Pourquoi tu dois faire du hors piste (et une petite folie)

Ca dérape un peu dans tous les sens ces temps-ci par chez moi.

Pour l’instant ?

Tout est encore sous-contrôle.

Même si je fais déjà du hors piste.

(Je suppose que c’est ce qui arrive quand tu vois ta vie comme un gigantesque road trip…)

Dimanche soir, après avoir été au taquet sur la préparation d’un lancement pour un de mes clients presque tout le week-end ?

J’ai booké un vol.

Pour une capitale dont je ne connaissais même pas l’existence encore une heure plus tôt.

Un aller simple.

Sans date de retour donc (oui, c’est le principe^^)

En soi ?

Rien de bien méchant, parce que je commence à avoir pas mal roulé ma bosse à travers The World.

Sauf que là, le trip s’annonce un peu plus…technique.

Pas complètement kamikaze.

(je ne pars pas en zone de guerre non plus)

Mais technique.

Je te raconte l’histoire complète, parce qu’il y a 2 leçons qui m’ont énormément aidées depuis que je traine avec les 2 loustics là (Mark, et l’autre).

Le fait est que je change ma résidence fiscale, comme je te disais lundi.

Ciao Belgrade, bonjour somewhere else.

Mais ça n’empêche pas, même si je n’aurais plus à passer le moindre minimum de temps où que ce soit sur terre, que je dois quand même passer moins de 183 jours dans l’année loin de ma belle Bretagne si je ne veux pas que notre cher gouvernement ne rackette entre 50 et 70% des fruits de mon travail.

Et là, je suis déjà en retard sur mes jours à l’étranger par rapport à ceux passés dans l’ancien pays des Droits de l’Homme.

Sachant qu’en plus, je compte bien passer le mois de juillet à profiter de ma belle Bretagne.

Fallait donc que je planifie un premier trip.

Et vite.

Le souci, quand tu tombes dans la dope du voyage ?

C’est qu’il y a tellement de destinations qui t’attirent que le plus dur, c’est de choisir.

(En passant, c’est aussi pour ça que tu dois limiter les options que tu proposes à tes clients potentiels quand tu vends un truc.

Parce que devoir choisir, ça paralyse)

Je cherchais un endroit où passer tout le mois d’août donc, au minimum.

Avec de l’espace.

Envie de me refaire un road trip, comme j’avais fait en 4×4 pendant 3 semaines et demies en Islande il y a quelques années.

J’abrège, vu toutes les options que j’ai considérées, mais c’est là que l’idée de l’Afrique du Sud a re pointé le bout de son nez.

(Grands espaces, pays à road trip, dernier continent où je n’ai pas encore mis les pieds, et l’envie d’aller voir des lions et tout un tas de bestioles funky de mes propres (beaux) yeux…)

Résultat des courses, après quelques heures de recherches sur les trucs à voir dans la zone ?

J’ai pris un vol pour…

Windhoek, en Namibie.

Avec une escale à Luanda, capitale de l’Angola, comme tu sais forcément aussi…

Départ le 26 juillet.

Puis advienne que pourra.

Après avoir regardé un peu plus en détails, ça sent le trip en 4×4 avec tente sur le toit, et nuits passés au milieu du désert ou des parcs naturels peuplées de bestioles qui doivent être bien moins efficaces qu’un somnifère ou une tisane pour tomber dans les bras de la coquine Morphée.

Et le Botswana, à côté, me taquine sérieusement aussi.

Sans parler d’aller voir les chutes de Victoria encore plus loin, au Zimbabwe.

(Le nom de ce pays m’amuse tellement depuis des années que je me DOIS d’y aller un jour).

Bref, pas dit que j’enchaîne sur l’Afrique du Sud si je fais tout ça.

Mais je verrais bien.

Juste avant d’arriver aux pépites qui peuvent beaucoup t’aider aussi, la partie marrante (bah ouais, c’est une expédition le truc..),

faut que je trouve les moyens…

… d’avoir un visa rien que pour l’escale en Angola

… de me faire vacciner à temps de tous les trucs qui me manquent pour groover dans la savane

… de me faire à l’idée que le wifi dans des pays de désert et de savane, j’en croiserais moins souvent que des lions ou des rhinocéros

(pas simple quand tu bosses sur interoueb le manque de wifi…)

… de voir comment on se débrouille si on tombe seul en panne au milieu de vraiment rien (j’y connais que dalle en mécanique, et pas plus en survie)

et pas mal de choses dans le style qui feraient abandonner la plupart des gens l’idée d’une telle expédition .

Le truc, je pense ?

(et c’est là que c’est pareil sur le web)

Faut se jeter dans le vide.

Et seulement après voir comment tu peux faire pour retomber sur tes papattes.

D’expérience ?

C’est ce qui permet le plus de lancer des projets super lucratifs.

Comme une offre à abonnement.

Un gros produit cher, comme j’ai fait récemment avec E-Commerce 3.0, sur un angle qui n’a rien à voir avec ce que je faisais d’habitude (et avec partenaires, pour la première fois).

Quand tu prends un client pour le coacher, faire son marketing ou n’importe quelle prestation de service sur un domaine que tu ne connais absolument pas.

Ou même plus simplement quand tu décides de te lancer sur interoueb, ou de te mettre au mailing quotidien.

En gros :

Tu ne regardes surtout pas tous les obstacles qui te décourageront forcément.

Tu te lances.

Tu t’engages (idéalement auprès de ton audience et de tes clients, pour ne plus pouvoir revenir en arrière).

Et tu te rends compte que tu vas forcément trouver les moyens de faire fonctionner le machin.

Parce que tu n’as plus le choix.

Et tu réalises que c’est presque toujours la meilleure chose que tu pouvais faire.

(D’ailleurs, ce qui nous attire mais nous fait peur est presque toujours la meilleure chose à faire.

Et pas que sur le web)

2e leçon qui peut t’aider ?

(Rien à voir)

Parfois, on n’a pas la tête à parler une énième fois des choses habituelles sur notre thématique.

Parce qu’on manque d’idées de bon contenu sur le moment.

Ou qu’on est concentré sur autre chose.

(comme moi ces jours-ci avec mon changement de résidence et la “préparation” de ce road trip).

La meilleure chose à faire dans ces cas là ?

Parler de ça, justement.

De ce qui te fascine.

De ce qui t’enthousiasme le plus sur le moment.

Ca te permet de créer du contenu de qualité au lieu d’improviser un truc pourri juste parce tu dois publier un contenu ou envoyer un mailing.

Ca te permet de continuer à surprendre ceux qui te suivent.

Et de leur montrer une partie de toi qui les rend forcément accro à ce que tu fais, même si ils ne sont pas pile dans le même délire.

Parce qu’être soi-même et dévoiler sa personnalité, c’est l’un des meilleurs moyens pour que les gens te voient aussi comme un ami.

Et pas juste comme quelqu’un qui cherche à leur vendre sa came.

Ca ?

Ca fait partie de mes meilleures astuces pour toujours être efficace.

Et c’est ce qui me permet de gérer autant de projets et de clients en même temps.

Tu peux d’ailleurs retrouver toutes mes meilleures techniques pour ne faire que faire que ce qui t’enthousiasme le plus, au moment où ça te branche le plus, sur cette page.

Ca marche bien mieux que toutes les méthodes d’efficacité usines à gaz qu’on nous présente partout.

Parce que quand on tourne au plaisir, tout devient facile…

Greg