Mieux vaut copywriter pour soi, ou pour les autres ?

Une excellente question de Stéphane :

“Greg, j’ai souvent entendu dans le milieu que les meilleurs copywriters préféraient par travailler uniquement pour eux, pas pour des clients.

Parce que ça leur rapporte bien plus.

J’aurais bien aimé avoir ton avis là-dessus, vu que toi tu fais les 2.

Que recommandes-tu ?”

En effet, j’ai pas mal entendu ce genre de remarques au début de la part de gens qui hésitaient à faire appel à moi.

Genre “si t’étais si bon, tu ne bosserais que pour toi”.

J’ai toujours eu envie de leur répondre “Pourquoi je ne ferais que ça ?”.

Effectivement, si tu crées un bon produit qui répond bien aux besoins des gens, avec un super copywriting pour rendre insoutenable le fait de ne pas acheter, là, tout de suite, et que tu en fais la promotion comme il faut…

… tu te gaves.

Parce que tout les bénefs sont pour toi.

C’est ce que je fais sur Life Stylers, et sur mon site jardin anglophone.

Après ?

Copywriter pour des clients, ça a aussi des avantages énormes.

Comme ne pas avoir à se pré occuper de quoi que ce soit d’autre que de présenter la meilleure offre possible, et du copywriting.

Ou profiter de l’audience, de l’expertise et des produits qu’ont déjà tes clients.

Toi, tu arrives avec une compétence qui va leur permettre de gagner bien plus, et tu prends un beau pourcentage là-dessus (ou un bon fixe, si tu débutes).

Sans avoir à monter tout un projet.

Parce que tu t’en doutes, même si se faire connaître en tant que copywriter et faire le “job” demande du travail, c’est rien à côté de lancer un projet rentable sur le web à partir de nada.

Tu peux (et tu veux !) choisir les clients qui ont déjà tout ça, mais pas forcément les compétences en persuasion (ou le temps pour s’en charger) et arriver avec un truc vraiment gagnant-gagnant.

Après tout, c’est comme pour tout sur le web : c’est bien plus simple de bosser avec tes clients idéaux, et uniquement eux.

Ici ?

C’est des gens qui voient déjà l’impact qu’un bon copywriting va avoir sur leur business.

Et qui ont déjà le cash pour te payer à la juste valeur de tes compétences.

Pareil si toi tu es bon en persuasion, mais que tu es expert en que dalle.

Ca t’évite de savoir quoi vendre.

A mon sens, donc ?

Les trois approches sont bonnes.

Copywriter juste pour toi.

Copywriter juste pour les autres.

Ou faire un mix des 2.

Et rien ne t’empêche de commencer avec une approche et de changer avec le temps.

Par exemple, je prends de moins en moins de projets clients maintenant.

Et me concentre plus sur les miens.

Et quand je le fais ?

C’est payé à prix d’or.

Parce qu’on est tellement peu à être bons en copywriting par rapport à la demande qu’on peut vraiment devenir un dictateur.

Imposer nos tarifs.

Notre agenda de ministre.

Choisir les gens avec qui on a envie de bosser.

Les projets sur lesquels on a envie de bosser.

Et dire non à tout ce qui ne nous branche pas.

En sachant bien que de toute façon, on va être suffisamment sollicité pour faire des bons mois, toute l’année.

Dans tous les cas ?

Que tu te lances et souhaites juste vendre plus de tes produits, ou que tu veuilles te lancer comme copywriter pour les autres ?

Je te montre comment faire dans ma nouvelle double formation encore dispo au tarif de lancement ici :

Comment apprendre à convaincre (et vendre) sans même s’en rendre compte : La méthode ludique (et déjà lucrative)

(Et comment devenir copywriter professionnel)

 

Greg