Encore une tuerie qui fait bien plus pour tes ventes que tout ce Ă  quoi tu penses

La semaine dernière, j’ai beaucoup parlé lors d’un coaching à l’une de mes clientes (qui vend bien mais qui a du mal à franchir un nouveau palier) de toutes ces choses qui permettent de manufacturer de la preuve, de la confiance, de crédibilité et de la légitimité.

 

Bien sûr ?

J’ai repris avec elle de nombreux points de ma toute dernière formation sur le sujet.

 

(Plus disponible à la vente, je l’avais limitée à 120 clients uniquement pour leur laisser de l’avance sur leurs concurrents, et les 120 places sont parties en à peine plus de 24 heures)

 

Et toutes ces choses qui font finalement au moins autant pour tes ventes que tout ce Ă  quoi tout le monde pense.

 

Dans le mĂŞme genre ?

 

Il y a quelque chose d’un peu différent, mais qui va aussi dans ce sens là, que je n’ai pas abordé dans cette formation là.

Volontairement.

 

Parce qu’il s’agit d’un sujet complet à lui seul.

 

Ce truc ?

 

Il est aussi puissant et a autant d’impact qu’un bon positionnement.

Qu’une bonne spécialisation.

Que ça se voit qu’il y a du monde derrière ton travail.

(Des clients. Des ventes. Des gros chiffres)

Que tu démontres à quel point tu es pertinent, compétent et que tu vas vraiment résoudre les problèmes des gens dans tes différents contenus.

 

Mieux encore ?

Il est complémentaire à tout ça.

 

Et permet donc d’encore démultiplier tes résultats.

 

Quoi que tu dises, fasses ou vendes par ailleurs.

 

Pourtant ?

Il s’agit de quelque chose dont personne ne parle, une fois de plus.

 

Et pourtant aussi ?

 

C’est quelque chose que tu peux également manufacturer.

Et créer de toutes pièces, si tu y réfléchis bien.

 

Dan Kennedy résumait d’ailleurs très bien à quel point c’est important dans l’un de ses tous meilleurs produits :

 

« Tes revenus à 7 chiffres vont avoir bien moins à voir avec ton talent, tes compétences, ton expertise ou ce que tu délivres à tes clients qu’avec ta capacité et ta volonté de créer et d’exploiter ça »

 

Ce truc ?

 

C’est finalement pile ce qui fait le plus que les rock stars de leurs thématiques vendent comme des porcs même avec un marketing parfois complètement pété.

Et nettement moins travaillé que ce que toi tu dois faire si tu débutes ou que tu n’es pas encore à leur niveau.

 

Et tout ça pour des résultats bien inférieurs aux leurs.

(Même à audience égale.

Ou si on compare à audience égale)

 

Bien sûr ?

Comme tous les principes d’influence les plus puissants qui soient, c’est quelque chose que tu ne retrouves pas qu’en marketing.

 

Loin de lĂ .

 

Par exemple ?

Si tu es impressionnĂ© quand tu rencontres pour la première fois un politique ou une cĂ©lĂ©britĂ© (mĂŞme si Ă  la base tu as zĂ©ro respect pour eux…), c’est aussi en raison de ce principe.

 

Le fait est que je me DOIS de faire une formation sur le sujet.

(C’est dans mes notes depuis longtemps, et je la ferais forcément un jour, dès que j’aurais bien tout au clair sur comment l’enseigner au mieux)

 

Mais j’ai quand même une bonne nouvelle pour toi, petit impatient :

 

C’est que ce long coaching avec ma cliente, je l’ai enregistré.

Et qu’il a tellement de valeur que je vais le partager aux membres de la Marketing Master School.

 

Ils vont recevoir la première partie (qui traite justement de tout ça) ce dimanche dans leur « Breakthrough » de la semaine.

 

Et la seconde partie (pas dégueu du tout non plus…) le dimanche suivant.

 

Parce que yes, c’est ça la MMS :

 

Un nouvel épisode de Breakthrough chaque semaine, autour d’un concept, d’un principe ou d’une technique parmi tout ce que j’ai découvert de meilleur et de plus efficace au fil des années, des projets et des thématiques.

 

Et chaque mois, une nouvelle formation papier spéciale vente/persuasion/copywriting/emailing/page de vente directement dans ta boite aux lettres.

