Référencement, pub, réseaux sociaux, … : tes clients ne viennent pas forcément d’où tu croies…

Si tu t’intéresses au Mark&Ting, tu es forcément tombé sur les conseils des formateurs qui te disent que tu dois absolument tracker tout ce que tu fais.

Pour calculer l’efficacité de tes actions.

Pour voir d’où viennent tes clients.

Pour savoir si tes pubs sont rentables.

La vérité ?

Ca ne fonctionne vraiment que si tu ne fais entrer des prospects dans des tunnels via juste quelques points d’entrées super précis.

Par exemple, une landing page sur laquelle tu fais inscrire les gens, dont tu fais de la promo avec de la pub Facebook.

Mais tu bosses peut-être comme moi (et comme beaucoup d’autres) en publiant du contenu régulièrement.

Et ton contenu, tu le publies sur ton site, sur YouTube, sur ta page Facebook. Tu fais un peu de pub aussi.

Comment savoir alors ce qui est rentable ?

Je vais te dire un truc : tu ne peux pas vraiment le savoir.

Car, même si tu trackais tout, tout ce que tu apprendrais, c’est par où sont arrivés tes nouveaux visiteurs la première fois.

(Ce qui ne serait même pas fiable, car ils auraient pu entendre parler de toi par quelqu’un, ou dans un contenu de quelqu’un d’autre par exemple).

Ca ne te dirait pas quels sont tes contenus et tes actions marketing qui les ont transformés d’inconnus en clients.

Ta dernière promo sur laquelle ils ont cliqué et acheté pour la première fois tu vas me dire ?

Nah !

Ce n’est pas comme ça que ça passe.

Oui, cette première vente de ce client chez toi est celle où il est passé à l’action (et à l’achat).

Mais ce n’est pas que ta page ou ta vidéo de vente qui l’a convaincu, loin de là.

Ce qui l’a convaincu d’acheter chez toi pour la première fois ?

Absolument tout ce qu’il a vu de toi depuis qu’il t’a découvert !

C’est dans tous ces contenus là qu’il a appris à te connaître. A apprécier ta personnalité. A trouver tes conseils pertinents.

C’est pendant tout ce temps là qu’il a accroché à ton travail, et de plus en plus…

… jusqu’à réunir tous les éléments nécessaires à ce qu’il achète enfin un de tes produits :

– la confiance en toi

– l’expertise qu’il perçoit en toi, et ta facultĂ© Ă  l’aider, plus que les autres

– un niveau de conscience tel de son problème qu’il est enfin prĂŞt Ă  agir pour trouver une solution pour le rĂ©soudre

– une offre que tu proposes qui correspond Ă  leurs problèmes et besoins prĂ©cis

– le cash pour acheter ton produit

– le temps de le consulter, et d’appliquer ce qu’il va y apprendre

etc…

Tu vois le truc ?

C’est pour ça que quand mes clients me disent qu’ils ont dépensé tant en publicité, et qu’ils n’ont pas vu de ventes, je creuse un peu la question.

Qu’est-ce qui se passe, le plus souvent ?

Je découvre qu’ils ont fait plus de ventes que jamais depuis qu’ils font régulièrement de la pub sur TOUS LEURS CONTENUS.

Le souci, c’est que leurs dépenses en pub et leurs nouveaux pics de vente ne sont pas forcément super synchro.

Et ça, c’est normal.

Parce qu’il y a ce décalage de temps nécessaire entre le moment où quelqu’un te découvre et celui où il achète.

A part si tu proposes un produit qui résout un problème dont les gens sont hyper conscients, et pour lesquelles ils cherchent une solution de façon active (et vite !)….

(dans ce cas d’ailleurs, c’est sur Google ou YouTube qu’ils vont aller faire leur recherche)

il y a forcément ce laps de temps plus ou moins long où on tisse une relation avec notre audience.

Comment savoir alors comment tes nouveaux clients t’ont découvert ?

Comment savoir ce qui les a incité à acheter ?

C’est simple choupie :

il suffit de leur poser la question.

