Te former personnellement et te transformer en copywriter pro ?

Une des choses qu’on me demande le plus souvent ?

(hormis du coaching et de rédiger des pages de ventes ou des mailings)

C’est de former un copywriter.

Personnellement.

(Tu es peut-être de ceux qui me l’ont demandé, ou qui m’ont dit que je devais absolument le faire)

De lui enseigner tout ce que j’ai appris depuis des années maintenant en rédigeant des argumentaires de vente et des mailings par milliers.

Et de le transformer en Jedi de la persuasion.

A chaque fois qu’on me demande ça ?

Je suis obligé de botter en touche.

D’être évasif.

De dire, au mieux, que je prépare ça pour plus tard.

Le souci ?

C’est que tu ne formes pas un copywriter comme ça.

Tu peux lui conseiller une tonne d’exercices.

Tu peux lui dire quoi faire pour progresser plus vite.

Tu peux lui montrer comment toi tu fais.

Tu peux lui montrer ce qui va et ce qui ne va pas dans un texte de vente.

Et comment améliorer.

Mais arrive toujours le moment où il faut que la personne se prenne par la main et étudie le copywriting dans son coin.

Et qu’elle craque page de vente après page de vente pour progresser.

En pensant comme son marché.

En se mettant dans sa tĂŞte.

Et se mettre dans la tête d’un copywriter…

pour apprendre à le devenir dans sa propre tête à soi…

c’est, tu t’en doutes, pas ce qu’il y a de plus facile…

Tout ce que les meilleurs copywriters au monde conseillent ?

C’est d’étudier les argumentaires de vente qui ont le plus fonctionné de l’histoire.

De les ré écrire à la main.

Suffisamment de fois pour comprendre ce qu’il s’y passe vraiment.

La structure.

Le rythme.

Les émotions sur lesquelles jouer.

Comment accrocher l’attention (et la garder jusqu’à l’achat).

Les objections Ă  casser absolument.

Les choses Ă  mettre, et celles Ă  omettre.

Comment prouver ce qu’on avance, sans mettre un pistolet sur la tempe de son audience et donner l’impression de n’en vouloir qu’à son blé.

Comment enseigner et donner juste ce qu’il faut dans notre pitch pour les convaincre, sans tout dévoiler.

Comment provoquer une curiosité telle qu’il est impossible de ne pas acheter au moins pour découvrir quel est le secret dont on parle à tel ou tel moment.

Et tout ce qui fait qu’un argumentaire de vente est juste irresistible quand on le met en face de nos clients idéaux.

Ensuite ?

Il faut s’y mettre.

Pour ses propres produits.

Pour son audience Ă  soi.

(Ou ceux de nos clients).

Puis…

Progresser à chaque fois qu’on vend quelque chose de nouveau et qu’on fait une nouvelle promo.

Vu comme ça ?

Ca parait ĂŞtre le parcours du combattant.

Bien que ce soit la compétence la plus importante de toutes celles que tu puisses maitriser.

(Je te mets au défi de me trouver quelque chose de plus important pour ton activité que de savoir accrocher l’attention, susciter la curiosité, convaincre et vendre, non ?)

Et c’est pile pour ça que je ne forme pas de copywriter pour le moment.

Ca me demanderait trop de temps.

(Et pareil pour mon éventuel padawan)

Et, du coup, ça serait juste hors de prix.

Je ne vois pas encore comment je pourrais proposer ça pour moins de 50 000 euros.

Et, encore.

La meilleure façon que j’ai trouvé pour enseigner le copywriting et la persuasion ?

C’est de mettre tout ça sur papier.

Mois après mois.

Avec tout ce que j’ai fait qui a le mieux fonctionné.

Et toutes mes notes explicatives.

Comme pourquoi j’ai écrit telle chose comme ça, et pas autrement.

Les questions que je me pose, et ce que je cherche Ă  faire.

A chaque moment d’un lancement, d’un mailing ou d’une page de vente.

De façon à ce que tu t’appropries tout ça et que tu piges la façon de penser.

Et que tu puisses faire pareil Ă  ton tour.

Plus des templates qui ont cartonné sur plusieurs thématiques dont tu peux t’inspirer

(voire carrément copier-coller pour toi)

Pour t’assurer des revenus quasi « sur demande ».

A chaque fois ou presque que tu cliques sur le bouton « envoyer » de ton auto répondeur.