(Les membres vont d’ailleurs recevoir l’édition de mai la semaine prochaine)

 

Bref :

Peut-ĂŞtre pas le pire moment pour rejoindre la School par ici : http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Seul hic dans la machine ?

 

Les places sont très limitées.

(450 membres maximum)

 

Et hier matin, avant que je n’envoie mon mail qui en faisait déjà la promo, il n’y avait que 3 places dispo.

 

Greg

Pourquoi l’action Tesla est si chère (et ce qui fait décoller le prix d’une action)

Une fois n’est pas costume, groovons finances aujourd’hui.

 

Avec quelque chose qui peut beaucoup t’aider aussi si tu investis en bourse.

(Même si on est d’accord que ces temps-ci n’est pas forcément le meilleur timing pour acheter en masse des titres…)

 

Mais tu vas voir que sans trop de surprise, il y a aussi un gros lien avec le Mark et le Ting…

 

Ce qui fait LE PLUS décoller le prix d’une action ?

 

Ce n’est même pas les résultats supérieurs aux attentes de l’entreprise.

Ni même ses perspectives d’avenir hyper prometteuses..

Les news.

Ou je ne sais quelle acquisition ou annonce qui promet un chouette futur.

 

Ou encore quand une entreprise casse complètement un marché, en amenant de la disruption.

(Quelque chose de complètement nouveau qui change totalement les règles du jeu d’une industrie, et qui rendent les anciennes façons de faire quasi obsolètes)

 

Comme ça a été le cas avec Tesla et les voitures électriques par exemple.

 

Tout çà, bien sûr ?

Oui, ça fait grimper le prix d’un titre.

 

Mais ce n’est pas ce qui le fait le plus monter.

 

Ce qui fait le plus exploser ?

(Et Tesla est l’un des meilleurs exemples de ça)

 

C’est d’avoir à la tête de la boite un putain de vendeur.

 

Prends Steve Jobs, pour Apple, à l’époque.

Bill Gates, pour Microsoft.

Zuckerberg, pour Facebook.

 

Ou of course Elon Musk, pour Tesla.

 

Ces mecs lĂ  ?

Oui, ils sont ultra bons dans leur domaine.

 

Oui, ils ont révolutionné l’industrie dans laquelle ils bossent.

Et à plus d’un titre.

 

Mais c’est avant tout des vendeurs hors normes.

 

Des gens qui savent te pitcher leur vision.

Des gens qui savent te montrer en quoi ce qu’ils préparent va changer le monde.

Des gens qui vont ĂŞtre capables de lever des fonds comme rarement.

 

Et ça même bien avant que leur boite gagne de l’argent et soit profitable.

(Repense à Tesla, une fois de plus, si tu doutes là-dessus…)

 

Tellement que non seulement ils sont capables de donner envie aux gros investisseurs de mettre un paquet de billes dans leur boîtes…

… mais qu’ils savent aussi rendre leurs actions ultra sexy pour les petits investisseurs comme toi et moi.

 

Et ça, ça a bien plus d’impact sur la montée d’un titre que n’importe quoi d’autre.

 

Un mec comme Elon Musk, aussi taré soit-il ?

(Faut avouer qu’il est space le loulou, et pas que parce qu’il compte coloniser Mars…)

 

Il sait te vendre sa vision.

Te convaincre qu’il va y arriver, même si ce dans quoi il se lance parait impossible.

 

Et tu te retrouves à voir le prix de l’action Tesla faire un fois x3 en quelques mois, alors qu’elle était déjà super haute et que la boite n’était pas encore rentable.

Et tu te retrouves à voir des boites énormes investir dans son SpaceX, alors que vivre sur Mars, c’est quand même pas gagné d’avance.

Et tu te retrouves Ă  voir des mastodontes investir aussi dans tout ses projets, mais si ils ne font pas rĂŞver, comme The Boring Company.

 

(Rien que le nom de cette boite est du génie marketing, d’ailleurs.

Et une superbe illustration du concept d’exhiber le squelette au lieu de chercher à le cacher, pour transformer le plus gros défaut de ton produit en avantage…)

 

Et si tu doutes encore après ça que la vente est le truc numéro un qui fait le plus décoller le prix d’une action ?

