Attends, ferme la portière, je vais te scotcher (sans même toucher au contact)

Aire de Trou-du-Uc-Sans-Trop-De-Oilps (ou un truc comme ça), sur l’A je sais plus combien.

En France donc.

 

J’étais en train de me trip hopper tranquille là (oui, du verbe du premier groupe « to trip hop your head off »), mais fallait que je m’arrête pour rédiger ça.

 

Je suis pas rendu en Italie là, à ce rythme, vu que je m’arrête dès que j’ai une idée de mail, mais bon…

 

Alors, attends, grimpe.

Ferme la portière.

 

Je vais te scotcher.

Sans même démarrer.

 

Intro.

Juste une sonorité.

 

Douce.

Envoutante.

Et mystérieuse à la fois.

 

Tu te demandes comment le morceau va évoluer.

Si ce n’est carrément de quel style de zic il s’agit.

 

Et là ?

L’entrée de la basse.

 

Gros groove.

 

Tu te dis qu’avec de bons beats, ça va envoyer du pâté sévère.

 

Mais non.

Pas encore.

 

Il faut susciter l’attente.

Faire monter le désir.

 

Et surprendre, encore et toujours.

 

Dans ce morceau ?

C’est une ligne de piano qui s’en charge.

 

Et qui envoie l’atmosphère bien plus loin.

Ailleurs.

 

Alors que tu ne t’y attendais pas.

 

Et là ?

Une voix écorchée à la Asaf Avidan qui s’envole.

Qui « gratte ».

Et te reste déjà dans la tête.

 

Ils prennent leur temps pour poser l’ambiance.

Et t’emmener avec eux.

 

Doucement mais sûrement.

 

Et quand tu commences à te dire que tu es parti pour une belle balade planante ?

 

Bim !

Entrée de la section rythmique.

 

Les beats, oui.

Affutés comme des scalpels.

 

La basse qui s’était éclipsée sans que tu ne t’en rendes compte vu que ton attention était toute accaparée sur le piano, et la voix presque alien du type ?

 

Elle revient.

 

Seule d’abord.

Pour 4 mesures.

 

Puis doublée d’une ligne de synthé jouant exactement le même groove que la basse.

Qui te donne l’impression d’être la tête directement dans les enceintes tellement le son est fat.

 

Un break en fin de phrase musicale…

Et ça repart de plus belle.

 

Tu hoches la tête.

Sans même t’en rendre compte.

 

Ni pouvoir rien y faire tellement tu es dedans.

 

Au moment où tu te demandes si le morceau va donner l’impression de s’accélérer ?

Break.

 

Silence de 2 secondes.

 

Juste la reverb sur la voix qui traine, et un accord de piano qui prépare la relance.

 

Et la machine à groove se remet à t’emmener vers les cieux.

 

Encore.

Et encore.

 

Avec les beats scalpel-style et la ligne de basse doublée du synthé.

 

Qui enchaine.

Enchaine encore.

Et enchaine encore.

 

Comme pour mieux te faire décoller et se faire comprendre.

 

Je pourrais t’emmener jusqu’au bout du morceau comme ça.

Mais je ne vais pas le faire.

 

Et appuyer sur…

STOP.

 

Là.

Comme ça.

 

Pas pour te frustrer, non.

 

Juste pour te faire remarquer que je viens de te faire une démo de comment rédiger de façon hypnotique.

Même si, ici, j’ai volontairement choisi de rédiger sur n’importe quoi.

 

Si tu sais rédiger comme ça ?

Il est presque impossible pour les gens qui te lisent de ne pas aller jusqu’au bout de tes textes.

Et donc tes liens ou tes boutons d’achat.

 

Parce que tu maitrises exactement comment leur faciliter la lecture.

Accrocher leur attention d’entrée.

Et la garder jusqu’au bout.

 

Jusqu’où tu veux, en fait.

 

Si tu sais faire ça ?

Tu peux accrocher l’attention de n’importe qui, même sur Facebook.

 

Si tu sais faire ça ?

Les gens qui te suivent vont devenir accro à tes mails.

 

Si tu sais faire ça ?

Ils te liront sans effort.

 

Si tu sais faire ça ?

Ils iront au moins jusqu’à voir tes offres.

 

Et ce que tu as à leur proposer pour les aider.