(Profites-en pour en leur poser d’autres de questions d’ailleurs. Car tu veux tout savoir d’eux pour vendre plus que jamais sur interoueb).

Et le système le plus simple pour attirer toute l’audience dont tu as besoin, c’est de promouvoir tous tes contenus.

Si tu cibles les bonnes personnes avec le bon message et les bonnes accroches, il y a forcément un moment où ton prospect idéal va finir par cliquer pour découvrir ton travail.

En faisant comme ça, c’est comme si chacun de tes nouveaux contenus était un nouveau point d’entrée possible pour ton « tunnel de vente ».

Sans galérer avec la technique, sans tracking, sans mettre des grosses campagnes de pub en place.

Même ma grand mère serait capable de faire ça.

A une condition : savoir convaincre, faire cliquer, créer des offres qui vont vraiment parler à son audience, et super bien connaître ce qui saoule ou fait vibrer son marché.

C’est pour ça que je te montre comment t’y prendre chaque mois à travers les pages de la Marketing Master School.

Je t’y montre tout ce que je fais, pourquoi je le fais comme ça et comment tu peux faire pareil.

Pour que tu vendes Ă  chaque fois ou presque que tu publies un nouveau contenu.

Si tu veux apprendre à faire ce que tu veux de ton audience, tout en t’éclatant et en les aidant comme personne, c’est par là que ça se passe.

Pourquoi suivre des formations ne t’aide pas à vendre plus (et comment empiler les ventes et les clients en s’inspirant du système scolaire finlandais)

 

 

Aujourd’hui, pour t’aider à ne plus être à l’ouest avec ton marketing, cap au Nord.

En Finlande pour être précis.

Les Suomis, ils ont aujourd’hui l’un des meilleurs systèmes éducatifs au monde.

(Ca ne devrait pas te surprendre, mais je te laisse vérifier si ça t’éclate)

Et pourtant, ils s’apprêtent à tout changer.

Ce qu’ils vont faire :

Virer toutes les matières scolaires.

Exit les cours de maths, d’histoire, de géo, de physique ou de littérature.

(Ils préparent ça pour 2020).

Ce qu’ils vont faire, c’est arrêter de séparer et dissocier les matières les unes des autres.

Au contraire, ils vont permettre aux élèves de tout apprendre, à partir d’événements, de phénomènes et d’objectifs à atteindre.

En les approchant sous différentes perspectives en même temps.

Par exemple, la Seconde Guerre Mondiale sera traitée sous un angle historique, géographique et mathématique.

En mĂŞme temps.

Et tout en étudiant « comment monter son entreprise », les élèves apprendront l’anglais, l’économie, et la communication.

En mĂŞme temps.

L’idée ?

Permettre aux élèves de choisir leurs sujets en fonction de leurs intérêts et de leurs capacités.

Je trouve ça HYPER brillant.

Pourquoi je te parle de ça ?

Parce qu’il y a une grosse leçon à en retirer pour empiler les ventes et les clients sur interoueb.

Tout le monde a tendance à approcher son apprentissage pour réussir en ligne par « matière » au lieu de le faire par « problématique ».

Démo :

On se rend compte qu’on a besoin de plus d’inscrits à notre liste, on va se former sur cette matière là.

On a besoin de plus de clients, on va se renseigner sur comment en trouver.

On veut élargir notre audience et on a été convaincu que la pub Facebook est un très bon moyen de le faire ? Hop, on achète une formation là-dessus.

Mais derrière, on n’a pas forcément de bons résultats, même si on applique bien tout ce qu’on a appris.

Pourquoi ?

Parce que si on fait ça, on passe à côté des 3/4 des choses. Et donc à côté des 3/4 des résultats (pour être gentil…)

Faire de la pub, c’est bien.

Mais si tu fais de la pub sans savoir faire des titres qui vont interpeller pile poil ton client idéal, susciter chez lui une envie irrésistible de cliquer pour voir ce qui se trame derrière et que tu ne sais pas lui montrer que ce que tu as préparé pour lui va vraiment lui changer la vie, tu vas filer dans le mur.