 

Pense à toutes les boites qui amènent pourtant du nouveau comme rarement dans leur domaine.

Qui ont des super résultats et des perspectives dingues.

 

Mais qui font malgré tout beaucoup moins de bruit et qui attirent malgré tout beaucoup moins d’investisseurs qu’un Tesla.

 

Des boites comme ça ?

Il y en a plein.

 

Mais la différence ?

C’est qu’elles n’ont pas un Elon Musk à leur tête.

 

Elles n’ont pas un marketeur et un vendeur de génie aux manettes.

 

On en revient toujours Ă  la mĂŞme chose :

 

Tu as beau avoir le meilleur produit du monde, pas grand monde le saura si tu ne sais pas vendre.

Tu as beau être capable de changer la vie des gens, tu n’y arriveras pas si tu ne sais pas vendre.

 

Pourtant, la vente ?

Ce n’est pas si compliqué que ça.

 

C’est juste de la psychologie appliquée.

 

Souvent contre intuitif ?

Oui.

 

Mais pas très compliqué.

 

Et tu as (doublement) de la chance :

Parce que c’est ce que j’enseigne dans la Marketing Master School.

 

Avec tout ce que j’ai appris pour parvenir à faire plus de 28 millions d’euros de ventes rien qu’avec le seul marketing que j’ai moi-même rédigé, pour tous mes clients et moi.

 

Et parce que 3 places se sont libérées ces derniers jours.

 

La MMS ?

Ce n’est clairement pas pour toi si tu comptes juste t’intéresser au sujet 2 mois, avant de passer à autre chose.

 

Pas que tu ne verrais pas déjà de belles envolées sur tes ventes, si tu appliques comme il faut.

 

Mais c’est surtout que tu passerais à côte des intérêts composés de te former activement sur le sujet sur la durée.

 

Comme si Elon Musk s’arrêtait après avoir levé 100 millions de dollars pour sa prochaine IPO…

 

Inscription ici tant qu’il reste de la place pour rejoindre la formation marketing qui compte (et de très loin) le plus de top players à son bord : http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Nouveau : Ce Ă  quoi il faut penser pour signer un deal marketing hyper lucratif

Tu le sais si tu me suis depuis longtemps, même si j’en parle peu, clauses de confidentialité obligent :

 

Le plus gros du taf de ton loustic de marketeux ?

 

Ce n’est pas ce que tu voies sur Life Stylers.

Avec les mails, la Marketing Master School et les formations.

 

Ce n’est pas non plus mon projet 100% automatique sur le jardinage.

 

Ni même les nombreux coachings individuels que je donne depuis les touts débuts.

 

C’est ce que je fais en done for you pour mes clients.

 

C’est-à-dire que je suis aux manettes de tout leur Mark et leur Ting depuis 5 ans.

 

Toute la stratégie ?

C’est Bibi.

(En concertation avec eux bien sûr)

 

Tous leurs mailings ?

C’est Bibi.

 

Toutes leurs pages de ventes ?

C’est aussi Bibi.

 

Et mes clients me versent joyeusement un gros paquet de croquettes sur les ventes qu’ils font grâce à moi.

 

Je ne vais pas te mentir :

Vu le type de chiffres qu’ils tapent désormais, c’est vrai que ça représente énormément de blé.

 

Mais les choses auraient pu être tout à fait différentes…

 

Bien sûr, on ne parlerait pas de telles royalties si je n’avais pas été capable d’autant augmenter leurs chiffres au fil du temps.

 

Mais on ne parlerait pas de telles royalties non plus si le deal de départ n’avait pas été aussi avantageux pour moi.

 

Et c’est ça le truc quand tu fais du done for you :

Ce que tu négocies et met dans ton contrat est finalement aussi important que les résultats que tu amènes à tes clients !

 

Il y a la hauteur de tes commissions bien sûr.

 

Tu te doutes bien qu’entre un 10% et un 25 ou 30%, il y a un monde d’écart.

 

Et que ce monde, il devient vite un univers plus le projet de ton client prend de l’ampleur.

 

Mais ça ?

C’est juste l’évidence.

 

Ce à quoi on pense forcément.

 

Après ?

