Convaincre les plus sceptiques, avec un boomerang qu’ils ne sentiront même pas passer

On est en 2018 après le barbu sur sa croix.

2018 ?

Ce n’est pas que l’année de des JO d’hiver de Pyeongchang.

De la fin de l’ère Castro du côté de chez les fumeurs de cigare.

Ou du cinquantenaire du gros bordel de Mai 68.

2018 ?

C’est surtout l’année où les gens sont plus sceptiques que jamais.

(Et sans me la péter Madame Irma, je peux déjà t’assurer que 2019 sera pire !)

Et c’est normal, vu qu’ils sont exposés à de plus en plus d’offres chaque jour.

Dont un paquet d’arnaques, de trucs bancals, et de vendeurs de bonne aventure Made in 3 bouquins sur Kindle.

Une très bonne astuce pour convaincre le maximum de tes prospects les plus sceptiques dès que tu lances quelque chose de nouveau, ou que tu refais une promotion sur quelque chose ?

(Et ça, quoi que tu vendes : formation, coaching, événement, prestation de service, produit physique,…)

C’est de leur envoyer un boomerang à la face !

Pas cool, tu vas me dire…

Sauf que ce boomerang là, il est un peu spécial.

Personne ne le sentira passer.

Personne ne le verra même venir.

Mais tu veux vraiment l’envoyer.

Parce que les sceptiques, tu dois les rassurer.

Tu dois casser leurs objections.

Tu dois enlever de leur esprit ce qui peut constituer un obstacle au fait qu’ils achètent ta came.

Et tu t’en doutes : les sceptiques, c’est la majorité des gens qui voient tes offres.

Et c’est ton job d’en faire basculer le maximum du côté qui te rapporte du cash de la Force.

La bonne nouvelle ?

C’est que c’est hyper facile à faire.

Et que c’est les mails les plus rapides à écrire de tous.

Tout ce que tu as à faire ?

C’est de renvoyer le boomerang.

J’ai encore conseillé à 2 de mes clients en coaching de faire ça ces derniers temps sur des promotions qu’ils étaient sur le point de lancer..

Résultat ?

Bien plus de ventes qu’ils ne l’espéraient.

Juste en renvoyant le boomerang et une paire de mails en plus, qui ne leur ont pris que quelques minutes à rédiger.

Je te montre en autre comment faire ça dans la nouvelle édition de la formation papier “Dans la tête d’un Copywriter Pro” que je fais bientôt expédier aux membres de la Marketing Master School.

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Greg

Ce dont tu as le plus besoin ? Ce n’est pas d’un avocat…

RGPD par ci, RGPD par là…

(Si il n’y avait que les Renseignements Généraux d’ailleurs, mais bon, je m’égare^^…)

Dur d’échapper au truc ces temps-ci.

Si tu ne sais pas de quoi ça retourne ?

C’est la p**** de nouvelle loi sur la protection des données de la sublime Union Européenne qu’on doit tous respecter à partir du 25.

Comme si on était Amazon ou Google.

Je vais pas te détailler aujourd’hui tout ce qui a besoin d’être fait.

(J’en ai mal au crâne rien qu’à y penser, et c’est bien le dernier truc dont j’ai envie de m’occuper pour mes business, comme tu peux te douter).

Mais deux ou trois conseils :

Le truc dont tu as le plus besoin (hormis d’un stock d’aspirine) à mon avis ?

Ce n’est pas de faire valider ça par un avocat.

Même si c’est hautement recommandé.

Je ne suis pas avocat donc c’est clairement pas des conseils légaux que je te donne.

Juste de quoi t’éviter de te prendre la tête.

(Là-dessus, je suis bon !)

Dans ces cas là, la meilleure chose à faire selon moi ?

C’est de regarder ce que font les gros sites qui ont les moyens de faire valider et triple checker leurs trucs par des gens compétents.

(et tellement à perdre si ils ne font pas ça bien)

Et de faire pareil qu’eux, en changeant juste leurs infos par les tiennes.

(Avec un poil de jugeote, pour adapter à ton cas perso).

Après ?

Contacte le service que tu utilises comme auto répondeur.

(Si ils ne t’ont pas déjà envoyé un email avec la marche à suivre).

Et suis leur tuto pour avoir tout nickel comme il faut.

Encore mieux si tu veux t’épargner de perdre une paire de journées sur cette m%%% ?

