Les 81% les plus rentables (mais pourtant négligés) de ta mailing liste

Une des premières choses que j’ai faites à chaque fois que j’ai repris tout le marketing de mes clients pour doubler ou tripler leurs résultats ?

 

Ce n’était pas de me pencher sur ce qui fonctionnait particulièrement bien.

Ou, évidemment sur ce qui fonctionnait le moins bien.

 

Mais sur la structure de leur audience.

Et plus spécialement sur une partie bien particulière de leurs mailing listes.

 

C’est en faisant ça que j’ai aussi facilement réussi à les aider à doubler leurs chiffres d’affaires, en quelques mois seulement.

En ne faisant presque qu’envoyer un de mes mails bizarres chaque jour.

 

Je t’explique l’idée :

 

Qui que tu sois ?

Quoi que tu vendes ?

Quelle que soit ta thématique ?

Si tu fais les choses bien, et que tu as des offres qui répondent aux problèmes des gens, tu vas toujours avoir une fraction de ton audience qui va t’acheter tout ce que tu sors, ou presque.

 

Ces gens là ?

C’est tes fans.

Tes meilleurs clients.

Ils sont déjà convaincus.

Mais ils ne représentent le plus souvent qu’un ou deux % de ta liste.

 

Ensuite ?

Tu as toute une partie de ton audience qui n’achètera jamais, quoi que tu fasses.

Tu auras beau leur mettre une offre absolument irrésistible sous les yeux, ça ne suffira pas.

 

Ces 2 catégories de personnes ?

C’est les deux extrêmes.

Et ils ne représentent finalement qu’une toute petite partie de ta liste.

 

La très grosse majorité ?

(80%, grand minimum)

Ce sont tous les autres.

 

Ceux qui sont naturellement sceptiques.

Moins enclins à passer à l’action (et à l’achat).

Ceux qui ont besoin de (beaucoup) plus pour être convaincus.

 

Et j’en suis persuadé pour faire du marketing sur de nombreuses thématiques et pour avoir coaché autant d’entrepreneurs en individuel depuis près de 10 piges :

Cette partie là de ta liste…

…c’est la plus rentable.

Et de très loin.

(Normal, c’est le plus gros des troupes)

 

Reste à savoir les convaincre.

 

Dès que tu parviens à le faire pour de plus en plus d’entre eux ?

Tu franchis enfin les paliers de chiffre d’affaire qui te bloquaient jusqu’ici.

Et tu te mets à faire des niveaux de ventes que tu n’aurais jamais crû pouvoir atteindre.

 

Parce que tu vends désormais à bien plus de monde que juste à tes fans et aux plus faciles à convaincre.

 

Le gros problème que je vois tout le temps chez l’énorme majorité de ceux qui sévissent sur le web ?

C’est qu’ils ne savent pas accrocher des ventes de ces gens là de façon régulière .

 

Surtout, parce qu’ils ne savent pas leur prouver qu’ils sont bons, qu’ils méritent d’être écoutés, et que leurs méthodes, elles fonctionnent.

 

Qu’ils souffrent encore du syndrome de l’imposteur ou qu’ils fassent déjà de très beaux mois de ventes ?

Ils ne savent pas gagner la confiance des sceptiques.

Montrer qu’ils sont crédibles.

Ou, au moins, pas suffisamment.

 

C’est pour ça que dans la formation papier de la Marketing Master School de ce mois-ci, on va s’attaquer à ce problème.

Et je vais te montrer tout ce dont tu as besoin pour le résoudre.

 

A la fois avec 9 façons “invisibles” de prouver ce que tu avances et d’apparaître instantanément crédible dès l’intérieur de tes mailings (même si personne ne te connaît encore aujourd’hui).

Mais aussi en se penchant sur ce que tes prospects en ont marre de voir partout :

Les sempiternelles mêmes accroches et promesses auxquelles ils ne croient plus.

Avec comment s’y prendre pour se différencier de tout ça, d’entrée de jeu.

(C’est-à-dire, dès tes titres, tes publicités ou le début de tes contenus).

