Fais les flipper comme jamais, puis redonne leur de l’espoir

Une petite leçon de copywriting aujourd’hui qui va t’aider à vendre beaucoup plus de tes trucs…

Tu veux te contenter de résultats moyens, au mieux ?

Alors remplis tes argumentaires de ventes de caractéristiques et de bénéfices.

(Chiant comme la mort ça…)

Par contre, si tu veux vendre BEAUCOUP et faire du cash aussi vite que possible, parle au cerveau reptilien de ton audience.

Et fais les flipper.

Stimuler la peur, c’est hyper puissant.

Mais seulement si tu ne sais ne pas aller trop loin.

Ce que je veux dire par lĂ  ?

La peur est l’une des émotions les plus puissantes qui soient.

Tu peux t’en servir pour vendre n’importe quoi.

De conseils en investissements par email à des produits pour avoir le peau douce comme un bébé pas encore tombé de son berceau.

Comme les champions de l’éthique qui osent nous gouverner, tu peux utiliser la peur pour vendre n’importe quoi.

Le truc, donc, c’est de faire gaffe à ne pas dépasser les bornes.

Parce que là, tu killerais dans l’oeuf tes précieuses ventes.

La peur, ç’est quelque chose qui motive.

Mais trop de peur, ça paralyse.

C’est juste régi comme ça par notre instinct de survie depuis la nuit des temps.

(Expression à la con qui me laisse penser que là on est à un moment où il fait jour donc…)

Pour t’assurer de ne pas trop en faire en jouant sur la peur et de ne pas paralyser les amygdales de tes prospects ?

Apprends à savoir quand et comment leur redonner de l’espoir dans la foulée.

Ca va calmer la partie impressionnable de leur cerveau.

Et ré enclencher leur pensée critique.

Afin qu’ils puissent continuer ton pitch de vente.

Et c’est LA que tu présentes ta solution.

C’est clair :

En marketing, on veut toucher les émotions des gens.

Les stimuler.

Et la peur est l’une des plus puissantes sur lesquelles on peut jouer.

Mais juste après, tu veux enchaîner pour les rassurer.

Et ne pas les laisser scotchés sur place comme un lapin apeuré par les feux de ton bolide.

Tu fais ça en leur redonnant de l’espoir.

En agitant devant eux quelque chose qu’ils veulent et qui va changer leur vie.

Pile au moment où ils sont revenus au stade de penser à nouveau de façon rationnelle.

Et de pouvoir prendre une décision.

Celle d’acheter.

Promets moi juste une chose stp :

N’utilise ces super pouvoirs que pour le bien des gens, OK ?

Greg

PS : Si tu veux maitriser les côtés Jedi de la Force en persuasion (le côte obscur comme le clair donc…) pour vendre plus que jamais, commence par rentrer dans le cerveau de ton audience et tout apprendre sur elle.

Ca va te donner tout ce dont tu as besoin pour convaincre.

D’un inconnu qui est ton prospect idéal sur Facebook aux mots à utiliser pour faire acheter tes inscrits.

Je te montre comment faire ça dans cette nouvelle formation.

Profites du tarif de lancement tant qu’il est encore temps.

Pas la peine de Rage against the machine si tu ne vends pas assez aujourd’hui…

Si tu ne vends pas encore assez à ton goût aujourd’hui ?

C’est qu’il y a sans doute un hic in the machine.

Pas la peine de Rage Against it.

L’idée, c’est plus de se poser tranquillement et de se demander pourquoi.

(Il paraît que ça aide, contrairement aux psychanalyses à l’alcool…)

Hormis si tu ne publies pas pas encore et que tu ne proposes rien à ton audience pour qu’ils achètent…

le hic il est sans doute lĂ  :

Dans ton contenu.

Ou sur Ă  qui tu le montres.

Le fameux triangle du marketing :

Le bon message.

Aux bonnes personnes.

Au bon moment.

Je vois bien trop souvent des gens qui bossent sur leur site et qui créent du bon contenu, mais que leurs clients idéaux ne trouveront jamais.

Parce qu’ils n’ont aucune chance de tomber dessus, vu comment il est présenté.

Parce qu’ils ne peuvent pas savoir que ces infos là, elles peuvent tout changer pour eux.

Même topo avec des gens qui ont un putain de bon message, mais qui cherchent à le présenter à tout le monde.

Au bout du compte ?

Les gens chez qui ça ferait mouche, ils ne tombent pas dessus, eux non plus.

Parce qu’il n’y a rien qui les accroche et qui leur montre qu’ils ont tout intérêt à aller voir.

Et, plus tard, à acheter pour résoudre les problèmes qu’ils ont.

Car ces contenus là, ils sont crées sur mesure pour eux.

C’est comme essayer de rencontrer une passionnée de feng shui en trainant uniquement dans des expos d’art moderne.

