Comment monter un projet qui cartonne en mode Beta Test

Un truc à rendre fou :

Tu cherches comment monter ton projet et en faire un truc qui vend bien.

Tu regardes ceux qui ont déjà des gros résultats aujourd’hui pour essayer de modéliser leur travail.

Et faire la même chose, pour ton site à toi.

Et là, bim, pétage de plombs.

Quand tu regardes bien ce que font les meilleurs aujourd’hui, il y en a partout.

Des pop ups par-ci, des campagnes de pub partout par là.

Du retargeting ?

Y en a.

Des incentives à l’inscriptions pour récupérer des inscrits ?

Ils en ont gavée.

Des offres ?

Il y en a parfois tellement que tu as du mal à suivre.

Tout ça (et tout ce que je t’épargne en route ?)

Huilé dans un tunnel de vente optimisé aux petits ognons pendant des mois.

Et toi, tu es là, à te demander comment optimiser tout ça à ton tour…

(C’est pareil pour tout le monde : je lance un projet sur le marché US comme tu sais, et, forcément, il est pas né non plus avec toutes les options déjà disponibles…)

Si tu cherches à faire ça ?

Tu risques plus de péter des plombs que des records de ventes.

Ce que je te recommande ?

(comme à tous les clients que j’ai accompagné à booster leur activité) :

te lancer en mode Crash Test.

Faire une version Beta.

(Et même toute bête).

Tous les systèmes marketing qu’on te vend sans cesse ?

Ils sont tous bons.

…Si ils sont bien utilisés.

Mais, pour qu’ils cartonnent, il faut déjà savoir ce qui fonctionne d’abord.

Ca parait évident de ne pas mettre 2000€ de pub par jour en ne sachant pas d’abord si notre produit va se vendre.

Pourtant, on fait tous l’équivalent de ça au début.

Mais si tu n’as pas encore de recul sur ce qui marche parmi les contenus que tu as crées, si tu ne sais pas encore quelles publicités génèrent des inscrits, si tu ne sais pas encore quels produits vendre…

tout ça ça ne te sert à rien.

(hormis à perdre un temps fou et peut-être quelques cheveux)

Tout ça, c’est à mettre en place.

Mais uniquement une fois que tu as créé suffisamment de contenus, de produits, d’incentives à l’inscription pour SAVOIR lesquels cartonnent et lesquels t’amèneront au mieux des résultats moyens.

En attendant ?

Pars sur un système simple.

Très rapide à mettre en place.

Et répète le, jusqu’à trouver ce qui vend.

Et c’est seulement là que tu pourras passer la 5e.

Parce que tu sauras que tu vas vendre de façon régulière et prévisible.

J’avais crée une formation il y a quelques mois qui te permet de faire exactement ça.

(c’est en fait une sorte de mastermind qu’on va faire tous les deux, exactement comme si je te coachais)

L’objectif ?

Que chaque nouveau contenu que tu publies, que chaque nouveau produit que tu crées te permettre d’en savoir beaucoup plus sur ce qui fonctionne vraiment pour toi…

…jusqu’à ce que tu arrives à faire mouche, à chaque fois, ou presque.

Et que tu comprennes comment réfléchir comme un marketeur pro.

De façon à ce que tu saches mettre ce que tu crées en face des meilleures personnes (celles qui veulent déjà ce que tu vends)…

au bon moment…

avec les mots exacts qui vont les faire agir.

Rien que lire la page que tu vas trouver ici devrait t’aider si tu as du mal à décoller aujourd’hui.

Ensuite ?

Tu peux encore accéder à cette formation à prix cassé ( mais jusqu’à minuit seulement) pour que je t’aide à brainstormer ton projet et à mettre en place quelque chose de simple mais qui va déjà vendre.

Et que tu pourras tranquillement customiser au fur et à mesure par la suite.

Greg

Lost in New York (et peut-être que toi aussi)

Me voilà calé sur un banc new yorkais, en face de ce qui doit être l’Hudson River.

(En tout cas en face d’une grande rivière qui sépare un côté de Manhattan du reste de la Grosse Pomme…une chance sur deux d’avoir bon donc…)

Jamais été aussi jet largué je crois.

