Comment te jouer de la procrastination et enfin lancer ton projet, avec juste un testicule

 

Celui-là, je l’écris mardi matin au réveil.

Avec le décalage horaire entre ici à Tbilissi et la France?

Tu n’es probablement pas encore debout au moment où je rédige, donc.

 

Alors que 95% de ma liste est encore dans les bras de Morphée ?

(il paraît que c’est un mec, Morphée, pour info…)

J’ai lancé hier matin ma plus grosse promo sur toutes mes meilleures formations.

Et proposé à ceux qui le souhaitaient de m’en dire plus sur leur problématiques pour que je les conseille au mieux sur quoi faire.

 

Et, sans surprise, j’ai déjà reçu mucho mails concernant le même souci :

Ne pas oser se lancer.

Avoir du mal à choisir entre plusieurs idées de thématiques.

Ou toujours repousser le truc.

(On en parlait déjà un peu hier).

 

Les ravages de cette petite garce de Procrastination, donc.

(Je ne vais pas te faire remarquer que c’est une nana, elle…^^)

 

On peut continuer à procrastiner pendant 7 vies comme ça.

Et garder nos belles idées en tête, et le site avec.

Sauf qu’on n’est pas télépathes, et qu’on ne risque pas de gagner notre vie juste par la force de la pensée.

 

Mon conseil, si tu es dans un cas comme ça ?

 

Que tu t’intéresses à plein de choses ?

Au marketing depuis un moment maintenant ?

Mais que tu n’as toujours vraiment rien lancé ?

 

C’est le coup de la testicule…

 

Je m’explique :

Plutôt que de passer des années à chercher le système marketing parfait…

A comment tu vas configurer ton site ou ceci ou cela…

A réfléchir à quels outils utiliser…

A savoir si tu dois te créer un statut auto entrepreneur ou je ne sais quoi…

Ce que tu dois vendre en premier, ou à quel tarif…

 

… tu crées simplement UN contenu.

 

Juste ça.

Et rien d’autre.

 

Comme tu veux :

email, article, podcast, vidéo.

(Fais ce qui te paraît le plus simple).

 

En choisissant simplement une des thématiques que tu considères.

(Celle qui t’éclate le plus, là, tout de suite).

 

En choisissant simplement l’idée qui te branche le plus.

LĂ , tout de suite.

 

Et en partageant ce que tu sais qui peut aider les gens.

 

Ce contenu ?

Il ne sera pas parfait.

 

Et c’est normal.

Ca ne l’est jamais quand on débute.

(Ni mĂŞme 10 ans plus tard)

 

A la fin ?

Tu ne cherches pas à envoyer les gens vers une mailing liste ou un produit, vu que tu n’en as pas encore.

Tu as tout ton temps pour créer ça.

 

Non, tu demandes juste aux gens de te poser des questions.

De te parler de leurs problèmes.

 

Et ce contenu, tu le publies partout où tu peux (Facebook, YouTube, wherever…).

 

Tu vas te rendre compte d’un truc marrant :

Les quelques personnes qui vont le voir ton contenu ?

Non, ils vont pas se foutre de toi.

 

Ils vont probablement juste regarder, sans commenter.

 

Certains vont t’encourager.

Et d’autres vont te répondre, et t’en dire plus.

 

Tu vas déjà commencer à récolter des infos sur ton marché.

Ces infos super utiles qui te disent exactement quoi faire ensuite.

 

Surtout ?

Tu auras enfin publié quelque chose.

 

Et tu te seras rendu compte que ce n’était vraiment pas méchant.

 

Le contenu d’après ?

Il te semblera bien plus facile à créer.

Et le troisième encore plus.

 

Tout le reste ?

La mailing liste, quoi vendre, comment, la technique ?

Ca coulera de source en temps voulu.

 

En gros ?

Jette juste une couille à l’eau, et vois si l’autre suit…

(sans vouloir te spoiler la fin du film : tu risques de constater qu’effectivement, elles se promènent souvent par deux, les louloutes…)

 

Et si jamais tu te rends compte en route que tu dois changer de changer de cap ?

Pas grave.

Au moins tu sauras déjà naviguer.