Juste parce que c’est le seul raccourci que je vois pour apprendre le copywriting plus vite qu’en étudiant les légendes du truc.

Qu’en lisant et relisant les meilleurs bouquins jamais écrits sur le sujet.

En prenant des tonnes de notes pour essayer de décoder ce que le mec fait.

Parce qu’un copywriter qui explique de A à Z ce qu’il fait, je n’en connais aucun au monde.

(Et, croies moi, je suis tellement passionné par le sujet que c’est pas faute d’avoir cherché, et de continuer à le faire…).

C’est ce que je fais chaque mois dans la formation papier (aussi expédiée au format PDF) de la Marketing Master School.

Pas pour m’en foutre plein les fouilles.

Sinon je sortirais plutôt comme les autres une petite formation chaque semaine sur les techniques soit disant magiques qui te promettent des résultats de malade d’ici jeudi minuit.

Mais bien parce que c’est ce qui permet le plus facilement d’atteindre des résultats hors normes.

Même si on travaille sur une petite thématique qui ne passionne pas les foules.

VoilĂ , tu sais tout.

Hormis peut-être que tu peux récupérer les anciens numéros de cette formation au format PDF jusqu’à jeudi à prix fracassé sur cette page.

Greg

Je le fais enfin : voici comment récupérer les anciens numéros de la MMS !

 

C’est un peu la rentrée du oueb aujourd’hui…

La semaine du 15 août est (enfin ?) passée.

Ton trafic va reprendre du oilp’ de la bête.

Et tes ventes avec.

Les orchestrateurs de lancements Ă  la con vont recommencer Ă  nous bombarder (youpi !)

Tu vas pouvoir remettre les gaz sur tes publicités pour remplir ta mailing liste.

(Une bonne astuce pour continuer à être rentable les 15 premiers jours d’août soit dit en passant : baisser significativement tes budgets pub.

Parce que vu qu’il y a nettement moins de monde sur le net, tes coûts par clic vont monter en flèche sinon.

Et ta rentabilitĂ© va morfler…

Bon, ok, je te dis ça un peu tard…

Ou très en avance pour 2018 disons ;-)

Anyway, la rentrée ça se fête !

Et depuis le temps qu’on me le demande, je le fais enfin :

Il te manque des numéros de la formation copywriting mensuelle de la la MMS ?

Tu peux récupérer ce qui te manque ou ce qui t’intéresse sur cette page.

Et je t’envoie tout ça en version PDF.

Avec une promo de malade pour que tu aies tout ce qu’il te faut pour vendre comme jamais dans les semaines (et les années qui viennent).

A récupérer si ça te branche ?

Des tonnes de mailings expliqués.

Des pages de ventes détaillées de A à Z.

Des promotions et des systèmes de ventes complets.

Et bien plus encore pour devenir un Jedi de la persuasion.

Accessible en promo mais vraiment pas pour longtemps ?

Les 12 premiers numéros de la MMS.

(Je te prépare la suite pour plus tard, vu qu’il faut que je reprenne tout pour bien te dire ce qu’il y a dans chaque numéro…)

Bien sûr, vu qu’on y parle de mailing, de copywriting, de titres, de persuasion, de pages de ventes surtout, tout ce que tu vas y trouver est « evergreen ».

Pas de date d’expiration comme sur un yaourt.

Les principes de persuasion ?

C’est les seules choses qui ne changent pas en marketing.

Contrairement à toutes les techniques pour faire des tunnels de vente, récupérer des inscrits ou optimiser tes publicités….

Récupère ce qui te tente ou ce qui te manque sur cette page, et bonne rentrée à toi !

Greg

C’est tout l’inverse de vendre à un Chintok, mais ce simple mail peut te payer des années de formations

Le marketing ?

Bien souvent beaucoup plus simple que ce qu’on peut penser.

(Pas toujours toutefois.

Genre hier soir je discutais à Belgrade avec un architecte qui me demandait des conseils sur comment mieux vendre ce qu’ils font sur le marché chinois.

Pour le coup, je n’ai pu le conseiller que sur comment connaître son marché et utiliser les infos qu’il va récupérer.

Mais ce qui peut bien se passer dans la tête d’un Chintok, perso, j’en ai aucune foutue idée.

Tu ne vends pas Ă  un Chinois comme Ă  un Breton.

Comme tu ne vends pas sur le marché français en traduisant ce que tu trouves aux US d’ailleurs.

