Un business que tu ne voudras pas échanger contre une retraite dorée ?

Même les gourous du dev perso nous le répètent à longueur de bouquins bestsellers qui n’ont d’autres effets que de nous inspirer :

 

Pour réussir, il faut bosser au plaisir.

Faire ce qui nous passionne.

Fumer des coquelicots.

Voir la vie en rose.

Tout ça, tout ça.

 

Et même si j’ai un doute sur l’effet du coquelicot…

Ils ont raison.

 

Quand tu surkiffes ce que tu fais, tu n’as plus l’impression de travailler.

 

Mieux encore :

Tu deviens forcément bon.

 

Et si tu fais ce qui te passionne suffisamment longtemps, tu deviens forcément excellent.

 

Je sais :

C’est tellement évident ce que je te dis là que tu pourrais trouver cette info là chez n’importe qui.

 

Là où ça devient intéressant par contre ?

C’est sur ce qu’on en fait.

 

Et surtout sur ce qu’on décide de ne plus faire.

Tout simplement parce que ça ne nous passionne pas.

 

Impossible de virer toutes les tâches qui te saoulent tu dis ?

Nope.

 

Le fait est qu’il y a toujours un moyen.

 

Comme automatiser ou sous-traiter ce qui te saoule.

 

Perso ?

Rien que de le faire me gonfle.

 

Alors j’élimine.

Tout.

 

Et je n’en fais plus qu’à ma tête.

 

Quand on me demande comment je fais pour gérer autant de business différents et de clients en coaching depuis tant d’années ?

Je n’ai que cette seule réponse.

 

Si ça ne me plait pas, je ne le fais simplement pas.

 

Et plus j’élimine, plus je palpe.

 

Mais ça, ce n’est que l’élément visible de ma façon de travailler.

 

L’élément invisible ?

C’est tout le temps et le cerveau disponible que ça me libère.

 

Qui me permet de consacrer le plus gros de mon temps à la partie la plus rentable de mon activité :

 

Fumer les coquelicots en question.

Glandouiller.

Me gratter une baloche ou deux.

Et regarder les étoiles.

 

Hein ?

Craquage ?

 

La partie la plus rentable, ça ?

Vraiment ?

 

Vi.

Vi.

Et vi.

 

Parce que c’est là que j’ai le temps de réfléchir.

De sortir la tête du guidon.

Et de penser mes business complètement différemment.

 

Pour ne pas me retrouver comme tout le monde, en mode « hmmm, je dois sortir une nouvelle formation la semaine prochaine, de quoi je vais bien pouvoir parler ? ».

 

« Mince, il est 19h, et je n’ai pas rédigé mon mailing de demain. Faut que je sorte un truc vite fait ».

 

Ou encore « outch, on est le 27, le mois n’est pas top, quelle promo je peux créer pour rattraper le coup ? ».

 

J’en parlais dans une récente édition de la coquine à ventes de la Marketing Master School :

Dès que j’ai arrêté de bosser en flux tendu comme ça, à l’arrache, mes résultats ont encore franchi un palier.

 

Et c’est on ne peut plus logique.

 

Prenons l’exemple d’une formation ou de quoi que ce soit que tu penses à vendre qui te parait intéressant :

 

Si tu t’y mets dès que tu as l’idée, et que tu le sors dès la semaine suivante ?

Tu vas forcément n’obtenir qu’une fraction des résultats que tu pourrais avoir avec cette même idée.

 

Alors que si tu la laisses mûrir, tranquillement ?

Tu as bien plus d’idées.

 

Sur quoi apprendre à tes Padawans pour leur faire obtenir des résultats de fou.

Sur les problèmes qu’ils ont, et comment leur présenter pour que ton argumentaire soit irrésistible.

Sur quels arguments utiliser pour les convaincre d’acheter.

Sur comment leur prouver que tes méthodes marchent.

Ou tout ce que tu veux d’autre qui te permet de vendre bien plus.

 

Mais ça, ce n’est que le début de ce que vraiment penser toute ton activité te permet de faire…

 

Entre autres avantages ?

