Le meilleur formateur que je n’ai jamais eu

Ca ?

C’est le titre d’un mailing d’Antoine, de Vendez votre histoire.

 

OĂą avant de vendre son truc, il parlait de ton loustic favori en ces termes :

(pas forcément glorieux pour ma pomme, mais que je trouve juste de te partager)

 

« Le meilleur formateur que j’ai jamais eu ?

Je vous le donne en mille :

 

C’est pas un formateur.

Yep ;)

 

Le type ?

Il est pas pédagogue pour deux sous.

 

Ses formations ?

C’est des tunnels de parlotte en fichiers audios, ou des newsletters papier écrites en tout petit sur une trentaine de pages.

 

S’il est comprĂ©hensif et attentionnĂ© ?

Rien du tout. Limite s’il pouvait m’insulter pour que je passe Ă  l’action, il le ferait !

 

Est-ce qu’il donne des modèles prĂŞts Ă  l’emploi que j’aurais juste Ă  copier-coller ?

Nada.

 

Il montre ses trucs Ă€ LUI, qu’il analyse, et basta. On a rien, pas un machin tout fait Ă  se mettre sous la dent.

 

Et pourtant ?

Ce type m’a rapportĂ© bien plus en 6 mois seulement que toutes les autres formations que j’ai suivies depuis 2012.

 

La raison ?

C’est qu’il M’INSPIRE.

 

Si ça marche aussi bien avec n’importe qui d’autre ?

J’en sais rien… Mais j’en doute fort.

 

Parce que c’est un Ă©quilibre qui fonctionne Ă  deux, selon des profils bien complĂ©mentaires :

D’un, il ne fait pas Ă  ma place. Il ne me « formate » pas.

De deux ? Il n’influence pas ma communication ni mon approche.

 

Par contre ?

Il me donne TOUS les ingrédients pour faire ma propre recette.

 

Exactement comme devrait le faire n’importe quel VRAI formateur…

… en parfaite adĂ©quation avec MaĂ®tre Shifu dans Kung Fu Panda ^^

 

La morale de cette histoire ?

Ne cherchez pas la facilité.

Ni quelqu’un qui fera Ă€ VOTRE PLACE.

C’est le meilleur moyen de tuer votre business.

 

Ce que vous devez vous procurer ?

C’est des opportunitĂ©s.

Des situations où vous allez pouvoir travailler avec la crème de la crème, des gens inspirants, motivés, qui savent de quoi ils parlent et ont expérimenté différentes techniques dans plein de domaines différents.

ÇA, c’est la meilleure formation qui soit.

Parce que vous ne vous contentez pas de « copier » des trucs qui marchent (ou, plus souvent, qui ne marchent pas vraiment)…

… vous CRÉEZ »

 

(Après, il vend quelque chose, comme il se doit, pour finir son mail)

 

Je suis complètement timbré de partager un tel retour d’un client ?

De te laisser penser en te partageant ça que je ne suis pas pédagogue pour un sou ?

Et que mes formations partent dans tous les sens ?

 

Non.

Non.

Et non.

 

Parce que même si je le suspecte d’en avoir rajouté un peu pour la beauté de la persuasion (à juste titre)…

… il A RAISON.

 

Sur toute la ligne.

 

La pédagogie ?

Ce n’est pas mon métier.

 

Moi, je suis marketeur.

Et coach.

 

Mais pas formateur.

 

Tout ce qui m’intéresse ?

C’est que mes clients aient des résultats.

 

Et comme Antoine l’a excellemment bien écrit…

Ce n’est pas en formatant quelqu’un qu’on l’aide.

 

Mais en lui évitant des erreurs.

En lui expliquant pourquoi on les commets.

En lui donnant les armes.

 

D’ailleurs, le meilleur prof qu’on a dans une vie, celui qui nous apporte le plus pour la suite, celui dont on se souvient vraiment, ce n’est pas celui qui t’apprend à appliquer des trucs qui comme si tu étais un bête robot.

 

Ce qui t’a marqué avec lui ?

 

Ce n’est pas si il a respecté le programme de l’année scolaire à la lettre.

Ni même si il t’a vraiment appris de façon simple ou rapide ce que tu as à savoir.

 

Non.

C’est tout le reste.

 

Le « hors programme ».

 

Comment il a su sculpter ta façon d’être.

De penser.

De réfléchir.

