Fais ça dans tes mailings et tu n’auras plus jamais besoin d’argent

I know, i know…

Il peut te sembler en lisant ce titre que le soleil breton m’ait un peu trop secoué les 757 cheveux qu’il me reste (bien plus selon les manifestants, mais il a bien fallu faire une moyenne avec la police) et que je me sois transformé en vendeur de tapis…

 

Pourtant, le truc dont je vais te parler est une bénédiction.

 

Noël avant l’heure.

Et un paquet de fois dans l’année.

(A chaque fois que tu vas utiliser ce principe de mailing en fait).

 

Parce que c’est peut-être…non… sans doute… non… assurément en fait la façon la plus rentable de faire des mailings.

(Pourtant, il y en a un paquet de méthodes pour faire des mails qui rapportent gros !).

 

Rien que ça, si tu as des produits qui rĂ©pondent aux besoins rĂ©els des gens et que tu sais mettre ces offres en face des bonnes personnes, peut te rapporter l’Ă©quivalent de…

 

Pfff…

Je ne saurais mĂŞme pas calculer en fait.

 

Je peux juste te dire que certains des mails que j’ai rédigés en utilisant ça ont rapporté à eux-seuls à mes clients dont je me charge du marketing plusieurs dizaines de milliers d’euros.

(Et pourtant, ils ne tournent même pas dans des séquences automatiques ! On les ré utilise juste de temps en temps en mode Emailing 3.0)

 

Et que des 180 et quelques mailings de ma séquence automatique sur mon site anglophone sur le jardinage, ceux qui rapportent le plus sont pile les 6 ou 7 qui sont basés sur ce principe précis.

 

Bref…

 

Ce principe ?

Il est régulièrement utilisé par Donald Trump himself.

(Sans doute pas une référence sur de nombreux points, mais on ne peut pas dire que le mec ne sache pas convaincre les foules…)

 

D’ailleurs :

 

Même si tu penses que Trump est la réincarnation du diable, tu serais dingue de ne pas étudier comment il sait se positionner.

Comment il sait établir sa marque.

Et sait faire (et faire faire par les autres contre rien du tout) sa promotion.

 

L’une des (nombreuses) leçons que j’ai glissées dans l’édition de septembre de “Dans la tête d’un Copywriter Pro” te montre comment il fait pour s’adresser aux désirs primaires des gens.

A tel point que même ceux qui le détestaient ont fini par voter pour lui.

 

Impossible que tes inscrits ne soient pas obsédés par tes mailings si tu fais ça.

De leur boite de réception à tes boutons d’achats.

 

C’est l’essence même des mailings qui sont forwardés aux amis et à la famille, qui sont commentés (ou dont les gens se plaignent) sur les réseaux sociaux ou les forums et que les gens conservent (voire impriment) indéfiniment.

Et, bien sûr, qui battent des records de ventes.

 

Non.

Il ne s’agit pas de “contenu” ou de “valeur”.

Ou de quoi que ce soit que tu puisses leur enseigner ou leur prouver.

 

Mais d’un très ancien principe de psychologie de la persuasion auquel on réagit tous, sans pouvoir se raisonner.

 

Pas besoin donc d’être un ninja en copywriting pour faire des mails comme ça une fois que tu connais ce principe.

 

Surtout que, yes :

Je te montre comment appuyer pile où ça fait acheter en utilisant ça.

(C’est comme si tu touchais un nerf à chaque fois)

Avec 6 exemples de mailings rédigés sur 6 thématiques différentes.

 

Mais le temps file.

Et cette fille de joie un peu différente des autres est sur le point de partir à l’imprimeur.

 

Abonne-toi ici pour la recevoir avant qu’il ne soit trop tard :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Le premier produit à proposer à tes clients dans ta séquence automatique

Tu le sais, je ne travaille pas avec une séquence automatique.

Du moins, pas sur Life Stylers.

 

Parce que j’ai trop plaisir à te partager mes découvertes ou des conseils pour t’aider et t’inspirer chaque jour de l’année (sauf le week-end, où je me la joue feignasse).

 

Et, surtout, parce que mailer chaque jour en mode infotainment est juste imbattable niveau ventes comme système (en suivant les bons principes, of course).

 

Dans ces cas lĂ  ?

Quelqu’un s’inscrit à ma liste, et reçoit juste le même mail que mes chers autres Padawans dès le lendemain.

 

(Le tunnel de vente le plus simple de l’histoire du marketing donc : on s’inscrit, et on reçoit un mail par jour, jusqu’à ce qu’on ait envie d’acheter une première fois ou de se désinscrire. Ce qui est parfait dans les 2 cas !).

 

Ca ?

C’est THE système pour tout arracher quand tu as mal de produits à proposer, et pour atteindre des résultats hors-normes y compris sur les thématiques qui ne passionnent pas la moitié du pays… en vendant chaque jour de l’année, en donnant l’impression de juste envoyer de l’information et des news comme on le ferait à un pote.

(C’est Emailing 3.0, si tu n’as pas encore testé…)

Après, toi, tu as peut-être envie d’automatiser tout ton marketing.

De faire le taf une fois, et d’encaisser jour après jour en ayant juste à gérer tes publicités.

 

(Ou devrais-je dire en les faisant gérer pour toi, si tu suis les mêmes méthodes que j’utilise sur mon site anglophone sur la thématique du jardinage)

 

C’est notamment super efficace sur les thématiques qui intéressent plus de monde, et où l’information n’évolue pas tout le temps.

 

Et là, tu te demandes peut-être quel produit tu dois proposer en premier dans ta séquence ?

(J’en discutais encore avec Nadia, une marketeuse de compet’, la semaine dernière lors de son dernier coaching)

 

La plupart des gourous vont te parler de mettre un produit peu cher.

Un “no brainer” que tu vends quelques euros, histoire de transformer le plus vite possible tes nouveaux inscrits en clients.

 

D’autres gourous vont eux te dire que tu dois proposer au contraire quelque chose de très cher pour assurer ton positionnement, et montrer que tu ne fais dans le cheap.

 

Mon avis ?

C’est qu’on s’en cogne pas mal.

 

Le premier truc que tu dois vendre (et c’est pareil quelle que soit ta thématique)…

…c’est simplement ce que tout ton marché veut.

 

Donc le produit qui correspond pile au problème le plus pénible et urgent qu’ils ont déjà en tête.

Et peu importe le tarif du produit.

 

Les gens ont DEJA un problème qu’ils veulent résoudre.

Ils cherchent DEJA de l’aide.

 

Alors proposes-leur.

Direct.

 

Et parles leur en régulièrement jusqu’à ce qu’il soit douloureux pour eux de ne pas l’acheter.

 

Sur mon projet anglophone ?

Je n’ai pas cherché à faire un petit produit à 17$ qui serait juste un petit bout de ce dont ils ont besoin.

 

Non, ils veulent créer un beau jardin, vite, sans attendre des années, passer des heures à l’entretenir ni y laisser leur PEL.

 

Donc c’est pile ça que je leur propose.

D’entrée.

Et sans reduc’.

 

Ensuite ?

Tu as tout un tas de produits que tu peux proposer en complément dans ta séquence qui vont quand même taper dans leur psychologie et leur donner envie d’acheter plus chez toi.

 

En attendant ?

Toi, tu fais rentrer pas mal de cash dès les premiers jours où ils sont inscrits chez toi.

 

Et tu rembourses tes campagnes de pub sans attendre.

 

Ce qui te permet de ré investir encore plus vite pour démultiplier tes ventes…

 

Je te montre comment faire tout ça dans ma formation “Objectif 1000€ par jour (vraiment) en automatique” que tu peux récupérer sur cette page : http://lifestylers.fr/objectif-1000e-par-jour-vraiment-en-automatique/

 

Greg

Rien qu’éviter de commettre ces pêchés peut rendre ton business presque divinement rentable

Je suis vraiment pas fan des religions.

Mais il y en a quand mĂŞme une qui me fait poiler.

 

C’est le catholicisme.

 

En gros ?

Tu commets tout plein de pêchés.

Tu trompes ta femme.

Tu bats tes gosses.

Ce que tu veux.

 

Tu vas te confesser.

Et bim, c’est bon mon fils, t’es reparti blanc comme neige pour la semaine…

(C’est énorme quand même quand t’y penses !)

 

Je sais que du coup il y a aucun intérêt à aller se confesser le slip propre.

(Et tu es peut-ĂŞtre pas plus plus croyant que moi en plus)

 

Mais sur le oueb, commettre certains des pêchés capitaux ci-dessous, c’est surtout se priver d’un paquet de clients et de ventes faciles.

 

Et ça coûte cher.

Très cher.

(Et le curé de ta paroisse ne peut rien pour t’absoudre)

 

Quelques uns des pêchés les plus fatals pour ton business ?

 

* Ne pas ĂŞtre unique, et directement reconnaissable

 

(avec une Unique Selling Proposition forte)

 

* Ne pas proposer de produits additionnels à tes clients (ou carrément ne pas en avoir !).

 

Si tu sais vendre à tes clients ne serait-ce qu’un autre de tes produits dans les 45 jours qui suivent leur premier achat, tu doubles la valeur de tes clients.

Tout d’un coup, tu es carrément rentable.

Alors que juste avant, tu es étais probablement perdant (penses à tes dépenses pub, ou au temps que tu mets à créer tes contenus ou signer tes clients…)

 

* Ne pas savoir ce que tes clients veulent VRAIMENT.

 

Ca parait tout bête, mais c’est la clé :

Tu dois découvrir ce dont ils ont le plus besoin ou veulent le plus, et leur vendre pile ça.

Et surtout pas autre chose.

Encore et encore.

 

* Ne pas savoir les éduquer.

 

Non, tes clients ne sont pas des gamins.

Mais si tu ne leur expliques pas clairement, ils ne vont pas forcément comprendre ou apprécier une réduction, un service ou un bénéfice que tu leur proposes,

Et ne vont du coup pas passer à l’action.

 

* Ne pas leur expliquer pourquoi tu fais ça.

 

Quand tu fais une offre, leur demandes d’acheter quelque chose ou vend quelque chose à un prix spécifique ?

Dis-leur toujours pourquoi.

Justifie ce que tu fais, pour leur donner une vraie bonne raison d’acheter de suite et pas plus tard.

 

* Oublier qui est ton client idéal.

 

Tes publicités et tes offres ?

Elles doivent toujours s’adresser clairement d’une manière ou d’une autre à ton client idéal.

Et juste Ă  lui.

Pour qu’il sache que ton truc, c’est pile pour les gens comme lui.

Et pas pour n’importe quel pelos.

 

Evite les accroches et les titres qui sont abstraits ou pas assez spécifiques et tu vas clairement augmenter tes inscriptions, les résultats de tes publicités et tes ventes.

 

* ArrĂŞter trop vite ce qui fonctionne.

 

Prenons l’exemple d’une campagne de pub Facebook par exemple.

Le nombre de fois où je vois des gens se fatiguer d’une de leur campagne longtemps avant que leur marché ne s’en fatigue est juste dingue.

Et hop, on teste autre chose.

Qui peut faire flop.

Alors qu’on avait quelque chose qui performait super bien.

Ne lâche jamais ton meilleur “performer” tant que tu n’as pas trouvé quelque chose qui fonctionne encore mieux.

 

LĂ  ?

Je te parle de pub.

Mais c’est pareil pour ton rythme de publication, de création de produits, ou tout ce que tu veux !

 

 

Rien qu’éviter de commettre ces pêchés peut rendre ton business presque divinement rentable.

 

Encore plus divin ?

 

Suivre les principes qui fonctionnent depuis bien avant internet (et qui fonctionneront encore dans 150 ans).

Et en faire tes règles d’or.

La base de tout ce que tu fais.

 

Ces principes ?

C’est ce qui m’a le plus aidé depuis que je bosse sur Internet.

Quel que soit le projet, le client ou la thématique.

 

Les suivre va te rapporter bien plus de ventes et de cash que n’importe laquelle des dernières techniques qui flashent que te vendent les gourous du oueb comme “The new big thing”.

Et, longtemps, car tu pourras toujours t’en servir.

 

Je t’ai compilé ceux qui m’ont le plus aidé je et te montre comment t’en servir dans “La méthode Life Stylers”.

Ou comment vivre du web en ne se concentrant que sur les PRINCIPES marketing qui fonctionnent depuis bien avant internet (et se permettre de zapper toutes les nouvelles « TECHNIQUES »).

 

Que tu peux récupérer en promotion ici jusqu’à ce soir seulement.

Possible que tu sois déçu en découvrant ce que sont certains de ces principes.

Surtout si tu fais partie de ceux qui cherchent toujours le dernier nouveau truc hyper sexy.

 

Mais si tu veux juste le best of de ce qui fonctionne le mieux selon moi et des résultats que tu vas pouvoir constater dès que tu vas les appliquer dans ton marketing…

 

 

Greg

Comment arriver au point où tu te demandes ce que tu as bien pu faire pour mériter tout ça

De retour dans le plus beau pays du monde pour quelques semaines et une paire de week-ends marketing avec certains d’entre vous, après un mois et demi en Afrique. Déconnecté total.

 

Tellement déconnecté que ça m’a fait bizarre quand j’ai récupéré ma caisse à l’aéroport de Nantes en arrivant.

(C’est dingue le cerveau humain quand même).

 

Au Botswana et en Namibie, ça roule à gauche.

 

Après ça ?

J’avais continué sans véhicule (pas besoin) au Cap et aux Chutes Victoria.

2 semaines et demi sans driver Ă  la rosbeef donc.

 

Hier, dès le premier rond point ?

Bim : au lieu de mettre mon clignotant, j’enclenche l’essuie-glace.

(Et j’ai dû le faire 10 fois en 100 bornes…)

 

A d’autres moments ?

Tu cherches Ă  passer ta vitesse.

Sauf que c’est du côté de ta portière, avec ta main gauche, que tu le fais.

(Je te le confirme : ça marche moins bien^^)

 

Ou tu te retrouves Ă  freiner super sec parce que tu t’étais habituĂ© au freinage nettement plus lent du 4×4.

 

Je suis sûr que ça t’est arrivé aussi si toi aussi tu as conduis à gauche pendant un moment.

Ou que tu as eu plein d’autres nouveaux réflexes similaires dans tout un tas de situations.

 

Parce que le cerveau est comme ça :

Il s’habitue hyper vite.

 

Les grands manitous du développement personnel n’ont pas tort quand ils nous rabâchent qu’en 21 jours, tu peux prendre une nouvelle habitude.

Et qu’ensuite, ça devient facile à tenir.

Automatique.

Comme un nouveau réflexe.

 

Comme rédiger un mail par jour et l’envoyer à ta liste en mode Emailing 3.0 (ok, tu la voyais sans doute venir celle-là).

Comme enregistrer un module de formation chaque jour.

Ou une vidéo.

Ou un podcast.

 

Comme suivre et gérer tes publicités chaque matin.

Ou comme juste chercher une bonne idée pour ton prochain contenu ou ton prochain produit.

 

Sur interoueb ?

Non seulement la régularité paie.

(Et bien plus que les gros coups que peux arriver Ă  faire une fois par an)

 

Parce que tu veux être l’option évidente aux yeux de tes prospects dès qu’ils ont un problème à résoudre (ou suffisamment conscience qu’il est temps de faire quelque chose, là, maintenant).

 

Mais c’est tellement tellement plus facile de faire des petites actions comme ça chaque jour que de se lancer dans des projets énormes dont tu ne verras jamais ne serait-ce que la fin du début.

Parce qu’ils apparaissent gigantesques.

 

Au début, ces petites actions quotidiennes ?

Elles ne te donnent pas l’impression de payer beaucoup.

 

Puis ça commence à venir.

 

Et à partir d’un moment, c’est tellement la fête que tu demandes ce que tu as fait pour mériter tout ça.

 

Ca fait vraiment penser aux intérêts composés quand on y pense.

Au début, tu ramasses des miettes.

Mais si tu laisses tourner, tu finis millionnaire sans presque t’en rendre compte.

 

C’est ma façon de bosser.

La méthode Life Stylers.

 

Qui se base bien plus sur des petites astuces pour tromper son cerveau pour être hyper productif en peu de temps comme ça.

Et, surtout, sur les principes qui vendent depuis bien avant internet.

 

Que tu n’apprends à maitriser qu’une fois.

Et qui te rapportent toute ta vie.

 

Je te détaille tous ceux qui m’ont le plus aidé depuis le temps que je sévis sur le net sur cette page : http://lifestylers.fr/la-methode-life-stylers/

 

Ne t’attends à rien d’exeptionnel.

Mais baser tout ce que tu fais là -dessus et uniquement là-dessus pourrait bien te changer la vie à toi aussi…

 

Greg

A 10 dollars la minute, tu le fais toi ?

Avant dernier-jour au Zimbabwe.

(Il parait que prendre le navion pour rentrer un 11 septembre c’est pas mal…)

 

Et j’ai craqué, je me suis fait un tour en hélicoptère au-dessus des Chutes Victoria.

(ça tue, yep).

 

Et là tu vas peut-être te dire, il est mignon le Greg, mais on s’en fout de sa life.

(Dur de te donner tort, surtout sur la première partie :-P)

 

Sauf qu’il y a une grosse leçon qui peut te permettre d’empiler un max de choukrounes derrière ça

(et pas une monnaie en carton comme ils ont ici.

Enfin, ils n’en ont même plus en fait…).

 

Ce tour en hélico ?

Ca coûte quand même 150$.

Pour 15 pauvres minutes.

 

10$ la minute donc.

 

Bon, c’est sûr, ça ne va pas me tuer.

Mais ça fait quand même bien cher pour un quart d’heure le double tour d’hélices…

 

Je l’ai booké quand même.

 

En me disant :

“M*rde. Tu n’es pas tous les jours aux Chutes Victoria.

Tu n’y reviendras sans doute jamais.

Ca serait dommage de pas voir les chutes en intégralité, vu du ciel !”.

 

Achtung, psychologie encore :

(oui, ça aide à vendre, et pas qu’un peu)

 

Ce que j’ai fait, là ?

Pile comme tout le monde.

 

C’est-à-dire que j’ai acheté à l’émotion.

Puis que je me suis rassuré en justifiant mon achat par la logique.

 

Vi, tout le monde achète comme ça.

 

Les riches comme les pauvres.

Les gros comme les petits.

Les moches comme les…encore plus moches.

 

Le fait est que les gens adorent acheter.

(Rien que pour le coup de dopamine que ça donne).

 

Et même si ils achètent à l’émotion, ils cherchent toujours une raison de justifier leur achat.

 

Ton job, en tant que disciple de Mark et de Ting ?

C’est bien sûr de jouer sur ces émotions qui donnent envie de craquer, là, tout de suite.

 

Mais aussi d’aider tes clients à justifier leur achat de façon rationnelle.

Que ce soit auprès d’eux-mêmes, comme de leurs proches.

 

Si tu fais les 2 dans tes argumentaires ?

Tu te seras forcément donné 2 fois plus de chances de vendre.

 

C’est le genre de trucs que je préfère t’enseigner, mois après mois, dans la Marketing Master School (exemples et explications à l’appui, pour que tu puisses faire pareil).

Because ça rapporte bien bien bien plus que les derniers “hacks” du moment.

Et pas qu’à long terme…

 

(Et ça ne changera pas avec la nouvelle version dans quelques semaines.

Bien au contraire)

 

Greg

Comment vendre de l’information pour laquelle les gens ne sont pas habitués à payer

Victoria Falls, aux bords du Zambèze (non, je ne zozote pas du clavier).

Côté Zimbabwe.

De l’autre côté des chutes ?

La Zambie.

 

Elles en descendent du litron par seconde ces chutes d’ailleurs !

Truc de taré.

Je pense que même une coalition entre les bretons, les belges et les polonais à l’heure de l’apéro…bref, c’est pas le sujet…

 

Le sujet du jour ?

Comment vendre de l’information pour laquelle les gens ne sont pas habitués à payer.

(Surtout en ligne)

 

Ce n’est pas forcément l’idée du siècle de faire ça, car il est toujours bien plus facile de vendre tes produits à des gens qui ont déjà investi du temps, de l’énergie et/ou de l’argent pour le résoudre.

(Idéalement les 3 bien sûr).

 

Mais quand on creuse un peu, on remarque que ces clients “bénis des Dieux” là, ils existent sur toutes les thématiques.

Il faut juste creuser un peu.

 

Tu vends une méthode pour apprendre aux gens à mieux chanter par exemple (comme Antoine, un des Padawans que je coache) ?

Tu vas forcément vouloir cibler en priorité les gens qui dépensent déjà de l’argent pour y arriver.

 

Par exemple en prenant des cours de chant ou en achetant des méthodes audio pour progresser.

 

Le souci, donc ?

C’est que ça leur viendrait pas forcément à l’esprit naturellement d’acheter une formation en ligne pour mieux chanter.

Parce que rien ne peut remplacer un professeur qu’on voit chaque semaine par exemple.

 

Et bien c’est là justement que tu peux transformer le défaut de ton produit en gros avantage.

 

Par exemple :

 

“Ton prof de chant ?

Il n’est disponible pour toi que 2h chaque semaine.

Le reste du temps ?

Tu ne peux que pratiquer le chant dans ton coin.

 

Pas l’idéal si toi, tu veux rapidement arriver à enregistrer ton premier album, chanter dans un groupe ou te produire sur scène…

 

Le principe de ma formation “Machin truc” justement ?”

 

Etc, etc…

Et là tu listes les bénéfices pour tes clients idéaux, et leur démontres que ça peut les aider aussi.

 

Ca, tu peux le faire quelle que soit ta thématique.

 

Il te suffit de (vraiment) bien savoir quelles sont les motivations profondes de tes prospects.

(Pour savoir appuyer sur les boutons émotionnels qui vont les faire passer à l’achat).

Et savoir comment leur démontrer que ça va vraiment les aider d’acheter ton produit.

 

Une façon quasi imparable de le faire ?

Le “Ca te viendrait à l’idée de faire ça ?”.

 

Ou comment leur prouver par l’évidence que ne pas acheter ce type d’informations, c’est complètement illogique.

 

Je te montre de nombreux exemples de comment faire tout ça dans la prochaine formation “Dans la tête d’un copywriter pro” incluse dans la MMS.

 

Inscription ici avant qu’il ne soit trop tard pour la recevoir : http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

 

Greg

 

PS : Oui, comme tu le sais, je planche sur une nouvelle version de mon abonnement pour encore mieux t’aider.

 

Mais la formation papier spéciale copywriting/persuasion/emailing, elle ?

Elle sera toujours lĂ .

 

Pas de panique :-)