 

Mieux encore ?

Je vais te montrer comment jouer sur ce qu’ils voient partout pour plus facilement les convaincre d’acheter chez toi.

En continuant simplement la discussion qui se passe déjà dans leur tête, que tous tes concurrents ont déjà commencés pour toi.

 

C’est un des trucs les plus ninja qu’on puisse faire en copywriting.

Et un des plus rentables aussi, forcément.

 

Seul souci avec ça ?

Seuls les membres de la Marketing Master School vont recevoir cette édition.

(Comme d’hab’)

Et je l’ai déjà envoyée à l’imprimeur.

Le temps presse si tu veux la recevoir, donc.

 

Inscrits-toi ici avant qu’il ne soit trop tard si tu ne veux pas manquer tout ça :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

Greg

Un critique marketing annonce ma mort

Lonely Beach, Koh Chang.

 

Jamais un moment tranquille par ici…

Reçu il y a quelques jours (avant le lancement d’E-Commerce 3.0) un message d’un gus qui critiquait ma “séquence” email.

Apparemment ?

Il s’était inscrit sur ma liste récemment.

Avait lu en tout et pour tout la ribambelle de… 2 mails.

(Il a mentionné mon mail de “bienvenue” et un autre)

 

Ces 2 mails lui ont permis d’affirmer que j’avais rien compris au marketing, que je nétais pas crédible pour un sou et que je me “tuais” tout seul en ne donnant pas des tonnes de vidéos, de contenu et de ressources.

En fait, il était particulièrement obsédé par le manque de contenu et de “preuve”, et se plaignait que je n’essayais pas de tisser de “relation’ avec lui.

Que je ne montrais aucun désir de l’aider.

Ou que je ne lui donnais aucune raison de me faire confiance.

 

Est-ce qu’il a raison ?

Est-ce que j’ai tout faux dans ce que je fais ?

Devrais-je renoncer à mes méthodes qui battent y compris les systèmes les plus optimisés ?

 

Euh, non.

Tout le contraire, en fait.

 

Déjà, il n’a rien capté d’entrée de jeu.

Je n’ai pas de “séquence” automatique.

Seul le mail de bienvenue est programmé dans mon auto répondeur.

Et il inclut le PDF d’un numéro de la Marketing Master School où je montre 16 techniques pour doubler ses ventes avec ses mailings.

Du pur contenu donc.

Et de valeur, qui plus est.

(Ceux qui appliquent ça intelligemment…)

 

Même chose quand il se plaint du manque de “preuve” que mes méthodes fonctionnent.

J’utilise au moins 13 façons de prouver ce que j’avance ou que je suis crédible dans mes mailings (il y en a 2 que j’utilise dans presque tous les mails que j’envoie, CE mail inclus).

Mais elles sont “invisibles”.

 

Et c’est le but.

Je ne suis pas là pour impressionner les “critiques” du marketing.

Mais pour vendre mes produits.

 

Et en parlant de ça ?

Oui, bien sûr, je suis tout le temps en train de vendre.

(Après tout, je “crois” en mes formations)

 

Et, à mon avis, si tu croies que ton produit peut vraiment aider les gens, tu te dois (moralement et éthiquement) d’au moins leur en parler.

(Logique, non ?)

 

Aussi :

Il y a des leçons (et donc du contenu) dans tous mes mails.

Certaines sont évidentes.

D’autres bien moins.

Mais tu peux trouver de la valeur même dans mes mails où je vends de façon beaucoup plus agressive (même si il s’agit de juste voir un exemple de comment je vends par email.

Et vu comme ça, je donne plus de valeur “réelle” que 99% des formateurs en marketing)

 

Bref.

Assez là-dessus.

 

Il est temps de te donner la morale de ça :

La formation papier de la Marketing Master School n’est pas pour les critiques marketing.

Elle va à l’encontre de presque tout ce que tu peux apprendre ailleurs sur l’emailing (et le marketing en général).

Et c’est sans doute pas le top si ce que tu cherches, c’est de te faire des potes chez tes pairs.