Si tu appliques toutes les techniques pour trouver des clients en ligne (ou hors ligne d’ailleurs) mais que tu n’as pas un positionnement, un ciblage et un message marketing clair qui se différencie de ce qu’on voit partout ailleurs, c’est pareil….

Tu vas pouvoir chercher longtemps tes clients…

Si tu proposes un cadeau pour que les gens qui s’intéressent à ta thématique rejoignent ta liste mais que tu n’as aucune idée de ce qui leur pose vraiment problème, de ce qu’ils veulent vraiment, de ce qui les frustre, de ce qu’ils ont déjà vu partout et qui ne les a pas aidé et tutti quanti…

… tu ne vas récupérer que des miettes par rapport à ce que tu pourrais obtenir si tu cherchais les réponses à ces questions là.

C’est exactement pour ça que je ne travaille  pas par « matière » quand je coache, quand j’accompagne mes clients, ou quand je rédige la formation papier de la Marketing Master School…

C’est exactement pour ça que je te saoule à longueur de temps avec les questions de positionnement, de ciblage, de connaissance de ton marché ou de copywriting…

Parce que ce n’est pas en séparant les matières qu’on obtient les meilleurs résultats.

C’est en les combinant en connaissance de cause qu’on arrive à faire que les gens sur la toile font exactement ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut.

Dans leur intérêt.

Et celui de notre compte bancaire.

Comme un chef 5 étoiles sait exactement quel ingrédient ajouter pour transformer une recette banale en plat à tomber par terre.

Pour savoir faire monter ta sauce et présenter un marketing auquel tes prospects idéaux ne sauront pas résister, un seul moyen :

je te le présente ici.

Suffisamment « expert » pour coacher ?

En freestyle avant de filer sous la douche (et, oui, on est au mois de novembre…) :

 

Une question de Yann, qui rĂ©sume bien la problĂ©matique de beaucoup quand Ă  leur expertise perçue…sur eux-mĂŞme !

« A quel moment assumer le fait qu’on est coach, consultant, formateur, mentor, tout ce qu’on veut… et plus seulement blogueur (façon posture de dĂ©butant)?

Faut-il annoncer qu’on se lance dans un nouveau projet? Comment rĂ©ussir cette transition psychologique et dans la communication (signatures d’emails etc.)?

J’ai l’impression que c’est un blocage que je fais, mais j’aimerais bien avoir ton avis. Et un bon coup de pied au derrière si je le mĂ©rite ;) »

Mon (humble) avis tu voulais, mon avis tu as :

Le souci, il est souvent dans notre tête (et Yann semble très bien le cerner, mais a du mal à passer outre, lui aussi).

Bien plus que dans celui des gens qui consultent nos contenus et Ă  qui on va faire des offres.

La personne qui lit nos textes, nos promos, qui regarde nos vidĂ©os…elle ne se pose pas la question de savoir si on est suffisamment crĂ©dible pour qu’elle achète chez nous ou fasse appel Ă  nous pour qu’on la coache.

Enfin, si.

Mais pas de façon consciente.

Ce qui la convainc ?

Nos compétences.

Notre message.

Notre capacitĂ© Ă  l’aider avant mĂŞme qu’on cherche Ă  lui vendre quelque chose (via nos contenus).

Sa confiance en nous.

Le fait qu’elle commence Ă  nous connaĂ®tre, Ă  nous apprĂ©cier, nous et notre travail.

Et ça, ça dépend beaucoup de QUI ON CHERCHE A AIDER.

Pour un grand dĂ©butant qui dĂ©couvre ton domaine, si tu en sais plus que 99% des gens, tu sauras dĂ©jĂ  l’aider Ă  rĂ©soudre ses problèmes et Ă  avancer.

C’est tous comme ça qu’on dĂ©bute.

Tes potes, ils ne t’appellent pas pour t’aider quand ils ont un problème sur leur PC parce que tu as mis une signature « dĂ©panneur informatique » en signature de tes mails.

Mais parce que tu leur as prouvĂ© que tu t’y connaissais en ordis, et qu’ils savent que si il y a bien quelqu’un dans leur entourage qui va pouvoir rĂ©soudre leur problème, c’est bien toi.