 

– Ne plus te concentrer que sur les seules actions ayant le potentiel de devenir des « bestsellers » que tu vas pouvoir utiliser encore et encore, jusqu’à en avoir assez pour tout automatiser et te faire des revenus passifs si tu souhaites prendre ta retraite.

 

– Penser ton business pour que tes clients achètent toujours plus, et restent abonnés plus longtemps, car tu sais doser la dose de contenu que tu leur donnes.

 

– Progressivement affiner ton business model et ce que tu vends en fonction de ce que tu découvres au fur et à mesure que tu crées du contenu et que tu lances de nouvelles offres pour décupler sans cesse tes résultats…

 

…jusqu’à te retrouver, comme c’est mon cas aujourd’hui, avec un planning de re lancements et de promotions qui couvre les 3/4 du contenu de vente dont tu as besoin jusqu’à la fin de l’année

 

(tu sais vu tes résultats passés qu’elles vont cartonner à nouveau, et tu as juste à les copier-coller pour reprendre des gros pics de vente.

 

La seule difficulté ?

Savoir espacer ces promos et ces lancements dans ton planning de publication pour que ton audience ait suffisamment de temps et de cash pour suivre le rythme !)

 

Ou encore, découvrir des pépites complètement contre intuitives comme…

 

Le meilleur moyen (et le seul efficace) d’apprendre et de collecter toutes les informations dont tu as besoin pour savoir exactement quoi vendre, en étant certain d’avance que tu vas faire des razzias de ventes…

 

(et non, il ne s’agit pas de faire de la recherche pour connaître tes clients mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes)

 

… et l’option que tu as que tu veux privilégier au départ qui te permet à la fois de tout savoir comme ça sur ton avatar plus vite, tout en ayant besoin de bien moins d’audience pour gagner ta vie

 

(ceci va être une évidence pour certains, mais c’est un tel game changer que tu risques de te demander si tu ne veux pas vendre uniquement ça tout au long de ta carrière…)

 

Pourquoi j’ai toujours choisi de ne pas vendre de « dopamine » aux gens qui me suivent, à coups de nouvelles formations qui vendent sans cesse des nouveaux systèmes « magiques » qui provoquent de l’espoir et des achats impulsifs comme le font 99% des autres formateurs en marketing, mais que leurs clients n’appliquent jamais…

 

… et comment ça m’aide à obtenir des niveaux de vente par inscrit bien supérieurs aux leurs sur le long terme

 

– Ma stratégie numéro une pour que mes clients actuels m’amènent de nouveaux clients déjà convaincus d’acheter chez moi …avant même de voir le moindre de mes contenus

 

(si tu es surpris de me voir faire si peu de publicité ou que je travaille autant dans mon coin, sans partenaire ni me rendre dans le moindre évènement, tu vas comprendre comment je peux m’en passer aussi facilement)

 

– Comment je gagne plus (aussi étonnamment que ça puisse paraître) en ne laissant pas les gens qui se désabonnent de la Marketing Master School se ré inscrire à l’avenir (et toute la psychologie derrière qui me permet d’augmenter mon CA mois après mois)

 

– Comment préparer ton audience et tes clients à une évolution de ton business qui risque de sérieusement leur déplaire (même si c’est dans leur intérêt avant tout), comme l’augmentation du tarif de toutes tes offres, ou le fait d’en donner moins qu’aujourd’hui dans un abonnement

 

Pourquoi mettre des formations dans un espace membres te coûte énormément de ventes

 

Les différentes questions à te poser pour trouver la plupart du temps le tarif optimal auquel vendre tes produits et services, sans jouer aux devinettes, et ainsi optimiser ton CA 

 

(et le test ultime qui te permet de valider ton idée de pricing, sans avoir à demander l’avis de qui que ce soit)

 

Tout ça et plus encore ?

 

Et comment penser à ton tour ton business model pour atteindre le niveau de ventes qui te parait inaccessible aujourd’hui ?

 

Je te le montre dans ma toute nouvelle formation, Life Stylers 4.0.

 

Pour que tu ne crées plus jamais rien à l’arrache.

Juste pour gagner 2 ou 3 ventes avec ton prochain contenu, au pifomètre.

 

Mais au contraire pour que tu te crées tout ton propre système.