 

Il y a tous les petits détails auxquels il faut penser avant de te mettre à bosser pour ton client, et qu’il faut inclure dans le contrat que vous signez, qui font que tout se passe bien.

 

Et qui te protègent quoi qu’il se passe dans le futur.

 

Par exemple ?

 

Que se passe-t’il si ton client veut se séparer de toi ?

Que se passe-t’il si il décide d’arrêter son projet ?

Si il veut continuer Ă  utiliser ton travail si vous arrĂŞtez votre collaboration ?

 

Et tant d’autres choses dans le genre encore.

 

Ces trucs lĂ  ?

On n’a pas envie d’y penser au départ, quand tout est rose et qu’on est excité à l’idée de s’y mettre.

 

Mais ils sont aussi importants que les royalties que tu négocies avec ton client.

Et peuvent représenter énormément d’argent au final.

 

D’ailleurs, je dois t’avouer quelque chose :

 

Avant de bosser avec les 3 clients « historiques » avec qui je collabore depuis des années maintenant…

 

(l’un d’entre eux a pris sa retraite l’an dernier, et on tout automatisé.

Heureusement que ça aussi a été pensé dans le contrat…)

 

…j’avais commencé le marketing en done for you avec d’autres clients.

 

Mais j’ai TRES VITE arrêté.

 

Est-ce que c’est parce que j’avais pris les mauvais clients, et les mauvais projets ?

Il y a un peu de ça oui.

 

Mais c’est surtout que j’avais signé les mauvais deals.

 

Et que je me suis vite rendu compte que même si je faisais tout bien comme il faut, ça ne pourrait pas être aussi lucratif que ça ne le devrait.

 

Des erreurs de jeunesse, yes.

 

Aucun souci avec ça, car il faut bien apprendre.

 

Surtout que je ne connaissais personne pour me guider là-dessus à l’époque.

 

Mais quand tu trouves un chouette client et un projet qui t’inspire, ça fout quand même les boules quand tu te rends compte que le deal que tu as négocié n’est pas top.

 

Ou qu’il y a des failles dans le contrat que tu as signé qui tuent le truc direct dans l’oeuf.

 

Pour t’éviter ce type de mésaventures ?

J’ai enregistré un coaching que j’ai donné à l’un de mes clients, Steph.

 

Alors qu’il avait tout plein de questions sur comment penser le deal et le contrat pour commencer à faire le marketing d’un nouveau client.

 

Non, ce n’est pas une formation complète et exhaustive sur le sujet.

(Sinon je la vendrais au moins 5000 euros, vu ce que ça peut faire comme différence dès les tous premiers mois d’une collaboration comme ça)

 

Mais tu vas quand mĂŞme y trouver Ă  quoi tu dois absolument penser.

Ce que tu dois absolument inclure dans tes négociations et dans tes contrats.

Et des années d’expérience et de recul sur la question.

 

L’enregistrement de ce coaching ?

Tu peux le récupérer sur cette page : http://lifestylers.fr/bien-penser-un-deal-et-un-contrat-en-done-for-you/

 

Dès que 10 clients en tout y ont accédé ?

Je double ou triple le tarif.

 

Greg

Le plus rentable pour un copywriter pro : les mailings ou les pages de vente ?

Encore une question qu’on me pose très souvent :

(Voici la version de Raph)

 

« Hello Greg !

 

J’ai une petite question Ă  te poser…

Je compte me lancer en tant que copywriter pro (notamment grâce à tes formations).

 

Et pour me distinguer, je souhaite me spécialiser soit dans les pages de vente soit dans les emails.

 

J ai une petite prĂ©fĂ©rence pour les emails…

 

Mais je me demande, ce qui est le plus rentable entre les pages de vente et les emails ?

 

Ma question est surtout de savoir si tu penses que l email est plus rentable que de faire des pages de vente ? »

 

Le truc ?

C’est que c’est impossible pour moi de donner une réponse définitive à ça.

 

Parce que ça dépend de différentes choses.

 

Si on parle d’une page de vente censée être exposée à énormément de monde ?

 

Comme une page de vente pour le produit phare de quelqu’un qui a une grosse thématique ?

Et qu’il présente rapidement à ses nouveaux inscrits, comme dans une séquence qu’ils reçoivent juste après avoir rejoint sa mailing liste ?