 

Ce qui est déjà bien mieux que ce que savent faire même les marketeux les plus expérimentés avec leurs contenus…

 

Là ?

Je viens juste de te faire une démo de la rythmique.

 

Dans « Rédaction Hypnotique » ?

Je te montre comment je rédige.

 

Tout en faisant passer les idées que je veux ancrer dans la tête de mon audience.

Et en les convainquant en même temps d’absolument vouloir ma dope.

 

Et même exemples à l’appui.

Dans des vidéos où je rédige des mails en live devant toi en t’expliquant ce que je fais et pourquoi je le fais comme ça.

 

Cette formation ?

Elle est dispo sur cette page : http://lifestylers.fr/redaction-hypnotique

 

Le seul souci, c’est que à son tour de subir la grande inflation infestant tout Gregsland…

Et que j’en augmente définitivement le tarif demain soir.

A 23h58 ou 9.

 

Greg

C’est comme toujours prendre ta meuf en levrette…

Yep :

Grande classe.

Toujours.

(C’est important la classe…)

 

On me posait encore la question récemment :

 

« Les trucs que tout le monde fait, comme les mails « dernier jour », « dernière chance », « plus que quelques heures »…

Ou les mails toujours rédigés de la même façon, avec 3 puces promesses et un lien vers un podcast ou la vidéo de vente, ça marche vraiment bien ?

Les gens ne se lassent pas à force ? »

 

Bonne question.

Où la réponse est déjà dedans.

 

Est-ce que ça marche ?

Oui, du tonnerre.

 

Vu que rien de vend plus que l’urgence et les deadlines, tu perds clairement des ventes en ne les rappelant pas à tes prospects.

Et vu que rien ne suscite plus la curiosité que de bonnes puces promesses, tu peux obtenir des meilleurs taux de clics avec juste 3 bullet points bien calibrées.

 

Mais…

Il y a effectivement un « mais »…

 

Si tu intitules ton mail de rappel « Dernière chance » ou une version du même style, tu ne récupères les ventes que des personnes qui ont déjà vu ton offre, et qui étaient déjà intéressées.

Et, une poignée de visiteurs qui avaient raté ton contenu de vente les jours précédents.

 

Tous les autres ?

Ils ne vont pas cliquer.

 

Et de moins en moins à chaque fois si tu le fais à tous les coups, tellement ça saoule.

 

C’est pareil avec les mails où tu dis rien d’autre que « J’ai créé une nouvelle vidéo ».

Avec 3 puces promesses pour donner envie de cliquer.

 

A force ?

C’est comme si tu prenais toujours ta princesse en levrette.

 

Elle va se lasser la Choupette.

Même si elle en était fan hardcore.

Et tu ne pourras pas lui en vouloir.

 

Une méthode qui marche, en marketing ?

Ca finit forcément par ne plus fonctionner…dès que ça ne surprend plus les gens.

 

Et dans ces 2 cas ?

Tu ne donnes aucune chance de donner envie au plus gros de ton audience d’aller voir.

 

En gros ?

Si ils ne sont pas archi fans au point que tu pourrais leur dire n’importe quoi qu’ils cliqueraient quand même ?

Ils ne vont pas le faire.

 

Et paye tes ventes perdues…

 

Pourtant ?

Ce n’est pas bien compliqué de continuer à obtenir des gros résultats quand tu connais les PRINCIPES qui marchent.

 

Parce que quand tu connais les notes et le solfège, tu peux improviser sans cesse de nouvelles mélodies.

 

Bien plus efficace qu’un mail « Plus que 2 heures » par exemple ?

Un mail qui suscite la curiosité par son titre.

 

Avec un peu de contenu.

Une histoire intéressante.

Un nouvel angle sur le produit que tu veux vendre.

Une illustration.

Ou quoi que ce soit d’utile et d’info divertissant.

(Pas besoin de faire long)

 

Et à la fin ?

Tu dis dans ton appel à l’action qu’il ne reste plus que 2 heures pour profiter de ton offre.

Et qu’après la planète appartient aux zombies, que tout est parti en c* et que c’est foutu.

 

Trop tard.

Dead.

 

Ce que je viens de te montrer ?

C’est juste un exemple de comment te créer tes propres stratégies marketing.

 

Libre à toi de groover comme tu veux et d’obtenir de biens meilleurs résultats dès que tu sais PENSER comme un marketeur pro.