Demande à quelqu’un qui est bon en technique de le faire pour toi et de te mettre tout ça en place.

Ca va pas te coûter bien cher par rapport au stress et à la prise de tête que ça va t’économiser.

Et toi, pendant ce temps là, tu te concentres sur le plus important :

Développer ton business.

Pour ça, et pour des trucs vachement plus fun et lucratifs ?

Tu as la Marketing Master School.

Avec Emailing 3.0, offert de suite.

Puis mes 2 nouvelles formations, chaque mois.

Si tu veux t’inscrire et progresser à pas de géant en marketing (et en copywriting en particulier) ?

Passe par ici.

Je te garantis que les RG n’en sauront rien.

Greg

Comment évaluer la qualité d’une page de vente

Une question qui tue de Gwendoline (qui a un coach vraiment beau gosse^^) :

“Cet après-midi suite à une de mes pubs un gars me demande mon avis sur son biz, ses tunnels et une page qu’un copywriter lui a écrit (3 000 € la pdv) ! J’aime bien ce genre de mission donc why not.

Et je me demande : 

Comment t’évalues le copywriting d’une page de vente ? Quand tu dois améliorer une page de vente par exemple, qu’est-ce que tu regardes ?

Tu regardes juste les stats (dans ce cas-là la page en question a converti à 4,5 % en avril, ce qui me semble correct, tu disais ce matin que 3 % c’était déjà bien) ?

Tu regardes si on retrouve les différents leviers que tu nous enseignes (preuve par l’évidence, les fausses solutions, les bénéfices, etc.) ? 

Feeling ? 

Réponse D ?

Ça m’intéresserait de savoir comment évaluer/auditer une PDV et comment repérer ce qui cloche.

(Bon après je sais qu’il y a l’histoire de la qualité du trafic envoyé dessus et de l’offre, mais admettons qu’on est bon là-dessus).”

 

Ma réponse Choupette ?

Un peu de tout ça en effet.

Le taux de transformation d’une page (c’est-à-dire le nombre de personnes qui achètent sur le nombre de personnes qui la voient), c’est un indicateur intéressant.

Mais comme toute statistique, seule, ça ne veut pas dire grand chose.

Faut voir le nombre de personnes qui ont vu la page déjà.

Si c’est trop faible, ça ne va pas forcément être représentatif.

Si il y a un gros volume, c’est normal que le taux de conversion soit plus faible.

Sur des thématiques grand public, par exemple, on peut être content avec 1% de conversion.

(1%, c’est souvent ce que font les gens qui ont une bonne offre, mais pas un copywriting au top.

Et quand ils me contactent, on est content si on monte ça à 3%)

Sur une thématique plus nichée, avec un bon positionnement et un bon ciblage, on vise forcément moins de monde.

Mais plus qualifié.

Donc là, avec du 1% voire du 3% de conversion, je sais que ce n’est pas suffisamment bon.

Faut aussi prendre en compte le tarif du produit.

(Tu vas souvent moins convertir en pourcentage si tu vends un produit à 2000 boules qu’un truc à 17€. Normal)

Donc ça, je regarde.

Mais plus pour me donner un indicateur qu’autre chose.

Une référence que je vais essayer de battre le plus largement possible.

Ce qui m’intéresse le plus ?

C’est effectivement de disséquer la page.

De regarder tout ce qui peut être amélioré.

Par exemple :

Est-ce que je peux trouver une accroche qui peut plus susciter l’attention d’entrée de jeu ?

Est-ce que je peux mieux argumenter ?

Plus appuyer sur la douleur ?

Plus donner envie ?

Plus casser les objections qui constituent un frein à l’achat ?

Plus faire visualiser ce que le produit va changer pour les gens ?

Plus susciter la curiosité en ne dévoilant pas quel est le “secret” pour résoudre le problème ?

Plus donner de bonnes raisons d’acheter tout de suite, et pas plus tard ?

Plus prouver que le produit fonctionne ?

Etc, etc…

Si je vois qu’il y a de nombreux points qui sont améliorables ?

Je sais alors que ça vaut le coup de retravailler la bête.

Et je t’invite à penser comme ça pour tes propres pages de vente.

Ou celles de tes clients, si tu fais du copywriting pour les autres.

D’ailleurs, un excellent exercice pour progresser à pas de géant en copywriting ?

C’est de se concentrer à faire des petits textes qui ne cherchent qu’à atteindre qu’un ou deux de ces différents objectifs là.