Sur interoueb, c’est tout pareil.

Pour moi, la question de savoir si on est blogueur…ou pas…

Expert…ou pas…

Coach…ou pas…

…n’est guère que de la masturbation neuronique inutile.

(comprendre qu’elle ne donne mĂŞme pas d’orgasme Ă  la fin. Inutile je te disais !)

Notre job, c’est de faire tout ce qu’on peut pour aider les gens qui s’intĂ©ressent au mĂŞme domaine que nous Ă  aller plus loin.

A leur apprendre des trucs qui vont les aider.

A les motiver.

A les inspirer.

Et, surtout, à résoudre leurs problèmes.

C’est sĂ»r, si tu dĂ©butes, tu ne vas pas t’auto proclamer « Expert mondial en X ».

Mais tu as le temps pour ça.

En attendant, bosse ton contenu, bosse sur ta thématique, apprends plein de choses, et transmets les.

Très vite, les gens te demanderont de les aider et seront prêts à te payer pour ça.

Pas bien cher au début, puis de plus en plus, à force que ton expertise perçue par plus de personnes et que tes résultats parlent pour toi.

(Pour l’anecdote, mon tout premier client, il me payait 15 euros de l’heure. Ce sketch…)

Tu te sens capable d’aider quelqu’un qui te contacte et qui n’y connaĂ®t pas grand chose Ă  obtenir les RESULTATS QUE TU LUI PROMETS SUR TA PAGE DE VENTE ?

Tu as déjà obtenu ces résultats pour toi ?

Tu as déjà su aider des gens dans le même cas à résoudre leurs problèmes ?

Si tu as rĂ©pondu « oui », « oui » et « oui », j’ai une bonne nouvelle pour toi : tu es coach.

A toi maintenant d’aider les gens, de faire tes preuves, qu’ils soient contents de ton accompagnement.

Et tu verras que tu seras meilleur chaque jour un peu plus.

Que tu finiras, si tu es bon, Ă  avoir des nouvelles demandes de clients chaque semaine.

Mais pour ça il faut se lancer.

Si je compare mon niveau d’aujourd’hui en tant que coach Ă  celui que j’avais il y a encore un an (et je te parle pas de quand j’ai dĂ©butĂ© !!!), c’est le jour et la nuit.

Comment j’ai progressĂ© ?

En bossant, en apprenant, mais surtout, en coachant.

Et ça n’a pas empĂŞchĂ© mes clients des dĂ©buts d’ĂŞtre contents.

C’est juste qu’on ne leur promet pas la mĂŞme chose ni qu’on leur facture les mĂŞmes tarifs une fois qu’on a dĂ©jĂ  des rĂ©sultats qui parlent pour nous et le bouche-Ă -oreille qui tourne pleine balle.

En attendant, go. Fonce. Lance-toi.

Tu es déjà coach.

Tu as juste à prouver que tu es bon désormais, et à progresser chaque jour pour devenir encore meilleur.

Pour aller plus loin et gagner ta vie avec le coaching, l’accompagnement et le done for you, regarde cette page. 

 

Placer un contenu de façon stratĂ©gique pour dĂ©cupler les ventes d’une formation Ă  venir : la mĂ©thode complète

Je recommande souvent de crĂ©er du contenu dans le but de devenir le meilleur conseiller (comme le serait un de leurs amis calĂ©s sur le sujet) pour les gens qui s’intĂ©ressent à notre thĂ©matique.

Dans le style, voici une stratégie que j’adore…

Et qui fait généralement mouche à tous les coups.

Ce qu’on fait, c’est qu’on publie de façon stratĂ©gique un contenu un peu particulier…

…avant de faire quelques jours plus tard la promotion d’une formation qui va rĂ©pondre exactement au problème mis en lumière par le contenu en question.

Cette stratĂ©gie, je l’ai utilisĂ©e le mois dernier.

Résultat des courses ?

Un contenu que les gens qui me suivent ont adorĂ©, parce qu’il a vraiment raisonnĂ© en eux.