9h33 du mat, réveillé depuis 6 heures, et l’impression qu’il est 17h…

Je suis sorti en mode zombie de l’appart que j’ai loué, et je me suis dirigé à l’odeur vers un coin plus frais.

Là, coup de bol, j’ai trouvé un coin avec de l’air assez vite.

Mais quand tu te balades au pif et sans carte ou GPS à New York, tu peux marcher longtemps avant de t’extraire du chaos de béton, de buildings et de klaxons et de trouver une lichette de calme bien relative…

Quand tu voyages, ç’est souvent cool de partir au feeling comme ça avec ton ordi et ton couteau.

Ca permet de découvrir le « offside » d’un lieu.

De trouver des pépites hors des sentiers battus.

De rencontrer des locaux et de vivre de vraies expériences que ne te donneront jamais un selfie devant la Statue de la Liberté ou de courir comme un malade pour caler Times Square, Central Park, Braodway et le World Trade Center dans la même journée histoire « d’y avoir été ».

Mais quand comme moi là tu t’en fous complètement de New York et que tu veux juste émerger un peu et avoir l’impression d’avoir au moins une narine, c’est pas la meilleure idée de partir à la wallah comme ça….

Pourquoi je te speake de ça today Choupie ?

Because sur le web c’est pareil.

Si t’es pas là pour faire du tourisme, c’est quand même un peu utile de savoir où tu vas.

Et là tu as 2 options :

– Tu pars au feeling sans GPS, et tu risques de mettre un paquet de temps à trouver ce que tu cherches.

– Ou tu te poses et tu réfléchis un peu avant de partir à l’aventure.

Ca te paraît forcément tout con ce que je te dis là.

Pourtant, 99 (virgule tellement de 9 que ce mail pourrait être bien long) % des gens qui cherchent à vendre leurs idées et leurs compétences sur le net bossent à l’arrache total.

Leur positionnement ?

Ils n’en ont pas.

Ou, juste un copier-coller de ce que fait tout le monde et qui n’attire donc personne.

Leur ciblage ?

Aussi précis que le mien quand j’ai foutu le nez dehors là.

Autant te dire que pour monter une audience, trouver des clients et convertir, ils peuvent toujours y aller…

Je suis le seul formateur en Mark & Ting à autant saouler tout le monde avec le positionnement et le ciblage.

Pour deux raisons sans doute :

One/ C’est pas aussi vendeur que la dernière technique soit disant magique pour gratter 3 ventes en 2 clics.

Two/ Ptet parce que ça fait près de 7 ans que je coache des entrepreneurs et que je sais un peu ce qui est le plus important pour réussir à force.

C’est dingue mais ça viendrait jamais à l’esprit de construire une maison sans plan ni fondation.

Même Trump ne se lancerait pas dans une guerre sans un minimum de plan (si, si !).

Mais juste parce qu’on peut se lancer sur le web avec 3 cents, on se dit qu’on peut faire n’importe quoi.

Que nos trucs vont forcément trouver leur audience vu le monde qui consulte internet.

Bah non, forcément.

Tu le sais aussi.

Tout le monde le sait.

C’est tellement évident.

Mais quasiment personne ne commence par faire ça.

Si aujourd’hui tu as du mal à te faire connaître ou à obtenir les ventes et les clients que tu mérites, regarde cette page.

J’y partage comment obtenir un niveau de ventes hors normes sans grosse audience ni système marketing complexe.

C’est le genre de résultats qu’on peut atteindre quand on pose les bases avant tout le reste.

Et qu’on met un peu ses services de renseignements sur le coup avant de partir chercher Ben Laden au Groenland ou aux îles Tonga…

(Conditions spéciales pour récupérer la formation jusqu’à demain soir minuit ici au fait)

Greg,

Qui va arrêter d’être con et demander son chemin pour trouver les 2 trucs dont il a besoin là : un café et du wifi.

Le plus dur quand on bosse sur le web (et comment devenir la personne que les gros s’arrachent)

Devant un petit café et le lac Léman, à Montreux, sans le jazz…

Le plus dur quand on bosse sur le web ?

Ce n’est pas de se former.

Ni d’apprendre à accrocher l’attention ou à construire une audience qu’on va faire vibrer.

Ni même de vendre.

Tout ça, ça s’apprend.