 

C’est ce que j’essaye de t’enseigner du mieux que je peux mois après mois dans la Marketing Master School.

 

Dans les jours qui viennent pour les membres, en attendant la coquine à ventes papier du mois ?

Ma nouvelle formation.

 

Avec du lourd pour remplir ta mailing liste…

 

Et, en attendant, Emailing 3.0 de suite.

LA formation qui est la base de toutes mes méthodes.

 

Pour que ton audience ait envie d’ouvrir tous tes mails.

Juste parce qu’ils savent d’avance qu’ils vont encore passer un bon moment à te lire, et découvrir quelque chose de complètement différent…

 

… et que tu réussisses le plus difficile : gagner chaque jour la bataille de l’attention.

 

Ici, et disponible à la vente nulle part ailleurs :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Avoir un personal branding qui tue, sans même t’en soucier

On se passionne pour le Mark.

Et très vite pour le Ting.

 

Et encore plus vite, on veut de l’audience.

Une bonne mailing liste.

 

Pas juste des inscrits.

 

Mais des leads réceptifs.

Déjà engagés.

Prêts à aller bien plus loin et à nous suivre longtemps.

 

Vient alors l’éternelle question de comment augmenter son audience…

 

Et là, classique :

On cherche toujours du côté des techniques.

 

Je dois faire de la pub ?

Publier des tonnes de vidéos hyper optimisées sur les bons mots clés ?

Chercher à faire un contenu viral ?

Faire une campagne d’articles invités ?

Parler des mastodontes de ma thématique dans un contenu, leur envoyer, et espérer qu’ils le relaient parce que ça flatte leur égo ou renforce leur crédibilité ?

Spammer Facebook de contenus ?

Embaucher une bombasse qui pourrait présenter la météo sur Canal ou un kamikaze moderne (un djihadiste donc, les japs étant passés de mode…) pour attirer l’attention ?

 

Est-ce que ces méthodes marchent ?

Yes.

Toutes.

(A part peut-être le kamikaze…)

 

Si elles sont bien utilisées, du moins.

Avec une bonne offre et une bonne stratégie.

(Car oui, même pour remplir ta liste, c’est essentiel)

 

Le truc ?

C’est que c’est se poser les mauvaises questions.

 

Ou du moins, se poser les questions qui viennent après l’essentiel.

 

L’essentiel ?

Il arrive bien avant.

 

Et c’est là où tout se joue.

 

Parce que tu peux prendre un raccourci gigantesque dès le départ.

Avec des bases solides.

 

Le moyen le plus simple ?

C’est de faire ce qu’il faut pour être instantanément remarquable.

 

Différent de tous les autres.

 

Pour que tu flashes au milieu de tous les autres comme un politique honnête à Matignon.

 

Ca peut passer par ta spécialisation.

Ca doit passer par ton positionnement.

Ca doit passer par ton personal branding, pour reprendre le mot le plus à la mode du moment avec « offre high ticket ».

 

Groovons vite fait sur le personal branding, tiens.

Parce que c’est un sujet que j’aborde jamais.

 

On m’a plusieurs fois demandé de faire une formation sur le sujet.

D’en parler plus.

 

Parce qu’apparemment je suis un ninja là-dessus.

 

Est-ce qu’il y a des choses à savoir pour avoir une « marque » personnelle qui déchire ?

Forcément.

 

Et je n’exclus pas d’en parler un jour en profondeur.

 

Mais je me dois d’être honnête :

Je n’ai jamais bossé ça.

 

La seule stratégie que je suis n’en est pas une.

 

C’est juste d’être moi-même.

A 110%.

 

Ne pas avoir peur d’être différent.

Ne pas avoir peur de dire ce que tu penses.

Ne pas se censurer.

S’en foutre royalement de ce que les gens qui ne sont pas tes clients idéaux peuvent bien penser.

Ne pas avoir peur de choquer.

 

En une phrase ?

Ne pas avoir peur d’être vraiment toi-même.

 

Même les mots que je glisse régulièrement dans mes mailings ?

Les « groover », les « choupettes », les « Padawans » et tout ces trucs qui font « Gregsland » ?

 

Ce n’est pas calculé au départ.

 

C’est juste des termes qui sont venus parce que ça m’amuse.

