Combien de temps passer à se former ? (et pourquoi tu dois fuir le gratuit)

Une question de Rémy :

« Greg, tu recommandes de passer combien de temps à te former (par semaine, en gros) ? Et je serais curieux de savoir combien de temps tu y consacres toi-même ? »

 

Je crois que je serais incapable de donner une moyenne.

Parce que c’est vraiment pas comme ça que je fonctionne.

 

Déjà, c’est cyclique.

 

Parfois, je vais être à fond pendant des semaines à dévorer tout ce que je trouve sur un domaine qui m’intéresse.

Et puis, après, je vais me concentrer sur d’autres choses.

Comme bosser plus intensément sur mes tests ou le marketing de mes clients.

Ou profiter plus de la life.

 

Aussi, pour moi, la formation, ça consiste en 2 choses :

Se former, on est d’accord.

Et appliquer.

 

Il y a également la formation qui nous sert de suite.

Celle qu’on applique dans la foulée pour améliorer nos résultats.

 

Et puis il y a la formation « indirecte ».

Celle qui nous rend juste meilleur, même si c’est dur d’en quantifier les résultats sur le coup.

 

Ca, c’est plus de la formation continue.

 

Et celle-ci, j’en fais un peu tous les jours.

Que ce soit en testant des idées, des choses que j’ai découvertes, ou en lisant un bon bouquin.

 

Dans tous les cas ?

2 conseils qui peuvent t’aider :

 

1/ Evite de passer trop de temps sur ce qui est gratuit.

Comme suivre des webinaires si tu n’achètes pas le produit.

Regarder des tonnes de vidéos sur YouTube sur un sujet qui t’intéresse.

Ou bouffer du podcast à la chaîne.

 

Parce que c’est jamais là qu’on trouve ce qui nous fait progresser rapidement.

Il manque toujours les quelques pièces du puzzle qui font toute la différence.

 

Quand t’es chaud ?

Bouffe toi une formation.

 

Quand tu es plus en mode détente, mais que tu veux apprendre des trucs ou t’inspirer quand même ?

Rien ne vaut un bon bouquin sur Kindle.

(Ou l’enregistrement d’une conférence, seulement si elle a été vendue à un moment).

 

(Le seul intérêt de regarder du gratuit pour que ça vaille notre temps, c’est pour analyser comment les meilleurs vendent…)

 

2/ Suis des spécialistes plutôt que des généralistes.

Et abonne-toi à leurs offres.

 

On apprend toujours plus de quelqu’un quand on le suit sur la durée.

Parce que le diable est dans les détails.

 

Oui, parfois, on n’a pas le temps de lire cette newsletter papier ou cette énième formation qu’on nous envoie.

Mais c’est pas grave.

Parce que si le formateur est bon, on aura forcément envie d’y revenir un jour ou l’autre.

 

Et rien que s’engager à payer, ça nous met dans l’état d’esprit des gens qui réussissent.

 

C’est comme le tarif qu’on paye en coaching.

Il y ce ressort psychologique derrière qui nous pousse à nous bouger le cul si on sent la somme passer chaque mois.

 

Plus c’est cher ?

Plus on a de chances d’atteindre nos objectifs derrière.

Presque indépendamment du programme que le coach nous fait suivre.

 

 

C’est dans cet esprit là que j’ai conçu la Marketing Master School il y a 3 ans maintenant.

Pour que tu aies ce qu’il te faut, tout de suite, pour augmenter tes ventes, dès que tu en as besoin.

 

Mais aussi pour que tu progresses sans cesse en marketing (et surtout sur le plus important, la persuasion).

Car ça, ça ne s’apprend pas en 2 semaines.

 

Si tu es dans cette mentalité ?

(Pile celle de ceux qui réussissent le mieux, sans aucune exception !)

 

C’est ce programme que je te recommande de suivre.

Parce que c’est de très loin celui qui va te faire le plus progresser…

 

 

Greg

Pourquoi je me fous des ouvertures et des clics

La plupart des gens ne jurent que par leurs taux d’ouvertures et leurs taux de clics quand ils envoient des mailings.

Ils sont contents quand ils sont élevés.

Ils commencent à flipper quand c’est pas top.

 

Perso ?

Je ne regarde même pas.

 

Parce que ça ne veut rien dire.

Et que tout ce qui m’intéresse, c’est combien je vends.

