Les pires rapaces qui soient

Si il y a bien un truc qui m’a marqué en Afrique, c’est la loi de la nature qui y règne.

(C’est normal en même temps, mais on tend à l’oublier dans nos contrées archi bétonnées…).

 

Une scène notamment m’a frappée.

 

Quand j’ai eu la chance d’apercevoir 3 guépards “déguster” un bon repas.

 

Même pas le temps d’arriver à la moitié de leur diner les splendides matous, qu’il y avait déjà une cinquantaine de vautours qui attendaient tranquillement leur heure, sentant le bon coup…

(C’est grâce à eux qu’on a pu trouver et voir les guépards d’ailleurs, sinon,…).

 

Dès que les loulous étaient repus ?

Ils se sont jetés sur les restes.

 

Et en moins de 2 minutes, plus rien (alors qu’il restait quand même un paquet de viande) !

Un truc de fou.

 

Mais ça ne se passe pas toujours comme ça pour ces jolis sprinters à moustache.

 

Là, les vautours attendaient qu’ils finissent pour manger à leur tour.

 

Le plus souvent, une fois être parvenus à attraper une proie ?

Ils doivent abandonner leur repas, sans pouvoir rien y faire.

 

A des lycaons ou des hyènes, par exemple.

Qui ont pour spécialité de profiter de leur nombre pour reprendre le magot à des prédateurs esseulés.

 

Pire que ces rapaces là ?

L’Etat (et les banques).

 

Tu fais le job.

Et ils te piquent ton dû et ne te laissent que des miettes sans que tu ne puisses rien y redire.

 

La meilleure solution, bien sûr ?

Faire comme dans la nature.

 

C’est-à-dire partir dans un endroit plus favorable.

Moins exposé.

 

Comme un léopard qui profite de son agilité exceptionnelle et de sa capacité à soulever aussi lourd que lui pour monter son repas avec lui en haut d’un arbre et de le déguster sans plus être embêté.

 

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Greg

 

PS : On en est déjà à… 37 modules dans la formation.

Et je compte continuer à l’alimenter dès que de nouvelles idées me viennent.

Ou quand, comme récemment, je partage mes dernières réflexions et trouvailles sur où et comment je compte investir à l’étranger.