 

Le plus à même de te donner des résultats dingues, en fonction de ton propre projet.

 

Un système réfléchi pour extraire autant de cash par inscrit à ta liste que le top 1% des marketeurs sévissant sur la toile.

 

Mais aussi (et j’ai envie de dire surtout) :

Un business qui va te passionner comme jamais.

 

Et que tu n’auras jamais envie d’échanger contre une éventuelle retraite dorée.

 

Tellement tu ne vas faire que ce qui te passionne.

Et ce pourquoi tu es naturellement excellent.

 

Et si en plus j’arrive en t’expliquant pendant plus de 2h30 tout mon nouveau business model à te transmettre ma passion pour la réflexion stratégique ?

Je serais le plus heureux de tous les loustics :-)

 

Par contre, c’est pas la teuf non plus.

 

Vu que je dévoile tout mon nouveau système en avant première et que je ne vends pas ça à prix d’or, j’avais décidé de limiter aux 120 premiers clients l’accès à cette formation avant de tout mettre à la poubelle pour de bon.

 

Tu peux voir tout le programme et si c’est encore dispo ici :

http://lifestylers.fr/4-0/

 

Parti comme c’est, je ne vais même avoir à envoyer de mail supplémentaire pour que toutes les places soient pourvues…

 

Greg

La 3e conversion dont personne ne parle, et pourquoi j’arrête les formations

Tu l’as vu si tu as lu mes derniers mailings :

 

Il y a du changement sur Gregsland.

 

Bien que j’avais des résultats (et idem pour mes clients qui appliquent mes méthodes a priori bizarres) à rendre jaloux 99% des entrepreneurs avec un système tellement simple qu’il ne donne même pas envie.

 

Pourtant ?

J’ai décidé de changer énormément de choses.

 

Le plus marquant pour sûr ?

C’est que j’ai décidé de tout bonnement arrêter de créer et de vendre des formations numériques.

 

(J’en ai quand même sorti une par mois ou pas loin depuis décembre 2014)

 

Je sais :

Ça peut paraître dingue pour un formateur en marketing.

 

Et même si je n’exclus pas dans sortir une à l’occasion si ça me chante, il y a une vraie raison derrière ce choix.

 

Ce que c’est ?

C’est ce qui se cache derrière ce dont aucun marketeur en Francophonie ne parle.

 

(Enfin que je sache, mais déjà que je ne connais que 2 américains qui ont un jour abordé le sujet…)

 

La 3e conversion.

 

Mais avant de te parler de la 3e, laisse moi te dire quelles sont les 2 premières :

 

La 1ère, c’est les inscriptions à ta mailing liste.

 

Yes, la base sans laquelle rien n’est possible.

 

La 2nde ?

C’est les ventes bien sûr.

 

Le truc ?

C’est que tout le monde se concentre uniquement sur ces deux types de conversions là.

 

La conversion du 3e type, elle ?

C’est elle qui te permet d’enchainer encore et encore les ventes.

 

Chez tes clients existants.

 

Chez ceux donc pour qui il est entre 6 et 10 fois plus facile, selon les études, de vendre à nouveau quelque chose.

(Normal : ils te font déjà confiance, et si ta came est bonne, ils en connaissent la qualité)

 

Je ne te parle pas ici de savoir comment revendre quelque chose à ceux qui sont déjà clients chez toi.

Nope.

 

Mais de savoir comment penser stratégiquement tes contenus payants pour que tu ne perdes personne en route.

 

Comme tes clients qui n’achèteraient pas ta nouvelle formation.

Ou les membres de ton abonnement qui se désinscrivent.

 

Alors qu’ils sont pourtant ravis de ce qu’ils ont acheté chez toi jusqu’ici.

 

Ne pas appliquer ce simple concept m’a probablement coûté, même si c’est dur à évaluer, au moins 10 000 euros par mois rien que sur Life Stylers ces 3 dernières années.

 

Sur les ventes les plus faciles à faire en plus.

Parce qu’on ne parle pas de séduire de nouvelles personnes, mais bel et bien des clients les plus fans de ce qu’on fait.

 

Du coup ?

J’ai enfin changé mon business model pour prendre ça en compte.