 

Si toi, ce que tu veux c’est des outils ?

Du scolaire ?

Du tout cuit Ă  copier/coller ?

 

On n’est pas fait pour s’entendre.

C’est pas grave.

Parce que les formateurs, c’est pas ça qui manque.

Et que je n’ai pas besoin de ton cash.

 

Si, par contre, ce que tu veux, c’est quelqu’un qui t’aide à savoir t’en servir de ces outils ?

Là, peut-être que je peux t’aider…

 

Comme l’indique très bien là-encore Antoine :

« Et au passage : INSIDE est une bombe ! C’est juste trop top la manière dont tu as construit tout ça (et je maintiens : c’est pas en mode « formateur pĂ©dagogue », mais consultant pratico-pratique qui pousse Ă  l’action, et ça, c’est Ă  mon avis ce qui fait toute la diffĂ©rence entre toi et… ben… tous les autres ;) t’es pas dans le blabla dĂ©monstratif, mais dans le pur mindset stratĂ©gique. On se rend jamais assez compte Ă  quel point ça n’a pas de prix d’avoir un expert qui « brainstorme » devant nous, nous livre ses idĂ©es, sa manière de penser et d’agir, et nous aide Ă  « rĂ©flĂ©chir » Ă  notre manière, Ă  rebondir sur des concepts clĂ©s, Ă  « inventer » Ă  notre tour en cohĂ©rence avec l’activitĂ© qu’on crĂ©e :) »

 

Mais ça va se jouer de plus en plus uniquement dans la Marketing Master School.

 

Via la formation papier.

Et dans d’obscurs fichiers audio ou vidéo envoyés sans prévenir aux membres…

 

Parce que, je le répète, tout ce qui m’intéresse, c’est tes résultats.

 

D’ailleurs :

C’est pour ça que je prépare ces temps-ci toute une série d’enregistrements du genre.

 

Des ressources rapides Ă  consulter.

Mais avec des concepts qui peuvent tout changer à tes résultats si tu les appliques.

 

Et d’autres épisodes un peu à la Inside.

Comme si tu étais dans ma tête.

 

J’envoie la première ressource de la série demain matin aux membres.

 

A l’intérieur ?

Un concept tout bĂŞte.

(Tellement bête que je me les boufferais de pas l’avoir appliqué plus tôt si mes différents business ne se portaient pas aussi bien)

 

Mais qui me permet de gagner 4 fois plus par client qu’avant sur mes prestations d’accompagnement en coaching.

Et qu’il te suffit juste de connaître pour pouvoir multiplier tes tarifs toi aussi.

 

Tu peux t’inscrire ici avant demain soir minuit (et c’est le seul moyen) si tu veux y accéder comme mes Padawans :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Pire que visiter les camps d’Auschwitz bourré ? Ce qui s’était passé la nuit d’avant…

Je parle rarement de ma life.

(Elle ne regarde que moi, après tout).

 

Mais je vais te raconter ce qui est sans doute le truc le plus dingue qui me soit arrivé.

 

Pour ça ?

Flash back en 2004.

(25 piges ton loustic favori, et un foie à toute épreuve)

 

Ca fait une semaine que je suis en Pologne avec un pote.

Et vu que le gouvernement du coin en a un peu complètement ras le bol de l’expression « être saoul comme un polonais », c’est interdit de boire dans la rue.

 

Ce qui est plutôt con, parce qu’à l’époque c’est mon activité favorite avec mes potes quand je découvre les 4 coins de l’Europe…

(Quoi de mieux que d’être pété dans un endroit que tu connais pas après tout ?)

 

Un aprem’, on se prend une amende alors qu’on buvait une simple bière dans un parc.

(J’ai gardé le reçu des années, ça commençait par alkohol et il y avait 20 lettres derrière…)

 

2 heures plus tard, près du chateau de Varsovie ?

Ca a été limite le cas encore.

 

Et pareil le lendemain aprem, Ă  Gdansk.

 

Vu qu’être sobre en Pologne en novembre était pas exactement notre conception du lifestyle, à l’époque ?

Je me suis dit qu’on allait être un peu moins cons que les flics…

 

Et simplement se verser de la vodka pure dans une bouteille d’eau.

Comme ça, pas emmerdés.

 

Seul souci avec ça ?

C’est que t’es pété vachement plus vite.