 

Mais ça marche pour moi.

Ca marche pour mes Padawans.

Et je pense que ça peut fonctionner pour toi aussi.

 

Plus d’infos ici sur la seule formation continue de Francophonie qui t’enseigne l’emailing, le copywriting et la persuasion, exemples à l’appui chaque mois, ici :

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Greg

Tu ne serais pas parti à poil de chez toi sans t’en rendre compte ?

Quelque chose qui bloque pas mal de monde au moment de partager du contenu (et de vendre) ?

Le syndrome de l’imposteur.

(Tu as peut-être connu ça, ou tu en souffres encore…)

De l’autre côté du miroir du oueb ?

Les impostures.

(Et ça, on en connaît encore plus)

Genre « je me lance après avoir lu 3 bouquins sur un sujet, parce qu’on m’a dit que si j’avais lu 3 livres en entier sur un domaine, j’en savais forcément plus que 99% des gens ».

Pas faux en soi.

Mais not enough.

Honnêtement ?

Tu n’as pas besoin de moi pour régler l’un ou l’autre de ces éventuels soucis.

Il y a plein de formateurs en marketing mainstream pour te parler de ça.

Perso ?

Je fais de l’underground.

Et je laisse le top des charts aux autres.

Un truc sur le sujet auquel tu n’as pas peut-être pensé par contre ?

C’est ta légitimité sur le sujet que tu vends au moment M.

Je ne te parle pas d’être légitime sur ta thématique.

Ca, ça tombe sous le sens.

Si tu ne connais pas super bien ton domaine, il va manquer un truc.

Et ça va se voir tout de suite.

Comme si tu sortais faire tes courses en ayant oublié de mettre au moins un peignoir.

Nan.

Je te parle du sujet sur lequel tu fais une offre.

Exemple :

Tu peux être légitime en tant que coach en dev perso, et, un jour, lancer un produit pour aider les gens à arrêter de fumer.

Sauf que toi, tu n’as jamais été fumeur.

Ou, comme ça m’est arrivé :

Tu sors un produit sur comment remplir tes webinaires de prospects déjà prêts à acheter.

Mais, vu que tu ne fais jamais de webinaires toi-même, il y a quelque chose qui cloche.

(Pas faute pourtant d’avoir aidé beaucoup de clients à bien le faire)

Et ton lancement fait flop comme le prochain album d’Enrico Macias.

(Si il est mort, paix à son âme.

Si il est encore vivant, idem)

C’est l’un des critères les plus importants mais les plus sous-estimés des produits qui cartonnent :

La légitimité perçue.

Faut le voir exactement comme de la preuve sociale pour convaincre les gens d’acheter.

Tu peux être très bon et maîtriser ton sujet.

Mais les gens doivent le savoir avant que tu lances ton offre.

Sinon, il va te manquer un froc.

Une façon simple de régler le souci ?

Parler de ce sujet dans les semaines qui précèdent la sortie de ton produit.

Et prouver que tu maitrises ton sujet aussi bien qu’un spécialiste.

En gros, pense à ton costard en avance.

 

Voilà, ça, c’est cadeau.

 

Mais il y a pas mal d’autres manières de convaincre y compris tes prospects les plus sceptiques dès tes mailings.

 

De leur (dé)montrer qu’ils ont tout intérêt à t’écouter.

A appliquer tes conseils.

Et, bien sûr, à acheter tes trucs.

 

J’en utilise généralement une bonne douzaine dans mes mailings.

(La plupart ont l’air de tout faire sauf de construire ma crédibilité, ou celle de mes clients)

Les plus efficaces ne ressemblent pas à des preuves d’ailleurs.

 

Je te montre mes 9 favorites dans la formation papier de décembre de la MMS.

Il y en a notamment qui te permettent d’être instantanément perçu par ceux qui te lisent crédible et légitime sur ta thématique.

Même si personne ou presque n’a encore entendu parler de toi ou de tes produits ou services…

 

Et c’est ce qui manque à beaucoup trop d’entrepreneurs pour vendre…

 

Si c’est ton cas aussi, tu ne veux particulièrement pas manquer la prochaine édition.