 

 

Et si tu es du genre à vouloir maitriser le sens du courant, la température de l’eau et la météo à l’avance ?

Tu peux récupérer les formations les plus à même de t’aider pour la suite sur cette page tant qu’elles sont encore à tarif donné : http://lifestylers.fr/toutes-les-formations/

 

Tu peux mĂŞme me demander conseil, par email.

 

Greg

Toi aussi, tu en connais des comme eux ?

 

Je suis sûr que tu connais quelqu’un comme ça :

 

Quelqu’un qui a un rêve.

Qui en parle tout le temps.

 

“Ah, j’en ai marre de cette société de consommation, je vais partir vivre dans la forêt.

Pour ĂŞtre libre.

En harmonie avec la nature”.

 

Ou “je vais écrire ce roman.

Et le sortir l’année prochaine”.

 

Ou enregistrer ce disque.

Ou tout quitter et partir faire le tour du monde sans date de retour.

 

Cette personne ?

Elle en parle régulièrement de ce projet.

 

Limite ?

Elle saoule tout le monde avec.

 

Mais les semaines passent.

Les mois passent.

Les années passent.

 

Et elle n’en fait rien.

 

Parce que ce n’est jamais le bon moment.

 

Il y a toujours quelque chose de mieux Ă  faire avant.

 

“Je le ferais dès que j’aurais économisé tant, ça sera mieux !”.

Ou dès que j’aurais ceci ou cela.

 

Ce que c’est, ça ?

Juste des excuses.

Bien sûr.

 

Pour éviter quelque chose de bien précis qui nous paralyse.

(On est tous plus ou moins pareils)

 

La peur de l’échec.

Et souvent même pire : la peur de réussir.

 

Ces sentiments bizarres qui nous font préférer le statu quo à ce qui nous fait vraiment vibrer.

Parce qu’on a peur du regard des autres.

De ce qu’ils vont penser de nous.

Parce qu’on a peur de ne pas être assez bon.

 

C’est comme si on préférait notre situation actuelle (qu’on déteste pourtant !) que de de risquer de devenir un mauvais écrivain.

Ou musicien.

Ou ce que tu veux.

 

Sur le oueb ?

C’est (comme d’hab’) tout pareil.

 

C’est juste fou le nombre de gens qui n’osent pas se lancer par peur de ce que vont penser les autres.

C’est fou le nombre de gens qui n’osent pas créer et vendre un premier produit parce que ce n’est pas encore parfait.

C’est fou le nombre de gens qui n’envoient pas de mail ou ne publient pas de vidéos parce que ceci, ou parce que cela.

 

La vérité ?

C’est que je connais personne sur internet qui pense avoir fait un jour un truc “parfait”.

 

Par contre ?

Je connais un paquet de gens qui ont vendu pour des centaines de milliers, voire des millions d’euros de produits tout pourris (on va pas citer de noms hein).

 

Il y a des tonnes de trucs que j’ai fait aussi qui sont vraiment pas top.

Mais alors vraiment pas.

 

En attendant, comme pour eux ?

Ca a aidé des gens.

Et ça m’a fait gagner ma vie.

 

Je pense que je prendrais ma retraite avant d’avoir faire le moindre truc parfait d’ailleurs.

Sauf coup de bol.

 

Que ça soit demain ou dans 10 ans.

 

Désolé si tu es comme les personnes dont je parlais plus haut.

Mais si c’est le cas, c’est peut-être pas plus mal que tu prennes conscience que ce qui t’empêche d’avancer, c’est juste les excuses que tu te donnes.

 

Je n’ai pas de formation en stock pour t’aider à passer au delà de ça, désolé.

 

Il y a plein de bouquins de dev perso pour ça.

(Même si je suis persuadé que les lire est plus une énième excuse pour procrastiner qu’autre chose…

Mieux vaut se mettre un bon coup de pied au boule)

 

Par contre ?

Des formations, j’en ai créées quelques unes où je te partage tout ce que j’ai appris de meilleur depuis que j’ai commencé à bosser sur le web.

A faire le marketing ou le copywriting des autres, en plus du mien.

A coacher personnellement des gens comme toi.