Ca peut prendre du temps (on ne devient pas un Jedi en 2 semaines, ni même en 3 mois, ou en n’ayant suivi et appliqué qu’une seule formation, quelle que soit son prix)…

… mais ça s’apprend.

Le plus dur c’est de ne pas partir dans tous les sens.

De rester focus.

La grande tentation ?

Tester cette nouvelle technique qui paraît mieux fonctionner.

Utiliser ce nouvel outil.

Prendre ce nouveau client.

Se lancer sur cette autre thématique.

Ou tester cette nouvelle idée qui va-cartonner-si-si-c’est-sûr-on-me-l’a-tellement-bien-pitchée-que-je-vais forcément-me-gaver-de-blé…

Même si on sait que la route ne va pas forcément être toute droite vers la réussite et qu’il va falloir customiser notre carrosse au fur et à mesure de nos découvertes, on est tenté tous les 100 mètres de prendre une nouvelle route.

Le souci ?

C’est que ce n’est pas juste une question de choisir entre l’autoroute, la départementale ou la petite route touristique qui nous fait voir de beaux paysages.

C’est qu’au départ, tu veux aller à New York, et qu’au bout de 20 bornes, tu te dis que Moscou ça serait bien en fait.

Puis que tu refais une heure de route, avant de découvrir que l’herbe est plus verte en Islande.

Et ainsi de suite.

Le web, c’est vraiment ça.

Pour réussir ?

Il faut au moins rester sur la même destination le temps d’y arriver.

Si tu montes dans un avion ?

Tu ne vas pas sauter en parachute à mi-chemin pour décider de finir en 4×4…

Pourtant, depuis le temps que je fais du Mark et du Ting et que j’accompagne des gens comme toi, je vois ça sans arrêt.

On part sur un projet, on commence à peine à mettre en place une stratégie, on atteint même de voir si ça peut nous apporter des résultats, qu’on change déjà tout.

Mais ça ne s’arrête pas là…

On est aussi tenté par 50 000 projets différents.

Ah ? Envoyer du trafic froid juste sur une vidéo de vente ?

Ca a l’air cool, je vais le faire.

Je vais lancer un projet juste pour ça, et je mets mon truc en pause.

Ah ? Vendre en webinaire ?

Cool !

Je vire mon système, et je recommence, parce que forcément, ça va mieux marcher.

Ah ?

Et si je me lançais avec ce gars là parce que lui, il sait faire ça ?

Go !

Et, oh attends, 2 secondes, p***** un shop E-Commerce !

Ca a l’air trop fastoche !

Forcément, tu peux pas réussir si tu te donnes pas le temps d’être régulier et d’aller au bout des choses.

Et faut pas croire que ça s’arrange même pour les marketeurs expérimentés qui font un PAQUET de blé sur le oueb.

Ce week-end, je suis en Suisse pour un petit mastermind avec une bonne sélection des meilleurs du web frenchie.

Et crois-moi, on a tous ces soucis là, même quand on réussit déjà bien.

Prends l’exemple de ton loustic favori :

Tous les gens qui sont là-bas, c’est pile mais clients idéaux.

Ceux qui ont tous (ou presque) besoin de moi.

Pour leur copywriting, ou pour les aider à booster encore plus leur activité.

Le problème, c’est que tu peux pas bosser avec tout le monde sans exploser en plein vol.

On a pas le temps, ni le focus nécessaire pour s’éparpiller sur trop de projets.

Bon, je vais pas me plaindre.

C’est un bon problème à avoir que tous les killers de ton marché veuillent absolument bosser avec toi.

Le truc là encore, c’est qu’il faut vraiment bien choisir tes projets et tes clients.

Comment arriver à ce résultat là et être demandé par la crème de la crème de ton marché ?

Par ceux qui valorisent le plus ce que tu sais faire, et qui sont prêts à te payer très cher vu tout ce que tu peux leur apporter ?

En sachant te positionner.

En te spécialisant.

En ne cherchant pas à être bon partout.

En ne cherchant pas à t’améliorer là où tu n’es pas bon.

Mais au contraire en faisant tout pour améliorer tes points forts.

Là où tu es déjà bon.

Fais ça, et tu auras tous les clients que tu désires.

Y compris la crème de la crème.

Le seul souci ?

Un problème de riche.

Arriver à choisir.