 

C’est prendre des royalties sur la page de vente qui va être le plus rentable.

Et de très loin.

 

Dans un autre cas ?

 

Juste faire des mails régulièrement pour un entrepreneur qui a tout plein de produits à vendre, va être bien plus rentable que de lui faire la page de vente d’un énième produit parmi d’autres.

 

Surtout quand tu vois le temps que ça demande de claquer un bon mail par rapport à une bonne page de vente…

 

Bien sûr ?

J’ai pris 2 exemples volontairement extrêmes, pour schématiser.

 

Mais tu l’as compris :

 

Tout dépend du projet.

Du CA du client.

De la taille de son audience.

De son business model.

Et de pas mal d’autres critères.

 

Ce qui sera la meilleure chose à faire dans un cas ne le sera pas forcément pour l’autre.

 

Mes clients en consulting qui sont copywriters me demandent quasi toujours mon avis d’ailleurs avant de choisir quoi proposer à un client qui est chaud pour bosser avec eux.

 

Et pareil pour les modalités du deal.

 

(Faut dire que des deals comme ça, j’en ai signés toute une tripotée dans ma carrière…

Et bien plus que personne d’autre en Francophonie, sans l’ombre d’un doute)

 

Quelque chose de plus simple à décider ?

 

C’est si tu dois facturer un prix fixe ou inclure des royalties quand tu prends en charge tout le marketing d’un client.

(Ou même « juste » la rédaction d’une de ses pages de ventes ou d’une séquence mail pour vendre une de ses offres)

 

LĂ  ?

Ca va dépendre d’où en est le client aujourd’hui.

 

Et notamment de son CA.

 

Si tu te mets à bosser pour quelqu’un qui se lance, ou qui ne fait pas encore de gros chiffres ?

Tu n’aurais aucun intérêt à vouloir te rémunérer au pourcentage des ventes que tu lui amènes.

 

Parce qu’avant que ça soit vraiment rentable pour toi, il risque de se passer un sacré paquet de temps.

 

(Même si tu arrives à négocier 20 ou 25% de ses ventes, si le gars ne fait que 5 ou 10k par mois pendant 6 mois ou un an avant de décoller…)

 

LĂ , donc, un gros fixe sera bien plus rentable pour toi.

 

En tout cas ?

 

En choisissant bien ses projets et ses clients, il y a beaucoup d’argent à faire à travailler pour les autres.

 

Et ce n’est pas les besoins et la demande qui manquent…

 

LĂ  oĂą tout se joue en fait, si tu veux vraiment palper un max, et vite ?

 

C’est dans la sélection du client que tu décides d’accepter, d’une part.

(Voir mon livre Clients Flash pour trouver ces clients là, et rendre quasi impossible qu’ils ne veuillent pas travailler avec toi, et avec personne d’autre.

Et le plus souvent contre une rémunération bien supérieure à ce que tu aurais pensé pouvoir facturer de plus cher)

 

Et dans le deal et le contrat que tu négocies, d’autre part.

 

Car rien que lĂ , selon ce que tu fais signer Ă  ton client ?

 

Tu peux autant te retrouver avec un projet qui ne vaudra jamais vraiment ton temps…

…qu’avec une collaboration à même de te rapporter plusieurs dizaines de milliers d’euros par an.

 

Et ça, oui, pour exactement le même client.

Le mĂŞme projet.

Le même CA généré.

 

Juste en fonction de si tu as su penser à tout ce qu’il fallait avant de te mettre d’accord avec lui ou non.

 

(Et je ne te parle pas là de la différence que ça ferait si tu te retrouvais à faire le marketing de gros business à plusieurs millions de CA chaque année comme c’est mon cas)

 

Pour t’aider là-dessus ?

 

J’ai enregistré un coaching entier avec l’un de mes clients, Steph.

 

Où j’ai répondu à toutes ses questions sur comment penser le deal et le contrat qu’il était en train de négocier avec l’un de ses clients.

 

Avec tout ce Ă  quoi il faut faire attention.

Tout ce Ă  quoi il faut penser.

Toutes les petites merdouilles à mettre dans ton contrat qui peuvent faire des différences énormissimes avec le temps.