Et vachement plus tout court.

 

Bref.

 

(Fais-moi penser à ne surtout pas te raconter le jour, une semaine plus tard, une fois rentré à Dam, où j’ai vu 2 bouteilles de vodka aussi nettes que je vois mon fichier TextEdit, là.

Sauf qu’il n’y avait qu’une bouteille.

Et que j’en voyais une très nettement un mètre à gauche.

Et l’autre bien à droite.

Capitaine Haddock style, donc…)

 

Rendu le samedi soir ?

Nous voilĂ  dans la belle Cracovie.

 

Vivant bien sur les « acquis » des jours précédents, on va dire.

 

Et on trouve un espèce de bar qui fait à moitié club dès 21 heures.

(Si c’est pas malheureux de devoir aller dans un bar pour pouvoir déguster tranquille de l’alcool pas fort ?)

 

Puis on enchaîne vers un autre spot.

Puis un autre.

 

Et là où mon pote finit par me convaincre de rentrer se pieuter, alors qu’on est dans un obscur club avec 10 pelos à tout péter ?

Le DJ remixe du Bjork avec une tuerie de groove electro.

 

Ca en est fini des espoirs de nuit pas trop tardive de mon partner in débauche.

Il sait qu’il n’y aura pas moyen de me faire sortir de là avant un bon moment.

 

Le truc ?

C’est que tous les polonais qu’on a rencontrés jusque là nous ont convaincus d’aller aux camps d’Auschwitz, et que c’est prévu pour le lendemain aprem.

 

(Si je dois te faire une confidence :

arriver démoli au point de me marrer devant des fours crématoires n’est pas exactement le truc dont je suis le plus fier depuis que je fais du Greg et du Greg…)

 

Bref encore :

De fil en aiguille, les gens du club viennent parler polonais au type qui groove comme un fou dans leur squat.

 

Et via je ne sais quel arrangement diplomatique avec l’anglais qu’ils ne parlaient pas, je me retrouve à les suivre en dehors de la ville pour une after party.

 

Rideau de fer Ă  lever pour y entrer.

Comme dans un film.

 

Des polonais super cools qui parlent polonais.

Du gros son.

Un gros bordel.

 

J’y reste des heures.

 

D’ailleurs, je ne suis rentré que le lendemain midi.

Je reverrais toujours la tête de mon pote assis sur les marches à l’extérieur de l’auberge de jeunesse, avec son sac et le mien.

A se demander ce qui a bien pu m’arriver.

 

Ce qui m’était arrivé ?

Juste une putain de bonne soirée en fait.

 

Jusqu’au moment où je file aux chiottes.

Et que me vient l’idée d’en ressortir.

 

LĂ  ?

Dans le fond du couloir de cette espèce d’ancienne usine désaffectée ?

 

Un mec qui me met un pistolet sur le front.

 

Sur le coup ?

Je me marre.

 

Après, quand je me rends compte que c’est un vrai ?

Nettement moins.

 

J’irais pas jusqu’à dire que ça m’a fait complètement dessoûler, mais y a de ça.

 

Reste que l’énergumène (un mec bien dérangé, de ce que j’ai compris plus tard, si besoin était)…

… avait su accrocher mon attention.

 

Pourquoi je te parle de ça ?

(Oui, je sais, c’est horrible de pas connaître la fin d’une histoire, mais c’est justement une très bonne leçon sur à quel point le storytelling est puissant en persuasion…)

 

Parce que je discutais lors d’un coaching avec un client sur l’effet que tu veux obtenir avec le titre de tes argumentaires de vente.

 

Soit pile ça :

Comme si tu braquais un flingue sur la tĂŞte de tes prospects.

 

Trop souvent ?

Les gens veulent vendre dès l’accroche de leur page de vente.

(Ou de leur vidéo)

 

C’est parfois possible.

Mais ce n’est pas le but.

 

Le but de ton accroche ?

C’est qu’il soit quasi impossible pour les gens qui te suivent de ne pas lire la suite.

 

Et, donc, oui, d’accrocher leur attention.

 

Car c’est là que tu vas pouvoir les convaincre.

Comme si tu t’étais offert du temps pour discuter avec eux, et leur prouver que tes méthodes, elles fonctionnent.

 

Pas besoin d’un flingue, de vodka ou de polonais pour ça.

