Pourquoi les marketeurs « bipolaires » prennent la part du lion des ventes

J’ai remarqué que les ninjas de l’emailing se divisent en 2 « camps » :

1/ Les bons copywriters.

2/ Les bons marketeurs.

 

C’est rare de trouver quelqu’un aussi bon sur les 2 points.

On en trouve certains dans les extrêmes.

Mais la plupart penchent plutôt d’un côté ou de l’autre.

 

En tout cas, voici des « indices » pour les reconnaître :

 

Le très bon copywriter va passer des heures à chercher un titre parfait.

Réfléchissant à chaque mot à l’intérieur, en se référant à ses swipe files, une pile de magazines, des mailings et des pages de vente qu’il a imprimés.

Il le fait comme ça parce qu’il a été programmé (le résultat de se former comme un copywriter) pour penser que le titre est la pièce du puzzle la plus importante de tout son mailing.

Et donc la part la plus importante pour vendre.

 

Le bon marketeur, lui ?

Il sait que l’argent est attiré par la vitesse.

Il claque ses titres VITE.

(C’est souvent pas beaucoup plus que le premier truc qui lui passe par la tête)

 

Et ça ne l’inquiète pas plus que ça.

Car il compte sur la relation qu’il a avec son audience pour être lu.

Bien plus que sur son titre.

 

Un bon copywriter est obsédé par ses métriques.

Comme ses taux d’ouvertures ou de clics.

Ou quel lien dans son mail a été le plus cliqué.

Ou si l’image qu’il a mis dedans a fait des différences en clics.

Et tout ça tout ça.

 

Les stats de ses emails ?

Il les connait par coeur, aussi.

 

Pour lui ?

C’est comme un jeu vidéo :

Il veut juste faire un meilleur score à chaque fois.

Et c’est comme ça qu’il juge son travail.

 

Ce n’est pas vraiment le cas du bon marketeur.

 

Lui, la seule métrique qui l’importe ?

C’est les ventes.

 

Si ça ne vend pas, son mailing était un flop.

Si ça a vendu, il était bon.

 

Au choix, il va préférer avoir un taux d’ouverture d’1% et faire 10 ventes que d’avoir 100% d’ouvertures et zéro vente.

Et si il touche un « nerf » particulièrement vif, il va écrire plusieurs emails en plus dans la foulée (peut-être même pendant une semaine entière), pour extraire autant de cash que possible de ce thème, de cette idée, de ce problème ou de ce bouton émotionnel qui fait mouche.

Jugeant si il est temps de parler de quelque chose d’autre dans ses mails non pas par ses ouvertures ou ses clics mais par quand les ventes commencent à baisser.

 

Un bon copywriter maile beaucoup moins fréquemment.

Grand max plusieurs fois par semaine.

Parce qu’il opte pour la qualité plutôt que la quantité, que la qualité de ce qu’il écrit est l’une de ses plus grandes fiertés, et qu’il se refuse à envoyer quoi que ce soit d’autre que la meilleure histoire ou le meilleur pitch de vente dont il soit capable.

Il déteste les désinscriptions aussi.

Et les prends parfois personnellement.

Surtout si elles sont accompagnées d’une plainte.

 

A l’inverse, le pur marketeur maile TOUS LES JOURS.

Parfois même 2 à 3 FOIS par jour, 7 jours par semaine (surtout si il vend dans une thématique enragée où les gens sont anxieux de résoudre leurs problèmes).

Dans sa façon de penser, il va préférer jouer pour gagner (c’est-à-dire faire plus de ventes) que pour ne pas perdre (ne pas irriter sa liste et avoir le moins de désinscriptions possibles).

 

Lui ?

Il fête les désincriptions.

S’amuse quand les gens se plaignent.

Et mesure souvent le succès de ses mailings (au delà des ventes) par la réaction émotionnelle qu’il reçoit des haters.

 

Un top copywriter a érigé en science l’utilisation des liens.

Il sait EXACTEMENT combien de liens mettre dans un mail.

EXACTEMENT où les mettre.

Et EXACTEMENT à combien de clics s’attendre.

Puisqu’il est obsédé par ses clics, il connait où sont les meilleurs endroits où mettre ses liens pour obtenir le plus de clics (au dessus de la ligne de flottaison, dans le P.S., etc…) et passe beaucoup de temps à optimiser ses mails en fonction de tout ce qu’il a appris à force d’étudier toutes ses métriques.

 

Le pur mailing marketeux, lui, utilise souvent un seul lien.

Généralement à la fin.

Au-dessus de sa signature.

(Et passe le moins de temps possible à y réfléchir)

 

Il réfléchit plus à ce que son mail paraisse le plus naturel possible (comme une conversation) qu’à insérer des liens dans son mail en fonction de là où ça fait le plus de clics.

 

Là encore, son obsession, c’est d’aller vite.

Et il sait que moins il passe de temps sur un mail, plus il en a à mettre sur d’autres.

Ce qui lui permet d’avoir de multiples mails/projets qui travaillent durs pour lui au lieu de juste un ou deux.

 

Bref, voilà pour les différences entre les meilleurs copwyriters et les meilleurs marketeurs en ce qui concerne l’emailing.

 

Les deux ont leurs forces et leurs faiblesses.

Et certains types de personnalité vont naturellement graviter vers l’une ou l’autre approche.

 

Par exemple, je suis carrément du côté marketeur de la Force plutôt que du côté copywriter.

(Et j’ai volontairement désappris beaucoup d’habitudes que j’ai appris avec les années à rédiger des argumentaires de ventes pour vendre plus par mail).

 

Ma dope ?

C’est d’aller vite.

De claquer mon mail en 15 minutes max, et de passer à autre chose.

Parce que la vie est trop courte pour la passer sur mon Mac.

Et que j’ai d’autres projets à gérer de toute façon.

 

Mais je pourrais utiliser un peu plus du côté copywriter de la Force.

Et inversement pour de très bons copywriters que je connais.

 

Le but est de finir par intégrer le meilleur des deux mondes.

Pour devenir une sorte de Jedi bipolaire du mailing.

 

C’est quelque chose sur lequel je bosse tous les jours.

Et tu devrais le faire aussi.

 

D’ailleurs :

La prochaine formation papier de la MMS est de la bonne.

 

Je t’y montre notamment comment je m’y prends pour vendre bien plus en ne donnant rien ou presque dans mes mailings.

(Ce qui n’empêche pourtant pas les gens de te remercier chaque jour pour tout ce que tu leur envoies…)

Avec ce qui est sans doute le principe numéro un derrière mes méthodes.

 

Il permet de rédiger des mails bien plus vite qu’en donnant du vrai contenu de valeur ou en cherchant à créer le truc persuasif parfait.

Sans rien concéder à ton niveau de ventes.

Bien au contraire.

Parce que le cerveau humain est tel que les gens adorent qu’on leur vende exactement de cette façon là.

 

Je te montre même 2 exemples de mailings (sur 2 thématiques différentes) qui ont particulièrement cartonnés poussant ce principe à l’extrême.

Tu risques d’halluciner quand tu vas les voir.

Car je n’y fais rien d’autre que donner des conseils hyper lambdas, et de pitcher mon produit à la fin.

Bien possible que tu aies acheté suite à celui des 2 que j’ai envoyé sur Life Stylers d’ailleurs, tellement il a provoqué un ras de marée de ventes.

 

Pour le vérifier ?

Sois membre de la School avant que je fasse expédier la nouvelle coquine à ventes, et récupère tout mon système Emailing 3.0 de suite ici :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

Greg