C’était devenu tellement facile que j’ai déclaré la guerre à Washington

C’est dingue ce qui peut se passer quand tu bosses sur le oueb…

Au début ?

Tu rames comme un malade.

Tu bosses comme un fou pour tout juste à….gagner des miettes.

Ensuite, petit à petit, à force de te former et de te créer une sorte de « culture Mark & Ting » ?

Ca prend forme, et tes revenus décollent.

(D’ailleurs, depuis le temps que je fais ça et que je coache des gens comme toi qui bossent sur le web, je suis convaincu d’une chose :

Oui, se former et passer à l’action sur ce qu’on apprend dans les formations qu’on suit est juste essentiel.

Mais énormément se former tout court, même si on n’applique pas tout, voire presque rien en proportion, est l’une des meilleures choses qu’on puisse faire.

Parce que ça nous donne la grammaire, le vocabulaire, une vision de ce qu’on fait beaucoup plus complète…

C’est comme si on se créait une liste d’outils gigantesques au lieu de juste bosser avec sa bite et son couteau.

Et, à terme, ça fait d’énormes différences et rend tout 100 fois plus facile.

Je crois que c’est en partie à cause de ça que beaucoup n’arrivent pas à aller plus loin que les résultats moyens qu’ils galèrent à obtenir…

C’est d’ailleurs pour ça et dans cet esprit que j’ai conçue la Marketing Master School : comme une sorte de formation continue qui permet d’être chaque mois plus armé pour réussir sur le web, quelque soit le projet…)

Et, au bout d’un moment, les pièces du puzzle se mettent en place dans notre tête.

Et c’est là que tout devient facile.

Tu as sans doute lu 100 fois qu’il est plus facile de passer de 1000€ à 10 000€ par mois sur le net que de 0 à 1000€.

C’est tellement juste.

Et c’est logique quand on y pense un peu.

Parce que le plus gros du boulot pour maitriser notre art, on l’a appris en en chiant comme un bagnard à Guantanamo.

Après ce stade là ?

Ca peut vite devenir bizarre.

Pour moi par exemple ?

J’ai eu l’impression en 2016 de gagner un fric dingue en foutant presque rien.

Pourtant, j’ai géré Life Styers.

J’ai coaché des dizaines de personnes comme toi.

J’ai doublé le CA de 3 « gros » du web, en me chargeant de tout leur marketing.

J’ai empilé pour eux (et pour beaucoup d’autres clients) des tonnes de mailings et de pages de vente.

Ca paraît être un taf énorme.

Et ça l’est.

… jusqu’à ce que tu trouves le truc qui te rend la vie facile.

Pour moi, c’est juste de rédiger un mailing par jour en mode infotainment qui propose juste à mon audience (ou celles de mes clients) d’aller cliquer vers une offre, en appliquant mon système Emailing 3.0.

Je te claque des mails comme ça à la chaîne tellement j’adore ça.

Ca ne me prend que quelques minutes par mailing, et ça vend plus que toutes les optimisations de tarés que je mettais en place sur les business de mes clients pour gratter + 0,8% de conversions par ci, + 2,1% de ventes.

Et là, tu arrives au stade où tu as presque l’impression d’être un imposteur.

Que c’est devenu trop facile.

Du coup, tu as l’impression bizarre de ne pas mériter tout ce qui t’arrive.

Même si les résultats sont là pour tes clients.

Et tu te dis qu’il faut te remettre en danger, et tester des choses complètement différentes pour continuer à progresser

(ce qui me semble ĂŞtre la moindre des choses quand tu es formateur en webmarketing).

C’est pour ça que j’ai décidé de m’attaquer au marché américain en début d’année.

Sur une thématique de masse.

Parce qu’il n’y a rien de plus concurrentiel que ça.

Et donc de plus difficile.

Je pense que j’aurais plein de choses à te partager prochainement grâce à ça.

Le temps que bosser en mode Emailing 3.0 m’a permis de gagner ?

Je vais le mettre lĂ  dessus.

Pour le défi.

La stimulation intellectuelle.

Et pour te partager chaque mois dans la Marketing Master School les pépites qui fonctionnent le mieux sur les grosses thématiques sur lesquelles tout le monde se bat.

