Décrocher la cymbale, sans page de vente

Un « retour de groove » comme je les aime :

(de Laurent, qui a décroché la « cymbale » à la sauce Greg avec son site sur la batterie.

C’est à dire en se foulant juste sur l’essentiel…)

 

« Et les bonnes nouvelles…

(tu devines que tu vas avoir ton lot de remerciements après…)

 

J’avais un gros lancement pour ma formule Ă  abonnement qui s’est terminĂ© hier.

Résultat :

241 nouveaux inscrits en 1 semaine pour une liste de 5500 personnes.

(4,3% de taux de conversion… Ă©normissime pour moi) 

 

Le plus beau dans tout ça ?

J’Ă©tais Ă  la bourre complet (pour des raisons familiales)

J’ai pondu la page de vente d’une traite… le jour-mĂŞme du lancement

 

Et surtout……..

 

C’Ă©tait FACILE….

Car j’Ă©tais habituĂ© Ă  Ă©crire pour vendre avec les mails quotidiens…

Comme si j’Ă©tais entraĂ®nĂ© Ă  bloc pour ce moment important, cette page de vente.

 

Et puis tout du long du lancement… restait plus qu’Ă  envoyer mes mails quotidiens, comme d’hab.

En variant les angles.

 

Bingo !

 

Bien sĂ»r, tout ça c’est grâce Ă  toi…

Grâce à tes formations papier, Inside

 

(Après c’est sĂ»r, je bosse Ă  fond tes formations… minimum 2 lectures / Ă©coutes. Prise de notes systĂ©matiques. 

Et j’applique ce que je peux appliquer dès que possible)

 

Donc juste MERCI…

 

Laurent

PS : J’ai adorĂ© la formation de janvier qui m’a remis les idĂ©es en place pour 2019 »

 

De rien mec !

Ça me fait plaisir.

 

Et ça me fait aussi penser à insister sur deux choses qui peuvent vraiment aider :

 

La première ?

C’est qu’il n’y a pas de secret.

 

Le plus important de ce qu’a écrit Laurent n’est pas ses résultats.

Mais son « c’est sĂ»r, je bosse Ă  fond tes formations… minimum 2 lectures / Ă©coutes. Prise de notes systĂ©matiques. 

Et j’applique ce que je peux appliquer dès que possible »

 

La seconde ?

C’est qu’avec mes méthodes, ta page de vente devient presque accessoire.

Voire inutile.

 

Parce que la vente, tu l’as presque déjà faite avant que les gens ne la voient.

 

Je ne te dis pas de ne pas en faire du tout.

Ou de la craquer en une heure seulement.

 

C’est juste que la persuasion, tu l’as faite presque sans t’en rendre compte avant.

Avec tes mails.

 

(C’est pour ça que beaucoup de mes pages de vente sont si courtes d’ailleurs.

Pourquoi s’emmerder ?)

 

Et, qu’au delà de ça, effectivement, mailer chaque jour est un très bon entrainement pour réussir des pages de vente plus ambitieuses.

 

D’ailleurs ?

Ne pas avoir de page de vente du tout ?

 

Ce n’est pas ça qui doit te bloquer.

 

J’ai fais des ventes en envoyant directement sur des liens PayPal.

Et même des ventes d’un événement à 5000€ juste en UN mail.

Sans mĂŞme encore avoir de date ou de lieu Ă  communiquer aux clients.

 

Récemment encore, j’ai rédigé un mailing pour un des clients que je coache.

Pour vendre un coaching Ă  3000 euros.

 

Jusque lĂ  ?

Il n’arrivait pas à bien vendre ses accompagnements.

 

LĂ  ?

Il en a signé un, en envoyant juste vers un vulgaire bon de commande.

 

Ce mail ?

Il n’est pas parfait.

Loin de lĂ .

(Je l’ai rédigé en 20 minutes, en plein coaching, en même temps)

 

Mais il a tout ce qu’il faut où il faut.

(Comme une choupette de compet’, oui)

 

Et je l’analyse pour toi dans la prochaine formation de la School.

 

Je te détaille toute la structure.

La psychologie derrière.

Et tout ce qui fait qu’il a vendu, tout simplement.

 

Comme une template que tu peux modéliser pour quoi que ce soit que tu aies à vendre, même sans page de vente.