 

Et je ne vais plus me concentrer que sur 3 types de produits bien précis dans les mois et années à venir.

(Enfin 4, avec la formation papier mensuelle de la Marketing Master School).

 

Le 1er ?

C’est un format que tu connais déjà.

Mais qui n’est jamais utilisé sous forme de produit d’information.

Et encore moins au type de tarif auquel je vais les vendre.

 

Le 2nd ?

C’est aussi quelques choses que tu connais.

Mais que personne n’utilise comme je vais le faire.

 

Pour à la fois récupérer de plus en plus de membres pour mon offre à abonnement, et pour faire des ventes « sèches », en one shot.

 

Le 3e ?

C’est un concept que je suis le seul au monde à proposer.

 

Ce que c’est ?

Je le dévoile dans ma nouvelle formation, Life Stylers 4.0.

 

Avec tout ce que je vais changer d’autre.

Et pourquoi.

 

Est-ce que ça veut dire que tu voudras vendre ces 3 types de produits ?

Ou même un seul d’entre eux ?

 

Pas forcément.

 

Parce que tout dépend de ce que tu fais toi.

 

Mais rien qu’adapter ce secret de la 3e conversion à tout ce que tu fais pourrait révolutionner tes résultats.

Et te permettre de dépasser, puis exploser, les paliers de ventes sur lesquels tu butes peut-être depuis des mois aujourd’hui.

 

Comme beaucoup des autres pépites que je partage dans Life Stylers 4.0.

 

Tu l’as compris :

C’et tout sauf une formation scolaire.

 

Avec un système étape par étape à suivre.

 

Mais juste un marketeux qui a généré plus de 20 millions d’euros de ventes pour lui et ses clients sur de nombreuses thématiques qui te dit comment il pense son business model pour des résultats de plus en plus élevés, et de moins en moins de contenu et d’offres à créer.

 

C’est là tant que 120 clients en tout et pour tout n’y ont pas encore accédé :

http://lifestylers.fr/4-0/

 

Mais ça part encore plus vite que je le pensais.

 

Ensuite ?

Je retire définitivement cette formation de la vente.

 

Pas de liste d’attente.

Pas de relancement dans X mois.

 

Rien.

 

Finito.

 

Evaporée pour de bon.

 

Greg

Comment je fais passer des gros caps à mes clients

Essential « stuff » à piger pour ne pas rester bloqué aux mêmes niveaux de ventes jusqu’à la St Ahmed Mathurin :

 

Il y a différents types de choses sur lesquelles se concentrer en toute priorité, selon les moments et où on en est dans notre business, pour continuer à passer des caps.

 

Au tout début ?

La clé principale, c’est la connaissance de nos clients idéaux.

 

Parce que c’est elle qui nous dit tout.

 

Quoi vendre.

Comment.

Les arguments à utiliser.

Sur quels leviers émotionnels jouer.

 

Etc blabla.

(Tu le sais tellement je le répète)

 

Ensuite ?

C’est là que ça commence à être poilant.

 

Parce que tu peux commencer à tester un peu près tout ce qui te parait pertinent avec de vrais chances de succès.

 

C’est là que tu fais tes premières belles ventes.

Mais où tu es encore irrégulier.

 

Normal :

Tu n’es pas encore au niveau « Jedi » où tu es capable de sortir offre bestseller sur offre bestseller.

 

Ce cap là ?

C’est le premier à franchir.

 

Celui qui permet de décoller et de déjà très bien vivre de ton activité.

 

Quand je prenais des débutants en coaching, c’est là que je cherchais à les amener le plus vite possible.

 

Et pour arriver au cap d’après, et passer le premier palier de ventes sur lequel on a tendance à tous bloquer pendant un moment ?

 

On continue dans cette veine là.

 

Avec pour objectif de toucher des « nerfs » comme je dis.

 

C’est-à-dire qu’on pense avec stratégie les offres qu’on lance, pour découvrir ce qui fait tilt.

 

Et si il y en qui font « pschitt » en cours de route ?

Pas grave du tout.

 

Parce que ça permet d’apprendre et de collecter des informations super utiles pour la suite.

 

De vraies infos.