 

Je la fais expédier en début de semaine prochaine.

 

Inscrits-toi ici tant qu’il est encore temps si tu veux la recevoir :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

Greg

Ne pas plier (copies d’écran compromettantes à l’intérieur)

Koh Chang, Thailande.

 

Je te préviens :

Ce mail, il va te faire halluciner.

(Surtout si tu débarques sur Gregsland ces temps-ci, ou si tu me connais bien, et que tu sais qu’il n’y a pas plus “cool cat” que moi).

Mais il y a une énorme leçon de persuasion cachée derrière.

(et une autre qui peut t’aider à trouver des clients bien plus facilement, si tu sais changer d’armes…)

Je te laisse lire, et on reparle juste après ;-)

(Je te mets les screenshots de ma boîte de réception afin que tu vois que oui, j’ai effectivement osé envoyer cette bombe à mon client.

Et sans hésiter, en plus…)

 

Le mail de Sylvain :

Ma réponse :

A ce stade ?

Tu dois te dire que je suis complètement taré.

 

Que ça ne se fait pas d’envoyer un tel mail à un de ses prospects.

Et encore moins à un de ses (bons) clients.

(Et encore encore moins de l’exhiber sur la place publique ensuite comme ça pour faire un exemple…)

 

Pourtant, c’est pile le genre de principes que tu dois suivre si tu veux te créer un business à ton service.

(Et pas te retrouver à te créer une nouveau job déguisé en projet entrepreneurial, où tes clients te bouffent tout crû…)

 

Surtout ?

C’est pile le genre de comportement que tu dois avoir pour ATTIRER tes MEILLEURS clients.

Je sais, je sais…

C’est complètement contre intuitif.

 

Mais quand on comprend qu’on est le prix, et plus l’inverse…

…et qu’on arrête de paraitre être en chien et que ça se voit de partout qu’on est désespéré de vendre

(car oui, les gens le sentent à des kilomètres ça…)

… on est instantanément plus crédible.

Les gens nous font instantanément plus confiance.

Et, yes, on vend instantanément plus.

 

C’est forcément bien plus facile à faire, quand, en effet, tu n’en as, comme moi, effectivement rien à foutre.

 

Mais si tu arrives à appliquer dans tes contenus et dans tout ton marketing ce principe, rien que ça peut transformer tes résultats.

(Il faut même l’expérimenter par soi-même pour se rendre compte à quel point c’est puissant comme truc…)

 

Voilà, ça, si tu sais le comprendre, ça peut juste changer toute ta carrière.

(Et je n’exagère pas d’un pet’)

 

Bon, vu que je partage ça gratuitement dans un mail, peu y associeront la valeur que ça a vraiment.

(C’est le problème du contenu gratuit)

Tant pis pour eux.

 

Tant pis aussi pour ceux qui ne comprennent pas que le plus gros de notre travail quand on bosse sur le web,

c’est de rassurer les sceptiques.

Pour les faire passer du côté qui achète de la Force.

 

Car les sceptiques, ceux qui hésitent, c’est forcément l’énorme majorité des gens dans ton audience.

Dans la mienne.

Et dans celle de tous les autres.

Et ça, quoi qu’on vende.

 

Parvenir à convaincre cette partie de ton audience ?

C’est donc ce qui peut avoir le plus d’impact sur tes résultats.

C’est donc là que tu dois mettre le plus gros de tes efforts.

 

Le problème ?

C’est que démontrer qu’on sait de quoi on parle et qu’on est capable d’aider les gens, c’est le plus dur à faire en marketing.

(Je le constate sans arrêt en coaching ou en me promenant sur la toile)

C’est que gagner la confiance des gens, c’est le plus dur.

Tout comme leur PROUVER que nos méthodes, elles fonctionnent.

 

Heureusement ?

Dans la prochaine formation papier de la Marketing Master School, je te montre mes 9 manières favorites de convaincre et rassurer les sceptiques.