 

Et cette semaine, tu peux récupérer celles que tu veux, à tarif fracassé.

Sur cette page : http://lifestylers.fr/toutes-les-formations/

 

 

Greg

Si j’y connaissais ketchup en marketing

 

Nourredine pensait innover en me posant cette question par mail l’autre jour :

“J’en profite pour te poser une question qui me trotte dans la tète et je ne sais pas si l’un de tes padawans te l’aurait dĂ©jĂ  posĂ© mais si tu devrais reprendre ton apprentissage du marketing a son dĂ©but et repartir de zero, nada, ketchi, wallou, sur quel sujet, quelle base, quelle fondations construirais-tu ton savoir?”

 

Cette question ?

On me le pose aussi souvent qu’on me demande une prestation en copywriting je crois.

 

Mais c’est pas un souci.

 

Si j’y connaissais “ketchi” ketchup ?

 

Je ferais 2 choses.

 

Je me chercherais tranquillement une thématique où vendre mon expertise.

 

Peut-être que je ne l’aurais pas encore cette expertise d’ailleurs.

Dans ce cas, je réfléchirais à ce que j’aime faire qui résout des problèmes qu’ont les gens.

Pas n’importe quels problèmes hein.

Vraiment quelque chose pour lesquels les gens sont prĂŞts Ă  payer pour avoir la solution.

 

Soit parce que ça leur fait gagner de l’argent.

Soit parce que que ça leur fait gagner du temps.

Soit parce que ça leur libère le cerveau de choses auxquelles ils pensent très souvent.

 

Exit tout ce qui m’intéresse qui ne répond pas à ces critères là donc.

 

Et si je n’avais rien de tout ça dans ce que j’aime faire ?

Je songerais à ce qui pourrait m’intéresser de développer comme connaissances qui répond à ces critères là.

 

Et je commencerais à bouquiner sévère…

 

Et si je devais repartir de zéro sans rien connaître à Mark ni à Ting ?

Je me plongerais encore plus vite dans l’étude de la persuasion.

Le copywriting donc.

 

Et j’essaierais aussi d’apprendre le max que je peux sur la psychologie humaine.

 

Parce que tout est persuasion et copywriting.

 

 

Tes titres.

Tes contenus.

Tes appels à l’action vers tes pages ou vidéos de ventes.

Tes publicités.

Les accroches de tes produits.

Les mots que tu utilises pour convaincre les gens d’acheter.

 

Bref :

TOUT.

 

Même si tu ne fais pas de texte mais des podcasts ou des vidéos, tout est persuasion et copywriting.

 

 

Gagner sa vie sur internet ?

C’est vraiment pas compliqué en fait.

 

Tu réfléchis à ce que les gens veulent vraiment.

A ce qui pourrait leur rendre la vie bien plus facile.

A ce qu’ils ne te disent pas forcément, mais auquel ils pensent très souvent.

 

Et tu crées une solution pour leur permettre de résoudre ce problème là, ou d’atteindre ce qu’ils désirent plus que tout…

… bien plus vite, bien plus facilement, et de façon bien moins chiante qu’avec tous les moyens qu’ils connaissent aujourd’hui.

 

Et tu leur présentes ça.

 

En leur parlant d’eux.

De leurs problèmes.

De pourquoi ils n’avancent pas (aussi vite qu’ils ne le voudraient).

 

Et tu leur montres qu’il y a un meilleur moyen…

 

Ce moyen ?

C’est ton produit (ou ton service).

 

Tu n’as plus ensuite qu’à leur faire visualiser comment ça va leur changer la vie pour le meilleur pour qu’ils achètent.

 

Ce n’est pas bien compliqué en fait.

 

Le problème ?

C’est les fausses pistes.

 

Tout ce sur quoi on a ENVIE de se concentrer quand on se lance plutĂ´t que sur comment convaincre.

 

Du style quel outil utiliser.

Le plug in ou le Click Funnels magique.

Ou quel système utiliser pour vendre.

 

 

Oui, il y en a des meilleurs que d’autres.

Mais Ă  la limite, peu importe.

 

Tu peux utiliser un système technique tout pourri et un site tout moche.

(et je sais de quoi je parle !)

