Tous ceux qui vendent en 2015 ont constaté ça :

Aujourd’hui, un truc un peu triste.

Mais il y a une grande leçon derrière tout ça si vous créez du contenu et faîtes du marketing.

 

L’an dernier, un soir, j’étais chez l’un de mes tous meilleurs amis.

On était en bas, à regarder un film. Quand, soudain, le téléphone a sonné.

Jamais je n’avais senti ma gorge se nouer autant en entendant une sonnerie de téléphone.

 

Parce que je savais exactement pourquoi on appelait.

Mon pote n’avait pas encore décroché qu’il était déjà livide.

 

Ca pouvait tomber depuis plusieurs jours à n’importe quel moment.

Sauf que ça a été exactement pile là, quand j’étais chez lui pour une petite soirée tranquille.

Tous ceux qui vendent en 2015 ont constaté ça

Son père venait de décéder.

Mon ami n’a pas pu finir de parler à la nana de l’hôpital. Trop d’émotion. Il a passé le combiné à sa femme.

 

Qu’est-ce qu’on peut bien faire dans un cas comme ça ?

Etre là, je crois, et à peu près juste ça.

 

Rétrospectivement et sans doute égoïstement, quelque part, je suis content d’avoir été là.

Après tout, la présence d’un ami, à défaut de changer quoi que ce soit, c’est déjà ça.

 

Mais il y a un truc qui m’a pas mal retourné le cerveau pendant longtemps après cette soirée.

La seule chose que j’ai trouvé à faire hormis serrer mon pote dans mes bras, c’est de monter dans la pièce où il a tous ses CD (on est tous deux fous de musique, comme l’était son père) pour mettre un morceau.

Sur le moment, il n’y en a qu’un qui m’est venu à l’esprit : le morceau favori de son père, « Stairway to Heaven » de Led Zeppelin.

Je pensais qu’il ne pouvait pas y avoir plus bel hommage.

Quoi que ce soit de plus « de circonstance ».

 

A peine j’avais appuyé sur « play » que je regrettais déjà…

Qu’est-ce que j’étais en train de faire ?

J’étais en train d’associer le morceau qui ferait sans doute le plus se remémorer son père à mon pote au moment exact de son décès !

Ce qu’on peut être con des fois !!!

 

J’y ai souvent repensé depuis.

Je ne pensais pas qu’il m’en ait voulu une seule seconde.

Je n’étais même pas sûr que, sous le choc, il ait vraiment remarqué en fait.

Mais ça m’a quand même perturbé.

 

Jusqu’au jour, récemment, où il m’a reparlé de cette soirée là.

Où il m’a remercié d’avoir été là.

Je lui ai alors rappelé le coup du « Stairway to Heaven ». Dans une sorte de « désolé de t’avoir fait ça, mec ! Je dois bien être le seul à songer à un truc aussi con dans ces cas-là… »

 

Sa réponse, dans un sourire complice ?

« Oui, y a que toi.
Et c’est sans doute pour ça que c’était le seul truc à faire »

 

Le leçon derrière ça ?

Quand les gens nous aiment pour ce qu’on est VRAIMENT (un type sensible et trop spontané dans mon cas, on dirait…), ils nous pardonnent tout.

Mieux, ils finissent par plus nous apprécier pour nos actes manqués, pour nos faiblesses, pour nos maladresses que pour nos qualités.

 

Sur le web ?

C’est exactement pareil.

Ce sont nos hésitations, nos erreurs, les galères qu’on traverse comme tout le monde… qui nous rendent plus humains.

Plus proches de notre audience.

Plus dignes de confiance.

C’est ça qui marque nos visiteurs, plus que les meilleures techniques qu’on leur donnera jamais.

 

Pas plus tard que ce matin, un des mes clients en coaching, un gars qui fréquente et discute avec beaucoup d’entrepreneurs, et pas des newbies qui viennent de faire leurs première ventes, m’a dit ça :

« Tous, dans notre mastermind, on a constaté une chose : les « cliquez-ici », les « faîtes-ceci avant demain soir minuit », les bonus, les machins, les techniques marketing, ça fonctionne de moins en moins. Ce qui vend plus que tout aujourd’hui, c’est quand on remet de l’humain à l’intérieur de notre marketing. »

Rien n’est plus vrai.

 

Tous ceux qui vendent vraiment en 2015 l’ont constaté.

Ce qui me suivent sur Life Stylers depuis des lustres savent à quel point j’insiste là-dessus.

Certains commencent à le comprendre, y compris parmi les « gourous » du marketing.