Dès l’intérieur de tes mailings.

 

Ce qui fonctionne le mieux ?

Ce n’est bien sûr pas les témoignages (qui peuvent être bidouillés ou inventés si facilement que ça ne convainc presque personne).

Mais des choses très contre intuitives.

Et quasi imperceptibles par le commun des mortels.

 

D’ailleurs, dans ce mail ?

J’en ai utilisées plusieurs.

 

Si tu veux les découvrir et savoir en glisser une ou deux facilement dans n’importe lequel de tes mails ?

Inscrits-toi ici (mais seulement si tu comprends qu’être membre de la MMS, ça se mérite…)  :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

Greg

 

PS : Oh, tu veux une preuve (de plus) que mes méthodes marchent ?

Regarde juste ce que Sylvain vient de me répondre pendant que je rédigeais ces lignes, et juge par toi-même…

Avis à ceux qui me plagient

Je commence ma 3e et dernière semaine à Koh Chang, en Thaïlande.

 

C’est presque inévitable quand tu crées du bon contenu régulièrement :

Tu finis par te faire plagier.

 

Un mailing.

Un bout de page de vente.

(Voire un argumentaire quasi intégral)

 

Ou même, comme ça m’est arrivé encore récemment : une partie d’un des produits que tu as créés.

(Par un client donc. Faut pas être très fin, mais soit…)

 

Forcément ?

L’info finit par remonter jusqu’à toi.

(Ceux qui font ça pensent peut-être que personne n’est inscrit sur de multiples mailing listes, et que tu n’en sauras jamais rien).

Et là, tu te demandes que faire.

Quelle réaction avoir.

 

Je vois 3 options possibles.

 

La première, c’est de faire appel à un avocat.

Et de faire payer le plagieur pour son vol.

(Tu as les preuves, tu es sûr de gagner et tu peux te faire dédommager de pas mal d’argent)

Mais bon, faut avoir envie de se prendre la tête avec les démarches et de perdre un temps et une énergie dingues là-dessus.

 

La seconde ?

C’est de bien comprendre que dès qu’on te copie, c’est que tu es sur la bonne voie.

Et donc de te concentrer sur ton taf et laisser rêver les losers qui pensent qu’ils vont réussir à obtenir ne serait-ce qu’une partie de tes résultats en refourguant tes trucs pour vendre un produit différent.

A une audience différente.

Dans un contexte complètement différent.

(Dur de trouver des gens qui ont moins compris comment on convainc que ce genre de loustics, mais soit…)

C’est ce que j’ai longtemps fait.

 

Mais il y a une troisième option que je préfère largement et que j’utilise depuis un bon moment déjà.

Qui permet de ne pas perdre ton énergie non plus et de continuer à empiler les ventes.

 

Plutôt que de faire payer la personne qui te plagie en dommages et intérêts ?

(Et de perdre ton temps et ton énergie à dealer avec les avocats et la justice)

Tu le forces (ce qui n’est vraiment pas dur quand tu l’as pris sur le fait, et qu’il le sait bien) à t’envoyer du trafic, des inscrits et, yes, des clients.

En lui envoyant un simple mail qui ne prend même pas 4 minutes à rédiger.

 

C’est bien plus rentable.

En temps comme en cash.

 

Je t’explique le principe (il est tout bête, mais encore faut-il y penser) et te donne ce mail dans la formation papier du mois de décembre de la Marketing Master School.

(Ca va ne même pas prendre une des 28 pages A4 de l’édition du mois tellement c’est simple et rapide)

 

Aussi pour toi dès que tu deviens membre ?

Ma formation Emailing 3.0 qui te détaille tout mon système pour vendre plus que jamais juste en rédigeant quelques paragraphes de texte par jour.

 

Inscription ici si ça te tente :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Et si toi tu bosses sur la même thématique que moi ?

Je t’en supplie :

N’hésite pas à me plagier.

Sans vergogne.

 

J’adore ça ! ;-)

Greg

Comment choquer les féministes peut t’aider à vendre tout ce que tu veux

C’était à prévoir

(et c’était d’ailleurs prévu).