Comme si tu étais la seule nana restante sur terre et que tu devais te choisir un (ou deux ou trois) mecs seulement.

Si tu veux devenir cette personne que tout le monde veut s’arracher dans ton domaine, regarde cette page.

Greg

Il est temps de tout balancer

Dans un vol vers la Suisse…

Je sais pas pour toi, mais dans la vie, y a des moments où j’ai envie de tout balancer.

De recommencer.

D’appuyer sur le bouton.

Et hop

Le grand RESET.

Pas souvent hein.

Mais une fois de temps en temps.

Parce qu’on a qu’une seule putain de vie.

Le meilleur je trouve ?

C’est d’en vivre différentes dans la même.

Mon kif ?

Tout changer de temps à autre, sans prévenir.

Juste parce que ça fait sens.

Et que c’est ça qui te fait vibrer désormais.

Qu’est-ce qui t’empêche de tout changer ?

De tout balancer, là comme ça ?

Et de recommencer à zéro ?

Pas que c’était pas bien.

Au contraire.

Mais juste parce qu’il y a tant à faire.

Et que ce qui t’enthousiasme aujourd’hui, c’est peut-être plus ce que tu voulais hier….

J’adore vivre ma vie par phases.

Avec le recul, j’arrive à les reconnaître.

Il y en a eu une première, de ma naissance au divorce de mes parents, quand j’avais 7 piges.

La seconde ?

L’enfance et la pré adolescence.

Puis à 15 ans, le big change.

Et la découverte de la musique, des potes, des soirées, les premiers trips à l’étranger.

Jusqu’à ce que ça devienne ma vie, et que ça fasse sens de me barrer à Amsterdam (puis à Prague) et de « vivre » musique et étranger.

Fin 2010 ?

Bim, retour de Prague sur un coup de tête après une année d’anthologie.

Ma meilleure.

Si j’avais réfléchi ne serait-ce que 2 minutes, je pense que j’y serais encore tellement c’était le grand kif, à tous les niveaux.

Mais non.

Se remettre en danger.

Encore et toujours.

Pour se sentir d’autant plus vivant.

Et tant pis pour les dommages coll….unilatéraux.

Petit à petit, tu te remets.

Tu te re crées ton univers.

Tu assembles les pièces du puzzle qui te plaisent.

Et tu vires tout le reste.

Pour de bon.

2017.

Bizarrement, encore une période d’environ 7 ans depuis le dernier virage à 180 degrés.

Et time for a new life.

Justement parce que tout est top ou presque maintenant.

Et qu’il est temps de se remettre en danger avant de s’assoupir, et de ne se réveiller que….beaucoup trop tard.

Avec beaucoup trop de regrets.

Pourquoi je te parle de ça aujourd’hui .

Juste parce que ça peut faire du bien de se poser et de se demander de temps en temps si on est toujours dans le bon tempo.

Si on apprécie toujours les vibes sur lesquelles on groove.

Tu veux garder le doigt sur le bouton « Repeat » encore et encore ou tu es tenté d’appuyer sur « Next » ?

Ce voyage dont tu rêves ?

Fais le.

Tu veux partir vivre ailleurs ?

Fais le.

Tu veux lancer ton activité ?

Fais le.

Tu veux monter ce projet qui te fait vibrer ?

Fais le.

Tu veux….(je sais pas ce que tu veux) ?

Fais le.

Fais le.

Fais le.

Fais le.

Greg

PS : Les mailings, c’est parfois aussi mettre un coup de pied au cul aux gens qui nous suivent.

A les motiver.

A les aider à passer à l’action.

Pour nous ?

C’est souvent thérapeutique aussi.

Faut vraiment le faire pour le croire.

Il faut enchaîner les mailings quotidiens pendant un petit moment pour se rendre compte du bien que ça nous fait.

Et pas que financièrement.

Vendre juste avec des puces promesses : la démo

Je suis hyper fan de puces promesses…

(Pas une surprise quand on est copywriter, mais bon…)

Savoir en rédiger de bonnes est l’arme la plus efficace de toutes quand on a quelque chose à vendre.