 

Par contre ?

L’envoi de la coquine à ventes est imminente.

 

Pose tes baguettes et file t’inscrire ici avant de manquer ta batterie de pépites, parce que je ne fais dans le replay…

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Comment faire des ventes mĂŞme si tu es une tanche en copywriting

Mindoro, Philippines.

 

J’ai maté un webinaire l’autre jour (fin décembre).

(C’est suffisamment notable pour que je le signale, vu que je dois en regarder 2 par an…

D’ailleurs, si tu veux être sûr de ne pas me vendre quoi que ce soit, le webinaire est pile le système que je te recommande :-P)

 

C’était l’oeuvre d’un marketeux français.

(Je ne vais pas dire qui car c’est une tanche en copywriting, et qu’il le sait.

Et que c’est un pote en plus).

 

Comment il a eu mon attention et m’a donné envie de regarder son truc du coup ?

En teasant à fond de « nouvelles » techniques.

(Oui, ça marche sur tout le monde le coup des nouvelles techniques qui brillent, moi y compris.

Tout ce qui semble « nouveau » accroche l’attention)

 

La morale de cette (courte) histoire ?

 

C’est que tu n’as pas besoin d’être bon en copywriting pour réussir sur le web.

(Dingue qu’un copywriter te dise ça, hein ?)

 

Si (et seulement si) tu as une bonne offre que les gens veulent vraiment.

 

Les 50 premiers % du taf, c’est ton marché.

Les 30% suivants, c’est ton offre.

Et les 20% qui suivent, c’est ton copywriting.

 

Si tu ne connais pas ton marché et ce que veulent les gens ?

Tu es dead in the water comme disent les ricains.

(Mort dans l’oeuf en frenchie, mais ça fait tout de suite moins sexe)

 

Mais ça, tu le sais déjà, tellement je le rabâche.

 

Et si tu as une offre moisie, idem.

Tu ne vendras pas.

 

C’est aussi simple que ça.

 

Je sais, je sais, je sais :

Tu as déjà lu ça 150 000 fois.

 

Sauf que statistiquement, une personne sur 2 (pour être TRES gentil) qui va lire ça ne sait pas le faire.

 

Il me suffit de 10 secondes dès qu’on m’envoie un mail pour me demander mon avis sur une page de vente pour m’en rendre compte.

 

Discours flou.

Promesse floue.

Une offre « sympa » mais qui ne parle pas aux gens.

Qui ne s’adresse pas à leurs vrais problèmes.

La liste pourrait ĂŞtre longue.

 

J’ai juste UN exercice pour toi aujourd’hui :

(c’est cadeau)

 

Regarde tes pages de vente.

(Ou vidéos, ou webinaires, ou whatever)

 

Et demande toi juste si ton offre propose à tes clients idéaux (tu sais qui ils sont ?)…

…une solution plus rapide, plus efficace, moins contraignante…

 

… à un problème pénible…

urgent…

et déjà présent à leur esprit.

 

(Pour te donner un exemple classique de l’erreur à ne pas faire :

non, manquer de confiance en soi n’est pas un problème pénible et urgent.

 

C’est ce dont ils ont besoin pour régler un problème bien plus douloureux et concret pour eux, comme être célibataire, et ne pas oser aborder qui que ce soit, avoir peur de parler en public ou souffrir de crises d’angoisse.

C’est ça le problème qu’il veulent résoudre.

Pas leur manque de confiance en eux, qui n’est pas assez concret pour qu’ils passent à l’acte.

 

Ne leur vends donc pas ça, mais une solution au problème qu’ils ont DEJA VRAIMENT en tête)

 

Et une fois que tu as fait ça ?

Modifie tout ce qui ne colle pas avec ce que je viens d’écrire.

 

Après, il y a autre chose d’hyper important auquel tu dois aussi songer.

 

Ce que c’est ?

C’est tout ce que les gens voient déjà partout ailleurs.

Chez la concurrence.

 

Si tu fais les mĂŞmes promesses que tous les autres ?

Les mêmes publicités que tous les autres ?

Si tu vends la mĂŞme chose que tous les autres ?

 

Tu te condamnes au mieux à partager le gâteau avec eux.

(Et tu seras déjà heureux d’en récupérer des miettes)

 

Par contre ?