 

(Tiens, juste pour te donner un exemple :

Si mes clients voulaient se débarrasser de moi sans que je sois d’accord, ils leur faudrait me verser plus d’un million d’euros, vu où je les ai fait monté depuis qu’on bosse ensemble)

 

Bref :

Tout ce qu’on apprend avec l’expérience, et qui change toute la donne.

 

Cet enregistrement ?

C’est clairement pour toi si tu es copywriter ou marketeur pour les autres.

 

Ou que tu te charges des publicités de tes clients.

Ou même de n’importe quoi qui implique des gros deals.

(Investissement, finance, accompagnement aux chefs d’entreprise, etc, etc…)

 

Pour tout te dire ?

Même s’il ne s’agit finalement que de l’enregistrement d’un coaching que j’ai donné à l’un de mes clients, donc ?

 

Je pourrais facilement le vendre 5000€ que ça restait super rentable pour n’importe quel marketeur ou copywriter qui fait du done for you sérieusement.

Ou qui compte s’y mettre.

 

Mais j’ai décidé de le proposer juste pour une fraction de ce tarif là.

 

Par contre ?

Seuls 10 clients vont pouvoir y accéder au prix que tu vas découvrir sur cette page :

http://lifestylers.fr/bien-penser-un-deal-et-un-contrat-en-done-for-you/

 

Ensuite ?

Je double ou je triple le tarif.

 

C’est qu’on parle quand même de différences de plusieurs dizaines de milliers d’euros minimum au cours de ta carrière rien qu’avec ça, après tout.

Et d’une expérience que je suis le seul à avoir.

 

Greg

Comment créer des séquences emails qui convertissent bien mieux, bien plus vite

Une question qui revient très souvent jusqu’aux quartiers généraux de Gregsland ?

Savoir comment bien « séquencer » un lancement par email.

 

Que ce soit pour lancer une nouvelle offre.

Ou pour mettre en place une séquence de vente automatique.

Autant pour soi que pour ses clients.

 

« Est-ce que je dois d’abord agiter le problème ? »

Est-ce qu’il vaut mieux ensuite parler des fausses solutions qui font que les gens n’y arrivent pas ?

Ou mal ?

Ou difficilement ? 

Puis dans un 3e mail, de notre solution et de notre offre ?

Avant de casser les objections, puis d’injecter un maximum d’urgence sur la peur de rater le truc ? »

 

Ma réponse, systématiquement ?

 

C’est que tu te prends beaucoup trop la tête.

Et que tu rends tout ça beaucoup plus compliqué que ça n’a à l’être.

 

Pire encore pour ceux qui essaient de rendre leur séquence « chronologique ».

Et qui s’arrachent les tifs à essayer de tout bien dire, tout pile dans le bon ordre.

(Même topo d’ailleurs avec le système des lancements orchestrés à la con qui impliquent que tu aies absolument vu les vidéos précédentes pour avoir envie d’acheter…)

 

Tout ça ?

C’est non seulement pas nécessaire.

 

Mais ça t’oblige à te poser les mauvaises questions.

Et donc à trouver les mauvaises réponses.

 

Et, du coup, forcément, à ne pas présenter dans tes emails les éléments qui vont le plus facilement convaincre un maximum de personnes d’acheter ce que tu pitches.

 

Une façon bien plus efficace de s’y prendre ?

Qui donne 2 à 3 fois plus de ventes, selon mon expérience ?

En plus d’être bien moins prise de tête et bien plus rapide ?

 

C’est de suivre la liste de questions que je te donne à partir de la page 88 de mon livre Master of Tease.

 

Ces questions ?

Elles sont pensées pour que tu saches exactement quoi dire dans tes différents mails de lancement.

 

Et que tu aies plus d’idées et d’arguments imparables que nécessaires…

… pour pouvoir rédiger 7,10, 12 voire 15 à 20 mails pour chaque grosse offre que tu voudras promouvoir.

 

Mieux encore :

Un peu plus loin, je te montre aussi quelque chose qui, si tu suis mes conseils, va te rapporter bien plus de ventes pendant tes lancements que n’importe quelle astuce, tactique ou technique que tu pourras trouver.

 

C’est une méthode que je n’ai jamais vu personne enseigner jusqu’ici.

 

Une façon de savoir de quoi parler dans tes mails de lancement ou dans tes séquences automatiques qui n’implique pas de partir…

 

…d’un thème ou d’un angle.

…D’exemples.

…D’études de cas.

…D’objections.

…De preuves.

… Ou de quoi que ce soit d’aussi « technique » en terme de copywriting.

 

Mais qui permet pourtant de séduire tous les différents profils de clients de n’importe quelle mailing liste.

 

Si tu me suis depuis un moment ?

Tu m’as vu faire ça des tonnes de fois.

 

Mais tu n’as probablement remarqué ce principe.

(Il est difficile à « repérer », il faut dire…)

 

Pourtant ?

Il permet de par sa nature de convaincre bien plus de gens d’acheter.

Justement parce qu’il fait quasiment office de segmentation « sur mesure ».

 

Et ça, sans avoir à se prendre la tête avec quoi que ce soit de technique ou à avoir à rédiger plus de mails.

 

Je t’indique de quoi il s’agit à partir de la page 88 de Master Of Tease.

 

En plus de la liste de questions dont je te parlais plus haut.

Et de (littéralement) plusieurs centaines de pages d’exemples de mails issus de mes meilleurs lancements pour vendre un peu près tout est n’importe quoi.

 

Master of Tease ?

 

Ce sont mes méthodes pour rédiger des mails de lancement qui permettent de systématiquement EXPLOSER les résultats des business des « grands noms » bien plus reconnus et aux mailing listes pourtant bien plus grosses, révélées pour la première fois.

 

Et comment littéralement AFFOLER les compteurs de ventes avec tes lancements (ou ceux que tu gères pour tes clients ou partenaires) et encaisser des gros montants anormalement rapidement en faisant la promotion de tes nouveaux produits, d’une offre d’accompagnement ou de prestation de service, d’un évènement, d’un abonnement payant ou même d’une offre en affiliation.

 

Pour extraire plus d’euros par inscrit que tu n’en auras probablement jamais autrement.

 

A condition que tu aies une mailing liste de qualité, et que tu n’aies pas peur de lui envoyer BEAUCOUP de mails.

 

Seul problème ?

 

Ce livre, il est maousse.

(700 pages, donc fais gaffe à ne pas te le faire tomber sur le pied !)

Et il n’est clairement pas donné.

 

Mais si tu veux tout savoir de mes méthodes de lancements qui ont systématiquement donné bien plus de ventes que les systèmes plus compliqués et chronophages que mes clients comme moi-même utilisaient jusqu’ici…

…et ça, dès la première fois où on les a testées…

…sache que je propose exceptionnellement Master of Tease avec 450,00€ de réduction pour les 5 premiers clients à le commander, avec le code promo MASTEROFTEASE5 (à rentrer sur le bon de commande).

 

Et si tu en fais partie ?

Je te le fais expédier dès le début de la semaine prochaine

 

Tous les détails sont sur cette page :

http://www.lifestylers.fr/master-of-tease

 

Greg

Tu ne te sens pas légitime ? Voici comment transformer ton syndrome de l’imposteur en imposture

C’est normal quand on débute, et qu’on n’a pas encore exposé nos contenus aux gens qu’ils pourraient intéresser.

 

Mais c’est aussi un vrai blocage psychologique qui empêche tant de gens pourtant compétents de se lancer.

Et d’oser exposer leurs idées et leur travail au monde.

 

De quoi que je te grooove ?

 

Du syndrome de l’imposteur.

De la peur de paraitre illégitime.

Et de ce que les gens vont bien pouvoir dire quand on va partager nos trucs.

 

Ca ?

Je le vois sans arrĂŞt.

 

Mais vraiment sans arrĂŞt.

 

Chez tellement de gens qui meurent pourtant d’envie de faire leur truc, de vivre de leurs idées et de leurs compétences, et d’enfin devenir libres.

 

Et les jours passent.

Et les semaines passent.

Et les mois passent.

Et parfois même les années passent.

 

Et ils en sont toujours à faire un pas en avant, trois pas en arrière.

Et à mettre leurs rêves entre parenthèses.

 

Tu t’en doutes :

 

Ce problème ?

Il est complètement psychologique.

 

Et dès qu’on est sur un problème psychologique comme ça ?

 

Il y a 3 options selon moi.

 

La première ?