Comme d’hab’, j’essaie de te faire des mailings qui sont une sorte de de master class en temps réel…

… Don voilà une petite démo, en mode pure pitch, juste avec des bullet points :

Dans la nouvelle formation papier de la MMS que je fais expédier lundi :

– Comment détourner les solutions ou pratiques douteuses de tes concurrents pour mieux positionner ton produit comme la solution idéale pour ton audience (c’est notamment un très bon moyen si tu n’es pas encore très connu de profiter de la renommée des grands noms de ta thématique…au service de ce que tu as à vendre)

– Le principe de psychologie vieux que comme le monde pour se faire apprécier par les gens qui te suivent plus que quiconque sur ton marché (et accélérer la vitesse à laquelle ils vont te faire confiance)

– Comment présenter un produit et des méthodes qui fonctionnent mais qui ne sont pas sexy pour les vendre aussi bien qu’en promettant la lune et le cul de la crémière en bonus à coup de boutons magiques en mode « gourou » du oueb

– Le critère numéro un des produits d’information qui se vendent le mieux (trouve le, et c’est presque déjà gagné, même si ton marketing est pourri…)

– Comment vendre à ta liste les choses contre intuitives dont ils ne veulent pas entendre parler (mais qui vont les aider plus que tout le reste et les transformer en clients à vie)

– Une liste que tu peux compléter dès qu’une idée te vient pour avoir une structure de contenu en 3 points qui permet de faire sauter les plus grosses résistances à l’achat de tes prospects, en quelques lignes seulement

– Tes prospects ne savent pas résoudre leurs problèmes ! (sinon, ils ne seraient pas là à consulter tes contenus) : comment les prendre par la main et les guider jusqu’à ton bouton d’achat, même si ils ne croient pas pouvoir réussir

– Le principe des « promesses intermédiaires », ou comment convaincre en ayant plusieurs titres accrocheurs pour ton produit, et les glisser dans tes argumentaires comme des images subliminales

– Le truc précis que je veux qui se passe dans la tête des gens à chaque fois que je crée un contenu (c’est ça qui créé le déclic nécessaire pour la suite, et donc pour vendre)

– Comment faire visualiser à ton audience ce qui va changer pour elle si elle achète ton produit (c’est aussi efficace pour vendre que quand un vendeur de voiture te file les clés pour que tu testes la bête et te sente déjà comme son propriétaire…)

– Le principe du « point & click », ou comment transformer n’importe quoi qui t’arrive en argument de vente (tout le truc tient dans comment tu lies ton histoire au produit que tu veux vendre : je te montre les mécanismes et plusieurs exemples pour faire ça)

– Rédiger un mail qui vend en donnant absolument ZERO contenu : la méthode (et pourquoi les gens préfèrent ça à de la valeur)

– Casser la plus grosse objection de tes prospects en racontant une simple histoire : la démo

– Une technique toute bête à laquelle personne ne pense pour faire cliquer plus de gens vers tes pages ou vidéos de ventes

– La stratégie du « double mailing » : elle te permet de faire cliquer les gens déjà intéressés par ce que tu as à vendre, et de t’offrir du temps pour convaincre les sceptiques (ne fais pas ça, et tu vas forcément perdre une partie des ventes que tu aurais pu faire à chaque fois que tu fais la promo d’une offre)

– Vendre en montrant à ton audience qu’ils peuvent le faire aussi : comment rassurer, inspirer et motiver ton audience (c’est l’un des déclencheurs les plus puissants qui soient en persuasion)…

… et un exercice pour trouver des tonnes arguments et d’idées de contenus pour le faire

– Une petite astuce pour rendre accrocheur tout de suite un produit qui promet un résultat trop lointain ou trop difficile à tes clients

+

– Je me suis lancé sur une thématique de gros volume sur le marché anglophone, et je te donne les premières pépites que j’ai découvertes

– 6 mailings que j’ai rédigés (y compris sur une thématique…très funky n’ayant rien à voir avec le marketing) avec mes explications complètes et les différentes structures que j’utilise

…et bien plus encore

Pour recevoir ton exemplaire (chez toi par la Poste et au format PDF) ?

Un seul moyen :

Etre inscrit à la School avant dimanche soir.

Greg

C’était devenu tellement facile que j’ai déclaré la guerre à Washington

C’est dingue ce qui peut se passer quand tu bosses sur le oueb…

Au début ?

Tu rames comme un malade.

