C’est presque comme devenir mentaliste

Une excellente question de Padawan Irvin :

“Comment être sûr qu’on connait bien ses clients idéaux ? Je veux dire par la que j’ai passé le week-end à réfléchir et me documenter sur ma niche la dessus (c’était plutôt cool en fait), mais parfois j’ai l’impression de réfléchir trop et d’aller trop loin. Faut-il rester simple ? Ou vraiment bien bien creuser ? “

Alors, Irvin, on dirait qu’il a bien bossé les modules de la première semaine d’E-Commerce 3.0, sur comment mieux connaître tes clients idéaux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes.

Mais il faut être honnête :

Oui, la connaissance de son marché est THE truc qui rend tout facile par la suite…

Pour savoir quoi vendre à tes clients.

Et comment.

Jusqu’aux mots exacts qu’ils veulent et doivent lire pour être convaincus d’acheter tes produits.

Mais, malheureusement non, ce n’est pas comme dans un marathon.

Il n’y a pas de ligne d’arrivée qui te dit que tu as terminé.

Faut vraiment voir ça comme un exercice progressif.

Un Work-In-Progress.

Mon conseil ?

Se plonger à fond dedans.

Et creuser autant que possible en suivant mes méthodes.

C’est celles que j’utilise à chaque fois que je dois rédiger quoi que ce soit pour un client dont je ne connais pas encore bien la thématique, et donc les clients idéaux.

Parce que sans ça, aussi bon que j’essaye d’être en copywriting, je n’arriverais à que dalle.

Si je le répète sans cesse, ce n’est pas un hasard :

Quelqu’un qui ne bippe rien en Mark ou en Ting mais qui connaît parfaitement ce qui se passe dans la tête de ses clients idéaux vendra toujours largement plus que le meilleur marketeur du monde qui n’aurait pas fait ses devoirs sur la thématique en question.

Car il saura quoi vendre, et comment.

Et une fois que tu satures et que tu ne trouves plus rien à noter qui te donnera toute la matière dont tu as besoin pour définir tes offres et comment les présenter ?

Juste mettre ça de côté.

Et y revenir dès que quelque chose de nouveau te passe par la tête.

(Une simple discussion avec un de tes clients idéaux, une question qu’on te pose ou quelque chose que tu lis sur le web peut te donner un paquet de nouvelles idées).

Et ainsi de suite.

Encore et encore.

Ca fait pas rêver, hein ?

Peut-être.

Sauf qu’une fois plongé dedans, comme le dit très bien Irvin, “c’est plutôt cool en fait”.

Voire carrément passionnant.

C’est presque comme devenir mentaliste.

Et c’est surtout le meilleur investissement que tu puisses faire dans ton business.

Ce n’est pas un hasard non plus si j’ai commencé par ça dans le programme d’E-Commerce 3.0.

Avant quoi que ce soit d’autre.

Si, toi, tu ne vends pas de produits physiques ?

Mais des formations, du coaching ou des prestations de services ?

Tu es bien sûr dispensé d’E-Commerce 3.0.

Mais pas de mieux connaître tes clients idéaux que tes concurrents.

Voire qu’ils ne se connaissent eux-mêmes.

Voici comment faire.

Greg