Et plus des assomptions en mode « ça, ça devrait bien marcher ».

 

Non.

Là, c’est le marché qui juge.

 

Et tes ventes qui te disent ce que ça vaut.

 

(Je t’explique tout mon process pour progressivement découvrir ce qui fonctionne le plus sur ton audience et créer tes premiers bestsellers dans ma toute nouvelle formation, Life Stylers 4.0)

 

Dès que tu as su toucher suffisamment de nerfs comme ça ?

 

Tu fais déjà un beau CA chaque année.

Et tu as tout pour passer au niveau ultime.

 

Le point où tu peux penser tout ton business model comme un stratège.

Ou un ingénieur de la NASA.

 

Et tout réfléchir pour des résultats hors normes.

 

Avec un paquet de coups d’avance.

 

Un exemple tu veux ?

OK mon petit sucre :

 

Sur Life Stylers, je suis au point où je connais tellement mes clients idéaux et tout ce qui fonctionne avec eux (et ce qui est le plus à même de les aider) que je ne fais plus rien au hasard.

 

Chaque nouvelle offre ?

Elle est là pour complémenter ma gamme de produits existantes.

 

Elle est pensée pour séduire un nouveau pan des gens qui n’ont pas encore investi chez moi.

Et encore plus pour être le truc que mes clients fidèles vont vouloir plus que tout.

 

Jusqu’à ce que j’ai tout une armée de produits à mon service.

Sur tous les points qui peuvent poser problème à ceux qui veulent atteindre des niveaux de CA fous avec leur activité.

 

Et tout un marketing déjà testé auparavant dont je suis certain que ça va cartonner dès que je vais le ré utiliser.

 

Là, par exemple ?

Je sais déjà quels sont les 5 plus gros produits que je veux sortir.

 

(C’est des trucs assez énormes, et il va sans doute me falloir un an pour les créer et les sortir les uns après les autres)

 

Je sais déjà quelles gros re lancements je vais faire d’ici la fin de l’année.

Et quand.

 

Pour optimiser mes ventes.

(La difficulté devient presque de suffisamment les espacer, le temps que mes clients aient le temps et le cash pour suivre la cadence…).

 

Pareil pour les promos plus accessibles.

Ou les offres pensées pour transformer en clients une première fois ceux qui rejoignent Gregsland.

 

Je pourrais continuer la liste comme ça longtemps.

Très longtemps.

 

Tellement longtemps qu’il m’a fallu plus de 2h30 d’enregistrement pour expliquer tout mon nouveau business model.

Et toute la stratégie (et la psychologie) derrière.

 

Avec pour objectif, qu’où que tu en sois aujourd’hui, tu puisses atteindre le gros palier de ventes suivant pour toi d’ici la fin de l’année.

 

Comme 6 chiffres de CA annuel si tu bloques à 5.

Ou le million si tu es dans les 6 chiffres aujourd’hui.

 

Mais attention :

 

Ton business model à toi ne doit surtout pas être le même que le mien.

Ni celui de personne d’autre.

 

Parce que chaque activité est une équation différente.

Avec des variables différentes.

Qui te sont propres.

 

En fonction de toi.

De ton positionnement.

Ou encore de tes clients idéaux.

 

En partageant tout mon nouveau système derrière Life Stylers ?

C’est çà mon objectif :

 

Simplement te montrer comment je pense tout mon business pour augmenter au maximum mes résultats.

 

Pour que tu voies ma façon de réfléchir.

Et que tu puisses te l’approprier pour ta propre activité à toi.

Et ton contexte à toi.

 

Un peu comme si tu faisais un CA de l’ordre des 100 à 400k par an, et que je te coachais personnellement pour que tu atteignes le million d’euros de ventes dans l’année ou les 2 ans qui viennent.

 

Et pour que tu ne crées plus le moindre contenu ou le moindre produit juste au feeling.

En mode « qu’est-ce que je pourrais bien vendre la semaine prochaine ?».

 

Non.

Là, on va chercher ensemble ce que tu peux ajouter à ton activité qui va te servir pendant des années.

 

Jusqu’à ce que tu automatises tout si tu le souhaites, et que tu prennes ta retraite.