(Et l’abus d’ « alkohol » est dangereuse pour tes ventes, de toute façon)

 

Mais je te montre comment faire, et comment devenir un monstre de persuasion, en quelques semaines, sur cette page :

http://lifestylers.fr/devenir-un-monstre-de-persuasion-en-quelques-semaines/

 

Avant d’augmenter définitivement le tarif de cette formation à 23h59 ce soir.

 

Greg

Toi aussi, tu en donnes trop dans tes offres, et ça te coûte très cher ?

Un peu dans le même style que le syndrome de l’imposteur :

 

Quand on s’apprête à lancer une offre, on a tendance à douter.

 

« Est-ce qu’ils vont vouloir acheter ça ? »

« Est-ce qu’ils y voient assez de valeur ? »

« Est-ce que ça vaut ce tarif auquel je voulais vendre ça ? »

 

Du coup (et c’est humain)…

Soit on a tendance Ă  se brader.

Et à baisser nos tarifs par rapport à ce qu’on pensait (souvent à juste titre) que nos trucs valent vraiment.

 

Soit on a tendance Ă  vouloir en rajouter des tonnes.

Et vas-y que je te rajoute un module sur ça et un sur ça si c’est une formation.

Ou 3 bonus en plus.

 

Et vas-y que je promets ça aussi et tant de temps passé avec mon client si c’est un accompagnement ou une prestation de service.

 

Et vas-y que j’offre chaque mois une formation ou 36 trucs en plus (webinaire de questions/réponses, groupe Facebook, des bonus ou je ne sais quoi chaque mois…) dans mon abonnement.

 

Tout ça parce qu’on pense que c’est comme ça qu’on en vendra plus.

 

Si il y a bien un truc que j’ai appris après toutes ses années à sévir sur l’interoueb, c’est que c’est la pire façon de faire.

 

Oui, augmenter la valeur perçue de ton offre est important.

Mais il y a des limites.

 

Parce que si c’est pour se retrouver à bosser 2 ou 3 fois plus pour le même prix, à quoi bon ?

 

C’est une erreur que j’ai souvent commise.

 

Tiens, rien qu’avec la Marketing Master School, en offrant depuis 2014 une formation chaque mois au membre en plus de ce qu’est vraiment mon offre (et qui justifie à elle seule le tarif vu les retours en ventes pour ceux qui la dissèquent et l’appliquent) : la formation papier.

 

Et pour plein d’autres choses encore (notamment le tarif bien trop bas de mes formations).

 

La solution ?

(Et une bien meilleure approche)

 

Elle n’est pas dans le remplissage de ton offre.

Comme si tu gavais une oie.

 

Mais dans ta faculté à la présenter aux gens à qui elle s’adresse.

(Ce qui ne veut surtout pas dire forcément toute ton audience à chaque fois !)

 

Et ça, ça passe par ton copywriting.

 

C’est dans tes mails et dans ton argumentaire de vente que ça se joue.

C’est là que tu leur démontres et leur prouves que ton truc va vraiment les aider.

Que c’est ce dont ils ont besoin, là, tout de suite.

Et que ton offre vaut largement plus cher que le prix que tu proposes.

 

Même si il est plus élevé que ce que tu proposes d’habitude.

 

Tu auras peut-être moins d’acheteurs certaines fois en procédant comme ça et en mettant tout ton focus sur la vente.

Mais un plus gros CA, pour sûr.

 

Et, après, libre à toi d’augmenter la taille de ton audience pour générer encore plus avec ces offres là où tu auras vraiment su valoriser ce que tu sais.

 

Pile comme je recommande de commencer à étudier le copywriting avec l’excellent « The Boron Letters » de Gary Halbert, parce que c’est facile à comprendre tout en te donnant goût au copywriting et déjà les grandes bases ?

 

Si tu comptes te mettre sérieusement au copywriting, la formation que j’ai faite que je te recommande avant d’aller plus loin est « Devenir un monstre de persuasion, en quelques semaines ».

 

Tu as tout le nécessaire pour déjà faire passer tes ventes à la vitesse supérieure dedans.

Et passer un palier.

 

Libre Ă  toi ensuite de rejoindre la School pour aller beaucoup plus loin si tu le souhaites.

 

Devenir un monstre de persuasion en quelques semaines, par contre ?

Je ne la vendais justement pas assez chère vu ce qu’elle apporte à ceux qui la suivent.

