jamais vraiment ton temps…

…qu’avec une collaboration à même de te rapporter plusieurs dizaines de milliers d’euros par an.

 

Et ça, oui, pour exactement le même client.

Le même projet.

Le même CA généré.

 

Juste en fonction de si tu as su penser à tout ce qu’il fallait avant de te mettre d’accord avec lui ou non.

 

(Et je ne te parle pas là de la différence que ça ferait si tu te retrouvais à faire le marketing de gros business à plusieurs millions de CA chaque année comme c’est mon cas)

 

Pour t’aider là-dessus ?

 

J’ai enregistré un coaching entier avec l’un de mes clients, Steph.

 

Où j’ai répondu à toutes ses questions sur comment penser le deal et le contrat qu’il était en train de négocier avec l’un de ses clients.

 

Avec tout ce à quoi il faut faire attention.

Tout ce à quoi il faut penser.

Toutes les petites merdouilles à mettre dans ton contrat qui peuvent faire des différences énormissimes avec le temps.

 

(Tiens, juste pour te donner un exemple :

Si mes clients voulaient se débarrasser de moi sans que je sois d’accord, ils leur faudrait me verser plus d’un million d’euros, vu où je les ai fait monté depuis qu’on bosse ensemble)

 

Bref :

Tout ce qu’on apprend avec l’expérience, et qui change toute la donne.

 

Cet enregistrement ?

C’est clairement pour toi si tu es copywriter ou marketeur pour les autres.

 

Ou que tu te charges des publicités de tes clients.

Ou même de n’importe quoi qui implique des gros deals.

(Investissement, finance, accompagnement aux chefs d’entreprise, etc, etc…)

 

Pour tout te dire ?

Même s’il ne s’agit finalement que de l’enregistrement d’un coaching que j’ai donné à l’un de mes clients, donc ?

 

Je pourrais facilement le vendre 5000€ que ça restait super rentable pour n’importe quel marketeur ou copywriter qui fait du done for you sérieusement.

Ou qui compte s’y mettre.

 

Mais j’ai décidé de le proposer juste pour une fraction de ce tarif là.

 

Par contre ?

Seuls 10 clients vont pouvoir y accéder au prix que tu vas découvrir sur cette page :

http://lifestylers.fr/bien-penser-un-deal-et-un-contrat-en-done-for-you/

 

Ensuite ?

Je double ou je triple le tarif.

 

C’est qu’on parle quand même de différences de plusieurs dizaines de milliers d’euros minimum au cours de ta carrière rien qu’avec ça, après tout.

Et d’une expérience que je suis le seul à avoir.

 

Greg