Et un système de vente qui ne soit peut-être pas le plus efficace de tous.

 

Mais si tu te concentres sur l’essentiel (je viens de te dire ce que c’est), tu ne peux pas vraiment te planter si tu es régulier.

 

Bien sûr, ça demande du temps de devenir bon en copywriting.

Mais c’est pareil pour tout.

 

 

Si tu débutes, donc ?

Forme toi en copywriting avant tout le reste.

 

Et si tu as déjà de beaux résultats et que tu as du mal à passer au niveau de vente supérieur ?

Forme toi sur le copywriting PLUS que sur tout le reste.

 

Réfléchis notamment plus aux offres que tu crées.

Pour voir si tu ne peux pas trouver quelque chose de plus accrocheur pour les gens.

 

C’est ça qui fait le plus la différence.

 

Pour t’aider sur tout ça, quelques soient tes résultats aujourd’hui ?

Regarde cette page : http://lifestylers.fr/toutes-les-formations/

 

Tu y as toutes mes meilleures formations.

Et cette semaine, exceptionnellement, une promo de dingue sur tout le catalogue.

 

 

Greg

Ce que Robert Kiyosaki te conseillerait s’il avait rédigé “Marketeur riche, marketeur pauvre”

 

Tbilissi, Géorgie.

 

Je dois t’avouer un truc :

Ces temps-ci, c’est carrément la course.

Je suis débordé comme rarement.

 

Parce qu’en plus de gérer Life Stylers, les 3 business de mes clients dont je me charge du marketing, les coachings de mes clients, la création de produits et tout le toutim…

… je suis en train de finaliser un gros deal immobilier ici à Tbilissi.

 

Le genre de truc qui va me permettre de prendre ma retraite, hum, aujourd’hui si je veux.

Et, forcément, ça, ça prend du temps.

 

Alors, attention, investir dans l’immobilier, je pense que c’est la pire chose à faire quand tu bosses sur le web.

Du moins au départ.

Parce que même si tu trouves un deal qui te rapporte 13 ou 14%, réglé chaque mois, sans que tu n’aies à t’occuper de rien, ça ne reste que du 13 ou 14%.

 

Alors que sur le web, tu peux faire du x 10.

Du x 50.

Voire du x 100.

 

(C’est ce que j’explique en détail dans ma formation “Objectif Retraite”, avec tout le système que je suis religieusement pour me mettre à l’abri financièrement le plus rapidement possible)

 

Tu veux d’abord investir dans toi-même.

Dans tes connaissances.

Tes compétences.

 

Puis, une fois que ton activité décolle, dans ton business.

Pour injecter de l’effet de levier.

 

Et faire travailler le cash que tes ventes te rapportent pour vendre tes trucs Ă 

encore plus de monde.

 

Et seulement une fois que tu ne peux plus investir plus dans ton business pour le moment (c’est généralement le cas quand tu as tellement fait de publicité que tu ne peux plus toucher de nouvelles personnes et que ça soit toujours rentable), là, tu fais fructifier ce que tu as dans des investissements plus traditionnels.

 

Ca, c’est à mon avis le meilleur schéma que tu puisses suivre si tu veux devenir libre et “indépendant financièrement”, pour reprendre ce terme qui finit par me faire gerber tellement il est (mal) utilisé.

 

Et je pense que Robert Kiyosaki te conseillerait exactement la même chose si il avait écrit “Marketeur riche, marketeur pauvre”.

 

D’ailleurs, si on reprend l’histoire du Petit Robert (pas le dictionnaire, hein !), il explique très justement la différence énorme de résultats entre ses deux pères.

(Avec un p*tain de storytelling, by the way)

 

D’un côté ?

Le daron qui a tout pour réussir sur le papier.

Mais qui passe sa vie à galérer.

A bosser pour un patron.

A vivre de salaire en salaire.

Et à ne jamais s’enrichir.

 

Pendant que l’autre papa, lui ?

Alors qu’il n’a aucune éducation au sens classique du terme ?

Il sait faire du blé.

Et pas qu’un peu.

 

Parce qu’il a vraiment investi dans son éducation financière.

 

Il sait comment fonctionne l’argent.