 

Mon mail sur l’histoire du gars qui gagne moins que sa femme et que ça dérange a suscité un peu de chaos.

De la part des quelques féministes facilement outrées, forcément.

 

Les autres ?

Ils (et ELLES) n’y ont bien sûr vu que ce que c’était censé être :

Une histoire qui accroche l’attention.

Qui appuie sur la douleur.

Qui suscite des émotions.

Et qui fait un lien entre cette histoire et comment tes prospects peuvent résoudre leurs problèmes, en achetant tes produits.

 

Et rien que ça, c’est une énorme leçon qui peut te rapporter BEAUCOUP d’argent.

(J’ai doublé et plus les chiffres d’affaires des 3 clients dont je me charge de tout le marketing en quelques mois seulement en ne faisant presque rien de plus qu’envoyer ce genre de mails un peu bizarres.

Pourtant, ils ne partaient pas de petits chiffres d’affaires…)

 

Pourquoi ça fonctionne si bien ?

C’est simple.

 

Les histoires, les gens adorent ça.

Ca accroche naturellement le cerveau humain.

On veut cliquer dessus.

Les lire.

Et absolument en connaître la fin

(n’en déplaise aux féministes qui voudraient refaire la psychologie humaine…)

 

Tout ce qui tranche avec ce que les gens voient partout…

(un exemple au hasard ?

Les “-15% sur notre boutique ce week-end” que les gens reçoivent 7 fois par jour…)

…ça attire l’attention.

 

Ca donne envie de voir ce qu’il y a derrière.

Et tant que tu sais faire le lien entre n’importe quoi qui t’es passé par la tête et quelque chose d’utile ou inspirant pour tes prospects, tu peux créer facilement des mails qui vendent.

(Et que les gens adorent lire en plus…)

 

Ca ressemble à tout sauf de la promo.

Mais ça vend bien plus que de la promo.

 

Là, par exemple ?

Les retours qu’on m’a fait directement dans ma boite mail ?

Ils m’ont donné cette idée pour illustrer à quel point il est simple de faire des mailings intéressants, sympas à lire, divertissants pour vendre quelque chose derrière, à partir d’un angle gentiment provocateur.

 

Il me suffit juste derrière de te dire que la semaine 3 d’E-Commerce 3.0 est entièrement dédiée à ça :

Savoir rédiger des mails qui jouent sur les émotions des gens (et qui ressemblent à tout sauf à ce qu’ils en ont marre de recevoir dans leur boîte de réception) pour empiler les ventes à s’en marrer jusqu’à la banque.

Sans jamais avoir l’air de vendre.

 

Il y a des tonnes de manières de le faire.

Ce mail n’est juste qu’UN exemple.

Et les féministes peuvent en profiter elles aussi.

C’est pas les idées qui manquent.

 

J’aurais tout à fait pu faire le même mail l’autre jour, mais orienté pour les femmes qui veulent gagner autant ou plus que le mec.

Ou se faire pousser des baloches.

J’aurais pu prendre n’importe quelle question qu’on m’a posée cette semaine sur E-Commerce 3.0 et la transformer en argument de vente.

J’aurais pu te parler de comment j’ai pensé à une autre idée de mail ce matin en me baignant à Koh Chang, là, en Thailande.

Ou lier n’importe quoi qui s’est passé hier dans l’actualité à l’E-Commerce.

 

C’est la puissance de mes méthodes d’emailing.

C’est rapide.

C’est fun à faire.

 

Et même si tu choques 2 ou 3 choupettes au passage ?

(en même temps, en France, c’est dur d’énoncer une vérité universelle sur le comportement et la psychologie sans choquer qui que ce soit…)

Tu t’en fous.

Parce que tu vends tous les jours.

Et pas qu’un peu.

 

C’est l’un des gros axes de mes méthodes.

Et ça marche quoi que tu vendes.

Y compris des produits physiques donc.

 

Plus de détails sur cette fameuse semaine 3 d’E-Commerce 3.0 par ici.

Greg