Et un niveau de ventes sur la formation en rapport qui a suivi qui m’a bluffĂ© moi-mĂŞme (pourtant je suis habituĂ© Ă  faire de grosses conversions sur des petites audiences…).

Voici exactement comment je m’y suis pris.

Commençons par la première partie de la stratégie :

Le type de contenu qui permet le plus de se différencier de nos concurrents (et de les disqualifier) et de nous asseoir comme expert et meilleur conseiller de notre audience sur notre thématique

Le principe ?

Dénoncer ce que les autres acteurs de notre thématique disent tous, et qui ne fonctionne pas.

(Ou en tout cas, qui ne fonctionne pas aussi bien qu’ils peuvent le dire, ou dans des cas particuliers ou sous des conditions spécifiques qu’ils ne précisent pas).

Si tu fais ça bien, les gens qui regardent tes contenus de ce type ne vont pouvoir qu’être d’accord avec toi.

Mieux encore, tu vas totalement leur faire reconsidérer la façon dont ils voient leurs problèmes et ce qu’ils pensaient devoir faire pour les résoudre.

Et devine à qui ils vont penser à s’adresser pour obtenir de l’aide dans ce cas en priorité numéro une (et de très loin) ?

A toi bien évidemment.

Puisque tu leur auras prouvé que tu es plus transparent que tes concurrents. En faisant ça, ils te verront vraiment comme ce que tu veux être pour eux : leur meilleur conseiller. Quelqu’un qui veut leur bien. Exactement comme le ferait un de leurs meilleurs amis.

Et, bien sûr, ce regard pertinent dont tu feras preuve sur les techniques qui fonctionnent et sur les solutions pas aussi efficaces qu’annoncées par tous les autres ne fera que renforcer le niveau de crédibilité et d’expertise dont tu vas bénéficier aux yeux des personnes qui te suivent.

Tout bueno donc.

Mais tu peux même aller encore beaucoup plus loin et rendre ça archi bueno.

En seulement deux simples étapes :

1/ tu crées un contenu qui démontre que ce que dit la majorité de tes concurrents n’est que du bullshit (ou très trompeur car incomplet)

2/ tu amènes dans la foulée une offre avec ton mécanisme pour résoudre le résultat voulu.

Ce qui se passe si tu fais ça est exactement tout ce qu’on cherche à faire en marketing :

Dans l’étape 1, on renforce notre crédibilité, notre expertise perçue, la relation qu’on a avec notre audience. Tout en éduquant nos prospects sur leur réel besoin.

On va donc les convaincre sur ce qu’ils ne doivent pas faire, et les conseiller sur que faire à la place.

Mais sans leur donner à ce stade une méthode complète et étape par étape en guise de solution.

Puis, à l’étape 2, on leur propose notre solution. Sous forme de formation par exemple.

C’est pile ce que j’ai fait le mois dernier sur Life Stylers.

J’ai sorti un contenu qui « attaquait » l’approche vendue par tous les formateurs en marketing sur les tunnels de vente.

Puis, 10 jours, plus tard, j’ai sorti une formation sous forme d’antidote à ce problème.

Cette formation, c’est la 2ème qui m’a rapportĂ© le plus de ventes des 12 derniers mois des nouvelles formations que je sors chaque mois.

Mieux encore : c’est celle qui m’a rapportĂ© le plus de CA.

Comment c’est possible ?

Grâce Ă  l’utilisation de l’upsell d’une toute nouvelle façon, que j’ai optimisĂ©e ces derniers mois.

Dans ma toute nouvelle formation sur la persuasion et le copywriting, je te montre comment tu peux faire exactement comme moi.