 

Je remédie à ça dès demain soir minuit.

 

Tu peux donc la récupérer à son tarif « Greg manquait de c**** » d’ici là sur cette page :

http://lifestylers.fr/devenir-un-monstre-de-persuasion-en-quelques-semaines/

 

Greg

Comment transformer le syndrome de l’imposteur en imposture

J’avais reçu ce mail de Carine il y a quelques jours :

(Le gros classique du coup de flip because syndrome de l’imposteur) :

 

« Je souffre de mon syndrome de l’imposteur aujourd’hui. 

Cause le lapin posé par ma cliente qui a oublié notre rendez-vous, ce qui fait remonter le doute sur mes capacités et ma peur avec un grand P de ne pas y arriver. 

 

Je suis entre la frustration de la fille qui a l’impression de sacrifiĂ© son temps pour des clopinettes et la gĂ©nĂ©rositĂ© de la fille qui dĂ©bute et a envie d’aider sa cliente Ă  dĂ©velopper son activitĂ© (et la sienne par la mĂŞme occasion). 

C’est une plaie ce flip qui vient des profondeurs ! 

 

Tout ça pour amener ma question : est-ce que tu ressens ce syndrome (encore), et si oui, comment le gères-tu ? »

 

Comme j’avais répondu à Carine, je n’en souffre plus.

Mais j’y ai eu le droit, comme tout le monde au début.

 

Mon conseil quand on ne se sent pas à la hauteur comme ça pour vendre ou aider les autres ?

C’est, comme souvent, de tricher avec sa propre psychologie.

 

Pour penser Ă  autre chose.

Et, tant qu’à faire, pour devenir meilleur en même temps.

 

Parce que le seul moyen de ne plus ressentir ce sentiment destructeur là, c’est juste de devenir bon dans son domaine.

(Y a pas de secret)

 

Chaque jour ?

Tu te formes un peu plus.

 

En Mark, en Ting, et sur ton domaine d’expertise.

 

Et tu pratiques.

 

Tu fais du contenu de qualité.

Le meilleur que tu puisses.

 

Et tu aides tes clients.

Aussi bien que tu puisses.

 

Ca parait tout con ce que je te dis (et ça l’est), mais si tu le fais, tu progresses.

Chaque jour.

Sans même t’en rendre compte.

 

Et, au lieu de penser à si tu es assez bon, tu fais ce qu’il faut pour le devenir.

Ce qui reste le seul moyen de lui péter sa tronche à ce syndrome.

 

Et il s’atténue petit à petit.

Jusqu’à se transformer en mauvais souvenir.

 

Si tu te sens pas à la hauteur aujourd’hui pour aider les clients que tu rêves d’avoir ?

Un seul remède, tu l’as compris :

 

Commencer Ă  bosser avec (ou pour) eux.

 

On as tous commencé comme ça.

Et on était tous des impostures au début.

 

Flippé ou pas ?

Tu peux récupérer exceptionnellement à prix fracassé mes 3 meilleures formations pour trouver et signer tes clients idéaux sur cette page :

http://lifestylers.fr/pack-trouver-et-signer-tes-clients-ideaux/

 

Que tu vendes du coaching, du freelancing, de la prestation de services ou du done with you,

tu vas y découvrir…

 

Comment définir quels sont tes clients idéaux

 

(ceux pour qui apporter des gros résultats est le plus facile, tout en étant les personnes exactes pour qui tu vas avoir le moins à batailler pour les convaincre de faire appel à toi.

 

Mieux encore : on va se concentrer en plus pour que ce soit les clients précis qui soient les plus conscients de la valeur de l’aide que tu vas leur apporter.

Ce qui est le meilleur moyen pour ne pas avoir à vendre comme un damné.

Et de signer des gens déjà prêts à payer (très) cher pour ton aide, quelque soit ta thématique..

(et surtout les clients pour qui ça sera le plus facile pour toi de leur faire obtenir des résultats)

 

Comment créer tes différentes offres, pour signer les clients que tu voudras, quel que soit leur budget…tout en faisant uniquement ce qui t’éclate le plus

 

Où trouver tes clients idéaux, et comment leur donner envie de découvrir tes services

 

Comment leur présenter tes offres et les faire signer, sans jamais avoir l’impression de leur vendre une prestation (au contraire, on va se concentrer sur ce qui va le plus facilement les convaincre : ce que tu vas pouvoir les aider à atteindre, et ce qu’ils veulent exactement)

 

Et bien plus encore…

 

Greg

High Ticket Motherf@ckers !