Ca va commencer dès la nouvelle formation papier de la MMS qui part à l’imprimeur aujourd’hui.

Inscrits toi ici pour la recevoir avant qu’il ne soit trop tard (ainsi que ma prochaine formation audio/vidéo du début de mois, et 2 formations offertes tout de suite) 

Greg

En mode Gossip Girl : Quand une « star » de ta thématique veut te shooter

Tu l’as peut-être vu passer sur Gossip Girl, euh…FB :

Il y a quelques jours, un formateur en marketing très connu a voulu me sniper.

(Appelons le marketeur gaulois.

Toute ressemblance avec un personnage existant ne serait vraiment qu’un putain de hasard bien sûr)

Le truc ?

C’est qu’il était tombé sur une de mes publicités qui amènent vers le numéro hors série de la Marketing Master School où j’offre un échantillon de mes techniques Emailing 3.0.

Dans cette version de ma publicité, j’indiquais un truc comme « Offert par le copywriter le plus cher et demandé de Francophonie ».

(Ce qui n’est pas très dur, vu qu’on est qu’une poignée à être bons en copywriting en France…

D’ailleurs, songe à devenir un spécialiste sur un segment de ta thématique si tu veux sortir plus facilement du lot et obtenir tous les clients que tu mérites)

Et ça, apparemment, il a pas aimé le loulou…

Il a publié un screenshot de ma pub sur son mur FB donc, avec le message : « Hmm, quelqu’un connaît ? ».

(Comme si il n’avait jamais entendu parler de moi…)

Suite de l’histoire :

Un gros fou rire quand on m’a rapporté ça.

Et un flop pour son « attaque » vu que pas mal de monde a répondu à son statut pour lui rappeler qui j’étais et la qualité de mon taf.

Dans le lot ?

Vraiment du lourd du web francophone.

Pourquoi je te parle de ça ?

Pas pour me palucher (pas besoin) ou descendre le gars (m’en fous total).

(Le mieux dans ces cas là est de ne surtout pas réagir et de laisser la personne qui veut t’abimer s’enliser toute seule)

Non, ce qui est intéressant c’est ça :

Tu n’es pas obligé de te rendre dans tous les évènements qui font bien pour réussir.

Tu n’es pas obligé de faire des partenariats avec qui que ce soit.

Tu n’es pas obligé d’être bien vu (ou juste connu) par les pontes de ta thématique.

Tu n’es pas même pas obligé d’être connu par le plus grand nombre.

Pas besoin d’une grosse audience pour très bien gagner sa vie.

Juste des gens qui s’intéressent vraiment à ta thématique à qui tu partages le meilleur de toi-même pour les aider.

Ces dernières années ?

J’ai aidé des gens faisant des sommes à 5 ou 6 chiffres à doubler leur CA.

Ces gens lĂ  ?

Ils ne m’ont pas découverts dans les événements ou via un gros lancement qui saoule tout le monde.

Il sont juste tombé sur mes contenus.

Ou on leur a parlé de moi.

Parce qu’à un moment ou un autre ça finit par se savoir quand tu fais un truc propre qui tient la route.

Si toi aussi c’est pas ton délire de faire copain-copain avec tout le monde pour gratter un peu de business, j’avais créé une formation où je donnais toutes mes meilleures méthodes pour trouver des clients quand on travaille seul sur le web.

C’est l’une de mes formations qui a le plus aidé ceux qui l’ont suivie.

Elle est dispo en promo sur cette page.

Mais jusqu’à demain soir minuit uniquement.

Greg

Vendre des ebooks en automatique chaque jour de l’année ? (et des roupies pour oim’)

Bon, OK, le mot « ebook » est aussi accrocheur pour ton audience que de passer le week-end du 15 août à refaire le carrelage de leur salle de bain dans la banlieue de Niort …

Mais, of course, tu ne vas pas vendre ton ebook en tant que tel, mais comme une solution à un problème.

(Enfin, si tu veux vendre).

Bref, toujours est-il que tu as peut-être sur ton site un ou plusieurs livres numériques à vendre.

Ou que tu comptais justement en créer pour gagner des nouveaux Deutsche Mark.

Si ç’est le cas, ça tombe bien.

Car je connais un mec qui est très bon pour ça.

(Il en a vendu pour plus de 12 000 boules en automatique sur une niche…euh…pas franchement populaire)

Pour trouver une idée accrocheuse.

Pour créer la bête, et vite.

Pour la lancer avec succès (y compris sur Amazon).

Et pour continuer à vendre chaque jour de l’année, en automatique.

(Parce que c’est bien joli de passer du temps à rédiger un petit bouquin, mais si c’est juste pour en vendre quand tu en fais le lancement…).

Il s’appelle André, et tu le connais peut-être.

(Il bosse sur Trafic Mania)

Il organise une oueb conférence ce jeudi pour te montrer tout ça.

Non, pas un webinaire qui blablate pendant 2 plombes juste pour te vendre un truc Ă  la fin.

(Si c’était le cas, plutôt crever que de te recommander ça. Tu me connais…)

Oui, il va te pitcher sa méthode à la fin.

Et oui je vais toucher quelques roupies si tu l’achètes.

Mais il va te donner du lourd pendant sa conf’, et c’est bien pour ça que je te la recommande.

Si ça t’intéresse, inscrits-toi ici.

VoilĂ  pour la promo du truc.

Je te retrouve demain pour de nouvelles aventures ;-)

Greg

Te créer une machine automatique de vente sans avoir à jouer les devins ?

Le rĂŞve de la plupart des gens qui font du Mark & du Ting ?

Vendre en automatique.

Créer du contenu une fois.

Et mettre en place un système qui fait que quelqu’un qui rejoint notre mailing liste passe exactement par la même séquence jusqu’à acheter nos différents produits.

Forcément, l’idée est plus que sexy !

On bosse une fois, et on continue d’encaisser tout le temps, tant qu’on continue à injecter du nouveau trafic dans notre machine.

C’est le principe des tunnels de vente.

Et un paquet de formateurs en marketing se sont fait des balloches en or en vendant ce système.

Le souci avec ça ?

C’est qu’il y en a beaucoup !

Tout le monde ne va pas forcément être intéressé par ce que tu proposes pour qu’ils entrent dans ton tunnel, déjà.

Et du coup ne vont pas rentrer dans ta machine, alors qu’ils pourraient être tes clients idéaux.

Mais là, ce que tu leur offres pour qu’ils s’inscrivent à ta liste et rentrent dans ta séquence, ça les branche pas.

Raté…

Aussi, quand tu crées un tunnel de vente comme ça, à moins d’être une super star en marketing et comprendre les besoins de ton audience mieux que personne, tu ne vas pas savoir quels contenus créer pour efficacement les faire avancer dans ton tunnel jusqu’à ce qu’ils achètent.

Tu peux avoir de très bonnes idées, mais elles restent à être validées.

Et en marketing, il n’y a qu’un seul juge :

les chiffres.

Et quand tu dois sans cesse investir en publicité pour amener de nouvelles personnes dans ton tunnel de vente, tu veux vraiment être sur que chaque mail et chaque partie de ton système convertit au maximum.

Sinon, tu es dead.

Tu le sais si tu me suis depuis un moment :

Une grosse partie de mes activités, c’est de faire passer des business comme le tien ayant des chiffres d’affaires de 500 000 ou un million d’euros à…2 ou 3 fois ça. Le plus vite possible.

Ce que je fais systématiquement désormais pour mes clients pour y arriver ?

Je rédige pour eux des mailings infotainment comme pour Life Stylers.

J’en envoie un chaque jour à leur liste.

Je mets en place mon système Emailing 3.0 pour eux donc.

Parce que de tout ce que j’ai testé depuis que je fais du marketing, rien ne vend autant que ça.

Ensuite ?

(Parce que le but n’est pas que je rédige pour eux toute ma vie…)

J’étudie tous les résultats.

Je regarde quels mails ont le mieux fonctionné.

Ceux qui ont très bien vendus, et ceux qui ont été plus décevants.

Et je ne garde que les « bestsellers ».

Ce qui se passe, très vite ?

C’est que j’ai suffisamment de mailings qui vendent très bien pour les mettre dans une séquence automatique géante.

Avec un mail chaque jour de programmé, pendant des mois.

Alors oui, ça demande du boulot.

Mais une fois en place, tu as le meilleur des 2 mondes :

La force de frappe du mailing quotidien qui tisse une relation de dingue avec ta liste, et qui vend chaque jour de l’année.

Avec la puissance de l’automatisation pour te créer des revenus complètement passifs

(tu as juste à t’occuper d’amener du trafic ciblé sur ta mailing liste).

Et, surtout, tu as un tunnel de vente géant dont tu sais qu’il convertit.

Et pas qu’un peu.

C’est comme refaire un lancement sur la formation que tu as le plus vendue de toutes celles que tu as créées.

Tu sais d’avance que tu ne vas pas faire un flop.

Mais là, c’est l’équivalent sur sur une séquence de 3, 6 ou 9 mois.

Que tu veuilles « juste » rédiger des mailings qui vendent chaque jour de l’année ou pousser le système pour ensuite l’automatiser en mode « tunnel best sellers non stop », regarde comment Emailing 3.0 peut transformer tes résultats.

Tous ceux qui ont joué le jeu pendant au moins 30 jours, comme je le conseille, n’en sont pas revenus…

Greg

Pour que tes contenus résonnent dans leur tête pendant des années, et vendent…tout de suite

Un truc dont les gourous du Mark & du Ting ne parlent pas assez je trouve ?

(et qui peut vraiment t’aider à la fois à …

… fidéliser ton audience, et leur donner envie de cliquer vers tous tes contenus

… la convaincre plus facilement d’acheter chez toi

… les aider à se rappeler de toi et de tes techniques trèèèèèèès longtemps)

Les images !

Je te parle pas ici de coller l’image de l’album Panini 1972 de Raymond Domenech et sa moustache dans tes contenus bien sûr.

Pas plus que d’insérer des images dans tes mailings ou tes vidéos.

Nope.

Mais d’imager ce que tu dis.

De faire des métaphores.

Tu le sais :

On ne convainc jamais aussi facilement qu’en donnant des exemples pour illustrer les principes ou les techniques qu’on partage.

C’est hyper important en persuasion.

Exemple pour toi Choupie :

Tu as un site qui aide les gens victimes de mots de dos Ă  se sentir mieux.

Pour les aider, tu leur présentes une technique qui leur permet d’adopter une meilleure position sur leur chaise de bureau.

Qu’est-ce qui va plus facilement les aider (et les convaincre) ?

Ceci :

« Cette position sur votre chaise n’est pas pérenne. Parce que les principes de la biomécanique de votre corps ne sont alors plus respectés. Quand une partie du dos est relâchée, une autre se tend à l’excès…Dès que vous allez bouger ? Ca va réveiller instantanément vos douleurs  »

Ou ça :

« si vous restez assis comme ça sur votre chaise 8 heures par jour, c’est exactement comme si vous étiez entraîneur et que vous demandiez à votre équipe de ne faire que défendre. Vous allez peut-être pouvoir résister à l’adversaire un bon moment. Mais dès que vous allez encaisser un but ? Vous serez foutus. Car vos joueurs seront cramés et ne sauront pas comment attaquer.

Avec votre dos ?

C’est pareil.

Quand vous restez assis pendant des heures dans une mauvaise position, c’est une partie de votre dos qui fait tout le boulot. Oui, le reste de votre dos est relâché (comme vos attaquants sont tranquilles quand vous ne jouez que la défense…). Mais vos lombaires, elles ? Elles supportent tout le poids de votre dos. Elles se contractent au maximum pour faire tout le travail. Exactement comme vos défenseurs doivent se battre comme des chiens pour ne pas encaisser de but. Jusqu’à ce qu’ils finissent par craquer devant les attaques incessantes de l’adversaire et finir épuisés… »

?

C’est ça la puissance des métaphores.

Souvent, Il te suffit bien de changer 2 ou 3 mots d’une phrase pour avoir 100 fois plus d’impact.

Comme par exemple écrire « Un contenu sans appel à l’action calculé stratégiquement c’est un peu comme un canard dont on vient de couper la tête »…

au lieu de « Un contenu sans appel à l’action calculé stratégiquement va t’apporter 10 fois moins de résultats ».

Et ton audience va se rappeller de ta technique pendant des années.

Et va ĂŞtre convaincue de ce que tu avances tout de suite.

Ce qui est forcément un raccourci énorme pour qu’ils achètent ta solution.

Tout ça, et bien plus encore ?

Je te montre comment le faire facilement sur cette page.

Greg

Envie de rédiger des titres comme les miens ? (et l’effet Tchernobyl en marketing)

Tu l’as forcément remarqué si tu me suis depuis…euh…plus de 2 jours :

Je n’hésite pas à créer des titres qui n’ont rien à voir avec ce que tu dois avoir l’habitude de voir chez les autres formateurs en Mark & Ting (ou même ailleurs sur le oueb).

Prends mes deux derniers titres par exemple :

« Des titres qui accrochent l’attention au milieu d’un gang bang ?’.

Et « Comment porter ses varices sans craindre qu’on ne voit ta mini jupe… »

Bon, (un tout petit poil) trash ceux lĂ .

J’avoue.

Mais ces titres là, ils ont fait exactement ce que je leur ai demandé :

Attirer l’attention.

Faire cliquer mes Padawans sur mes mails.

Et vite qui plus est.

Idéalement, avant tout les autres mails dans ta boîte de réception.

Ensuite ?

C’est à mon mail de faire le reste du boulot.

C’est à lui de convaincre mon audience.

Et de la faire cliquer vers ma page de vente.

Pour qu’elle m’emplisse de joie et d’extase

(et de thunes aussi, vi).

Le truc Choupie ?

C’est que des titres comme ceux là, ou par exemple :

« La technique volée aux maîtres de l’hypnose pour que ton audience ne se réveille qu’après avoir acheté ton produit »

« Les gens sont BIZARRES. Comme des meufs. Mais tu peux en profiter pour vendre plus »

« Est-ce que tu contrôles ton Donald Duck quand tu crées du contenu ? »

… ils vont forcément amener une part beaucoup plus grosse de ton audience à cliquer pour savoir ce qu’il y a derrière.

(J’appelle ça des titres « what the fuck ». Justement pour ça. Parce qu’on se demande ce qui se cache derrière. De quoi le gars veut bien parler. Quel est le secret ou la technique…)

Parce que ça accomplit l’une des plus grosses missions de quiconque fait du marketing : commencer par susciter une curiosité telle que ne pas cliquer sur le titre de nos contenus devient presque douloureux.

Alors, yes, des titres comme ça, ça fonctionne mieux sur une audience qui te connaît déjà (comme ta mailing liste, et encore plus si tu bosses en mode Emailing 3.0 pour vendre chaque jour de l’année).

Exactement comme les titres plus personnels par exemple.

(Ils cartonnent aussi ceux lĂ )

Pour accrocher l’attention des gens qui ne te connaissent pas encore ?

Comme sur Facebook ou YouTube par exemple, ou quand tu fais de la publicité ?

Mieux vaut montrer que tes titres ils sont bien pour eux AUSSI.

Qu’ils les concernent.

Je dis aussi, car dans ces cas là ta priorité est toujours de susciter un niveau de curiosité supérieur aux niveaux de radiation enregistrés vers Tchernobyl en 1985…

Donc : un titre qui montre que le contenu est vraiment pour tes clients idéaux + le truc qui suscite une curiosité telle que ton titre devient irrésistible…

Comment rédiger ces 3 types de titres ?

Comment rédiger des titres comme les miens ?

Et, surtout, comment trouver des idées de contenus qui tranchent avec ce que tes clients idéaux voient partout (et qui les gonflent, à force)…

… tout en leur apportant de la valeur et en tissant une relation dingue avec ton audience ?

C’est entre autres ce que je te montre dans ma toute nouvelle formation disponible sur cette page.

Depuis le temps qu’on me demandait de faire une formation pour rédiger des titres comme les miens…

Tu peux profiter du tarif de lancement tant qu’il est encore temps ici.

Greg