Tu passerais pour un boucher si tu faisais ça…)

Sur le marché francophone, en revanche, il y a des choses qui fonctionnent à tous les coups.

Il suffit juste d’avoir un minimum de psychologie.

Prends tes tarifs par exemple.

Tu penses que tu vas gagner beaucoup plus si tu n’es pas cher ?

Tout faux.

Parce que personne n’achète uniquement en fonction du tarif de quelque chose.

(Sinon on mangerait tous notre pizza qu’on aurait cuisiné nous-même, et on roulerait tous dans une vielle Lada des années communistes récupérée pour 50 balles…).

Si ton pricing est important Ă  maitriser ?

Oui, carrément.

Mais uniquement si tu prends en compte les 3 autres critères qui font que les gens achètent ou non.

On parle aussi de ça ensemble dans la nouvelle formation de la School que tu peux récupérer si tu es membre avant la fin du week-end (la louloute te sera expédiée lundi).

Avec notamment la promo la plus simple que tu puisses faire si tu as un bon produit Ă  vendre.

Et sans doute la plus rentable aussi.

(Ca a été le cas pour moi autant que pour tous mes clients qui l’ont utilisée)

Vraiment con comme cochon le truc.

Mais il faut y penser.

Et oser le faire.

(C’est pas méchant, mais c’est comme tout, je sais que la plupart des gens n’appliqueront pas cette « technique »…)

Elle implique juste un simple email pour annoncer la couleur, et un rappel le dernier jour.

Rien de nouveau à créer.

Juste besoin d’envoyer ces 2 courts mailings à ta liste.

Rien qu’avec ça ?

Tu peux sans doute te payer des années d’abonnement à la MMS.

Si tu as un bon produit et les balls d’envoyer un mailing un peu différent de ce que tu envoies sans doute d’habitude, file t’inscrire à la MMS ici avant qu’il ne soit trop tard.

Parce que rien que ça pourrait bien t’aider à passer au niveau de revenu supérieur, et pas juste pour un mois…

Greg

Ma liste de questions « magiques » pour convaincre

Quelque part au bord du lac d’Ohrid, en Macédoine, pas bien loin de la frontière albanaise…

Un client potentiel m’a demandé récemment combien de personnes j’avais accompagnées en coaching depuis que je fais du marketing.

Et combien de pages de ventes j’avais rédigées.

Je n’ai pas su quoi lui répondre.

Il faut dire que ça fait belle lurette que je ne suis plus capable de compter tout ça.

Mais ça m’a inspiré et j’ai repris beaucoup de mes notes ces derniers temps.

Pour retrouver tout ce que j’ai utilisé comme questions « magiques » pour savoir de quoi parler exactement dans mes contenus.

Et sur quelles émotions jouer pour faire passer les gens à l’action, quelle que soit la thématique sur laquelle j’ai à bosser.

Pourquoi je mets le mot « magique » ici ?

Alors que c’est un terme que j’ai tendance à éviter comme Paris pour ne pas laisser penser aux gens qui me suivent qu’il suffit de claquer des doigts ou d’appuyer sur un bouton pour s’enrichir en ligne ?

Parce que ces questions, elles te donnent tout ce dont tu as besoin.

De quoi parler dans des contenus.

Comment aider ton audience.

Comment trouver exactement ce qu’ils veulent.

Ce qui leur manque.

Ce dont ils ont vraiment besoin.

Ce qui les empêche de réussir jusqu’ici.

Ce qui les motive vraiment (et qu’ils ne t’avoueront jamais).

Et bien plus encore.

Avec ça ?

Tu ne sais pas seulement quels contenus créer.

Mais aussi quoi vendre.

Et, surtout, comment leur vendre.

Parce que ça te donne tous les arguments qui font toute la différence.

Ainsi que tous les freins potentiels à l’achat que tu dois absolument faire sauter pour qu’ils achètent tes formations ou tes prestations.

J’ai compilé cette liste et te montre comment t’en servir dans la nouvelle formation copywrito-persuasion extrême de la MMS que je fais envoyer à l’imprimeur aujourd’hui.

Mais on ne va pas s’arrêter là ce mois-ci.

On va coupler ça avec les émotions qui font passer les gens à l’action, et les font passer à l’achat de façon irrésistible.

Et je vais te détailler tout ça aussi.