C’est d’aller fouiller dans sa poubelle psychique pour faire un peu de ménage.

 

Et mettre le doigt sur ce qui nous bloque.

 

(Pas sûr que tu suis super motivé pour ça…)

 

La seconde ?

 

C’est la fameuse sortie de sa zone de confort.

Et d’aller affronter ses peurs.

 

Pour justement se rendre qu’elles n’étaient vraiment pas fondées.

 

En publiant tes trucs.

 

(C’est comme ça que tu te rassures, après tout.

Et que tu te rends compte que ça servait vraiment à rien de flipper si longtemps…)

 

Mais il y a une autre option aussi.

 

Bien sûr ?

Elle ne te dispensera pas de devoir publier du contenu et de te faire connaitre.

 

(Pas de miracle possible lĂ -dessus)

 

Ce que c’est ?

C’est de tricher.

 

Et de justement tromper cet ennemi qui te paralyse :

Ta propre psychologie.

 

Comment c’est possible ?

 

En mettant justement ton attention sur autre chose.

En la détournant de cette foutue question de la légitimité.

 

Et c’est là que ma toute nouvelle formation, « La machine à créer de la confiance, de la crédibilité, de la preuve, et de la légitimité » peut vraiment t’aider.

 

Parce que tout ce que je t’y montre est justement pensé pour faire taire les sceptiques.

Les rassurer.

 

Pour leur montrer que tu t’y connais dans ton domaine.

 

Et qu’ils ont tout intérêt à s’intéresser de près à ce que tu fais.

En commençant par rejoindre ta liste.

 

Tu vas donc y découvrir comment donner confiance aux gens.

Comment leur démontrer que tu peux les aider.

Comment leur montrer que tu es légitime.

Et crédible dans ce que tu fais.

 

Et c’est justement là que ça peut t’aider :

 

Parce que si tu fais ce qu’il faut pour qu’ils ressentent ça de ton travail, en ne te concentrant que là-dessus ?

 

Il va se passer quelque chose de fascinant pour toi aussi…

 

C’est qu’au fur et à mesure du processus…

… tu vas te montrer à toi-même aussi que tu n’es pas une imposture sur écran comme ce que tu peux craindre aujourd’hui.

 

Car yes :

Tu ne peux pas plus te convaincre toi-même que tu es légitime que quand tu penses justement tes contenus pour prouver et démontrer que tu es hyper compétent, et à même d’aider les gens.

 

Et ton syndrome de l’imposteur ?

 

Tu vas vite le transformer en imposture.

Et juste en un mauvais souvenir.

 

Et encore plus dès que tu vas avoir tes premiers retours positifs sur ton travail.

 

Puis tes premiers inscrits.

Puis tes premières ventes.

 

Et ça ?

Ca peut t’arriver bien plus vite que tu ne le penses.

 

Parce que ce que je te partage dans «  La machine à créer de la confiance, de la crédibilité, de la preuve, et de la légitimité », c’est justement comment te faire connaître bien plus vite que jamais.

Trouver ton audience bien plus vite que jamais.

Remplir ta liste bien plus vite qu’autrement.

Et commencer à empiler les ventes et les clients bien plus vite qu’autrement.

 

Grâce à des contenus bizarres justement pensés pour démontrer aux gens qu’ils ont tout intérêt à te suivre toi.

Pendant que tous les autres se battent à qui promettra le plus…

 

Que tu procrastines sur le fait de te lancer car tu souffres du syndrome de l’imposteur ?

Ou que tu aies déjà un business à 7 chiffres, mais du mal à convaincre encore plus de tes clients idéaux que tes trucs vont vraiment changer leur vie ?

 

Sache que la procrastination est une fois de plus ton ennemi sur ce coup lĂ .

 

Car cette formation ?

Elle fait un carton absolu.

 

Et ce matin à 8h15, il ne restait déjà plus que 26 places disponibles sur les 120 que j’avais ouvertes.

 

Ensuite ?

Je la retire de la vente pour au moins 6 mois, comme convenu.

 

Clique ici pour voir le programme complet de cette petite tuerie et si c’est encore dispo avant qu’il ne soit trop tard :

http://lifestylers.fr/la-machine-a-creer-de-la-confiance-de-la-preuve-et-de-la-credibilite/

 

Greg