Pour rendre mes textes plus divertissants.

 

Est-ce que çà finit par faire partie de mon « personal branding » ?

Yep.

 

Mais ce n’est qu’être soi-même au départ.

 

Et je ne te pourrais jamais assez te conseiller de faire de même.

 

Parce que tu n’as pas besoin de bosser ta marque personnelle si tu fais ça.

 

Tu vas déjà te différencier de tous ceux qui n’osent pas (c’est à dire quasi tout le monde) si tu es vraiment toi même, et que ça se sent dans tout ce que tu fais.

 

Une chose que tu dois travailler de toute urgence, par contre, si il n’est pas encore solide ?

C’est ton positionnement.

 

Voici ma meilleure ressource pour le faire : http://lifestylers.fr/special-positionnement/

(Il s’agit d’une ancienne formation papier de la Marketing Master School, normalement plus accessible, comme toutes les autres.

Mais que tu peux récupérer exceptionnellement ici au format PDF.

 

Jusqu’à ce soir minuit uniquement par contre)

 

Greg

Comment devenir un bien meilleur marketeur, en 30 minutes par jour

Navion suivant, entre Bruxelles et le plus beau pays du monde…

(À quoi bon passer en France, ce petit pays de la loose coincé entre la Bretagne et la Belgique ?)

 

A part si tu as découvert le Mark et le Ting cette semaine, tu le sais :

Si tu dois maitriser une seule compétence pour cartonner sur le oueb, c’est bien évidemment le copywriting.

 

La seule skill dont tu pourras te servir toute ta vie.

Parce que le cerveau humain n’évolue pas, contrairement aux technologies qui changent sans arrêt.

 

La seule skill qui te sert pour tout ce que tu as à faire.

De te faire connaître en accrochant l’attention de ceux qui n’ont jamais entendu parler de toi à vendre des prestations high ticket à plusieurs milliers d’euros.

 

Tout est persuasion, quoi qu’on vende.

Et le reste ne consiste qu’à l’appliquer dans un sytème technique.

 

Comme toute compétence ?

Tu ne deviens forcément pas Jedi en 2 jours.

 

Oui, ça demande du taf.

De la régularité.

Voire de l’obsession si tu veux atteindre un niveau de fou.

 

Mais comme tout ce qui parait être une montagne quand on se lance dans un projet ?

Tu peux le découper.

 

En micro objectifs.

Et en faire un peu chaque jour.

 

Et contrairement à la plupart des projets de longue haleine, là, au moins, tu vois très vite que tu progresses.

Avec des premiers inscrits et des premières ventes.

 

Mon conseil, si tu veux devenir un meilleur marketeur, le plus vite possible ?

Sans avoir à y passer plus de 30 minutes par jour ?

 

Ce n’est pas de tout étudier sur le sujet.

De tout intégrer dans un long argumentaire de vente tant bien que mal.

Et de lancer le truc pour voir si ça vend.

Ou pas.

 

Bien au contraire :

Fais des micro actions.

 

En cherchant juste à appliquer un nouveau principe ou une nouvelle technique pour toi dedans.

Pas plus.

 

Jusqu’à ce que tu sois à l’aise avec, et que ça devienne un réflexe.

Et que tu passes au niveau suivant.

 

Comme si tu jouais à un jeu vidéo.

Et que le jeu te donnait de nouvelles armes et de nouveaux pouvoirs et t’expliquait les boutons pour l’utiliser.

 

L’avantage ?

C’est que si tu fais bien les choses, tu vas déjà scorer tes premiers inscrits et tes premières ventes très vite.

Et que ça va te sur motiver à continuer.

 

J’avais compilé dans une formation les exercices qui ont à le plus permis aux clients que j’ai coaché ces dernières années de progresser.

Vite.

Sans même se rendre compte qu’ils étaient en train de se former.

 

Le principe ?

Juste rédiger un simple texte chaque jour.

(Avec l’habitude, ça va te prendre 10 à 20 minutes).

 

Mais pas n’importe quel texte.

 

Parce que ces textes là, tu vas déjà pouvoir les utiliser pour remplir ta mailing liste.

Et pour vendre tes produits et services.

Ou ton offre à abonnement.

 

Et pas grave si aujourd’hui, tu n’as juste qu’une ou deux formations à vendre.

 

Ce qu’on va faire ?