En plus d’une promotion à copier-coller qui peut te rapporter de quoi t’offrir ton abonnement à la Marketing Master School pour un paquet d’années.

Je l’ai utilisée sur Life Stylers l’an dernier, et ça a tout défoncé.

Et je l’ai mise en place aussi pour tous mes clients dont je me charge du marketing.

Un killer ce truc.

Surtout que ça ne demande de rien créer de nouveau.

Et te rapporte longtemps.

Très longtemps…

On je te montre tout ça, entre autres, si tu es membre de la School à temps pour recevoir ta dose de love marketing.

Si tu ne l’es pas encore ?

File t’inscrire ici avant qu’il ne soit trop tard et récupère dès aujourd’hui 2 formations qui vont bien t’aider en bonus.

En attendant la suite…

Greg

Ca t’est déjà arrivé quelque chose comme ça ?

Skopje, Macédoine, peut-être la ville qui m’a le plus charmé de toutes celles que j’ai découvertes ces dernières années…

Après avoir toujours vécu en ville (bon, pas des mégalopoles irrespirables à la Paris ou New York hein, mais quand même), en janvier 2015, j’ai décidé de quitter Nantes pour m’installer dans un petit coin de paradis au bord du Golfe du Morbihan, dans le plus beau pays du monde…

(La Bretagne, yes ! Cool, je vois que tu commences Ă  suivre !)

Et me voilà avec ma première maison.

Et mon premier jardin.

Le souci ?

Pas un foutu arbre de planté sur le terrain.

Pas un pet’ d’ombre.

(Et tu me croies ou pas, mais ça tape souvent fort par là-bas…)

Et là, je commence à regarder ce que je peux faire pour me créer un jardin agréable…

Et, direct, ça me passionne.

Je découvre l’univers des jardins japonais.

Et c’est pile ce que je veux re créer chez moi.

Je passe des heures et des heures Ă  tout fouiller sur le sujet sur le web.

A commander et lire des tonnes de bouquins.

Mais impossible de trouver par quel bout commencer.

Impossible, malgré toutes les pages web que tu trouves en cherchant sur Google, de savoir exactement ce qui se plante, et où, pour que ça ne crame pas en été ou ne soit pas desséché par le vent.

Impossible d’avoir des infos précises en fonction de ton terrain à toi.

De ton projet Ă  toi.

Malgré des semaines et des semaines de temps cumulé à chercher.

Frustrant.

J’ai même cherché des formations en ligne (et même hors ligne !) sur comment créer un jardin japonais à partir de zéro.

Rien n’existait.

Pourtant, j’aurais été prêt à payer (très) cher pour ça.

L’argent pour me créer le jardin de mes rêves ?

Pas vraiment un souci.

Par contre, j’avais pas envie d’attendre 50 ans avant d’avoir un résultat qui me plaise.

On n’est plus au temps où les gens font des jardins pour leurs petits enfants…

Alors j’ai commencé, comme j’ai pu.

J’ai fait une tonne d’erreurs.

En peu de temps

(il faut dire que j’ai pas fait semblant non plus de planter des végétaux !)

Un sublime érable du Japon qui crame parce qu’il est trop exposé au vent.

Des trucs plantés mais qui ne donnent pas le résultat escompté parce que je n’ai aucune connaissance en design paysager.

J’ai même passé du temps au Japon juste à visiter et m’inspirer de leurs jardins en remontant de mon tour du Pacifique l’an dernier (je n’y ai fait que ça d’ailleurs).

Je te passe la liste de toutes les frustrations à plancher sur ce début de jardin.

Pourquoi je te parle de ça ?

Parce que j’aurais été le client idéal pour plein de produits et de services sur ce sujet là.

(Et que je le suis toujours)

Mais, surtout, parce que c’est une bonne illustration de comment vendre en jouant avec les émotions des gens.

J’avais ENVIE d’un beau jardin.

J’étais IMPATIENT de l’avoir.

J’étais FRUSTRE de ne pas trouver les infos que je cherchais (ou les sujets que je voulais dans les pépinières).

J’étais EN COLERE quand je perdais un végétal que j’avais planté et dont je m’étais occupé pile comme le pépiniériste me l’avait conseillé.

J’avais PEUR de perdre certains arbustes magnifiques et rares que j’ai fait venir chez moi.

Bref.

J’arrête là, car tu vois bien l’idée.

Quelle est-elle ?

C’est que les émotions sont les meilleurs boutons sur lesquels appuyer pour faire agir (et acheter) les gens.