Tu n’as pas vraiment les probabilités pour toi.

Comment faire alors pour faire matcher ce que tu as à proposer aux personnes chez qui ça va faire tilt, tout de suite, parce qu’elles sont les personnes exactes que ça va naturellement convaincre ?

En apprenant Ă  cibler sur mesure oui.

Ca paraît facile à dire comme ça.

Et dur à réaliser.

Pour y parvenir ?

Le meilleur investissement que tu puisses faire (au delà de te former au marketing), c’est de passer un maximum de temps avec tes clients idéaux.

C’est de les bombarder de questions.

Jusqu’à ce que tu découvres tout ce qui se passe dans leur tête.

Ca va tout te donner :

Quels contenus créer.

Où les promouvoir (parce que c’est là que trainent tes clients idéaux).

Quels produits vendre.

Jusqu’aux mots exacts à utiliser qui vont les faire agir et acheter.

Je te montre comment faire tout ça dans ma toute nouvelle formation, Brain Hacking.

Oublie les sondages tels que tu les connais.

Parce qu’ils ne fonctionnent pas (et c’est logique quand on s’intéresse un poil à la psychologie humaine).

Il existe un paquet de moyens bien plus efficaces de tout savoir sur ton audience.

Y compris ce qu’ils ne disent normalement jamais

(ça tombe bien, c’est presque toujours les déclencheurs d’achat les plus efficaces)

Tu peux même découvrir quelle formation ou offre proposer à ta liste, de l’idée aux arguments à utiliser et aux objections à traiter dans tes argumentaires qui pourraient les empêcher d’acheter.

A chaque fois que tu en as besoin.

Jusqu’à ce que tu connaisses ton audience mieux qu’elle ne se connaît elle-même.

Et que tu reçoives les rares infos dont tu auras encore besoin.

Sans plus rien faire pour.

Voici comment rentrer dans la tête de ton audience, et découvrir tout ce dont tu as besoin pour vendre plus que jamais jusqu’ici.

Greg

Ce que veulent les femmes…

Dans le style illogique, les femmes c’est pas mal, comme tu as sans doute remarqué…

(et si t’es une nana, ce qui statistiquement est bien possible sur ma liste de lover, tu le sais aussi !)

Tu as l’impression qu’il y a des raisons derrière ce qu’elles veulent.

Des choses logiques.

Au sens rationnel, comme les hommes l’entendent.

Puisqu’ils fonctionnent beaucoup plus comme ça.

Et puis non en fait.

Essaie de comprendre ces charmantes créatures, et tu as vite fait de devenir dingo.

(Pas le iench’ hein)

Le souci avec ces dames ?

C’est qu’il n’y a pas que le cerveau rationnel qui entre en compte quand elles prennent des décisions.

Les choupettes tournent beaucoup à l’émotion.

Pour deviner comment se comporter avec elles pour leur plaire ?

Pour essayer d’anticiper leurs réactions ?

Pour (vraiment) les comprendre ?

Accroche toi…

A tel point que pas mal de mecs prennent le parti de faire tout l’inverse de ce qui est logique avec elles, pour de meilleurs résultats.

Et pas qu’en séduction.

Un peu comme un anglais fait culturellement tout l’inverse de…tout le monde.

Just for fun.

(Ou pour faire chier ptet).

Bref, assez sur ces dames.

Je ne suis pas coach en séduction.

Un truc important à comprendre par contre (et là je pense maitriser mon sujet…) :

C’est qu’en marketing, c’est exactement la même chose qu’avec les femmes.

Ce que veut ton audience ?

Elle ne te le dira jamais clairement.

Parce qu’elle ne le sait pas, bien souvent.

(Sait-on vraiment ce dont on a besoin quand on a un problème qu’on arrive pas à résoudre ?)

Ou parce que ses réponses seront clairement biaisées.

Influencées par ce qu’elle croie.

Ou par ce qu’elle pense être la « bonne réponse » à te donner.

Un peu comme on ne va pas dire qu’on préfère lire Picsou Magazine ou Femme Actuelle quand on nous demande nos goûts…

Le truc qu’il nous faut donc, pour savoir exactement ce que les gens qui s’intéressent à notre thématique veulent vraiment ?

(et vont acheter, quand on leur demandera de passer à l’action ?)

C’est tricher un peu.

Avoir une sorte de décodeur.

Savoir où trouver ce qu’ils veulent vraiment.

Ce qu’ils ne vont jamais dire ouvertement.

Je te montre comment faire tout ça dans ma nouvelle formation, Brain Hacking : Comment entrer dans le cerveau de ton audience pour mieux la connaître qu’elle ne se connaît elle-même.

A l’intérieur ?

Comment savoir exactement ce que veut ton audience.

Si tu connais ces infos lĂ , tout devient facile.

Tu n’auras plus qu’à ré utiliser tout ça pour créer des contenus qui vont vraiment faire « tilt » chez tes clients idéaux.

Tu sauras exactement quels produits créer pour qu’ils se les arrachent.

Jusqu’aux mots exacts à utiliser pour les convaincre d’acheter.

Tout de suite et pas plus tard.

Tu peux profiter du tarif de lancement de la formation sur cette page.

Greg

Passe ce test pour découvrir le moyen le plus simple de démultiplier tes ventes

 

Petit test pour toi aujourd’hui :

Tu sais quel est le meilleur moyen de vendre plus que tu n’as jamais réussi à le faire jusqu’ici ?

Est-ce que c’est de…

– CrĂ©er plus de formations qu’aujourd’hui ?

– Facturer plus cher tes produits et services ?

– Avoir beaucoup plus de trafic ?

– Avoir des prospects plus ciblĂ©s ?

– Augmenter la taille de ta mailing liste ?

– Apprendre Ă  convaincre comme un Dieu de la persuasion ?

– Vendre la lune aux gens ?

– Pirater leur carte bancaire ?

– Ajouter Scarlett Johansson (ou Brad Pitt, au choix) en bonus s’ils achètent lĂ  tout de suite ?

Hmm… Ton avis ?

Ok, quoi que tu aies répondu…

Sache une chose :

Ce n’est pas la bonne réponse.

Ce que c’est alors ?

(Et que faire pour générer un maximum de ventes, ou signer un max de clients, plus facilement que jamais jusqu’ici ?)

Je te le dis sur cette page.

Greg

PS : yep, je suis joueur aujourd’hui encore moi ^^

La seule baguette « magique » en marketing

Non, je ne vais pas donner mon avis sur ce que font mes concurrents ici, mais répondre à une question intéressante de Padawanette Isabelle :

« Je t’adresse ce mail car je souhaiterais avoir ton avis sur le milieu du web…

Peut-on bien gagner sa vie sur le web (on va dire environ 5000€/mois dans sa poche) sans faire de copinage avec le « clan du web » en achetant des formations à 2000€ et sans aller à un quelconque séminaire ?

Perso ce n’est vraiment pas mon truc…

Ai-je des chances d’y arriver seule ? »

Réponse claire, nette et directe :

Yep.

Easy.

Je ne vais pas juste te donner mon cas de figure comme exemple, parce que ce serait trop facile.

Car dans le style bosser dans mon coin sans partenaire ni s..er (je me permets, hein…) quiconque, je me pose là.

Nombre de mes clients sur Life Stylers bossent exactement comme ça.

Seuls.

Tranquilles.

Avec leur coeur d’audience.

Le reste ?

Ils le laissent aux autres.

Dans les faits, ça change quoi ?

Pas grand chose.

Ton audience ?

Tu n’as besoin de personne pour la trouver.

Tu as juste besoin d’être un poil meilleure que la moyenne (qui par définition ne fait rien d’extraordinaire…) sur 2 points pour compenser (et dépasser la plupart des gens) :

La qualité de ton contenu.

Et ton marketing.

Comment faire ça ?

En connaissant mieux ton marché que tes concurrents.

Si c’est le cas, tu vas pouvoir créer du contenu plus pertinent.

Plus intéressant pour ton audience.

Et sortir du lot plus facilement.

C’est la clé numéro une pour réussir sur le web.

Le reste ?

Il découle de tout ça.

Si tu connais mieux ton audience que tes concurrents ?

(Voire, ô Graal du marketing : mieux qu’elle ne se connaît elle-même…ce qui n’est pas si difficile)

Tu auras des idées de contenus qui vont marquer les esprits plus souvent qu’à ton tour.

Tu sauras faire vibrer ton audience.

Tu sauras sur quels boutons émotionnels agir, dès que tu veux les booster, ou les faire passer à l’action.

(J’ai fait il y a peu un de mes meilleurs mailings pour récupérer de nouveaux membres pour la MMS en étant encore plus cash que d’habitude et en mettant mon audience face à ses responsabilités, par exemple…)

Tu sauras quels mots exacts utiliser pour attirer l’attention de tes clients idéaux.

Puis la garder, jusqu’à ce qu’ils deviennent clients chez toi.

La seule baguette magique en marketing, elle est lĂ .

(Sauf qu’elle demande de savoir comment l’utiliser bien sûr)

Je suis le seul Ă  insister autant lĂ -dessus.

Voire Ă  en parler tout court.

Mais alors…

On fait comment pour connaître son audience mieux que personne ?

(Y compris quand on part de zéro sur une thématique ?

Ou qu’on lance un nouveau projet ?)

On se pose les bonnes questions.

Et on va chercher les réponses exactement là où elles se trouvent :

Au fin fond du cerveau de tes prospects.

Le truc casse gueule ?

C’est que les gens ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent.

Ou que, trop souvent, ce qu’ils te disent est plus ce qui fait bien que ce qu’ils veulent vraiment.

Et bien différent du comportement qu’ils vont avoir quand tu vas leur demander de sortir leur CB pour acheter…

Heureusement, il y a des méthodes pour tricher avec eux là-dessus.

Et qu’ils nous dévoilent tout ce dont on a besoin de savoir pour empiler les ventes.

Je te montre comment faire ça en détails dans ma nouvelle formation qui sort demain.

(Offerte et en avant première comme d’hab’ pour les membres de la School)

Je sais que ce n’est pas la formation qui va le plus vendre de tout ce que j’ai créé vu le sujet.

(Pas vraiment sexy le truc…

On n’est pas sur de la vente automatique là…)

Mais je sais aussi que ça sera celle qui changera le plus la donne pour ceux qui l’appliqueront.

Car ça rend tout le reste facile derrière…

C’est pour ça qu’il fallait vraiment que je l’enregistre celle-là.

Quitte Ă  moins vendre ce mois-ci.

Pas bien grave ça, comparé au fait de t’aider à obtenir toutes les ventes que tu mérites :-)

Greg

Ceci va te scotcher

Ce qui suit va te scotcher jusqu’au bout, tu vas voir…

(Et va beaucoup t’aider à augmenter tes résultats, aussi).

Ce que je vais faire dans ce mail ?

Te montrer ce que tu dois faire dans n’importe quel texte.

Que ce soit un mailing.

Un article.

Un statut (ou une publicité) Facebook.

Ou mĂŞme une landing page.

Tu commences par une promesse.

Sans tout dévoiler.

Elle peut même être très vague.

Comme celle de ce mail.

Ton but ?

Amener les gens que tu cibles à te lire jusqu’au bout.

T’offrir du temps.

Comme si tu avais une bombe à désamorcer.

Et que tu trouvais un moyen de la mettre en pause d’une manière ou d’une autre.

Avant que le compte Ă  rebours ne reprenne sa course folle.

Et que tout explose.

Ce temps ?

Il te permet de convaincre.

Mais pas seulement.

Tu peux l’utiliser aussi pour que ton audience (ou ta future audience) te connaisse mieux.

Pour qu’elle apprenne à te faire confiance.

Ce temps ?

C’est tout ce qui nous manque aujourd’hui.

Pas juste nous, non.

Oui, c’est notre ressource la plus précieuse.

(Bien plus que le flouze…)

Mais c’est surtout ce que tu veux obtenir en tout premier lieu des gens à qui tu veux vendre tes produits.

Tu veux qu’ils passent du temps avec toi.

Qu’ils te donnent un peu de ce qu’ils ont de plus précieux.

Si tu y réfléchis ?

C’est comme pour désamorcer une bombe.

Plus tu as de temps, plus tu as de chances d’y arriver.

Avec tes prospects ?

C’est pareil.

Tu veux t’offrir le temps qu’il faut pour les convaincre.

Sans avoir Ă  les bousculer Ă  coups de promesses racoleuses en mode pistolet sur la tempe.

« Achète ma came tout de suite sinon les terroristes vont gagner… »

C’est comme ça que tu te crées une vraie audience qualifiée.

Que tu transformes des inconnus en serial customers.

Et que tu désarmes leurs objections.

Une Ă  une.

Ce que je suis en train de faire ?

LĂ  ?

Tout de suite ?

C’est te montrer exactement comment faire ça.

Avec du teasing.

Des métaphores.

Et une façon de rédiger vraiment spéciale.

Rien à voir avec ce qu’on nous apprend à l’école.

Pas une seule phrase de 4 kilomètres de long ici.

Jusque lĂ  ?

Je n’ai utilisé qu’une seule virgule.

Ma phrase la plus longue ?

21 mots.

Mais très courts.

A chaque fois que je risquais de perdre ton attention ?

J’ai relancé.

Avec une question.

Hyper courte.

Ce que j’essaie de faire ?

C’est comme de la musique.

Ou comme une série dont tu ne peux décrocher.

Parce qu’il y a toujours ce petit quelque chose qui t’accroche.

Et t’empêche de vouloir faire autre chose que connaître la suite.

LĂ . Tout de suite.

J’appelle ça rédiger de façon hypnotique.

Parce que c’est l’objectif.

Et que ça te permet d’amener un maximum de gens pile là où tu veux qu’ils aillent :

Jusqu’à ton bouton d’achat.

Voici comment apprendre à rédiger comme ça.

(C’est beaucoup plus simple que tu ne le croies. Et pas besoin d’être doué en écriture pour ça.)

Greg