 

Même si vu comment on va s’y prendre, il y a de bonnes chances que , comme moi, ton projet te passionne tellement que tu n’aies pas envie d’arrêter.

 

Je t’en dis beaucoup plus sur tout ça sur la page de présentation :

http://lifestylers.fr/4-0/

 

Greg

 

PS : Par contre, vu que je dévoile tout ce que je planifie pour les années qui viennent sur Life Stylers, je n’ai aucun intérêt à ce que trop de personnes aient accès à cette formation.

C’est pour ça que je la retire définitivement dès que 120 clients y auront accédé.

Et de ce que j’ai vu dans la première heure hier matin, ça part vite…

Je change tout (ou presque) : le nouveau business model derrière Life Stylers

Après des mois et des mois de réflexion, j’ai décidé de tout changer sur Life Stylers.

 

Ou presque.

 

Ca peut vraiment t’étonner si tu me suis depuis longtemps.

 

Et encore plus si tu utilises mes méthodes et que tu as constaté par toi-même à quel point elles permettent d’obtenir des conversions supérieures à 99% des systèmes bien plus complexes que tu as toi aussi testés jusqu’ici.

 

Normalement ?

 

Je devrais bien sûr garder tous ces changements stratégiques pour moi.

Au moins pour un bon moment.

 

Parce que ça fait clairement partie des choses qu’il est bien plus rentable de garder pour soi que d’enseigner.

Et encore plus quand la majorité des « gros » de ta thématique sont clients chez toi.

 

Mais j’ai décidé de tout dévoiler.

 

Parce que c’est à mon sens le meilleur moyen de te montrer, à travers l’exemple de ce que je fais et de toute mon activité, comment penser tout ton business model.

 

Pour atteindre, puis exploser, les paliers de ventes sur lesquels tu butes peut-être depuis des mois aujourd’hui.

 

Afin que tu passes enfin d’un CA annuel de 4 à 5 chiffres.

De 5 à 6 chiffres.

Ou que tu atteignes le million si tu bloques aux 6 chiffres aujourd’hui.

 

Et ça ?

 

Sans faire la moindre concession  sur ce qui te plait.

 

Mais, au contraire…

En ELIMINANT définitivement tout ce qui ne te plaît pas.

Et tout ce pour quoi tu n’es pas déjà excellent.

 

Mon objectif pour toi avec ça ?

 

C’est que tu ne te retrouves plus à faire des actions non réfléchies.

 

Tu sais :

Celles qui peuvent t’apporter une paire de ventes demain.

 

Mais qui ne sont forcément pas les actions qui vont te donner des résultats massifs pendant des années et des années.

Voire que tu pourras automatiser par la suite pour prendre ta retraite ou lancer de nouveaux projets si tu le souhaites.

 

Mais le but ultime derrière tout ça ?

Ce n’est même pas ça.

 

Ce n’est même pas juste que tu saches penser ton business 20 coups en avance comme un champion d’échecs.

 

C’est que tu te crées ou que tu changes ton activité pour un business que tu n’auras jamais envie d’échanger contre une retraite dorée.

 

Tellement tu ne vas plus faire que ce qui t’éclate.

Et que ce sur quoi tu es vraiment excellent.

 

Sans y passer des heures chaque jour.

 

Je t’en dis beaucoup plus sur cette page :

http://lifestylers.fr/4-0/

 

Par contre ?

Il faut que je te prévienne :

 

Cette toute nouvelle formation différente de toutes les autres ne va vraiment pas rester longtemps accessible.

Parce que je ne veux clairement pas que trop de personnes aient accès à toutes ces infos confidentielles sur mon business.

 

Greg

Retraite J-365

Sofia, chez les yaourts.

Retraite J-365.

 

« Retraite J-365 ».

 

L’idée a taquiné l’esprit du marketeur le plus surpeuplé de Francophonie à plusieurs reprises.

 

Lancer un compte à rebours un an avant.

Pour le style.

 

Puis notifier du nombre de jours restant avant le retrait définitif…

non pas de l’offre mais carrément du loustic…

au début de chaque mailing.

 

Jusqu’à définitivement me retirer du game dans un an.