 

Imagine que tu envoies un mail avec un titre super racoleur.

Tu vas avoir un gros taux d’ouverture.

Mais derrière, si ce que tu donnes comme contenu dans ton mail ne convainc pas, tu vas avoir peu de clics vers ta page de vente.

Et donc peu de ventes.

 

Au contraire ?

Tu peux avoir un titre et un mail qui ne cherchent pas forcément à convaincre toute ta liste

(un sujet qui n’intéresse pas tout le monde par exemple, ou quelque chose qui s’adresse plus aux gens plus avancés…)

 

Et là, tu peux avoir des taux d’ouverture et de clics super merdiques, mais très bien vendre.

 

C’est le principal, non ?

 

Ce que tu veux faire ?

C’est avoir un mailing qui convainc les gens qui le lisent de sauter vers l’offre que tu présentes à la fin.

Et qui les pré convainc déjà sur ton offre.

(Le reste de la persuasion, c’est le job de ta page de vente ou ta vidéo de vente)

 

Parce que tu auras su susciter leur curiosité au maximum, tout en leur donnant le juste ce qu’il faut de valeur pour leur prouver que ce que tu dis va les aider.

 

Que tu fasses du mailing quotidien en mode Emailing 3.0 ou que tu cherches à créer une séquence automatique qui déchire tout avec ce système là

oublie les stats trompeuses.

 

Et concentre toi sur tes ventes.

C’est le seul taux qui compte.

 

Greg

Ceux qui palpent le plus sur le web ? De vraies coquines !

Ceux qui remplissent largement plus (et plus vite) leur Paypal ou leur Stripe que les autres sur le net ?

De vraies coquines !

 

Et tu veux maîtriser leur art du teasing.

(Rien ne vend autant que de savoir jouer sur la curiosité d’ailleurs…)

 

La bonne nouvelle ?

C’est que tu n’as pas à te saper comme une traînée pour ça.

Pas besoin de faire péter la mini jupe et les talons de 12 centimètres comme les relous des gros lancements.

 

La longueur idéale de ta jupe marketing ?

Plutôt comme celle d’une charmante bourgeoise propre sur elle mais qui se lâche grave au pieu une fois dans le mood.

(Si je peux me permettre le délire…

D’ailleurs, je m’y autorise, tiens)

 

Suffisamment courte pour susciter l’attention.

Mais suffisamment longue pour cacher l’essentiel.

 

Cette comparaison, à la base, elle n’est pas de moi.

(Le coup de la longueur de la jupe j’entends, après j’illustre Greg style…)

 

Mais c’est une des leçons qui a mis le plus de cash dans mes poches et celles de mes clients de toutes celles que j’ai apprises.

 

Parce que vivre du web aujourd’hui (avec toute la concurrence qu’il y a, gourous-après-avoir-lu-3-articles-de-blog inclus…), c’est en premier lieu savoir susciter l’attention.

 

Si tu ne sais pas le faire ?

Tu peux toujours publier encore et encore.

Tu peux toujours investir comme un dingue en publicité.

 

Tes prospects idéaux, ceux qui seraient prêts à acheter chez toi si tu leur montrais la voie, ils ne sauront jamais qui tu es.

 

 

Une fois que tu as su les faire cliquer vers tes contenus et accrocher leur attention ?

Cette attention, tu veux la garder.

Et faire monter le désir.

 

Parce que c’est aussi mathématique que de chercher quelqu’un qui te plaît sur Tinder :

Il y a le feeling et le hasard, bien sûr.

Mais aussi les probabilités que tu mets de ton côté si tu multiplies les rencarts.

 

 

Plus les gens vont jusqu’au bout de tes contenus et voient tes appels à l’action, plus tu t’es donné le temps de les convaincre.

Et plus tu vas avoir de personnes qui vont découvrir tes produits.

 

Dans le lot ?

Des nouveaux clients que tu n’aurais jamais sans ça.

 

C’est pour ça que tu dois savoir ajuster la longueur de ta jupe au centimètre près.

 

Et savoir que dévoiler et que garder pour toi pour non seulement garder l’attention de tes clients idéaux jusqu’à tes boutons d’achat…

… mais aussi comment rendre tes textes faciles comme des anglaises à la sortie du pub.

 

Car il n’y a rien de pire pour tes ventes qu’un contenu qui ne donne pas envie d’être lu.