Je vous souhaite, si ce n’est pas encore le cas, de le faire avant vos concurrents…

Ce que veut votre audience n’est pas ce que vous croyez (et comment la faire tomber amoureuse de vous)

Le marketing, c’est sur bien des points exactement comme séduire une nana.

Beaucoup des choses qui fonctionnent le mieux semblent illogiques à première vue.

Je ne vais pas vous faire un topo sur pourquoi vous devez avoir l’air d’en avoir rien à cirer ou de plus vous intéresser à sa copine pour (*insérer le résultat désiré ici).

On va plutôt voir ensemble comment séduire votre audience en 2015 et la rendre complètement accro de vous.

Pour pécho faudra repasser (désolé), mais admettez que ce que je vous propose est quand même meilleur pour vos finances ! :-P

Imaginez si quelqu’un propose toujours du contenu gratuit assez intense. Formateur, mais poussé.

Il y a forcément des jours où, même si vous savez d’avance qu’il s’agit de très bon contenu, vous n’aurez pas envie de ça.

Où vous n’aurez pas la tête à vous plonger dans quelque chose de complexe.

Ce qu’il vous faut, à ce moment là, c’est quelque chose qui vous fasse passer un bon moment.

Des choses qui peuvent vous faire progresser, vous donner des idées, vous éclairer, vous inspirer, vous motiver.

Mais pas de la formation hardcore.

Ce que veut votre audience n’est pas ce que vous croyez (et comment la faire tomber amoureuse de vous)

Vos prospects cibles, ils sont exactement comme vous.

Et chaque jour un peu plus, vu l’évolution des habitudes sur le web.

Quand on est sur Facebook ou YouTube, ce n’est pas pour se prendre la tête avec du contenu hyper poussé.

Sinon, on n’y serait pas.

On serait plutĂ´t en train de lire un livre ou de suivre une formation.

Ces plateformes, on y passe du temps comme on regardait la TV auparavant.

Pour s’informer (un peu).

Pour se divertir (beaucoup).

Pour s’échapper du quotidien.

Que ce soit sur les réseaux sociaux, sur votre site ou dans vos mailings, donnez exactement ça à votre audience.

Un mix.

De l’information emballée dans du divertissement.

Pour qu’elle reste digeste.

Quelque chose qui a la saveur d’un hamburger, mais qui nourrit comme un brocolis.

Qui laisse sur notre faim et qui donne envie d’en avoir plus, encore et toujours.

Si vous parvenez à faire ça, vous allez créer une audience de fans.

De gens qui prennent un plaisir fou à apprendre auprès de vous.

Qui vont cliquer partout oĂą vous leur proposez de le faire.

(Et, oui, y compris quand le sujet ne les intéresse même pas à première vue !

Juste… parce que ça vient de VOUS !)

Parce qu’ils savent deux choses d’avance :

1/ Qu’ils vont passer un bon moment avec vous

2/ Qu’ils vont apprendre des choses, être inspiré, motivé, sans s’y péter les neurones.

Rien ne fonctionne mieux que ça aujourd’hui pour construire une audience fidèle, prête à s’investir et à investir dans ce que vous avez à proposer.

Alors, forcément, pour créer ce type de contenu, pour le mettre en face des prospects qui comptent et développer une vraie audience de fans qui ont DEJA envie de dépenser de l’argent dans ce que vous faîtes, il y a des techniques à connaître.

Good news 1: je viens de finir de toutes les mettre sur papier glacé dans la formation qui part à l’imprimerie ce vendredi et qui sera chez vous en début de semaine si vous réservez à temps ici.

Good news 2 : offert pour vous en complément et téléchargeable de suite : 2 formations sur Facebook, pour générer du vrai bon trafic, et construire votre liste là où vos prospects passent le plus de temps aujourd’hui.

Bad news : Je ne fais jamais de ré éditions et je n’imprime pas de papier pour rien. Si vous n’êtes pas inscrit à la School d’ici ce vendredi, vous ne recevrez jamais cette formation.

Greg

Comment construire son audience Ă  l’ère du zapping Ă  tout va

Vous vous rappelez de la première fois où vous avez vu « le Zapping » sur Canal + ?

Oui, ça paraît loin. Très loin.

Comment construire son audience à l'ère du zapping à tout va

Aujourd’hui, nous sommes habitués à voir ce type de compilations d’images, de séquences courtes un peu partout.

A l’époque, pourtant, c’était hyper novateur.

Et le concept a, forcément, tout de suite cartonné.