De l’idĂ©e de ce contenu qui renverse tout ce que peut bien penser ton audience…

… jusqu’Ă  la page de commande qui te montre comment optimiser tes prix pour que près de 90% des gens qui vont acheter ta formation prennent aussi la formation additionnelle que tu vas leur proposer (et ainsi dĂ©penser beaucoup plus chez toi, tout en Ă©tant ravis de le faire…)

Et je te dĂ©taille tout ce qui se trouve entre les deux, en t’expliquant avec mes notes ce que j’ai fais exactement, pourquoi, et comment tu peux faire pareil pour toi :

  • les titres des contenus
  • leur structure exacte (pour le contenu gratuit, comme pour le contenu de vente qui ressemble Ă  tout sauf Ă  un contenu de vente…)
  • les manières d’amener Ă  ce que les gens pensent exactement ce que tu veux qu’ils pensent (pour leur bien et qu’ils rĂ©ussissent bien sĂ»r !)
  • les techniques de persuasion utilisĂ©es
  • comment prouver ce que tu avances
  • comment illustrer ton message avec des exemples qui vont vraiment leur parler (et tout de suite leur faire se rendre compte de l’intĂ©rĂŞt que ce que tu proposes va vraiment leur changer la vie)
  • le truc qui convainc plus que tous les autres dans des contenus (il correspond exactement Ă  ce que les gens veulent, sans la savoir, et il t’assure que tes argumentaires de vente soient lus jusqu’au bout…sans jamais paraĂ®tre promotionnels)
  • comment faire semblant de vendre un produit dans un contenu (tout en vendant quelques uns) pour mieux vendre celui que tu prĂ©pares pour la suite
  • diffĂ©rentes façons de rĂ©diger des mailings qui vont rendre douloureux le fait de ne pas cliquer pour tes prospects, et ne pas voir ton offre
  • comment je rĂ©flĂ©chis pour trouver le concept de ma formation, et m’assurer qu’elle va bien vendre
  • une structure de contenu de vente originale mais hyper efficace, dĂ©taillĂ©e de A Ă  Z (si tu aimes la façon dont je prĂ©sente mes produits et veut vendre plus que jusqu’ici, sans avoir l’air de vendre, tu vas adorer cette partie)
  • mes moyens favoris de rendre les promesses qu’on fait beaucoup plus crĂ©dibles et persuasives (et que faire exactement quand on a une promesse TROP forte)
  • comment empiler les promesses, les bĂ©nĂ©fices pour nos clients sans avoir l’air dans faire des tonnes…et comment rendre tes argumentaires lĂ©gers et super plaisants Ă  lire
  • la manière la plus efficace de faire paraĂ®tre ton produit très peu cher par rapport Ă  ce qu’il va apporter Ă  tes clients
  • comment rĂ©diger des mailings qui vont amener un maximum de tes inscrits Ă  consulter ton contenu de vente, et pas dans 3 jours…

Mais ce n’est pas tout….

 

Aussi dans ma formation PDF et papier du mois :

  • mon système d’upsell prĂ©sentĂ© en dĂ©tails
  • les diffĂ©rentes façons de faire cliquer vers des contenus nĂ©cessaires Ă  ton audience pour qu’ils progressent (et achètent chez toi) mais qui ne sont pas attirants au premier abord pour eux
  • comment contacter les experts les plus influents de ta thĂ©matique pour qu’ils parlent de toi et des tes contenus, et t’envoient un maximum de leur meilleur trafic…

Et bien plus encore de techniques pour convaincre et vendre, en texte comme en vidéo

 

Si tu es aujourd’hui membre de la Marketing Master School, tu vas recevoir comme prĂ©vu cette nouvelle Ă©dition par mail au format PDF puis au format papier chez toi très rapidement.

Si ce n’est pas le cas, tu peux rĂ©cupĂ©rer cette formation au format PDF tout de suite en cliquant ici. 

Je te laisse aussi dĂ©couvrir sur cette page les 2 formations que je t’offre tout de suite en bonus. Et, bien sĂ»r, je t’envoie la version papier de la formation par la Poste cette semaine, oĂą que tu vives sur Terre…

 

Par contre, cette offre ne vas vraiment pas durer longtemps (tout simplement parce que je n’ai fait imprimer qu’un nombre limitĂ© d’Ă©ditions papier supplĂ©mentaires de la formation et que, comme tu te doutes, je ne vais pas passer mes journĂ©es chez l’imprimeur et Ă  la Poste…)