 

Mes meilleurs conseils pour mettre un peu de coquine en toi et écrire des textes qui se lisent et qui vendent tout seuls ?

Je te les donne dans Rédaction Hypnotique, que tu peux récupérer en (grosse) promo sur cette page jusqu’à demain soir minuit.

En vraie coquine, je ne t’allumerais pas deux fois.

Si tu veux la pécho, tu sais ce qu’il te reste à faire….

 

Greg

 

PS : si tu es plutôt kilt (ce qui me parle moins perso, mais chacun son truc hein), ça marche tout pareil…

Lâcher YouTube ?

On m’a beaucoup demandé récemment pourquoi je faisais si peu de vidéos désormais.

Et si j’aimais Belgrade, vu que je n’y avais tourné encore aucune vidéo.

 

La réponse ?

Elle va au-delà du simple fait qu’envoyer des mailings chaque jour avec mes techniques contre intuitives, ça vend nettement mieux.

 

Le truc, c’est aussi qu’avec le format texte (et surtout les mails), tu as un contrôle que tu n’as pas avec les vidéos.

C’est que si tu fais ça bien, les gens à qui tu t’adresses restent jusqu’au bout.

Ils ne sont pas tentés de zapper, tellement d’autres choses attirent notre curiosité et nous incitent à cliquer ailleurs.

 

L’objectif d’un contenu gratuit, quel que soit ce que tu publies ?

C’est que les gens aillent jusqu’au bout, et voient tes appels à l’action.

 

Qu’ils aient envie de cliquer vers tes pages ou vidéos de ventes.

 

Sans ça, tu ne peux pas vendre.

Même si ton offre est irrésistible et pile ce qui leur faut.

 

Avec le format texte et les bonnes techniques ?

Tu fais tout ce que tu veux.

 

Tes clients idéaux sont bombardés d’information et d’autres contenus où cliquer, sur YouTube, dans leur boîte de réception, sur Facebook ou ailleurs ?

Pas de souci.

Tu sais accrocher leur attention avec un simple bout de titre.

 

Mieux :

Avec les bonnes techniques, tu fais faire à ceux qui te lisent tout ce que tu veux.

(Dans leur intérêt aussi bien sûr).

Par exemple :

  • Tu sais accrocher leur attention d’entrée, et ne plus jamais la perdre, jusqu’à ce qu’ils soient devant ton bouton d’achat, prêts à cliquer…
  • Tu sais susciter la curiosité avec ton titre et une paire de phrases…
  • … puis faire monter le désir d’absolument savoir ce qui se cache derrière l’une de tes puces promesses (si ce n’est pas toutes).

(Et là, ça devient très difficile pour eux de NE PAS acheter ton produit…)

 

Mais ça, ce n’est que le début…

Parce que tu peux aller BEAUCOUP PLUS LOIN que ça.

 

Tu peux aussi (là encore, en maîtrisant les bonnes techniques de copywriting) :

– tisser une relation avec eux et engager ton audience de façon bien plus rapide qu’avec des formats où tout ça semble plus facile à faire, comme la vidéo ou l’audio…(sans même qu’ils ne te voient ou t’entendent, donc…)

– en un simple paragraphe, totalement changer ce dont ils croyaient avoir besoin

(pour qu’il se rendent compte que ce dont ils ont vraiment besoin, c’est de ta solution…)

– dévoiler ta personnalité de façon à faire fuir en quelques phrases les personnes qui ne seront jamais clients chez toi

…et, surtout, rendre les personnes qui te ressemblent, avec qui tu as plaisir à travailler (en 2 mots : tes clients idéaux) totalement accros à tout ce que tu partages

 

Tu peux également…

– totalement changer ce qu’ils croyaient être les meilleures façons de résoudre leurs problèmes ou d’obtenir ce qu’ils veulent plus que tout

– les motiver comme jamais, et leur montrer qu’eux aussi peuvent réussir (même si jusque là ils étaient persuadés qu’ils en étaient absolument incapables)

– les inciter à acheter tout de suite, et pas plus tard (en général, quelqu’un qui remet ça à « plus tard » finit par ne jamais acheter)

 

Le truc, c’est que pour parvenir à tout ça…

…encore faut-il que les gens aient envie de te lire !

Qu’ils ne soient pas rebutés par la longueur de ton mailing, de ton statut Facebook ou de ton article.

Qu’ils n’aient pas envie de cliquer ailleurs après avoir survolé le premier paragraphe de ton texte, parce qu’il est lourd et indigeste.

 

Comment y parvenir ?

En changeant totalement ta façon de rédiger !

Pour susciter la curiosité, pour accrocher l’attention, pour convaincre, pour faire monter le désir et pour rendre douloureux le fait de ne pas acheter nos produits et services…

… il faut oublier tous les principes de rédaction qu’on a appris à l’école.

Parce qu’on nous a appris à BIEN écrire.

Mais jamais à rédiger pour convaincre. Pour vendre.

 

Ce que tu veux faire ?

Que tes textes donnent envie d’être lus quand on les ouvre.

Qu’on voit en un clin d’oeil qu’ils sont faciles à lire

(et pas qu’on est envie de se barrer en voyant un gros pâté de texte…).

Les rendre aérés.

Rythmés.

Presque musicaux.

 

En un mot :

HYPNOTIQUES.

Et c’est exactement ce que je te montre sur cette page.

 

Greg

Le truc qui m’a le plus choqué depuis que je suis marketeur

Je repensais à ça hier soir encore…

(C’est fou quand on y pense)

 

Le truc qui m’a le plus choqué depuis que je suis marketeur ?

 

Ce n’est pas les pratiques franchement douteuses de certains.

Ce n’est pas à quel point tout devient facile quand on sait se mettre dans les pompes des gens à qui on s’adresse, et qu’on leur parle de leurs problèmes comme personne jusqu’ici.

Ce n’est pas la tonne de fric qu’on peut se faire, même si on ne bosse pas avec une grosse audience, quand on sort régulièrement de nouvelles offres.

Ce n’est pas à quel point on peut s’éclater et être soi-même, sans jamais se censurer.

Ce n’est même pas le peu de temps que ça nous demande de vendre chaque jour de l’année (et pas qu’un peu) en envoyant un court mailing chaque jour de la semaine comme celui-ci.

 

Ni quoi que ce soit auquel il serait difficile de croire tant qu’on ne fait pas les choses.

Et qu’on constate les résultats par soi-même.

 

Nope.

Ce qui m’a le plus surpris, et de très loin, c’est à quel point la règle « universelle » qui dit que plus tu donnes de valeur en gratuit, plus tu vends est de la connerie.

 

Comme tout le monde ?

J’ai longtemps juré uniquement par ça.

(Il te suffit de regarder mes contenus de mes premières années avec Life Stylers pour le constater).

 

Tout ce temps ?

Je me disais : « si je leur donne autant de valeur en gratuit, ils vont se dire « wow ! qu’est-ce que ça va être quand je vais acheter ! ».

 

Et comme tout le monde ou presque, c’était ma stratégie.

 

Jusqu’au jour où j’ai découvert une approche complètement contre intuitive.

Qui ne me paraissait pas pouvoir fonctionner.

 

Les plus grands principes ?

 

Ne jamais offrir trop de valeur dans nos contenus.

Juste ce qu’il faut pour ouvrir l’appétit des gens.

Mais pas plus.

 

(La vraie valeur ?

On la garde pour le payant…)

 

Toujours faire un lien vers une offre, aussi.

Systématiquement.

Pas en mode « pistolet sur la tempe il faut que tu achètes tout de suite » comme on voit partout.

Mais de façon suggestive.

Genre si tu veux savoir comment faire, maintenant que je t’ai dit quoi faire, va voir ma page de vente et achète.

 

Ne pas chercher à tout prix à provoquer des ventes rapides.

Style « tu viens de t’inscrire à ma liste, faut que je te vende un truc à tout prix la première semaine ».

Au contraire, mieux vaut laisser les gens être convaincus.

A leur rythme.

Parce qu’au bout du compte on vend plus et on fidélise ses clients en faisant comme ça.

 

Et, last but not least :

(même si je pourrais continuer longtemps comme ça)

 

Bien plus chercher à ce que les gens qui nous découvrent aient envie d’ouvrir tous nos mailings que quoi que ce soit d’autre.

En étant différent.

En leur faisant passer un bon moment avec nous.

En les surprenant sans cesse.

 

D’où le fait de ne pas leur donner trop de valeur.

 

Juste un déclic.

Une inspiration.

Les inspirer.

Les motiver.

Leur montrer qu’eux aussi peuvent y arriver.

Leur parler de leurs problèmes.

Une leçon utile.

Ou n’importe quel « game changer » qui va leur faire voir les choses différemment et les aider à réussir bien plus facilement.

 

Parce que finalement, les gens c’est exactement ça qu’ils veulent.

Pas se prendre la tête avec un énième contenu hyper complet.

Hyper technique.

 

Ils veulent passer un bon moment avec quelqu’un qui les inspire et les comprend.

 

D’où ces mailings quotidiens mixant information et divertissement dont je suis absolument fan.

 

C’est rapide à faire.

C’est fun à faire.

Et les gens adorent ça.

 

Le meilleur ?

C’est que même si ce n’est pas un système hyper optimisé de partout (on envoie juste un court mail qui prend 10 à 15 minutes à écrire après tout), je ne connais rien qui vend plus que ça.

 

(Et c’est pas faute d’avoir essayé tout ce que j’ai pu.

Notamment quand je dois monter les revenus de mes clients dont je me charge de tout le marketing pour palper un maximum de royalties sur leurs ventes)

Le premier client pour qui j’ai utilisé ce système ?

On a passé son business de 500 000€ de CA annuel à plus d’1 million 600 000€.

En 7 mois seulement.

 

Depuis ?

Je ne fais plus que ça, quel que soit le type d’activité sur lequel je dois travailler.

Et sur Life Stylers, bien sûr.

 

 

Le truc ?

C’est qu’il faut vraiment tester par soi-même pour se rendre compte du phénomène.

30 jours.

Minimum.

 

En suivant les principes que je te détaille sur cette page : http://lifestylers.fr/emailing3-0/

 

 

Greg

Facebook veut te faire cracher (et c’est tant mieux)

Tu l’as sans doute remarqué :

Facebook veut te faire cracher ton blé.

 

Plus ça va ?

Plus ce que tu publies sur ta page fan touche….de moins en moins de monde.

 

Tu as beau super bien travailler ton reach, ça change pas grand chose…

(Et c’est pas la dernière mise à jour de leur algorithme qui va arranger les choses, comme tu l’as peut-être déjà constaté à tes dépens).

 

Ce qu’il veut, le pépère FB ?

C’est que tu raques.

Que tu investisses dans son système de publicité.

 

 

Ce que j’en pense ?

C’est que c’est tant mieux comme ça.

 

 

Parce que ce qui sépare les hommes des petits garçons en Mark & Ting de toute façon, c’est leur faculté à savoir acheter plus de trafic que leurs concurrents, en étant le plus rentable possible derrière.

Donc autant faire ça, et juste ça.

 

Aussi, je crois qu’il n’y rien de mieux à mettre sur nos prescriptions que de limiter le temps qu’on passe sur Facebook au strict minimum.

Comme y publier nos contenus, programmer nos pubs, les suivre.

Et basta.

 

Parce que dans le genre tu perds vite des heures chaque jour avec cette m3rde, FB, c’est top.

(Les notifications de ce qui est censé nous servir de téléphone à la base, c’est pas mal dans le genre aussi).

 

 

Y a plein de trucs qu’on peut reprocher au gestionnaire de publicité de Facebook.

 

Reste qu’il y a une fonction mortelle qu’on ne trouve que chez eux :

La possibilité de retargeter sur mesure.

 

Genre « tu as vu cette page, mais pas celle-là ?

Tiens, je te montre cette pub. »

 

Ou « tu viens de me montrer que tu es particulièrement intéressé par ça parce que tu viens de passer du temps sur les pages X et Y qui parlent pile de ça ?

alors il faut que je te montre absolument cette offre.

Et je te fais une offre sur mesure.

 

Puissant le machin.

 

Dans « Doubler ton business avec de simples copier-coller » ?

Je te montre aussi comment ré utiliser tes meilleurs contenus pour dupliquer ton business sur Facebook comme ça, avec le retargeting.

 

Ca demande juste un peu plus qu’un simple copier-coller, car tu dois créer ta publicité.

Mais franchement, si comme moi tu adores bosser en mode 80/20 et avoir un max de résultats avec un minimum d’effort, ça serait dommage de passer à côté de ça.

 

 

Pour découvrir comment augmenter tes inscriptions et tes ventes en ayant juste à te baisser pour récolter les prospects déjà mûrs pour ce que tu as à vendre, regarde cette page.

Greg