Si tu sais transformer ton marketing en quelque chose qu’ils n’ont encore jamais vu ailleurs ?

Là, tout de suite, tu accroches l’attention.

 

Comme dès tes publicités.

Pour remplir ta liste bien plus facilement.

 

Et tu peux proposer des produits qui se démarquent instantanément.

 

Et, oui, mĂŞme si tu vends finalement quelque chose qui promet la mĂŞme chose que les autres.

 

Tout est dans le concept, et dans le fait de trouver quelques éléments pour rendre ça complètement nouveau.

 

En faisant ça ?

Tu as le meilleur des 2 mondes :

 

Quelque chose qui répond à un besoin prouvé.

(Que tout le monde veut sur ta thématique)

 

Mais qui tranche quand même avec ce qu’ils en ont marre de voir partout, et suscite instantanément l’attention.

 

C’est comme ça que j’ai créé mes plus gros bestsellers, comme « Marketing Héroïne » par exemple.

 

Mais ça ne fonctionne pas juste pour tes pubs ou tes produits.

Mais bien pour tout ton Mark et ton Ting.

 

Aussi dans la prochaine coquine Ă  ventes de formation papier de la School ?

Tout le process pour savoir comment faire ça.

 

Avec :

 

– Comment savoir exactement Ă  quoi tes prospects sont exposĂ©s (et ce qu’ils ont marre de voir, et qui ne les convainc pas)

– Comment savoir si les promesses que tu comptes faire vont les convaincre, ou au moins susciter leur curiositĂ©

(Et comment juger la qualité de tout ton marketing par rapport à ce que font tous les autres)

– Sur quoi tu dois faire Ă©voluer ton marketing dès que les autres se mettent Ă  faire comme toi pour toujours garder un coup d’avance sur la concurrence

– Et, of course, comment trouver une idĂ©e marketing Ă  la fois unique et Ă  mĂŞme d’affoler tes compteurs de ventes

 

Par contre, il ne reste plus beaucoup de temps avant que je la fasse expédier (elle est déjà partie à l’imprimeur).

 

Inscrits-toi ici si tu ne veux pas la manquer :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Comment savoir si tes mails vont vendre, avant mĂŞme de les envoyer

Toujours avec mes clients pour cette semaine copywriting exclusive avec eux, Ă  Puerto Galera, aux Philippines.

 

Au delà de leur montrer comment créer des mails et des argumentaires de vente aussi irrésistibles que possible ?

Mes chers Padawans, ils me bombardent de questions.

(Et ils ont bien raison, c’est fait pour).

Et il y en a une notamment qui peut vraiment t’aider.

 

Celle-ci :

« Greg, comment tu fais pour évaluer la qualité des tes mails et leur potentiel de vente, avant même de les envoyer ? »

 

J’avoue que je ne m’étais jamais posé la question comme ça avant.

 

Mais quand tu as envoyé plusieurs milliers de mailings dans ta carrière, sur des dizaines de thématiques différentes, et que tes clients te laissent avoir accès aux résultats, tu sais quoi répondre.

 

Même si à force, tu le fais de façon naturelle, et que tu ne te poses même plus la question.

 

D’ailleurs, ça sera très vite pareil pour toi.

 

Parce qu’après t’être posé la question plusieurs fois, tu vas te retrouver à y penser dès que tu es en train d’écrire ton mail.

Et que tu vas avoir le réflexe d’y inclure ces éléments là.

 

Je pense que c’est donc pas juste une très bonne check-list pour « valider » si ton mail est bon avant même de l’envoyer.

 

Mais aussi un très bon exercice pour t’entraîner à faire des mails bien plus persuasifs, jusqu’à ça que ça devienne quasi automatique pour toi.

 

Cette check list ?

Elle consiste juste en 6 questions.

 

Pour les 6 éléments les plus importants à mettre dans chacun de tes mailings.

 

En gros ?

Tout ce que tu as à faire, une fois que tu as rédigé ton mail ?

 

C’est de jeter un oeil à ces 6 questions, et te demander si tu obtiens un oui pour chaque.

 

Et si ce n’était pas le cas ?

Tu as juste à améliorer le ou les points où tu n’as pas un « oui. »

 

Je l’ai incluse dans l’édition de janvier de la formation papier incluse avec la MMS.

Avec son mode d’emploi.