Tu bosses comme un fou pour tout juste à….gagner des miettes.

Ensuite, petit à petit, à force de te former et de te créer une sorte de « culture Mark & Ting » ?

Ca prend forme, et tes revenus décollent.

(D’ailleurs, depuis le temps que je fais ça et que je coache des gens comme toi qui bossent sur le web, je suis convaincu d’une chose :

Oui, se former et passer à l’action sur ce qu’on apprend dans les formations qu’on suit est juste essentiel.

Mais énormément se former tout court, même si on n’applique pas tout, voire presque rien en proportion, est l’une des meilleures choses qu’on puisse faire.

Parce que ça nous donne la grammaire, le vocabulaire, une vision de ce qu’on fait beaucoup plus complète…

C’est comme si on se créait une liste d’outils gigantesques au lieu de juste bosser avec sa bite et son couteau.

Et, à terme, ça fait d’énormes différences et rend tout 100 fois plus facile.

Je crois que c’est en partie à cause de ça que beaucoup n’arrivent pas à aller plus loin que les résultats moyens qu’ils galèrent à obtenir…

C’est d’ailleurs pour ça et dans cet esprit que j’ai conçue la Marketing Master School : comme une sorte de formation continue qui permet d’être chaque mois plus armé pour réussir sur le web, quelque soit le projet…)

Et, au bout d’un moment, les pièces du puzzle se mettent en place dans notre tête.

Et c’est là que tout devient facile.

Tu as sans doute lu 100 fois qu’il est plus facile de passer de 1000€ à 10 000€ par mois sur le net que de 0 à 1000€.

C’est tellement juste.

Et c’est logique quand on y pense un peu.

Parce que le plus gros du boulot pour maitriser notre art, on l’a appris en en chiant comme un bagnard à Guantanamo.

Après ce stade là ?

Ca peut vite devenir bizarre.

Pour moi par exemple ?

J’ai eu l’impression en 2016 de gagner un fric dingue en foutant presque rien.

Pourtant, j’ai géré Life Styers.

J’ai coaché des dizaines de personnes comme toi.

J’ai doublé le CA de 3 « gros » du web, en me chargeant de tout leur marketing.

J’ai empilé pour eux (et pour beaucoup d’autres clients) des tonnes de mailings et de pages de vente.

Ca paraît être un taf énorme.

Et ça l’est.

… jusqu’à ce que tu trouves le truc qui te rend la vie facile.

Pour moi, c’est juste de rédiger un mailing par jour en mode infotainment qui propose juste à mon audience (ou celles de mes clients) d’aller cliquer vers une offre, en appliquant mon système Emailing 3.0.

Je te claque des mails comme ça à la chaîne tellement j’adore ça.

Ca ne me prend que quelques minutes par mailing, et ça vend plus que toutes les optimisations de tarés que je mettais en place sur les business de mes clients pour gratter + 0,8% de conversions par ci, + 2,1% de ventes.

Et là, tu arrives au stade où tu as presque l’impression d’être un imposteur.

Que c’est devenu trop facile.

Du coup, tu as l’impression bizarre de ne pas mériter tout ce qui t’arrive.

Même si les résultats sont là pour tes clients.

Et tu te dis qu’il faut te remettre en danger, et tester des choses complètement différentes pour continuer à progresser

(ce qui me semble être la moindre des choses quand tu es formateur en webmarketing).

C’est pour ça que j’ai décidé de m’attaquer au marché américain en début d’année.

Sur une thématique de masse.

Parce qu’il n’y a rien de plus concurrentiel que ça.

Et donc de plus difficile.

Je pense que j’aurais plein de choses à te partager prochainement grâce à ça.

Le temps que bosser en mode Emailing 3.0 m’a permis de gagner ?

Je vais le mettre là dessus.

Pour le défi.

La stimulation intellectuelle.

Et pour te partager chaque mois dans la Marketing Master School les pépites qui fonctionnent le mieux sur les grosses thématiques sur lesquelles tout le monde se bat.

Ca va commencer dès la nouvelle formation papier de la MMS qui part à l’imprimeur aujourd’hui.

Inscrits toi ici pour la recevoir avant qu’il ne soit trop tard (ainsi que ma prochaine formation audio/vidéo du début de mois, et 2 formations offertes tout de suite) 

Greg