Quand tu les comprends et que tu sais en jouer, tu peux faire faire presque n’importe quoi à quelqu’un.

Parce que tu sais t’adresser à quelque chose qu’il ne peut pas maitriser.

Y compris savoir exactement quoi lui dire pour le faire acheter ta solution pour lui tout de suite, et pas plus tard.

C’est l’étape qui vient juste après la connaissance de son marché pour atteindre des niveaux de ventes hors normes.

Et les seuls boutons magiques qui existent en marketing.

Dans la formation papier et PDF d’août de la MMS ?

Je te montre quelles sont les émotions qui vendent.

Et comment jouer avec pour obtenir toutes les ventes que tu désires.

Même si tu n’es pas face à ton client idéal comme je le suis pour n’importe quoi ayant un rapport avec les jardins nippons.

Inscrits-toi ici à temps pour la recevoir, ainsi que toutes mes nouvelles formations, dès qu’elles sortent, à prix donné

Greg

C’est la dope de la loose, et tu en consommes trop

Tu sais quoi ?

Même si j’adresse ce mailing à pas mal de monde, comme tu te doutes, je suis prêt à parier une chose :

Tu consommes trop de contenu.

Tu passes trop de temps à mater des vidéos, à écouter des podcasts, à lire des articles.

Et carrément pas assez à créer du contenu.

Je ne suis pas en train de te dire qu’il ne faut pas se former.

Je ne suis pas en train de te dire qu’il ne faut pas lire.

Mais permets moi de remarquer que la consultation de contenu, c’est un peu la dope de la loose.

L’excuse inconsciente derrière laquelle se retranchent beaucoup de gens qui bossent sur le web pour ne pas créer.

C’est comme glander sur Facebook pour soit disant bosser son réseau.

Mais en plus pervers.

Parce que là, on a l’impression de faire ce qu’il faut.

De bosser.

C’est en plus le gros problème du contenu gratuit :

Si il est gratuit, c’est qu’il y a une raison.

C’est qu’il est juste là pour t’amener plus loin.

A en consulter encore plus.

Ou Ă  acheter.

(Ce qui est une très bonne chose, acheter des formations, c’est comme investir dans du coaching.

Le seul fait de payer nous engage à utiliser les informations qu’on va trouver.

Le seul fait de payer donne de la valeur à l’information derrière.

Et fait qu’on va l’appliquer.

Sauf si on a pas payer assez cher pour…)

Ce que je te recommande ?

C’est de limiter ta consultation de contenu gratuit traditionnel au maximum.

Parce que de toute façon, c’est pas là que tu vas vraiment apprendre des choses qui vont changer la donne pour toi.

Ecoute un podcast ou mate quelques vidéos si tu veux, mais comme tu regarderais un film.

Le soir, pour te détendre.

A la place ?

Créer ton propre contenu.

Si tu connais ton domaine…

Si tu te formes en marketing…

Si tu fais ce qu’il faut pour connaître ton audience et ses problèmes…

(tes 3 seules priorités en fait)

tu n’as pas besoin de consulter le contenu fast food qu’on trouve sur le web.

Si je ne fais quasiment plus de contenu en mode grosse valeur, de trucs hyper techniques…

si je publie des textes aussi courts…

c’est pas par hasard.

C’est parce que d’une part ça suffit largement à motiver mon audience, à tisser une relation de malade avec elle.

C’est parce que ça suffit à la convaincre d’acheter dès qu’elle est prête.

Mais aussi parce que les contenus trop informatifs ne valent plus rien depuis des lustres.

Il y en a des tonnes dans chaque méandre du web.

Et si ils permettaient vraiment aux gens d’obtenir des résultats, ça se saurait.

Mieux vaut consulter des formats longs, comme un livre ou des documents de recherche si tu veux vraiment apprendre.

(Et suivre des formations bien sûr)

Et zapper tout le reste ou presque.

Pour enfin passer en mode « production ».

Une idée te passe par la tête ?

Bim, tu créés, et tu publies.

Voici comment faire ça, et créer du contenu qui marque et qui se remarque.

Du contenu comme tes concurrents ne publient pas.

Du contenu qui va séduire tes clients idéaux.

Et les amener Ă  acheter.

Vite.

Greg

PS : tu peux récupérer cette formation pour une fraction de son tarif habituel jusqu’à ce soir minuit ici.