C’est que plutôt que de chercher à tout savoir faire d’un bloc (comme une page de vente énorme de 10 000 mots), on va s’entrainer tranquillou.

Avec juste un petit texte.

 

Dans ces textes ?

 

Tu vas juste chercher à chaque fois à mieux convaincre.

A mieux argumenter.

A mieux prouver ce que tu avances.

A mieux casser les objections qui empêchent le plus gros de ton audience d’acheter.

A mieux illustrer avec des exemples.

A mieux montrer aux gens quels problèmes ils ont, et comment ils peuvent les résoudre.

A mieux appuyer sur la douleur, pour leur donner envie de passer à l’action tout de suite.

 

Bref, à mieux convaincre, et à mieux faire passer les gens à l’achat.

Tout de suite.

Et pas plus tard.

 

Pour faire ça facilement ?

On ne va pas chercher à tout faire d’un seul coup, loin de là.

(Ca ne sert à rien en plus, dans la plupart des textes de vente, comme tu vas voir)

 

On va juste partir d’une simple idée ou d’un simple argument à chaque fois.

Et, à chaque fois, on va se concentrer sur un seul objectif à travailler pour t’améliorer en copywriting.

 

Pour y parvenir ?

Je vais te montrer sur quels points te concentrer.

Comment t’organiser pour tous les maîtriser, au fur et à mesure.

Et les meilleures façons de transformer ça en textes irrésistibles.

 

Ensuite ?

Ces textes ?

 

Tu pourras les envoyer par mail à ta liste.

Pour déjà tisser une relation plus forte avec ton audience.

Démontrer ton expertise.

Et vendre.

(Comme je le fais avec mes mails quotidiens).

 

Mais tu vas aussi pouvoir les utiliser pour remplir ta liste.

J’ai conçu ça comme ça pour que tu progresses et devienne le plus vite possible un excellent copywriter…

mais tout en ayant déjà tous les contenus dont tu as besoin pour augmenter les résultats de ton business.

 

Jusqu’à ce que tu n’aies plus qu’a assembler ces petits textes, et avoir des argumentaires de vente déjà toutes prêtes.

Et si tu veux aller plus loin, et te lancer comme copywriter professionnel ?

Dans la seconde partie de la formation, je vais te donner tous mes meilleurs conseils pour y parvenir.

 

Avec, notamment :

 

  • Les critères exacts des clients avec qui tu veux absolument travailler, et de ceux avec qui tu veux même pas perdre ton temps à discuter
  • Comment te faire connaître si tu te lances
  • Commet trouver les clients déjà prêts à te payer cher pour tes services (et qui savent déjà ce que vaut un copywriter pro)
  • Le meilleur système pour convaincre un maximum de personnes de faire appel à tes services, même si toi, tu n’es pas encore (re)connu ou que tu n’as pas encore de résultats concrets à montrer.
  • Comment fixer tes tarifs (et justifier des prix très élevés), puis comment les augmenter, au fur et à mesure…
  • Comment encaisser des commissions sur les ventes que vont faire tes clients, tant qu’ils utilisent tes mailings ou tes argumentaires de vente (c’est le truc qui m’enrichit le plus de tout ce que je fais sur le web : on fait le travail une fois, et on touche des royalties chaque mois, pile comme Jean-Jacques Goldman se gave à chaque fois que ses morceaux passent à la radio…)
  • Comment te protéger et quoi mettre dans ton contrat de prestation type pour t’assurer d’être payé, pendant des années et des années…
  • Et bien plus encore…

Cette double formation ?

Elle s’appelle « Comment apprendre à convaincre (et vendre) sans même s’en rendre compte : La méthode ludique (et déjà lucrative) en 30 minutes par jour maximum + Comment devenir copywriter professionnel ».

 

Et j’en augmente définitivement le tarif ce soir, à 23h59.

 

Tu peux encore la récupérer d’ici là aux conditions actuelles ici : http://lifestylers.fr/devenir-copywriter-pro/

 

Greg

Pourquoi vouloir des commissions sur leurs ventes n’est pas forcément rentable

Dans un navion entre la Hongrie et la Belgique…

 

Quand on se met à se charger du copywriting des autres ?

Voire de tout leur Mark et leur Ting ?

 

Il y a truc qui est très tentant :

Les royalties.