 

Dans mon esthétique post punk néo romantique blindé comme un capitaliste ?

L’idée a de la gueule.

 

Et me plait franchement bien.

 

Mais y a quand même un gros problème avec ça.

 

Le problème ?

C’est pas les fonds.

(J’aurais déjà pu tirer ma révérence il y a un moment si je voulais)

 

Nope.

 

Le problème, c’est le vide.

Et la passion.

 

Je sais pas pour toi.

Mais perso, j’ai beau être passionné par what mille trucs, je vois pas encore ce que je foutrais de toutes mes journées si je ne bossais plus.

 

Je ne suis juste pas encore prêt.

 

Et, yes, je pense que les deux loustics, Mark et son taré de pote, me manqueraient trop.

 

Du coup, plutôt que de continuer à faire ma crise de la quarantaine avant même de la sonner ?

(Je passe en mode 4.0 aujourd’hui)

J’ai cogité ces derniers temps.

 

Pas trop quand même.

 

Mais juste ce qu’il faut pour avoir mieux conscience que ce qui rend le plus heureux dans la vie, c’est pas le pognon.

Ni ne rien faire.

 

Mais trois choses :

 

La liberté de faire tout ce que tu veux.

 

La liberté de savoir que tu peux arrêter à tout moment, sans J- je ne sais combien.

Sur un coup de tête si tu veux.

 

(Ce qui est finalement vachement plus ma façon de fonctionner qu’un compte à rebours)

 

Et, surtout, de faire un truc que tu kiffes tellement que tu n’as jamais l’impression de travailler.

 

Que tu le ferais même pour rien.

 

La morale de l’histoire ?

Pourquoi je te parle de tout ça ?

 

(Au delà du fait que j’ai décidé de continuer Life Stylers encore un peu, tu l’auras compris)

 

C’est que le but ultime, c’est de te créer un business dont tu n’as pas envie de prendre ta retraite.

 

Tu sais, comme la sublime citation :

« Au lieu de vous demander où vous allez passer vos prochaines vacances, demandez-vous comment vous créer une vie dont vous n’avez pas envie de vous échapper ».

 

En ce qui me concerne ?

Ca va impliquer énormément de changements dans mon business model.

 

Sur ce que je fais.

Sur ce que je vends.

Et sur comment je le fais.

 

Des choses que je prépare depuis des mois.

 

Certaines vont être très visibles.

D’autres nettement moins.

 

Et même si te montrer tout ce que je vais changer et tout le système que je vais utiliser désormais n’est pas forcément la meilleure idée du monde niveau stratégie…

(il y a des choses qu’il est bien plus rentable de garder pour soi que d’enseigner, et encore plus quand beaucoup de tes clients bossent sur la même thématique que toi…)

…j’ai décidé de le faire.

 

Dans un truc complètement alien qui sort demain.

 

Je ne peux pas te dire que c’est une formation.

Je ne peux pas te dire non plus que c’est un mastermind.

Vu que je ne serai pas avec toi pour brainstormer sur ton business.

 

C’est plus dans le style « Inside » ou « Dans la tête d’un marketeur pro » donc.

Mais pas étalé sur des semaines et des semaines d’épisodes.

 

Avec un seul vrai objectif :

Que tu comprennes vraiment comment on pense stratégiquement son business model pour en monter les résultats de quelques crans.

 

Comme de 4 chiffres annuels à 5.

De 5 à 6.

Ou de 6 au million.

 

Avec la réflexion stratégique que ça implique.

Les choix forts à faire.

Sur quoi te concentrer.

 

Et presque surtout :

Tout ce que tu dois éliminer.

 

Pour ne plus faire que ce qui rapporte le plus et que ce que tu adores.

 

La retraite avant l’heure, donc…

 

En attendant ?

Tu peux rejoindre la MMS d’ici ce soir si tu veux recevoir le gros code promo spécial membres que je leur envoie demain matin pour ça.

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Ou boire un coup à la santé des 40 piges de ton loustic favori d’ici ce soir 23h59…

 

Greg

Le truc que je fais que tu ne veux surtout pas copier si tu veux des résultats hors normes

Dans la série, fais ce que je dis, pas ce que je fais :

 

Une question qui revient très souvent ?