 

Seul moyen d’y accéder, comme pour tout le reste de la prochaine coquine à ventes ?

 

Rejoindre mes Padawans via cette page avant que je ne la fasse expédier :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

La technique de mailing la plus profitable jamais partagée ?

En novembre, j’ai testé quelque chose d’assez bizarre.

Pour l’un des 3 clients dont je me charge de tout le Mark et de beaucoup du Ting.

 

On relançait un gros produit qu’il a dans sa gamme.

Sur beaucoup de nouveau trafic.

(en plus des « usual suspects » qui ont l’habitude de suivre mes, euh, ses mailings quotidiens)

 

Notamment beaucoup d’inscrits récupérés avec de la publicité.

(Via différents médias)

 

Et les leads qu’on récupère avec de la pub, c’est toujours les moins qualitatifs.

(Ça ne vaudra jamais quelqu’un qui t’a écouté pendant une heure d’interview, qui a lu un livre de toi, qui lit tes mails depuis un moment.

Ou quelqu’un qui t’a découvert en faisant une recherche active sur Google ou YouTube)

 

Reste que la pub, c’est bien sûr le meilleur moyen de faire venir beaucoup de monde sur ta planète rapidement.

 

Bref.

Il y avait du peuple.

 

Et ça tombe bien.

Parce que mon partner in crime, il voulait se faire une belle fin d’année.

 

Alors ton cher Jedi s’est réuni dans sa tête avec toute sa family.

Et a cogité à comment aller encore plus loin que d’habitude.

 

Comme d’hab’ ?

J’ai envoyé BEAUCOUP de mails à sa liste.

Et, comme d’hab’?

Vraiment pas n’importe quoi ni n’importe comment.

 

Mais la nouveauté, ça a été une sorte de « spéciale ».

 

Un truc qui m’est venu en réfléchissant à comment augmenter mes ventes sur mon projet anglophone quand ce n’est pas la saison du jardinage, comme c’est le cas en ce moment aux Etats-Unis, au Canada ou en Angleterre.

 

Le principe ?

Mettre la mailing liste de mon client dans un gigantesque ascenseur émotionnel.

Appuyer sur « On ».

 

Et ne les laisser en sortir qu’au bout de 5 jours.

(Sauf ceux qui achètent plus tôt, bien sûr).

 

Et ça a été un vrai carton.

(On a fait plus de ventes sur ce re lancement que lors des 2 derniers lancements du même produit réunis.

Et, pourtant, on a augmenté le tarif)

 

Tellement que je me suis empressé de le tester sur mon site anglophone sur le jardinage.

Normalement ?

Je fais quasi 0 ventes dans les pays de l’hémisphère nord à cette période de l’année.

Et je vends juste aux Australiens et aux Néo-Zelandais.

 

LĂ  ?

J’ai fait 27 000$, juste en décembre.

(Sur une séquence et avec un budget pub « tests ».

Je m’attends à beaucoup plus ce mois-ci)

 

Anyway…

 

La stratégie derrière ça ?

C’est l’un des plus proches de la manipulation que je n’ai jamais utilisés.

 

Mais ça reste de la manipulation « éthique ».

(Pour utiliser ce terme que les marketeux qui ont peur de vendre…

à des gens qui ont peur de vendre…

utilisent à ne plus savoir ce que va veut dire…)

 

Reste que c’est tout bête.

Et que c’est pour ça que ceux qui cherchent du « magique », du sexy ou du ninja ne l’utiliseront sans doute même pas.

 

Après tout, on ne parle que de 2 des leviers émotionnels les plus efficaces qui soient en persuasion.

Rien de nouveau donc.

 

C’est juste la façon de les combiner pour faire souffler le chaud et le froid jusqu’à leur rendre presque impossible de ne pas acheter qui est nouvelle…

 

Bref, tout ça pour te dire que jusqu’ici, je n’ai partagé ça qu’à mes 3 clients dont je fais le marketing.

Aux 7 padawans qui ont investi 5000 euros pour passer une semaine spéciale copywriting avec moi (en Thaïlande en novembre, et la semaine dernière ici à Mindoro aux Philippines).

Il y a donc de grandes chances que tu sois le seul sur ta thématique à utiliser ça dès les jours qui viennent.

 

Car j’ai décidé de le partager dès ce mois-ci dans la formation papier de la MMS.