Je crois qu’on peut le dire :

C’est le mot Mark et Ting de l’année.

 

(Enfin, plutôt Mark mais pas vraiment Ting, parce qu’il y a un hic, forcément…)

 

High.

Ticket.

 

MĂŞme moi qui ne passe quasiment plus sur Facebook, je vois le terme partout.

Et c’est la nouvelle tendance qu’ils cherchent presque tous à te vendre comme la solution miracle.

 

Vendre une prestation super chère qui cible uniquement tes meilleurs clients.

 

Alors, forcément, ça chouine chez les « vrais » coachs (tu sais : ceux qui fument de la loi d’attraction tous les matins au petit déj’ comme un rasta respire de la weed…).

 

« Oui, mais les autres clients, ils ne méritent pas notre aide, eux ? »

(et toutes les conneries qui vont avec)

 

Est-ce qu’ils ont tort de te conseiller de vendre de l’accompagnement premium ou une prestation de service qui vise tes meilleurs clients potentiels les High Ticket Motherf@ckers ?

 

Non.

 

Car on est d’accord que c’est le meilleur moyen de bien gagner sa vie quand on n’a pas encore beaucoup d’audience.

Et de se positionner comme quelqu’un de crédible si on veut vendre de la formation par la suite.

 

(C’est pile ce que j’ai fait quand j’ai lancé Life Stylers en 2013, et ce que je n’ai eu de cesse de recommander sans arrêt depuis à ceux qui se lancent)

 

Mais y a quand mĂŞme un gros bug dans leur machine Ă  rĂŞve.

 

Ou, en, tout cas, dans ce qu’ils te proposent pour qu’elle tourne pour toi.

(dans tout ce que j’ai vu, en tout cas)

 

Quel est ce bug ?

Et la pièce manquante ?

 

C’est ce à quoi tu dois exposer ces clients potentiels soit disant prêts à te payer des dizaines de milliers d’euros avant qu’ils n’investissent dans ton aide personnelle.

 

Parce que, désolé de décevoir les doux rêveurs, mais on n’achète pas une prestation de cette gamme là à quelqu’un en qui on n’a pas encore confiance.

 

Cette confiance ?

 

Tu ne la gagnes qu’en leur démontrant d’abord que tu vas vraiment pouvoir les aider.

Que tu maitrises ton sujet.

Et que tu es la personne la mieux placée pour leur apporter des résultats.

 

Que tu le fasses via des mails quotidiens ?

(comme tu devrais pour les meilleurs résultats possibles)

Via 3 webinaires de 3 heures pour les convaincre ?

En les convertissant toi-même au téléphone pour leur vendre ton truc à 10 000 ou 50 000€ ?

 

Peu importe.

 

Mais tu n’y arriveras forcément pas si tu n’as pas tes bases solidement en place d’abord.

 

C’est quoi ces bases ?

 

Comme pour tout autre projet ou chose que tu veux vendre :

 

1/ Une connaissance ultra profonde de ton client idéal

2/ Un positionnement hyper clair et accrocheur pour les gens que tu veux comme clients

3/ Une offre qui correspond pile à ce qu’ils veulent

 

Et lĂ , tu peux envoyer la sauce et proposer ton offre.

 

Est-ce que je te recommande de commencer par une offre hyper « high ticket » ?

Hyper chère ?

 

Non.

Pas le temps de te faire les dents.

 

Et de devenir à l’aise pour signer tes clients et sur les résultats que tu peux leur apporter.

 

Au début ?

Je te conseille de ne pas te brader non plus.

(Surtout pas)

 

Mais de commencer ambitieux.

Juste pas délirant.

 

Puis d’augmenter tes tarifs au fur et à mesure que tu es demandé.

(C’est ce que j’ai toujours fait depuis mes débuts, et ça marche plutôt bien pour fixer ses tarifs facilement)

 

Pour t’aider à trouver les plus rapidement possible tous les clients dont tu as besoin pour vivre de ton activité vite, en ayant ces bonnes bases en place ?

Regarde cette page :

http://lifestylers.fr/pack-trouver-et-signer-tes-clients-ideaux/

 

Tu vas y trouver mes 3 meilleures formations pour ça.