Un petit texte tous les jours par exemple.

En variant les objectifs qu’on cherche à atteindre.

Ca permet de progresser jour après jour presque sans se rendre compte qu’on se forme en persuasion.

Et ça donne des tonnes de mailings, d’articles ou de textes de publicités qu’on peut déjà publier pour vendre.

C’est le coeur de ce que je te montre dans ma nouvelle formation Comment apprendre à convaincre (et vendre) sans même s’en rendre compte : La méthode ludique (et déjà lucrative)”.

Qui inclue aussi tous mes meilleurs conseils pour devenir copywriter pro.

La promotion spécial lancement de cette double formation ?

Elle va s’évanouir comme une Padawan devant son coach, ce soir, à minuit.

Greg

Mieux vaut copywriter pour soi, ou pour les autres ?

Une excellente question de Stéphane :

“Greg, j’ai souvent entendu dans le milieu que les meilleurs copywriters préféraient par travailler uniquement pour eux, pas pour des clients.

Parce que ça leur rapporte bien plus.

J’aurais bien aimé avoir ton avis là-dessus, vu que toi tu fais les 2.

Que recommandes-tu ?”

En effet, j’ai pas mal entendu ce genre de remarques au début de la part de gens qui hésitaient à faire appel à moi.

Genre “si t’étais si bon, tu ne bosserais que pour toi”.

J’ai toujours eu envie de leur répondre “Pourquoi je ne ferais que ça ?”.

Effectivement, si tu crées un bon produit qui répond bien aux besoins des gens, avec un super copywriting pour rendre insoutenable le fait de ne pas acheter, là, tout de suite, et que tu en fais la promotion comme il faut…

… tu te gaves.

Parce que tout les bénefs sont pour toi.

C’est ce que je fais sur Life Stylers, et sur mon site jardin anglophone.

Après ?

Copywriter pour des clients, ça a aussi des avantages énormes.

Comme ne pas avoir à se pré occuper de quoi que ce soit d’autre que de présenter la meilleure offre possible, et du copywriting.

Ou profiter de l’audience, de l’expertise et des produits qu’ont déjà tes clients.

Toi, tu arrives avec une compétence qui va leur permettre de gagner bien plus, et tu prends un beau pourcentage là-dessus (ou un bon fixe, si tu débutes).

Sans avoir à monter tout un projet.

Parce que tu t’en doutes, même si se faire connaître en tant que copywriter et faire le “job” demande du travail, c’est rien à côté de lancer un projet rentable sur le web à partir de nada.

Tu peux (et tu veux !) choisir les clients qui ont déjà tout ça, mais pas forcément les compétences en persuasion (ou le temps pour s’en charger) et arriver avec un truc vraiment gagnant-gagnant.

Après tout, c’est comme pour tout sur le web : c’est bien plus simple de bosser avec tes clients idéaux, et uniquement eux.

Ici ?

C’est des gens qui voient déjà l’impact qu’un bon copywriting va avoir sur leur business.

Et qui ont déjà le cash pour te payer à la juste valeur de tes compétences.

Pareil si toi tu es bon en persuasion, mais que tu es expert en que dalle.

Ca t’évite de savoir quoi vendre.

A mon sens, donc ?

Les trois approches sont bonnes.

Copywriter juste pour toi.

Copywriter juste pour les autres.

Ou faire un mix des 2.

Et rien ne t’empêche de commencer avec une approche et de changer avec le temps.

Par exemple, je prends de moins en moins de projets clients maintenant.

Et me concentre plus sur les miens.

Et quand je le fais ?

C’est payé à prix d’or.

Parce qu’on est tellement peu à être bons en copywriting par rapport à la demande qu’on peut vraiment devenir un dictateur.

Imposer nos tarifs.

Notre agenda de ministre.

Choisir les gens avec qui on a envie de bosser.

Les projets sur lesquels on a envie de bosser.

Et dire non à tout ce qui ne nous branche pas.

En sachant bien que de toute façon, on va être suffisamment sollicité pour faire des bons mois, toute l’année.

Dans tous les cas ?

Que tu te lances et souhaites juste vendre plus de tes produits, ou que tu veuilles te lancer comme copywriter pour les autres ?