Et comment faire pour que son argent fasse de l’argent, tout seul.

En automatique.

 

Si Kiyosaki avait rédigé pile le même livre, mais adapté aux gens qui bossent sur le web ?

Il aurait forcément insisté au moins les 100 premières pages sur l’importance de se former.

 

Et aurait développé seulement après comment faire travailler ton cash sur le web.

Avec des systèmes de ventes en automatique.

De la publicité.

Et tout ce qu’il faut pour que ton business rapporte un max sans que tu n’aies rien à faire de plus.

 

 

Bon, je me suis écarté du sujet de base.

Du fait que je voulais te dire que je comptais prendre du temps cette semaine pour te conseiller personnellement sur sur quoi te former.

En fonction du stade oĂą tu en es toi.

 

Parce que, tu l’as compris, nos priorités ne sont pas du tout les mêmes en fonction d’où on en est sur le web.

 

Il y a un “cursus” logique à suivre.

 

Si tu découvres le marketing, que tu n’as pas encore d’idée de projet ou de thématique, tu ne vas forcément pas avoir besoin de la même chose que si tu fais déjà 10 000 balles par mois mais que tu as atteint un plateau que tu n’arrives pas à dépasser par exemple.

 

Donc :

Cette semaine, je vais t’envoyer des mails pour te conseiller au mieux là-dessus.

Et je vais te répondre personnellement si tu hésites.

 

(Il te suffit de m’envoyer un simple mail avec où tu en es, tes objectifs et tes difficultés du moment.

Et je te conseillerais au mieux sur quelle(s) formation(s) suivre en priorité.

Mais, merci de ne pas m’envoyer un roman par pitié^^)

 

Et pour encore mieux te guider ?

J’ai (enfin) créer une page qui répertorie toutes mes meilleures formations.

 

Cette page, tu peux la trouver ici : http://lifestylers.fr/toutes-les-formations/

 

Et profiter (cette semaine seulement) d’un tarif fracassé sur toutes les formations que tu y vas trouver.

 

 

Greg

L’un des meilleurs marketeurs français me charcute sur mes méthodes de mailings

 

Toujours Ă  Tbilissi.

Toujours du business à y faire, donc j’ai “signé” pour 10 jours de plus dans le quartier.

 

Je suis repassé chez Stan (Leloup) de Marketing Mania récemment.

Et j’ai répondu à toutes ses questions (pointues !) dans une longue interview.

 

On y parle notamment de vente (vraiment) en automatique, et du système que j’ai mis en place sur le marché anglophone avec mon site sur le jardinage.

De comment tester une séquence de mail automatique.

 

De copywriting, of course.

De psychologie de l’achat.

Du truc le plus important (et pourtant négligé par quasi tous les formateurs en marketing) pour vendre bien plus facilement.

 

Et, bien sûr, il m’a charcuté en profondeur sur mes techniques d’emailing quotidien et sur pourquoi elles fonctionnent si bien.

 

Oui, c’est un podcast.

Donc du contenu “gratuit”.

 

Mais je pense que tu peux en retirer suffisamment de pépites à appliquer dans ton business pour que ça vaille clairement une heure de ton précieux temps d’écouter ça.

 

Tu peux consulter ça ici : http://lifestylers.fr/faut-il-envoyer-un-email-chaque-jour-interview/

 

Passe un bon week-end,

 

Greg

Pourquoi les “vieilles” méthodes de copywriting ne fonctionnent presque plus aujourd’hui

 

Quelque chose que je dis souvent qui peut te faire croire que je me contredis tout seul ?

Ca :

Tu sais, je te répète sans cesse que le copywriting et la persuasion sont, en plus d’être les plus rentables de toutes les compétences que tu pourras jamais maitriser, les plus evergreen qui soient.

Parce que la nature humaine…

Le cerveau humain…

La psychologie des gens…

Les boutons émotionnels qui nous convainquent tous et qui nous font passer à l’action (et à l’achat)…

 

… ils ne changent pas.

 

Mais à côté de ça, les techniques de copywriting classiques, telles que tu les voies partout, fonctionnent de moins en moins.

Les résultats de ceux qui les utilisent ne cessent de baisser.

 

Oui, tu peux étudier tout Schwartz, Halbert, Ogilvy ou tout qui tu veux.

Et je ne saurais jamais assez te recommander de le faire.

 

Oui, tous les principes qu’ils détaillaient déjà à l’époque fonctionnent toujours.

Mais pas tels quels.

 

Le gros truc Ă  comprendre ?

C’est ce que j’appelle le NSM.

Le niveau de sophistication d’un marché.

 

Expliquons le simplement :

Tu penses à une thématique (celle que tu veux).

Les gens qui s’y intéressent ?

A force d’être exposés toujours aux mêmes titres, aux mêmes accroches, aux mêmes promesses (voire aux mêmes arguments), ils ne les regardent même plus.

 

Comme on ne voit même plus même les pubs pourtant énormes qui flashent de partout dans les bannières d’un site sur lequel on se rend souvent.

Ca s’appelle l’Ad Blindnessing.

Qu’on pourrait traduire par “aveuglement publicitaire”.

 

C’est aussi pour ça par exemple, qu’au tout début d’internet, il suffisait presque d’une accroche comme “Perdez 30 kilos en 2 semaines avec ce régime miracle !” pour vendre un produit sur la perte de poids.

(J’exagère à peine !)

 

Puis qu’au fil du temps, ces accroches et promesses là, elles n’ont plus convaincu personne.

Alors, les marketeurs qui vendaient arrivaient avec plus de preuves.

Et démontraient que leurs méthodes fonctionnaient…

 

Aujourd’hui ?

Même poster des témoignages à la chaîne et des photos avant/après ne rassure même plus les sceptiques, tellement ça a été fait.

 

C’est pareil sur toutes les thématiques.

Et encore plus sur les plus concurrentielles.

 

 

Pour faire simple :

Ton marché ?

Ton audience ?

Les gens qui s’intéressent à ta thématique ?

 

Ils évoluent.

Sans cesse.

A force de voir les pubs, les mails et les contenus des uns et des autres.

 

Ce qui fonctionnait hier ne fonctionne plus forcément aujourd’hui.

 

Yes, c’est chiant.

 

Mais pour ceux qui comprennent cette dynamique là, c’est une chance énorme.

Ca permet de prendre une avance dingue sur la concurrence.

 

Ca permet mĂŞme de court-circuiter le processus de vente.

 

Parce que tu peux rebondir sur ce que les gens voient partout ailleurs pour te différencier.

Et rejoindre bien plus vite la conversation qui se passe déjà dans leur tête.

 

C’est l’une de mes meilleurs stratégies.

 

Dans la prochaine formation papier de la Marketing Master School ?

Je te montre en détail comment faire ça.

 

Comment rapidement savoir à quoi sont déjà exposés tes clients idéaux.

Ce qu’ils en ont marre de voir.

Ce qui ne les convainc plus.

 

Et comment groover sur cette mine d’or d’infos là pour créer des messages marketing qui vont parler à leur inconscient comme si tu étais dans leur tête et qu’ils te disaient pile comment tu dois les convaincre.

 

Ninja stuff, yep.

 

Oui, ça demande un peu de recherche et de réflexion.

Mais oui, ça vaut le coup de mettre quelques uns de tes neurones sur l’affaire.

 

Tout ce que j’ai fait de meilleur pour moi ou mes clients, ça a été en prenant ça en compte.

Et en m’en servant partout.

 

Ca marche pour tes publicités.

Pour tes pages de ventes ou tes descriptions produits.

Pour tes pages d’inscriptions.

Pour tes mails.

Pour convaincre quelqu’un en direct de faire appel à tes services.

Pour vendre des produits en affiliation.

Etc, etc…

 

Je ne serais même pas surpris que ça marche en 3D ou en hologrammes aussi, quand l’heure sera venue.

 

Seul moyen d’accéder à ça ?

Etre membre de la MMS avant l’expédition de la coquine de novembre.

 

Tu peux t’inscrire ici et récupérer Emailing 3.0 de suite en cadeau de bienvenue pour découvrir tous les principes psychologiques qui rendent mes mails aussi vendeurs : http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg