Le vrai succès ? C’est ça…

Budapest, Hongrie.

 

Qu’on soit au clair avec ou pas, on coure tous après.

 

On y consacre le plus gros de nos journées.

Si ce n’est de notre vie.

 

Et il nous influence tellement qu’on a vite fait de vivre une vie qui n’est pas la nôtre, justement.

 

Jusqu’à très vite se retrouver à faire un peu près tout l’inverse de ce qu’on recherche vraiment.

De ce qui nous rend heureux.

 

Et quand on bosse sur le web ?

C’est pire encore.

 

Parce qu’on n’a plus de limites.

 

Ce n’est plus juste un patron ou des collègues à impressionner.

(Même si on pense s’en foutre).

 

Ce n’est plus juste cette promotion à obtenir.

 

Ou « juste » viser la vie réussie telle qu’on nous l’a programmée dans la tête.

 

Avec la belle meuf, la belle maison, la belle berline, les beaux 2 gosses et le chien qui, lui, peut être tout laid.

Ou je ne sais quelle autre version qu’on va chercher à atteindre on ne sait finalement même pas pourquoi.

 

Non.

Quand on bosse sur le oueb ?

 

On a vite tendance à se retrouver à calculer le succès en euros.

En ventes.

En nombre de clients.

Et « j’aime » sur nos contenus.

 

On a vite tendance à vouloir faire plus et ou être mieux vu que machin, qui est le boss reconnu sur notre thématique.

 

C’est juste humain, of course.

 

Mais est-ce que c’est ça le succès pour toi, quand tu y réfléchis vraiment ?

Je suis à peu près sûr que non.

 

Etre large niveau thunes ?

 

Bien sûr que ça aide.

Que ça peut permettre pas mal de choses.

Et qu’on a une chance énorme de pouvoir gagner autant si on fait ce qu’il faut avec régularité quand on sévit sur la toile.

 

Mais un compte en banque blindé (et même cinq), ça n’a jamais rendu profondément heureux qui ce soit.

 

La seule vraie définition du succès à mon sens ?

 

C’est juste de profiter et de kiffer au maximum ce qu’on a de plus limité :

Notre temps.

 

A quoi bon prendre ces 5, 10, 20 ou 100 000€ de ventes chaque mois, si ce n’est pas pour ça ?

A quoi bon travailler comme un fou pour prendre sa retraite plus tôt, et reproduire exactement le même schéma que les salariés ?

A quoi bon être indépendant si c’est pour se retrouver à viser les objectifs des autres, et pas les nôtres ?

 

Oui.

Tout ça, tu le sais déjà.

 

Mais on a tellement tendance à s’en écarter que c’est vraiment le truc à se remémorer tous les jours.

 

Et toutes tes décisions ?

La stratégie que tu suis ?

Les actions que tu décides de faire ou pas ?

 

Tu as intérêt à les passer à travers ce filtre là.

En tout premier.

 

Est-ce que ça va t’empêcher d’avoir des résultats dingues ?

Non.

 

Au contraire.

 

Parce que tu seras concentré uniquement sur ce qui va avoir de l’impact.

Et laisser tout le reste aux autres.

 

En parlant d’impact ?

J’avais enregistré en début d’année une formation du même nom.

 

Où je te montrais comment tromper ton pire ennemi, et « truquer » ton chemin vers un business à 6 ou 7 chiffres…

En ne faisant rien d’autre que ce qui t’enthousiasme le plus.

Et les (rares) actions qui comptent (et rapportent) vraiment.

 

Je prévenir te prévenir d’entrée de jeu :

Les idées et concepts dans cette formation risquent d’offenser, d’insulter voire de blesser tes croyances les plus profondément ancrées.

 

Mais si ça devait arriver ?

Merci de m’envoyer un email pour que je t’ajoute à ma liste de clients satisfaits…

 

Je t’en dis plus sur cette page :

http://lifestylers.fr/impact/

 

Greg