Je te montre comment faire dans ma nouvelle double formation encore dispo au tarif de lancement ici :

Comment apprendre à convaincre (et vendre) sans même s’en rendre compte : La méthode ludique (et déjà lucrative)

(Et comment devenir copywriter professionnel)

 

Greg

Apprendre à vendre, comme si tu jouais à un jeu vidéo

Je ne te promets pas de t’éclater comme à Super Mario, Call of Duty ou à exploser tes potes 1 à 0 sur FIFA, mais j’ai un jeu sympa dont il faut que je te parle.

L’avantage ?

Pas besoin de savoir réussir des combos de fou en appuyant sur la touche X au même moment que tu dois presser la touche A, en faisant gaffe de bien effleurer la gâchette R2, mais pas trop fort.

(T’as vu ? Je me suis bien documenté avant de t’envoyer ça…)

Encore mieux comme avantage ?

Tu peux faire une petite partie de 10, 20 ou 30 minutes chaque jour.

Pas plus.

Et, encore mieux que mieux ?

C’est que tu ne vas pas jouer pour des cacahuètes.

Mais pour plus d’inscrits à ta mailing liste.

Et plus de ventes.

Bon, tu ne vas pas sauver la princesse Zelda en y jouant.

Mais tu vas gagner des points d’expérience chaque jour.

(Et des points qui se comptent en euros, donc).

A force de coacher des Padawans comme toi, et de me retourner le crâne pour qu’ils progressent le plus vite possible, sans se faire une montagne du truc, j’ai trouvé une approche qui fonctionne super bien.

Le principe ?

Ne pas chercher à tout apprendre et appliquer du copywriting d’un seul coup pour vendre plus.

(J’en apprends encore tous les jours, même après 10 ans de game…)

Mais simplement se concentrer une idée à la fois.

Un argument à la fois.

Un élément de copywriting à la fois.

Parce que ça suffit pour faire des mailings, des publicités ou des landing pages qui convertissent très bien.

Et faire une petite partie comme ça chaque jour, en changeant de mode de jeu pour maitriser le plus vite possible tout le gameplay.

Ensuite ?

Faire un gros argumentaire de vente ?

Ca va revenir à assembler les pièces du puzzle que tu auras déjà créé.

Parce que, chaque jour, tu auras fait un texte déjà lucratif, sans même te rendre compte que tu progressais à pas de géant en persuasion.

(Je bosse le plus souvent comme ça pour créer de longs argumentaires : par petits blocs, que je peux ré exploiter ailleurs pour faire coup double)

Je te montre comment faire tout ça dans ma toute nouvelle formation disponible ici au tarif spécial lancement.

Aussi au programme ?

Comment devenir Copywriter professionnel.

Et profiter de la demande énorme qu’il y a pour les rares qui savent transformer de simples mots en tonnes de cash.

 

Greg

Nouveau : Comment devenir copywriter professionnel

Tu sais pertinemment qu’aucune compétence ne va t’aider à augmenter plus tes résultats que le copwyriting ?

Et qu’en plus, cette compétence là, elle va te servir toute ta vie ?

(Quel que soit le projet sur lequel tu travailles)

Encore mieux :

Tu sais que tu peux aussi, si tu le souhaites, utiliser le copywriting pour vendre pour les autres ?

Que tu peux profiter de leur audience.

De leur expertise.

Des produits ou services qu’ils créent.

Et prendre une jolie part du gâteau en te chargeant de leur faire leur copywriting ?

En rédigeant des mailings pour eux.

Leurs pages de vente.

Leurs scripts de vidéo de vente.

Ou de webinaires.

Que tu cherches juste à t’améliorer…

à savoir faire cliquer beaucoup plus de gens sur tes contenus et tes publicités…

donner envie à beaucoup plus de tes clients idéaux de rejoindre ta liste…

à convaincre beaucoup plus d’entre eux d’acheter ce que tu as à vendre ou de faire appel à tes services…

… ou que tu aies envie de devenir à ton tour copywriter pro, et de profiter des énormes besoin qu’il y a là-dessus…

(Il y a tellement de demande pour si peu d’offre qu’on arrive très vite au point où on peut dicter nos tarifs et choisir uniquement les clients, projets et produits sur lesquels on a vraiment envie de travailler)

…tu ne veux pas manquer ce qu’il y a sur cette page :

Comment apprendre à convaincre (et vendre) sans même s’en rendre compte : La méthode ludique (et déjà lucrative)

(Et comment devenir copywriter professionnel)

 

Greg