 

Faut dire que recevoir des commissions sur tout ce que tes clients vendent grâce à toi, c’est le kif ultime.

 

Revenus passifs.

Automatiques.

Tout ça, tout ça.

 

Tu fais le taf une fois, et en route pour la joie.

 

(Si tu te demandes :

Yes, c’est ce qui me rapporte le plus, et de loin)

 

Sauf que, sauf que…

 

Quand on débute dans le game, on est vite tenté de vouloir privilégier le paiement en commissions comme çà au lieu d’un fixe défini avec le client.

 

Ce qui n’est pas forcément une bonne idée.

 

A quoi bon par exemple vouloir être payé intégralement en royalties sur les ventes si le client que tu prends se lance juste ?

Si il ne vend pas encore ?

Ou très peu ?

 

Ou si il n’a pas encore une grosse audience ?

 

Dans ces cas là ?

Mieux vaut juste facturer un fixe.

Et simplement prendre le cash.

 

Ca t’évitera de bosser pour rien juste parce que tu as été séduit par la personnalité de ton client, son enthousiasme sur son projet ou ses belles paroles.

 

Surtout si tu ne fais qu’une partie du taf.

Avec juste le copywriting par exemple.

Et que tu n’as pas le contrôle sur ce que fait ton client avec ton travail.

 

Par exemple si il ne fait pas ce qu’il faut pour exposer ta page de vente à suffisamment de personnes.

Ou aux bonnes personnes.

 

Le truc, c’est qu’on tombe tous dans le panneau au moins une fois quand on vend pour les autres.

Et même si c’est formateur, tu te retrouves vite à avoir bosser des semaines ou des mois pour que dalle.

 

C’est arrivé à une des Choupettes que je coache récemment d’ailleurs :

(Mes excuses à elle de remuer le couteau dans la plaie, mais c’est une bonne leçon…)

 

Elle est tombée « amoureuse » du projet.

De ce que lui a dit le mec.

 

Elle a bossé pendant des mois sur une page de vente et les mailings qui vont avec.

 

Mais elle a commis une paire d’erreurs dès le départ, en négociant le deal…

 

Avec un schéma de rémunération en commissions franchement pas avantageux pour elle, déjà.

(Il aurait vraiment fallu que le mec vende énormément pour que ça soit valable pour elle)

 

Et en proposant une garantie de remboursement donc le mec a abusé.

 

Le marketing ne lui plaisait pas.

Il a refusé de le tester.

Et a demandé à être remboursé, la menaçant même d’avocats et tout le toutim.

 

Bon, ok :

Je pense qu’elle est tombé sur le mec le plus malhonnête qui puisse exister sur ce coup là.

 

Mais ça peut être une bonne leçon pour toi aussi si tu vends pour les autres, ou que tu comptes le faire :

 

Tant que tu n’as pas à faire à quelqu’un qui a déjà des références solides, et des ventes ?

 

Facture juste un fixe.

(Plus gros du coup.

Et laisse tomber les royalties pour le moment.

Les maths ne sont pas en ta faveur si tu y réfléchis bien)

 

Si ça se passe bien avec ton client ?

Il voudra rebosser avec toi de toute façon.

 

Et là, ça fera sens de songer à un deal avec des commissions.

 

Et si tu es parano ?

(Ce qui n’est pas une mauvaise chose dans ce business…)

 

Bosse au fixe systématiquement quand tu prends un nouveau client.

Et facture très cher.

 

Ce n’est pas les clients qui manquent de toute façon.

Et tu auras tout le temps de prendre des gros deals avec royalties par la suite.

 

Voilà qui peut t’éviter des erreurs très couteuses.

 

Et pour trouver et signer des clients comme ça comme il faut ?

Et se lancer en tant que copywriter pro ?

 

Regarde cette formation :

http://lifestylers.fr/devenir-copywriter-pro/

 

C’est une formation un peu hybride.

Qui te montre à la fois comment progresser en copywriting, jour après jour, avec des exercices ludiques.

Et comment profiter des tonnes de cash et de la demande sans cesse croissante pour ceux qui veulent vendre pour les autres.

 

Par contre, j’en augmente définitivement le tarif demain soir, à 23h59…

 

Greg

L’avantage énorme que tu veux avoir quand tu fais le marketing ou le copywriting de tes clients

Budapest, Hongrie.

 

Je vais pas te mentir :

J’ai une semaine de merde.

 

Je suis arrivé ici il y a quelques jours, pour me refaire une dent qui s’était barré.

Elle a dû penser que c’était la teuf la coquine…

 

Et je me suis dit qui c’était l’occasion d’un bon check up complet.

 

(Un des gros avantages de vivre en mode full international comme je le fais, c’est que tu peux aller là où tu es le mieux traité pour tout.

Et pas que pour ne plus te faire défoncer par les impôts.

Tourisme dentaire aussi inclus, donc)

 

Et là, tu as le dentiste qui te fait un plan sur mesure.

 

Celle là, faut l’enlever.

Celle là ?

Aussi.

Et puis celle-ci, et celle-ci.

Et celle-ci.

 

(J’ai arrêté de compter au bout d’un moment, me demandant plutôt combien il allait m’en rester…

Résultats des courses : 12 extractions.

Bim !)

 

Bon, c’est pas la fête.

C’est Hiroshima dans ma bouche.

Je bouffe que des yaourts.

 

Mais c’est pas bien grave.

Je finirai par récupérer un jour mon sourire de sex symbol en pré retraite.

 

Bien moins cool par contre ?

Ce matin, quand j’apprends que le darron a un sale cancer.

 

Prends ça dans les dents qui te restent…

 

Bref, une sale période à passer comme on en a tous.

 

Un truc qui m’a redonné un chouille le sourire à 5 dents par contre ?

C’est le nombre de retours que je reçois régulièrement par mail ou Skype de mes Padawans qui signent à tour de bras des nouveaux clients pour se charger de leur copywriting ou de tout leur marketing.

 

Encore 3 ce matin.

 

Vous êtes de plus en plus nombreux à cartonner avec ça.

(Certains d’entre vous me bluffent même avec le nombre de clients qu’ils signent et les tarifs qu’ils pratiquent :-))

 

Un truc pour t’aider toutefois si tu proposes ce genre de service, ou que tu comptes le faire ?

 

Ne prends pas n’importe qui comme client.

N’importe quel projet.

A n’importe quel tarif.

 

Et je ne te parle pas juste là de ne signer que tes clients idéaux.

Que ceux qui sont déjà prêts à te payer cher pour ton aide.

 

Non.

Même si tu débutes, et même si tu te dis que prendre un projet sur une thématique où tu n’y connais rien ou presque va beaucoup t’apprendre (ce qui n’est pas faux)…

 

…choisis uniquement les clients et les projets où tu as un gros avantage.

(Idéalement plusieurs même)

 

Comme l’avantage de déjà connaître le marché.

La thématique.

 

Parce que c’est un sujet qui t’intéresse déjà.

 

Pourquoi tu veux faire ça ?

C’est simple.

 

Parce que même si ça ne va pas t’affranchir de faire ta propre recherche pour proposer à ton client un marketing qui va bien fonctionner et te donner le plus de royalties possibles tant qu’il fait des ventes avec ton marketing…

 

Ca va surtout t’aider à bosser mieux.

Et bien plus vite.

 

A quoi bon prendre un projet qui va te demander des semaines de travail pour préparer ce que ton client t’a commandé quand tu peux choisir un projet qui t’éclate et pour lequel tu es déjà presque prêt à rédiger ?

 

Niveau facilité et temps de travail, ça change toute la donne.

 

Et tu auras sans doute bien plus vite de bien meilleures références à présenter à d’autres clients potentiels, et un bouche à oreille bien plus efficace et rapide si tu fais ça.

 

Ce conseil ?

Il n’est bien sûr pas valable que si tu fais du copywriting ou du marketing pour les autres.

Tu peux le décliner pour à peu près tout, avec un peu de réflexion.

 

Clairement pas la pire chose que tu puisses faire.

 

Pile comme découvrir ma formation « Comment devenir copywriter pro » n’est pas la pire idée que tu puisses avoir si toi aussi tu souhaites profiter de la tonne de demande qu’il y a pour les services de ceux qui savent vendre.

 

Cette formation ?

J’en augmente le tarif jeudi.

 

D’ici là, tu peux encore la récupérer aux conditions actuelles en entrant le code promo PRO sur cette page :

http://lifestylers.fr/devenir-copywriter-pro/

 

Greg