C’est pourquoi je continue à envoyer des mailings pour vendre la Marketing Master School aux membres qui sont déjà abonnés.

Ou des mails pour vendre une formation à ceux qui ont déjà investi dedans.

 

Je ne ferais pas mieux de segmenter mes clients et de ne pas leur envoyer ces mails là ?

 

Ou, mieux encore :

De leur envoyer des mails cherchant à leur vendre quelque chose d’autre à la place qu’ils n’ont pas déjà ?

 

Il y a plusieurs raisons à ça.

 

La première, concernant la MMS ?

 

C’est que mes mails de teasing sur ce qui arrive dans la prochaine édition sont aussi là pour « défendre » mes ventes.

En donnant le plus envie possible d’avoir accès aux prochaines formations, tu limites grandement les désabonnements.

Et tu gardes tes membres plus longtemps.

 

La seconde raison ?

 

C’est que j’enseigne la persuasion, le copywriting et l’emailing.

 

Et que je vois mes mailings comme une master classe perpétuelle et en temps réel sur le sujet.

 

Mes Padawans (clients) voient donc comment je m’y prends pour vendre mes différentes offres.

Parce qu’une fois qu’ils ont mes produits, ils peuvent aussi faire le lien avec ce que j’ai fait pour les vendre pour encore plus progresser et mieux vendre ensuite leurs propres offres.

(Oui, c’est l’un des nombreux bénéfices cachés de faire partie de ma crew…)

 

Est-ce que ça veut dire que tu veux faire la même chose que moi ?

En mode si Greg le fait c’est que c’est comme ça qu’il faut faire ?

 

Bien sûr que non.

 

Le fait est qu’il y a très peu de chances que pour ton projet à toi, ça fasse sens de faire ça.

 

Pour les clients dont je me charge du Mark et du Ting, par exemple ?

Je ne suis bien sûr pas ce modèle.

 

Et j’ai tout un sytème en place pour aller chercher le plus de ventes possibles chez ceux qui sont déjà clients.

En leur envoyant au contraire des offres qu’ils n’ont pas déjà.

 

Mais, surtout :

Les offres les plus à même de les séduire en fonction de ce qu’ils nous ont prouvés par le passé.

 

Pas avec de belles paroles.

 

Mais bel et bien par les seules preuves qui comptent :

Les actions qu’ils ont faites concrètement.

Carte bleue en main.

 

Après tout, quand tu as des objectifs hyper élevés comme doubler le CA d’un client, tu optimises tout au taquet.

 

La leçon derrière ça ?

 

C’est que chaque business est différent.

 

Avec une équation différente à résoudre.

Et des variables différentes à prendre en compte.

 

Et que ce n’est clairement pas en adaptant le système de quelqu’un d’autre et tout ce qu’il fait sans réfléchir que tu atteints des résultats hors-normes.

Ou même de bons résultats.

 

C’est pour ça que mes formations sont si différentes de celles des autres formateurs.

Qu’elles ne sont pas scolaires.

Et t’incitent plus à réfléchir par toi-même qu’à te donner du prêt à réchauffer.

 

La prochaine, d’ailleurs, qui sort mardi ?

Elle va être pire encore que toutes les autres à ce niveau.

 

Je ne la sors clairement pas pour aider la Terre entière.

Ou pour exploser mes records de vente.

(Et d’ailleurs, vu ce que j’y partage, je ne veux pas que beaucoup de monde puisse y accéder)

 

Mais je sais qu’elle va faire partie de celles qui rapporteront le plus à ceux qui comprennent que c’est en pensant plus que les autres et que c’est en étant stratégique qu’on obtient des résultats qui n’ont rien à voir avec la moyenne.

 

Et d’ici là, pour tout connaître de mes méthodes d’emailing ?

Regarde cette page qui compile toutes mes méthodes : http://lifestylers.fr/emailing3-0/

 

Emailing 3.0, d’ailleurs ?

Elle va être définitivement retirée de la vente très bientôt.

 

Comme beaucoup d’autres choses.

 

Parce que, oui, une révolution est en cours sur Gregsland.

Mais patience…

 

Greg