Plaidoyer pour le plaisir par la NON sous-traitance

Depuis la semaine dernière, et la sortie d’Emailing 3.0, j’ai reçu des TONNES d’emails.

Beaucoup plus que d’hab’.

Ce qui revenait tout le temps ?

« Greg, sans vouloir t’embêter…

tu peux me dire ce que tu penses de ce mail que j’ai rédigé en mode infotainment ? »

P*tain !

3 remarques là-dessus (les 6 lettres juste avant ne comptaient pas) :

1/ est-ce que ça m’embête ?

Oui.

Carrément.

Je ne vais pas te mentir :

Je préfèrerais faire la sieste, relire du Eugene Schwarz (génie du copywriting que je te recommande) pour la 76ème fois ou aller aérer mes neurones à la plage d’à côté…

2/ Est-ce que je ne vais pas répondre pour autant ?

Absolument pas.

Mieux, je vais le faire AVEC PLAISIR.

(Une fois l’effet de 6 lettres passé…)

Porque ?

Because, au-delà du fait d’être ravi de t’aider…

C’est génial de voir ce que ça donne.

De voir sur quoi les gens qu’on essaie d’aider peuvent buter.

Et sur quoi ils nous bluffent (le niveau des mailings que j’ai reçu est super élevé, surtout pour des « premiers essais » !).

Mieux encore : ça permet de tisser une relation encore plus forte.

Et de mieux connaître ton marché.

(Et devine à quoi tout ça nous aide, baby ?)

Conseil :

à part si tu as une liste énorme et que ça devient ingérable,

prends le temps de répondre aux questions qu’on te pose.

Toi-même.

Que tu gagnes ta vie en rédigeant un mailing par jour qui te prend 10 minutes ou via un autre système, TU AS LE TEMPS.

Si j’arrive à gérer tout le marketing de 4 sites, à coacher plusieurs clients par jour et à répondre moi-même à tous ces mails…

tout en continuant à me former, à bouquiner et à profiter de la vie la moitié de mes journées…

TU PEUX LE FAIRE AUSSI.

Mon secret ?

Je sais ce qui est important pour mon activité (comme répondre aux mails de mes padawans), et ce qui ne vaut pas mon temps.

Je sais comment trouver des idées, et bien connaître mon marché, sans y passer des plombes.

Et, surtout, je sais comment motiver une grosse feignasse comme moi (là-dessus, tu peux pas faire mieux par contre !) à me mettre à la tâche.

AVEC PLAISIR.

(C’est simple : tout ce que je fais me plaît, sinon je ne le fais pas)

Comment je fais (et, surtout, comment tu peux faire pareil) ?

J’en parle ici : Ce qui a le plus changé ma vie (et comment j’ai arrêté de travailler à 35 ans)