En promo dans un gros pack accessible pour une durée limitée.

 

Greg

Ton nouveau job ? Dictateur !

Ça m’éclate toujours au plus haut point :

Ces gens qui te disent comment tu dois gérer ton business.

 

Genre ce loulou, qui m’envoie dimanche soir pendant mon (léger) bombardement de mails pour la promo définitive d’Inside :

« 5 mails par jour c’est beaucoup trop merci de rĂ©duire a 1 seul ».

 

Est-ce que je dois le remercier du conseil ?

Et, surtout, est-ce que je dois le suivre ?

 

La meilleure réponse, elle est dans ce que j’étais en train de faire pile quand j’ai reçu son mail, à 23h29 pour être précis.

C’est-à-dire compter mes ventes de la dernière heure.

(J’en ai fait 7, ce qui est pas trop mal à mon goût juste sur la dernière heure du re lancement d’un produit à 449€, ou 517€ pour ceux qui l’ont pris en 3 mensualités. Surtout que tous les membres de la Marketing Master School y avaient eu accès dans le cadre de leur abonnement entre octobre et début janvier, sans compter les ventes en « one shot » au moment où je l’avais lancé…)

 

Au delà des chiffres bruts, qui suffiraient déjà largement ?

La psychologie derrière mes méthodes.

 

Quasiment résumée par ce mail de Lucile, qu’elle m’a envoyé juste après sa commande à 23h59 pile :

(Il était temps !)

 

« Juste pour te dire que ta tonne de mails aujourd’hui a vraiment bien fonctionnĂ© ! 

En recevant tous les mails je me suis dit, tiens il s’est trompĂ© dans sa programmation au lieu de les programmer pour dans la semaine il a tout envoyĂ© aujourd’hui. 

Le titre du dernier mail m’a fait comprendre que non, ce n’Ă©tait pas une erreur… 

Ă€ savoir que je n’ai lu aucun de tes mails cette semaine car je suis en plein lancement d’un produit pour une cliente… 

mais celui-ci je l’ai lu pour comprendre pourquoi tant de mails en 1 journĂ©e… 

RĂ©sultat, j’ai eu Ă  peine 10mn pr me dĂ©cider Ă  acheter ta formation et c’est chose faite !

J’ai hâte de commencer et encore bravo pour ce coup marketing de bombarder nos boĂ®tes mail, sans ça je serais passĂ©e Ă  cĂ´tĂ© ! C’est « couillu » comme mĂ©thode, respect ! »

 

VoilĂ .

CQFD.

 

La morale de l’histoire ?

(et c’est une leçon tellement profitable que je ne devrais pas la partager gratuitement comme ça, mais bref…)

 

C’est que c’est ton job en tant que marketeur de savoir comment gérer ton business.

Et, plus important encore, de savoir ce qu’ils veulent.

 

Si j’écoutais les gens ?

Je ferais des vidéos YouTube ou des articles de blog de 17 000 mots tellement remplis de « comment faire en pratique » qu’ils ne les liraient même pas.

Tout ça pour répondre à des questions dont ils ont déjà vu 1000 fois les réponses.

 

Ou je n’enverrais qu’un mail par semaine.

Proposerais du coaching à 30€ de l’heure.

Ou proposerais des formations vidéos hyper scolaires qui empêchent toute réflexion au lieu d’une formation papier sur la psychologie de la persuasion…

 

Et plus généralement ?

Aucune de mes meilleures réussites Mark et Ting n’aurait vu le jour.

 

Tout simplement parce que ça n’aurait pas collé à leurs demandes.

 

Savoir ce que tes Padawans veulent ?

Ce dont ils ont vraiment besoin ?

Comment leur présenter pour qu’un maximum y accède ?

Et en retire le plus de résultats possibles ?

 

C’est ton job.

Pas le leur.

 

Et peu importe si il implique que tu paraisses pour un dictateur parfois.

 

Je te montre tout ce que je sais faire de meilleur pour dominer ta thématique et obtenir des taux de conversion extrêmes mois après mois dans la Marketing Master School.

Oui, c’est un abonnement.

C’est-à-dire quelque chose conçu pour être suivi (et appliqué) suffisamment longtemps pour donner des résultats.

 

Pas ce que tu « veux », donc.

 

Je te mets quand même le lien d’inscription ici :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg