Que vendre, faute de temps pour faire les 2 : formations ou abonnement ?

Voilà une question qu’on me pose très souvent, et qui est encore revenue saluer ma boite mail :

“Si, vraiment, tu n’avais pas le temps de vendre des formations et un abonnement, parce que tu fais de la prestation qui te prend un temps fou par exemple, que vendrais-tu, et pourquoi ?”

Vi.

L’idéal, c’est forcément les deux.

D’abord créer des nouvelles formations régulièrement, jusqu’à ce que ça devienne facile et rapide, comme tout ce qu’on fait souvent, avec l’habitude.

Puis, dès qu’on commence à avoir un nombre de clients suffisants, lancer une offre à abonnement pour profiter des revenus qui tombent mois après mois avec la précision d’une horloge suisse.

Et, comme je le fais, vendre les nouvelles formations à l’unité à ceux qui ne sont pas abonnés, pour faire coup double.

Et gagner sur tous les tableaux.

Mais quand on n’a vraiment pas le temps ?

Et bien je chercherais quand mĂŞme encore Ă  faire coup double !

Parce que tant qu’à faire de vendre quelque chose, autant que ça rapporte pendant des mois.

Du coup ?

Mon conseil ?

C’est de vendre un produit qui dure plusieurs mois.

Que les gens peuvent acheter en une fois, ou en 6 mensualités par exemple.

Parce que ça couple le meilleur des 2 mondes.

Beau pic de ventes tout de suite.

Et revenus récurrents pendant des mois.

Ce qui tombe très bien ?

C’est que j’avais créé un système ingénieux en début d’année qui permet de faire ça, en un minimum de temps.

Une méthode tout en une pour pour gagner ta vie en rédigeant juste 500 mots par jour, de l’acquisition de trafic à la vente d’abonnements.

(Et vendre de l’information sans créer de formation)

Je t’en parle, et je te mets une chouette promo dessus ici :

http://lifestylers.fr/vendre-de-linformation-sans-creer-de-formation/

 

Greg

Le mail que je ne devrais pas t’envoyer…

Une de mes règles de vie favorites ?

Au delà de faire que ce qui m’enthousiasme, au moment où ça m’enthousiasme le plus ?

(ce qui est j’en suis sûr meilleur moyen d’être super productif, et de faire du taf de qualité…

et donc de vendre bien plus)

Toujours aller là où on est le mieux traité.

Cette phrase n’est pas de moi, j’avoue.

Mais j’en ai fait une règle absolue.

Et ça ne m’a apporté que des bonnes choses juste là.

Et ça marche pour tout, à mon avis.

L’endroit où vivre, selon ce qu’on aime et ce qu’on recherche.

L’endroit où implémenter sa société, pour payer moins de taxes, voire 0.

Les endroits où ouvrir des comptes en banque, pour gagner de (vrais) intérêts, et se protéger en diversifiant son cash.

Les endroits oĂą investir, pour obtenir les meilleurs rendements.

Je pourrais groover longtemps lĂ -dessus.

Te parler de soins dentaires, d’avantages qu’on te donne si tu investis ou montes ta société quelque part, du climat en fonction de la saison, du style de vie des gens, du type d’activités que tu peux faire, du coût de la vie, et tutti quanti…

On va en parler en détails dans ma nouvelle formation “International (Wo)man”, ainsi que de tonnes d’autres choses pour vivre bien mieux, rien qu’en économisant en impôts.

Mais lĂ , je voulais te donner un autre exemple.

Beaucoup plus personnel.

(D’où le fait que je ne devrais sans doute pas envoyer ce mail…mais trop tard, i guess…)

Les relations sentimentales.

Je viens de booker un vol pour Odessa, en Ukraine.

(Je pars vendredi, et je vais y passer une grosse semaine).

J’y vais car c’est un des rares coins d’Ukraine que je ne connais pas d’une part.

Mais aussi parce que j’ai un gros faible pour les Ukrainiennes.

(En plus d’adorer la culture des pays de l’Est, comme tu as dû remarquer)

Je ne sais pas trop pourquoi, mais les femmes de là-bas m’ont toujours énormément attirées.

Et mes meilleures relations ont été avec des ukrainiennes, ce qui doit forcément jouer.

Du coup ?

Autant pour le fun que pour confirmer cette idée que j’ai que c’est peut-être là-bas que je dois concentrer mes “efforts” pour trouver ce que je “recherche”, selon mes critères à moi ?

Je vais me faire une semaine à bosser le matin, à me balader et brainstormer la journée pour les clients et à me faire une “date” le soir.

Histoire de voir ce que ça peut donner.

Ca me fait marrer d’avance je t’avoue.

(Surtout que je suis bien plus curieux qu’en chien…)

Et je ne t’en voudrais pas si toi aussi ça t’amuse.

(Ni aux Choupettes made in France de vouloir me mettre des tartes haha)

Ca donnera ce que ça donnera.

Et franchement ça sera pas grave dans tous les cas.

Mais c’est toujours en se posant les bonnes questions et en passant à l’action qu’on trouve ce qui nous convient le mieux.

Là où on est le mieux traité, selon nos critères à nous.

Là où le meilleur est réuni pour nous, selon nos goûts à nous, pour absolument tout ce qui compte dans notre vie.

Et c’est ce que je vais te montrer dans “International (Wo)Man”.

Bien au delà de comment ne plus te faire racketter par l’Etat et les banques.

Même si ça, ça va bien sûr être le gros focus de cette formation.

Avec plusieurs exemples de plans d’optimisation en détails.

Et comment tout mettre en place sans te perdre dans les méandres du web et du juridique.

Légalement.

Là encore, en fonction d’où tu peux être le mieux traité.

Toi.

Selon tes propres critères.

Ca sort incessamment sous peu maintenant.

Il y a tellement à te montrer que ça va être une formation étalée sur tout l’été.

Mais tout va bien sûr être inclus pour les membres de la Marketing Master School.

Pour les autres ?

No luck.

Si tu veux récupérer ça à prix cassé, en plus de tous les avantages que je réserve à mes Padawans adorés, c’est le dernier jour pour le faire.

Par lĂ  :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Marre de devoir te former sans cesse ? Regarde…

Peut-être que tu en as marre de devoir te former sans cesse…

De devoir enchaîner les formations pour savoir ce qui fonctionne aujourd’hui.

Pour te faire connaître.

Pour remplir ta mailing liste.

Pour vendre.

Je ne vais pas te dire que tu ne dois pas te former régulièrement.

(Il n’y a pas de secret, c’est le meilleur moyen de gagner des années et des années)

Mon meilleur conseil, en revanche ?

C’est d’être stratégique.

Quitte Ă  se former, autant le faire sur des choses qui te serviront tout le temps.

Et qui ne changent pas tous les 4 matins.

Ca tombe bien :

En marketing, ce qui est beau, c’est que les principes ne changent jamais.

(Contrairement aux dernières “techniques” si sexy sur le papier).

Exactement comme apprendre la persuasion te servira toujours en 2072.

Exactement comme la psychologie humaine n’évolue pas, contrairement à la technologie.

Et c’est pour ça que je recommande à tous les clients que je coache de se concentrer sur les principes, plutôt que les dernières techniques.

Parce que tu peux monter un projet qui cartonne, et vite, en en faisant qu’à ta tête.

Et en ne te basant que sur ces principes qui ne changent jamais.

Alors que j’attends toujours de voir quelqu’un gagner ne serait qu’un centime en appliquant que des techniques…

 

La première façon de faire ?

C’est la méthode Life Stylers.

(Même si je n’ai rien inventé, et que les génies du marketing direct se concentraient eux aussi uniquement là-dessus, bien avant internet)

Bien énervé par toutes les merdes que je vois sans cesse passer sur le oueb, j’ai enregistré une formation qui te présente tous ces principes et concepts qui permettent de se passer de tout ce qui est nouveau et flashy.

(Et non, ce n’est pas que du positionnement, du ciblage ou du copywriting).

Enfin, non.

Pas tous les principes.

Mais juste ceux que je trouve essentiels, après avoir coaché près de 200 entrepreneurs comme toi.

Pour que tu puisses enfin te concentrer sur l’essentiel, justement (ça tient en 3 choses).

Et transformer toutes les dernières techniques en vulgaires bonus.

Voire carrément t’en passer…

La partie amusante maintenant :

C’est bien possible que tu n’apprennes RIEN de nouveau avec cette formation.

Mais je serais prêt à mettre ma main à couper qu’elle te rapportera bien plus que toutes celles que tu as suivies jusqu’ici.

(A moins que tu aies déjà un business en ligne qui cartonne, auquel cas tu as forcément déjà établi tout ça au rang de religion).

Tu vas comprendre pourquoi sur cette page :

http://lifestylers.fr/la-methode-life-stylers/

Greg

Si l’argent n’était plus un problème, tu le ferais quand même ?

Petit extrait d’un long mail de Clément :

“Je n’ai jamais rĂ©pondu Ă  un de tes emails mĂŞme si le coeur m’en disait car je ne me voyais pas t’emmerder.

Mais alors celui-lĂ , c’est comme si tu l’avais Ă©cris pour moi, je te rejoins tellement Ă  1000%.

J’ai dĂ©butĂ© l’interoueb il y a 3 ans et comme tout le monde me le conseillait j’ai commencĂ© par rĂ©seauter pour changer d’entourage et me faire des contacts, ça a Ă©tĂ© très puissant, mais aujourd’hui mettre un pied dans dans un Ă©vènement me file la coulante.

Car je ne me reconnais pas dans 9 entrepreneurs sur 10 qui sont juste des salariés avec un déguisement de business owner. 

C’est d’ailleurs pour ça que l’univers start-up me fait gerber, des gars qui sacrifient leur vie pour faire des levers de fond jusqu’Ă  plus dormir la nuit sous prĂ©texte de la course Ă  l’innovation.

Bref, t’es un king, moi tout ce que je veux, c’est mettre mon 10K en automatique et puis faire tout ce que j’aime, jouer aux jeux vidĂ©os, au tennis, partir Ă  la pĂŞche, tout ce que je faisais quand j’Ă©tais insouciant et qu’on me parlait pas de devoir rentrer dans ma case.

Les entrepreneurs qui poursuivent l’argent ou le matĂ©riel pour but ont juste rien compris selon moi.

Tu m’inspires de ouf et je sais que je vais pas m’arrĂŞter Ă  juste 3 formations chez toi ;) !

Tiens, une petite question pour toi, en espĂ©rant qu’elle soit assez pertinente pour finir dans un de tes emails quotidiens !

Est-ce que si tu avais ton salaire actuel à la virgule près, sans avoir à faire à faire une seule action money making, tu continuerais à faire ce que tu fais ?

Je te pose cette question car j’ai souvent la pensĂ©e que tu rĂ©ussis ta vie lorsque tu n’arrives Ă  faire que ce que tu aimes.”

Je trouve intéressant de répondre à ça.

Parce que pile comme on en parlait dans les mails récents sur l’expatriation pour échapper au racket fiscal, le plus important pour moi, c’est notre mode de vie.

Bien plus que le blé.

Alors, je sais que beaucoup auraient envie de me tarter, parce que oui, c’est facile de dire ça quand on gagne autant.

La vérité vraie de comment je vois le truc ?

Au départ, pouvoir bosser si peu et gagner autant, et uniquement sur ce que je veux, avec qui je veux, c’était le rêve absolu.

Et l’obsession.

Jusqu’à ce que je mette à coacher, puis que je lance Life Stylers et que tout ça devienne mon mode de vie.

Le pied !

Ensuite ?

Après 2 ans à m’éclater à bien gagner, mais sans que ça soit dingue non plus, et à faire que ce que je voulais (et rarement bosser plus de 3h par jour), je me suis mis à plus penser pognon.

Par pour m’acheter des Lamborghini et des villas, j’en ai rien à cirer.

Mais juste pour assurer mon avenir.

Et ne plus avoir à travailler, le jour où ça me saoulera.

Il y a des jours, comme ces temps-ci, où je finalise un gros lancement pour un client qui démarre demain, et où je gère un peu trop de projets en même temps, où je me dis que j’en fais trop.

Que je sacrifie mon mode de vie pour assurer l’avenir.

Je pense que c’est juste humain, quand on constate sur son compte en banque ce qu’il est possible de gagner, d’être tenté de se rajouter des projets pour faire encore plus.

(Et je n’échappe pas à la règle)

L’idéal, je pense ?

C’est d’être quelque part entre les deux.

Bien gagner, en ne faisant que ce qu’on aime.

Suffisamment pour ne plus avoir à compter, hormis pour des gros achats (voiture, appart’…).

Et un peu plus, pour en mettre toujours plus Ă  gauche, pour le jour oĂą la flamme ne sera plus lĂ .

Des journées tranquilles donc, la plupart du temps.

Et mettre un coup de collier une fois ou deux dans l’année pour passer au niveau supérieur, sans que ça n’implique de changer son rythme par la suite.

Aujourd’hui ?

Je pourrais arrĂŞter Life Stylers, le copywriting, le coaching et les lancements clients.

Et très bien vivre avec ce que me rapportent mon site anglophone en automatique et les commissions que je touche sur le marketing que je fais pour les autres.

Mais tant que je kiffe…

Je pourrais aussi tout virer.

Et juste garder Life Stylers.

Créer une nouvelle formation chaque mois.

Et envoyer un simple mail qui me prend 10 minutes max à écrire.

En mode Emailing 3.0.

C’est vraiment la journée de 10 minutes, ça.

Qu’on automatise ses mails dans un second temps, ou qu’on écrive juste son petit mail quotidien, en buvant son café…

Et tu peux le faire toi aussi en suivant mes méthodes.

Ca paraît beaucoup un mail par jour.

Mais tout ce que tu as à faire, c’est de trouver une idée.

De groover dessus.

Et de poser un lien vers un de tes produits Ă  la fin.

Si tu as de bons produits à vendre qui répondent aux besoins des gens, et que tu fais ce qu’il faut pour remplir ta liste un peu tous les jours ?

C’est le plus simple, le plus efficace, et le plus fun que je connaisse.

C’est aussi pour ça que je continue Life Stylers.

Ca m’éclate.

Et je n’ai jamais l’impression de travailler.

Teste la méthode Emailing 3.0 pendant au moins 30 jours.

Et je serais surpris qu’il en soit autrement pour toi…

 

Greg

Ce que les impôts te ponctionnent vraiment (c’est bien plus que ce que tu crois)

Aéroport d’Athènes, le laptop sur les genoux à prendre le soleil matinal…

Essayons de groover avec le plus d’objectivité possible sur ce que coûtent vraiment les impôts, et si ça fait sens pour toi de partir ailleurs.

Parce que oui, il y a matière à réflexion.

Si tu ne gagnes que quelques centaines d’euros par mois avec ton activité, les impôts, tu t’en fous un peu, forcément.

(Du moins pour le moment)

Tu fais un CA annuel Ă  6 chiffres, ou plus ?

LĂ , je crois que la question ne se pose mĂŞme plus.

A moins que tu sois OK avec le fait d’en redonner 50 à 70% à l’Etat.

C’est plus dans le cas où tu génères quelques milliers d’euros par mois de CA que ça peut devenir un vrai noeud au cerveau.

Surtout si toi, tu es bien dans ton pays, et que tu n’as pas envie de bouger.

(Ou que tu as des contraintes fortes, comme des gamins, qui ne rendent pas le “move” facile)

Normalement ?

En tant que marketeur (et d’autant plus copywriter) qui s’apprête à vendre une formation pour aider à résoudre le problème ?

Je devrais appuyer sur la douleur.

Remuer le couteau dans la plaie.

Et te montrer que ça te coûte bien plus cher que tu ne le penses de refiler ne serait-que 50% de ton chiffre d’affaires à ton gouvernement.

(Je vais le faire, parce que peu de gens ont conscience du vrai calcul, et rien que pour la démo de marketing…)

Mais j’avoue que le plus important selon moi, au delà de la facture salée, c’est ton mode de vie.

Et ça reste ce que tu dois considérer en tout premier.

Je vois tellement de gens s’expatrier pour échapper au matraquage fiscal et aller dans le premier Malte, Maurice ou je ne sais où dont on leur a parlé, alors que ce n’est pas pour eux…

… et qui finalement se créent une nouvelle prison (qui n’est plus fiscale, mais géographique pour le coup)

que ça vaut le coup de le mentionner.

C’est pour ça que dans ma prochaine formation “International (Wo)Man”, on va vraiment commencer par plancher sur ton mode de vie idéal.

Avant de voir comment tu peux le mettre en place, tout en économisant en impôts (ou en payant 0) et même avoir plus de cash pour bien mieux vivre que jusque là.

Mais revenons à ce que ton gouvernement te ponctionne vraiment chaque année.

Le vrai chiffre ?

Ce n’est pas celui que tu vois sur ta feuille d’impôts.

Tu vois écrit 60 000€ ?

Oui, c’est bien ce que tu leur dois.

(Juste pour essayer de combler leur dettes en général, si tu vis quelque part à l’Ouest, mais bref…)

Mais ça te coûte forcément bien plus.

Parce que ça n’intègre pas le coût d’opportunité.

Ces 60 000€, si tu ne leur donnais pas ?

Tu pourrais les transformer en 6000€ par an, en les investissant à 10%.

Et au bout de 10 ans, ce n’est plus 60 000, mais 120 000€ de moins pour toi.

Ou tu pourrais les ré investir en trafic et en leads, comme je le fais en priorité et que j’explique en détails dans ma formation “Objectif Retraite”.

Et là, ce n’est plus 60 000€ que ça te coûte, mais potentiellement pas loin d’un million, avec les années.

Ok, tout ça ?

On en reparle dans “International (Wo)Man” dès la semaine prochaine.

Ainsi que de tout ce que j’ai découvert pour vivre bien mieux, et obtenir bien plus, en allant simplement où tu es le mieux traité, pour chaque chose importante pour toi.

Ca va ĂŞtre une longue formation.

Et du coup ma formation de juillet + août, dans la même.

Pas le pire moment donc pour devenir membre de la MMS et de récupérer ça à moindre coût si le sujet t’intéresse, ou que tu veux simplement t’expatrier et internationaliser ta vie pour profiter de ce que le monde peut t’offrir si tu vois plus large…

Greg

Tes résidences idéales, à travers le monde, financées par ce que tu économises en impôts…

De la sublime vieille ville de Tbilissi, au réveil d’un gros samedi soir…

On est partis en cacahuètes total à groover pendant des heures hier soir avec les amis géorgiens et d’un peu partout autour du monde.

Des Life Stylers des temps modernes qui internationalisent Ă  2000% leur vie.

(Quitte à devoir se barrer des pays du racket fiscal, autant profiter des énormes et multiples options qu’offrent le fait de vivre où tu veux, quand tu veux…).

Au delà d’où chacun monte sa boîte ?

D’où on cale notre résidence fiscale ?

D’où on investit ?

Et de toutes les options que chacun ont pris ou considèrent pour la suite ?

On a discuté jusqu’à plus soif (enfin, si je puis dire…) d’où vivre.

Aux différents moments de l’année.

Et d’avoir la combinaison de résidences idéales (appart, maison, bungalow, chalet, ce que tu veux…) en fonction des types d’ambiance qu’on recherche, à chaque moment.

Ca a donné des trucs comme ça :

– le petit chalet, dans les montagnes gĂ©orgiennes ou bulgares

– l’appartement dans une ville “facile”, oĂą ça parle anglais, oĂą tu trouves tout ce que tu veux, et hyper connectĂ©e pour voyager oĂą tu veux sans enchaĂ®ner les escales (comme Amsterdam)

– la rĂ©sidence d’étĂ©, sur la plage, au bord de la mer (au MontĂ©nĂ©gro par exemple)

– celle d’hiver, plus dans la nature mais pas loin d’une ville oĂą sortir et de la plage, comme c’est facilement trouvable en AmĂ©rique latine ou en Asie

– la cabane de pĂŞcheur au bord d’un paisible lac balte ou finlandais, pour profiter d’un peu de fraĂ®cheur en plein Ă©tĂ© et se poser tranquille Ă  bouquiner ou rĂ©flĂ©chir “stratĂ©gie”

– le studio de passage dans un des hubs avec les meilleurs connections du monde pour les vols, comme Ă  Dubai, pour passer rapidement d’Europe en Asie, et y poser ses affaires pour toujours pouvoir voyager lĂ©ger…

Et je ne sais combien d’options dans le genre.

Alors, c’est sûr, si tu achètes toutes ses résidences là, ça commence à faire une belle facture.

Et tu n’as probablement pas besoin de tout ça de toute façon.

Même si tu peux tout à fait acheter certaines de ses résidences en mode “lifestyle investment”.

C’est-à-dire que tu en profites quand tu veux, et que tu les loues le reste du temps.

Tu n’obtiens pas les mêmes retours sur investissements que des investissements purs et durs si tu fais ça.

Mais tu as ton chez toi, arrangé comme tu veux, et ça ne te coûte rien (ou vraiment pas grand chose) d’y passer un ou 2 mois dans l’année grâce à ce que tu fais rentrer avec les locations.

Jusqu’à ce que ça soit à toi ou que tu décides de revendre (avec une jolie marge si tu fais bien les choses), pour acheter ailleurs.

Bien sûr ?

Tu peux aussi investir dans une de ces résidences, pour y faire ta base.

LĂ  oĂą tu passes le plus de temps.

Et louer à loisir le type de résidences que tu veux dans le type d’endroits que tu veux, quand tu veux.

Le fait est que les options sont infinies.

Et que dès que tu commences à faire un minimum de cash avec tes projets, ça te coûte de toute façon bien moins cher que de régler ce que l’Etat va te ponctionner…

Tout ça ?

Et bien plus encore ?

On va en parler dans ma prochaine grosse formation “International (Wo)Man”.

Elle sera incluse comme d’hab’ pour les membres de la Marketing Master School.

Mais ça sera mois rentable pour les autres, tellement j’ai de choses à te montrer pour créer ta société à l’étranger, ne plus payer d’impôts, voyager à moindre coût et profiter d’opportunités d’investissements que tu ne trouveras jamais dans ton pays…

Le tout dans un plan d’internationalisation globale, 100% légal, en fonction de tes envies à toi.

 

Greg