Ce qu’on était loin d’imaginer à ce moment-là, par contre, c’est que ça allait marquer le grand début d’un nouveau type de consommation de l’information.

Plus rapide, toujours plus rapide.

Jusqu’à en donner le vertige.

Rajoutez-y la révolution Internet, les smartphones et la multiplication des notifications à tout va sur tous nos « objets connectés » et nous vivons aujourd’hui dans une ère qui nous aurait fait flipper si on nous l’avait présentée il n’y a ne serait-ce que 20 ans dans un film de science-fiction.

Et ce n’est pas près de se calmer.

Si comme moi, vous avez plus de 30 piges, ça a de quoi faire peur.

Il suffit de regarder le niveau de concentration des plus jeunes générations pour comprendre.

(Et je ne vous parle pas du niveau d’orthographe…)

C’est comme si, en quelques années seulement, une télécommande nous avait été greffée et qu’elle nous était désormais directement intégrée dans le cerveau.

Les plus jeunes ne sont maintenant plus capables de rester concentrés sur des formats de plus de quelques minutes.

Essayez de leur faire regarder un film ou un documentaire en complet, juste pour le fun. Vous allez halluciner.

La plupart en sont incapables.

Ils vont forcément chercher à « s’occuper » à un moment ou un autre.

Aller sur Facebook. Sur leur smartphone. Checker leur emails, Facebook ou je ne sais quelle plateforme qui leur proposera 387 options de faire autre chose que ce qu’ils sont en train de faire.

Même si ils apprécient ce qu’ils sont en train de regarder.

Si c’est grave ?

Sans doute.

Mais le sujet n’est pas là.

Ce qui compte pour nous, marketeurs, c’est de comprendre comment les comportements humains et la psychologie de l’attention ont évolués.

Et d’apprendre à s’adapter.

Et pas que vis-Ă -vis des plus jeunes de nos prospects.

Non.

Auprès de tous.

Car aujourd’hui, tous nos clients cibles sont à un clic de se barrer de nos sites. De nos contenus. De nos offres.

A tout moment.

Et ce clic pour nous échapper, il n’a jamais été aussi facile à faire.

Prenez ne serait-ce que Facebook et YouTube.

Rien que sur ces deux plateformes, notre audience est systématiquement exposée à une vingtaine d’autres options de clics. Sans même avoir à scroller plus bas sur la page.

Avant, le nerf de la guerre en marketing était de proposer du contenu plus qualitatif que ses concurrents pour construire une audience.

De savoir, grâce à des titres accrocheurs, les faire venir sur nos sites. Et apprendre à les garder et à les faire revenir.

Aujourd’hui, tout a changé.

Le plus gros du travail, c’est de gagner leur attention.

Exactement comme le clic sur un titre (de mailing, de contenu, de vidéo) est essentiel car c’est le premier maillon de la chaîne.

Et que sans ce clic, vous pouvez bien faire tout ce que vous voulez derrière (comme proposer du contenu hallucinant de qualité ou créer une offre irrésistible), personne n’en saura jamais rien.

Comment s’y prendre alors pour gagner l’attention, fédérer une audience, construire votre liste et vendre à l’ère du zapping à tout va ?

Je vous détaille toutes mes techniques dans la nouvelle formation papier de la Marketing Master School.

Comment crĂ©er du contenu qui accroche l’attention, fascine et convainc ?

OĂą le publier ?

Quelles sont les stratĂ©gies pour adapter notre marketing Ă  l’heure des tous-puissants Facebook et YouTube ?

Les façons de donner Ă  vos prospects ciblent exactement ce qu’ils veulent, comme ils veulent, oĂą ils veulent, de façon Ă  ce qu’ils vous suivent ensuite partout oĂą vous le souhaitez, jusqu’Ă  ce qu’ils achètent vos produits ?

C’est aussi inclus.

Cette formation, elle part Ă  l’imprimerie vendredi.

Cliquez ici pour rĂ©server votre exemplaire avant qu’il ne soit trop tard et recevoir tout de suite ces deux formations pour cartonner sur Facebook en 2015 :

– Tout a changĂ©. La nouvelle façon de faire de la publicitĂ© et gĂ©nĂ©rer du trafic

– Construire sa liste en rentabilisant la publicitĂ© Facebook sous 5 jours

(Elles sont cadeaux, en bonus, pour toute inscription Ă  la MMS jusqu’Ă  dimanche, et vous y avez accès tout de suite

Ici)

Quelque chose de plus grand que le marketing ?

J’ai reçu une vingtaine de fois cette année ceci en réponse à un de mes mailings :

« Greg, j’adore tes emails. Ta façon d’écrire. Tu devrais faire quelque chose de plus grand que le marketing. »

Si vous utilisez mes stratégies et l’infotainment, un mélange entre l’information et le divertissement, vous allez forcément ne pas tarder à recevoir le même type de retour.

Mais là n’est pas le sujet…

Capture d’écran 2015-10-06 à 09.32.10

Si ça fait TRES plaisir ?

Carrément !

Si ça m’a rendu curieux de savoir ce que ces personnes entendaient par « quelque chose de plus grand que le marketing » ?

Clairement.

Beaucoup m’ont parlé d’écrire un roman, un scénario de film, ou de série. Ce genre de choses.

Si je compte écouter leurs conseils ?

Absolument pas !

Pourquoi le faire ?

Je ne sais pas si c’est pareil pour vous (en tout cas je vous le souhaite), mais pour moi, RIEN n’est plus grand que le marketing.

Même si j’aime chaque jour un peu moins ce mot.

A force qu’il soit galvaudé et assimilé à tous les vendeurs de rêves, promesses délirantes et autres imposteurs-gourous n’ayant rien vendu de leur vie mais vous expliquant comment faire…

Oublions donc le terme « marketeur » et recentrons le truc sur ce que vous et moi faisons, jour après jour.

C’est à dire aider nos prospects à résoudre leurs problèmes.

Les aider Ă  transformer leur vie.

Pour le meilleur.

Car finalement, la recette n’est pas plus compliquée que ça.

C’est écoeurant de simplicité :

On aide les autres.

On leur apporte de la valeur.

Et cette valeur, on l’échange contre une autre valeur : de l’argent.

On donne, et on reçoit.

On est simplement payés pour aider les autres à vivre mieux et à réaliser leurs rêves.

J’ai beau me retourner le cerveau dans tous les sens, je ne vois pas ce qu’il pourrait bien y avoir de « plus grand que ça ».

Je fais le plus beau métier du monde.

Et vous aussi.

A condition toutefois de ne jamais oublier l’essentiel :

Ce qu’on fait, on le fait pour aider les autres.

Par pour le cash, ni l’égo.

L’argent, c’est juste une conséquence logique de tout ça.

L’égo ?

Ca n’a rien à voir.

Beaucoup l’ont déjà avant même de dépasser les 3 ou 1000 euros par mois.

Je ne sais pas pour vous, mais je supporte de moins en moins Fakebook.

On dirait qu’il s’agit des nouveaux open spaces à moquette grise où il est de mise pour être bien vu de faire des courbettes et de faux sourires.

On y « like » les trucs des personnes qui pourraient, à terme, nous apporter quelque chose en échange, alors qu’on les critique ouvertement par derrière….

Tout y devient aussi faux que dans un bureau.

Genre promotion canapé 2.0…

Alors que le temps qu’on y passe, on pourrait le consacrer à ce qui rapporte bien plus vite que ça : aider les autres.

Les turluttes, on peut les laisser aux salariés et aux politiques.

Le monde n’en a pas besoin de plus.

Alors que des gens comme nous, peut-ĂŞtre que si.

Des gens qui aident les autres Ă  transformer leur vie.

Et tant pis si ça n’est guère plus grand que le marketing…

Greg

Vous pensez savoir qui sont vos concurrents ? Voici pourquoi vous vous trompez

Si je vous demandais qui sont vos concurrents, je n’aurais même pas à attendre votre réponse pour vous annoncer que vous avez tout faux.

Facile pour moi, car c’est le cas de 99% des entrepreneurs.

Si vous designez des cuisines, est-ce que ce sont les autres designers de cuisines qui sont vos concurrents ?

Probablement pas.

Plus vite vous allez adapter votre positionnement et votre marketing contre vos vrais concurrents, plus vite vous allez empiler les ventes.

Vous pensiez savoir qui sont vos concurrents

Qui sont-ils donc ?

La réponse est toujours la même : jamais ce qui semble le plus évident.

Continuons avec notre designer de cuisine.

Une fois qu’il a réalisé que ses plus gros concurrents ne sont pas ceux qui font exactement la même chose que lui, il peut chercher un peu plus loin.

Son vrai concurrent peut ĂŞtre un vendeur de voitures.

Et oui !

Pour comprendre, poussons un peu l’analyse :

Une nouvelle cuisine et une nouvelle voiture doivent tous deux lutter contre exactement la mĂŞme chose : nos limites de budget.

Si le designer de cuisines est capable de nous convaincre qu’une cuisine est plus importante pour nous qu’une nouvelle voiture (et ça peut être très facile si il s’adresse aux fanas de bonne bouffe), il a toutes les chances de changer ce qu’on désire le plus à son avantage.

Avec cette méthode de positionnement, vous ne perdez pas vos clients actuels. Tous vos contenus, toutes vos publicités attirent toujours des personnes qui cherchent des cuisines.

Mais son avantage énorme, c’est qu’elle vous amène aussi tout un tas de gens qui n’auraient pas pensé aux cuisines en premier lieu si vous ne leur aviez pas glissé l’idée dans l’esprit.

Procéder ainsi vous permet de voler des clients à vos concurrents directs réels : les concessionnaires automobiles dans notre exemple.

Et beaucoup plus de gens hésitent entre une nouvelle voiture et une nouvelle cuisine qu’entre une cuisine X et une cuisine Y !

Mais ce n’est pas tout ce que vous pouvez réussir en comprenant qui sont vos vrais concurrents…

Quand je vivais à Amsterdam, un ami avec qui je faisais de la radio gérait une laverie avec sa nana.

Leurs clients ? Des gens qui n’avaient pas de machine à laver (logique !).

Leur petite affaire tournait plus ou moins bien, selon les périodes de l’année et les limites de budget de leurs clients.

Je les ai motivé à totalement changer leur positionnement.

A s’adresser à une nouvelle cible : ceux qui AVAIENT une machine à laver chez eux.

A ceux qui avaient de l’argent, mais très peu de temps.

On a décidé de s’adresser à un nouveau concurrent : le temps.

Le résultat ?

Mes amis ciblaient désormais les personnes débordées pendant que les autres laveries ne proposaient que du lavage de linge.

Ce re positionnement leur a permis de se démarquer de tous leurs concurrents. Et vite.

Mais ce n’est pas tout.

Il leur a aussi permis de se concentrer sur leurs meilleurs prospects. De faire ressortir l’idée de « fait pour vous » et de rapidité du nouveau nom de leur laverie jusqu’à leurs prospectus publicitaires.

Le message était accrocheur. Et pile dans le coeur de la cible.

Désormais, les clients pressés (avec du cash) venaient dans leur laverie déposer leur linge. Et ça n’empêchait pas leurs clients ordinaires de franchir la porte.

Ce que je vous recommande de faire absolument :

Prenez de quoi noter et écrivez qui sont vos concurrents directs. Ensuite, notez à quoi répond votre business (comme le temps pour la laverie de mes potes).

Ce que vous allez écrire ne va pas forcément vous donner de suite quelle est votre cible idéale. Mais vos réponses vont vous aider à voir les choses sous un nouvel angle et à déterminer qui sont vos vrais concurrents.

Et ça ne sera certainement Untel du blog X qui fait plus ou moins la même chose que vous !

Quelques exemples de vrais concurrents :

– Un photographe (pour un dessinateur)

– Des repas dans des restaurants de luxe (pour un bijoutier)

– Des organismes de formation (pour un coach)

Pour découvrir plus de stratégies de positionnement et apprendre à vous différencier pour rafler une majorité de clients sur votre thématique, téléchargez cette formation papier en cliquant sur l’image ci-dessous :

Vous cherchez des clients ? Voici pourquoi vous avez de la chance…

Ca paraît illogique.

Pourtant, si vous cherchez des clients, vous avez de la chance…

Découvrez pourquoi dans cette vidéo (et comment surpasser facilement tous vos concurrents sur le web) :

Besoin de clients ?

Regardez comment trouver des clients (mĂŞme si vous dĂ©butez) quand on travaille seul sur le web…

Sur cette page :

– Le système marketing complet pour trouver des clients, dès que vous en avez besoin

– Les astuces et stratĂ©gies que j’utilise pour ĂŞtre payĂ© (très) cher pour faire exactement ce qui me plaĂ®t le plus et me prend le moins de temps (et comment savoir quoi proposer Ă  vos futurs clients pour nĂ©gocier des contrats rĂ©munĂ©rateurs, sans passer des jours et des jours Ă  bosser…)

– La stratĂ©gie de contenu exact Ă  utiliser sur votre site et les rĂ©seaux sociaux pour convaincre vos visiteurs de faire appel Ă  vous (la bonne nouvelle : c’est plus simple, direct et rapide que de vendre de l’information)

Cliquez ici pour dĂ©couvrir tous les dĂ©tails et trouvez vos prochains clients, dès les jours qui viennent…