(J’avais prévu d’attendre, vu mon planning éditorial, mais je suis trop impatient de le partager !)

 

Inscription ici si ça te dit : http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Les marketeux de l’afternoon

Amsterdam. 1er janvier. Paré au décollage vers l’Asie.

 

Un truc qui m’amuse beaucoup ?

C’est la routine de beaucoup de formateurs en marketing.

 

Tu es peut-être tombé sur un contenu comme ça.

Où ils te disent qu’ils commencent leur journée par lire.

Pour « s’inspirer ».

 

(Je te la fais courte hein.

On s’en fout pas mal de ce qu’ils bouffent au p’tit déj ou si ils se tapent 10 pompes)

 

Puis, qu’en début d’après-midi, ils se mettent à créer du contenu.

 

Ils font bien ce qu’ils veulent hein.

Et tant mieux pour eux si ça marche comme ça.

 

Mais mon esprit pervers ne peut pas s’empêcher de penser que les marketeux de l’afternoon, comme ça,

ils vont forcément te ressortir beaucoup de ce qu’ils ont lu le matin même dans leur contenu.

 

Et peu importe qu’il soit complètement réchauffé, ré agencé à leur sauce voire juste une source d’inspiration pour créer quelque chose qui soit vraiment unique.

 

La question n’est pas là.

Peu importe d’où vient l’inspiration après tout.

Tant que ce n’est pas de la copie.

 

D’ailleurs, ce n’est pas la pire des techniques.

(D’ailleurs, combien de FORMATEURS en marketing qui ne font pas de marketing s’en sont mis plein les poches juste comme ça ?

Et continuent Ă  le faire ?)

 

Mais niveau efficacité, me thinks qu’il y a quand même mieux.

 

Quand tu travailles sur et dans ta thématique ?

(Peu importe que ce soit le marketing, le jardinage ou l’élevage de punks à chiens)

 

Tu ne manques jamais de choses Ă  dire.

Tu as des idées de mails à ne plus savoir quoi en faire.

(Et écrire chaque jour n’est jamais un souci)

 

Parce que tu connais les problèmes que les gens veulent résoudre.

Car tu les vis jour après jour.

 

Mais il y a mieux encore que juste travailler sur ta thématique.

 

Ce que c’est ?

 

C’est d’aussi coacher.

(Ou d’accompagner les gens d’une manière ou d’une autre)

 

Parce ce que coacher, ça te dit tout ce dont tu as besoin sur les problèmes des gens.

Sur comment ils les expriment.

Et sur les difficultés qu’ils ont à les résoudre.

 

Pour vendre des produits par la suite ?

Il n’y a pas mieux.

 

Mieux encore ?

Tu es payé pour le faire !

 

Alors, je ne te dis pas que tu ne dois pas lire.

Ou ne pas te former.

 

Surtout pas.

 

C’était juste une idée comme ça, si tu veux gagner du blé, voire finir ta journée, avant midi.

Pendant que les marketeux de l’afternoon sont encore sur leur Kindle à se demander ce dont ils vont bien pouvoir parler encore aujourd’hui.

 

Oh, et yes, le pitch de vente :

(Failli oublier !)

 

Ensuite ?

Tu n’as qu’à compiler le best of de tout ce que tu auras découvert sur les problèmes qu’ont tes clients.

Et y répondre.

 

Pas n’importe comment bien sûr.

 

Sauf si tu veux te retrouver à tout mettre dans ta formation, que ça te prenne des semaines et des semaines de boulot…

…tout ça pour te retrouver avec un truc invendable tellement il est disparate et qui ne présente pas de concept accrocheur qui va donner une envie irrésistible aux gens d’acheter, dans un système pensé pour leur donner des résultats rapides.

 

(Ce tout dernier point est le meilleur moyen de faire des formations courtes mais avec beaucoup de valeur perçue d’ailleurs.

Et que tu en aies toujours suffisamment sous le pied pour en créer de nouvelles)

 

Si tu suis la formule que je te dévoile sur cette page (http://lifestylers.fr/machine-a-creer-formations-bestsellers/), par contre ?

Pas impossible que tu en fasses une formation bestseller, que tu pourras vendre pendant des années et des années…

 

Et ça, tu le trouveras pas sur Kindle.

Même après midi.

 

Greg