Pourquoi vous devez apprendre Ă  sĂ©duire (mĂȘme si vous ĂȘtes Brad Pitt ou maquĂ© jusqu’aux dents)

 

Titre Ă©tonnant n’est-ce pas ?
Rien Ă  voir avec le marketing ?

 Pas si sĂ»r…

Regardez, ce qui suit risque de vous surprendre…

(et je vais tester quelque chose sur vous, vous allez voir…)

 Vous avez déjà suivi du contenu sur la séduction ?

RegardĂ© ces vidĂ©os oĂč un mec se ballade dans la rue et se filme en train d’aborder des nanas en camĂ©ra cachĂ©e ?

Ou lu sur le sujet ?

 Moi, oui.

Pas que j’en ai besoin, of course.

Vous savez que j’ai dĂ©jĂ  le numĂ©ro de Scarlett Johansson et de nanas un peu plus high level (euh..) si vous me suivez depuis un moment.

 Non, blague Ă  part (ou pas..) ce qui m’intĂ©resse dans tout ça c’est l’approche.

 Quand on apprend Ă  sĂ©duire, on apprend Ă  aborder quelqu’un qu’on ne connaĂźt pas (surtout dans la rue).

Quelqu’un qui est dans un Ă©lĂ©ment, pour reprendre notre exemple de la rue, oĂč il ne s’attend pas Ă  ĂȘtre abordĂ©.

 Tu es une nana, tu te ballades, et voilĂ  un mec qui t’aborde. Plus ou moins finement.

Alors que t’es dans ton truc. Dans ta vie. Et que tu sors du supermarchĂ© et que tu rentres chez toi.

 En gros, tu es, a priori, Ă  peu prĂšs autant dans l’Ă©tat d’esprit de te faire aborder par un inconnu que de partir faire la guerre au Pakistan.

 Pas la fleur, et clairement pas le fusil.

 Vous savez quoi ?

Sur le web, c’est exactement pareil.

 Vos prospects, ils font leur vie.

Il sont sur Facebook. En train de glandouiller (comme tout bon Facebooker qui se respecte) en prétendant travailler.

Ou sur YouTube, Ă  la recherche d’une vidĂ©o divertissante.

Ou encore ils checkent leur boĂźte mail, pour voir quelle sortie se trame ce week-end.

 Et là, nous, on arrive avec notre contenu.

Nos offres.

Nos produits Ă  leur vendre.

 Comme ce type qui vient essayer de pécho sa bombasse un lundi aprem pluvieux de novembre.

 Le marketing, c’est exactement comme la sĂ©duction.

Il faut savoir accrocher l’attention.

 Puis briser la glace.

 Faire connaissance.

Il faut savoir casser les objections des gens qui, tout potentiellement intĂ©ressĂ©s qu’ils soient, ont autre chose Ă  faire.

LĂ , tout de suite.

Pour qu’ils cliquent sur nos contenus.

Pour qu’ils aient ensuite envie d’en voir plus (je peux prendre ton numĂ©ro ?).

Et pour pouvoir les recontacter (SMS deux jours plus tard, ni trop tĂŽt ni trop tard : « tu es dispo pour un cafĂ© demain vers 17h ? J’amĂšne ce dont on a parlĂ©. Allez, me dis pas que tu as oubliĂ© ! :-P »)

Et lĂ , on peut aller plus loin ensemble si affinitĂ©…

Jusqu’Ă  la…vente.

(vous pensiez qu’on parlait de quoi lĂ  ? hehe)

 Le marketing, c’est accrocher l’attention.

Convaincre.

Plaire.

Surprendre.

S’intĂ©resser Ă  l’autre.

 Le marketing, c’est casser les objections.

C’est faire visualiser dans l’esprit de l’autre le plaisir d’aller plus loin.

C’est crĂ©er l’attente.

C’est connaĂźtre l’autre, et savoir quoi lui proposer qui va lui plaire.

Le marketing, c’est susciter le dĂ©sir.

C’est faire comprendre Ă  quelqu’un ce qui est le mieux pour lui.

C’est le faire passer d’un point A (oĂč il est) Ă  un point B (lĂ  oĂč il veut ĂȘtre).

Le marketing, c’est vendre une transformation.

Et ça, comme en sĂ©duction, ça s’apprend.

Les principes sont exactement les mĂȘmes.

Seul le champs d’application (dĂ©solĂ© mesdames !) change.

C’est en pratiquant qu’on apprend.

C’est Ă  force d’Ă©chouer qu’on s’amĂ©liore.

(L’idĂ©e, c’est d’ailleurs exactement comme en sĂ©duction : il s’agit de pratiquer, pratiquer, pratiquer.

Peu importe le nombre de vents qu’on prend.

C’est comme ça qu’on prend confiance.

Et qu’on s’amĂ©liore.

La persuasion, personnellement, je l’ai apprise en suivant les conseils des meilleurs copywriters au monde.

J’ai fait exactement comme eux.

J’ai passĂ© des heures et des heures et des…semaines Ă  recopier les meilleures pages de vente de l’histoire.

Pour comprendre.

Et m’approprier les techniques.

Puis j’ai pratiquĂ©.

Un max.

Jusqu’Ă  ce ce que ça commence Ă  venir.

Si il avait fallu, j’en aurais fait encore 10 fois plus.

Parce que tout est persuasion quand on crĂ©e du contenu et qu’on vend sur le web.

Un titre ?

Persuasion.

Un mailing ?

Persuasion.

Un contenu (texte, vidéo, vlog, podcast, hologramme) ?

Persuasion.

Faire s’inscrire les gens Ă  notre liste ou s’abonner Ă  notre chaĂźne YouTube ?

Persuasion.

J’arrĂȘte lĂ , car tout est persuasion.

Pour toutes les étapes de notre marketing.

Et ça, ça ne changera jamais.

Quelque soit le format, et les techniques du moment liées aux nouvelles technologies.

Si vous devez miser sur un truc, c’est apprendre Ă  convaincre.

Car ces principes lĂ , ils ne changeront pas dans 2 mois…

Quand on connaĂźt les principes de psychologie de l’achat…

Quand on sait ce qui dĂ©clenche une action…

Quand on sait comprendre nos prospects, jusqu’Ă  les connaĂźtre mieux que notre propre mĂšre…

Quand on sait ce qui les frustre, les bloque, les enthousiasme, les saoĂ»le, les fait vibrer….

 

Bref, quand on sait tout d’eux et de leur façon de fonctionner…

Et qu’on met tout ça dans nos contenus, et qu’on cible pile poil les personnes les plus Ă  mĂȘme d’en retirer de la valeur…

Tout devient facile.

C’est exactement le job d’un marketeur.

Si on sait tout ça, on sait quels contenus créer, quelles offres faire et quels mots utiliser exactement pour leur vendre nos produits et services.

En fait, c’est simple, ils nous disent exactement tout.

Reste juste Ă  savoir comment leur poser les bonnes questions.

Vous l’avez vu dans ma derniĂšre vidĂ©o, je me suis fixĂ© un dĂ©fi :

Vous expliquer tout ce qu’il est essentiel de comprendre pour obtenir des rĂ©sultats rapides, et transformer la qualitĂ© de votre marketing, Ă  tous les niveaux.

 Puisque tout est persuasion…

Mardi, je sors ma nouvelle formation.

A l’intĂ©rieur :

-Comment convaincre

– Comment se spĂ©cialiser

– Comment se diffĂ©rencier

– Comment accrocher l’attention

– Comment vendre

 – Mes meilleures stratĂ©gies pour apprendre le copywriting le plus rapidement possible (et mes meilleures astuces, bien entendu)

L’une d’entre elle ?

Je viens de l’utiliser sur vous, via ce petit test…

Je vous détaille ça dÚs mardi, ainsi que tout le reste.

Pour ĂȘtre alertĂ© en avant-premiĂšre, bĂ©nĂ©ficier d’un tarif exclusif, et recevoir en plus une formation bonus oĂč je montre comment amĂ©liorer une page de vente, en live, indiquez votre adresse email ici :


Pourquoi vous devez vendre sans attendre

Une question super pertinente (qui vous concerne peut-ĂȘtre
en tout cas, on y passe tous un jour ou l’autre
) d’un de mes clients chĂ©ris :

« Une question par rapport à ta derniÚre vidéo :

A partir de quand peut-on avoir une légitimité pour faire des formations, enseigner des méthodes aux autres ?

J’ai souvent entendu dire qu’en lisant 3 bouquins sur un sujet, on en savait plus que 95% de la population.

OK mais çà c’est un truc de « marketeux » pour te faire acheter une formation pour apprendre Ă  faire des formations.

Dans la rĂ©alitĂ©, pour moi, ce n’est pas cela…

Aujourd’hui, je suis dans un moment de ma vie oĂč je me pose cette question : suis-je assez bon pour conseiller d’autres personnes sur mon sujet ?

Quand je te vois, j’ai l’impression que c’est clairement non. Mais faut-il ĂȘtre aussi lĂ©gitime que toi pour aider les autres petites entreprises ?

La légitimité peut-elle aussi venir des résultats ? 

Quel est ton avis là-dessus ? »

Alors dĂ©jĂ , ne jamais se comparer aux gens ayant un statut d’expert validĂ© aux yeux de tous.

(Sans prĂ©tention aucune, ça doit ĂȘtre mon cas, mais ce n’a l’a bien sĂ»r pas toujours Ă©tĂ©. Et il faut bien commencer quelque part !).

Aussi, si tu te fies particuliÚrement à ce que je fais, ma légitimité, je la mets clairement en avant trÚs réguliÚrement.

C’est une question de positionnement, et ça me permet de suggĂ©rer Ă  l’esprit de mes prospects que je suis plus lĂ©gitime que mes concurrents.

Comment je fais ça ?

En indiquant réguliÚrement dans mes contenus que je ne fais pas que vendre des formations sur le marketing comme font la plupart de mes concurrents.

Mon activitĂ© principale, c’est le coaching et de faire du marketing pour mes clients.

Pas juste toucher à la thématique du « make money online » donc.

Pourquoi je le fais ?

D’une part parce que ça ancre ma lĂ©gitimitĂ© aux yeux de mes prospects donc, mais aussi parce que ça me paraĂźt totalement hallucinant de vendre des formations sur le webmarketing alors qu’on n’a jamais fait de marketing ailleurs que sur son site.

(Ca serait comme se dĂ©clarer plombier professionnel alors qu’on sait juste rĂ©parer son lavabo qui fuit
)

Ensuite, pour le coup de lire 3 livres sur un sujet et en savoir plus sur la question que 99% des gens, ç’est effectivement un bel argument marketing.

Mais comme tout argument marketing qui fonctionne, c’est qu’il y a du vrai dedans.

Ce qui importe quand on vend de l’information, qu’on coache, qu’on fait du consulting, c’est d’ĂȘtre capable de rĂ©soudre les problĂšmes qu’on promet de rĂ©soudre (ou de faire atteindre Ă  nos clients les rĂ©sultats qu’on leur promet).

POINT BARRE.

Pas besoin d’ĂȘtre le plus lĂ©gitime de tous pour ça.

Il suffit juste de s’adresser Ă  des gens qu’on sait ĂȘtre capable d’aider, et de leur vendre uniquement ça.

Aprùs, libre à eux de vouloir faire appel à quelqu’un d’encore plus expert que nous si ils y tiennent vraiment


Quand j’ai commencĂ© Ă  coacher, je n’aidais pas comme aujourd’hui des gens qui font du 300 000 ou du 800 000€ de CA (ce qui ne m’empĂȘche pas de continuer Ă  aider des gens qui se lancent d’ailleurs..).

J’aidais juste des dĂ©butants Ă  faire ce que j’étais capable de les aider Ă  faire.

Et c’est pareil je pense pour tous ceux qui aujourd’hui sont experts.

On est tous l’expert de quelqu’un, autant qu’on a tous Ă©tĂ© perturbĂ© par le syndrome de l’imposteur un jour ou l’autre
.

Et, une fois la machine lancée, bien sûr, nos résultats (et les témoignages de nos clients) parlent pour nous.

VOUS NE DEVEZ PAS ATTENDRE POUR VENDRE !!!

Sinon vous aurez toujours une (fausse) bonne raison de ne le faire


De quoi voulez-vous que je parle dans mes prochains contenus ? Des questions Ă  me poser ?

â–ș Rendez-vous ici : http://lifestylers.fr/what-do-you-want/

Comment rendre votre produit unique et instantanément mémorable

Si vous souhaitez vraiment générer des revenus, il est essentiel de se différentier. De ne pas être une énième pâle copie de tel ou tel blog, site web, marque…

Réfléchissez-y : il existe obligatoirement au moins un élément qui rend votre marque, votre produit ou votre blog différent des autres. Qui le rend unique.

Le problème de la plupart des entrepreneurs sur Internet, comme des entreprises en général d’ailleurs, c’est qu’ils misent uniquement sur la qualité de leur produit pour se différencier. Ils axent leur communication uniquement sur ce point pour convaincre les clients potentiels.

Non seulement ça ne suffit pas, mais en plus c’est juste inefficace…

 

L’erreur à ne pas commettre…

 

Imaginez ce que ça donnerait si une entreprise de construction de maisons communiquait de cette manière :

« Travaux finis sous réserve de disponibilités des employés ». Ou « Construction via les pires matériaux ». « Maison garantie écroulée d’ici la fin de l’année »…

 

Pas top n’est-ce pas ?

Bien évidemment, aucune entreprise ne fait sa promotion autour de ce genre de promesses.

Mais cela illustre également pourquoi vous ne vous différenciez de personne quand vous dites à vos clients que ce qui rend vos produits uniques, c’est leur qualité.

 

Comment vos clients potentiels arriveraient-ils à faire la différence entre une centaine d’entreprises avançant toutes que leur produit est le meilleur ?

Honnêtement, à leur place, vous donneriez vous même la peine d’essayer ?

Si vous vouliez les convaincre, vous auriez à leur prouver que tous vos concurrents leur proposent un produit pourri.

Pas gagné.

 

Et pourtant, on voit encore et toujours des boĂźtes se positionner sur ce critĂšre…

 

Alors, comment différencier les produits que vous vendez ?

 

Pour différencier vos produits, utilisez une idée radicalement différente de celle que vos concurrents revendiquent.
En procédant ainsi, nul besoin de devoir « casser » leur communication.

Vous proposez simplement des bénéfices différents des leurs. Dès lors, il n’y a pas de match. Mais plutôt un choix de bénéfice à faire pour les clients potentiels.

Quelques exemples :

– L’entreprise X vend des voitures de luxe. Les vôtres sont familiales.

– Le blog Y propose des formations vidéos pour apprendre à utiliser WordPress. Vous proposez du coaching où vous montrez comment faire à vos clients, directement avec eux.
-Le papier Z est glacé. Le vôtre est recyclable.

– La société Untel vend des logiciels hyper personnalisables. Vos logiciels sont utilisables en 7 minute chrono.

Chacun son business. Vos concurrents font leurs affaires. Vous les vôtres.

 

Cherchez un point de différentiation qu’aucun de vos concurrents ne met en avant.

 

Vu que tout le monde revendique la qualité, il vous est donc nécessaire pour vous différentier de trouver un point, une force, qu’aucun concurrent ne revendique déjà. Une différence objective et spécifique. 

 

En procédant ainsi, la différence entre vos produits et les autres n’est plus une question de subjectivité.

Votre produit est devenu unique en son genre.
Vous n’avez plus à vous battre contre la concurrence.

 

C’est aussi une excellente manière de se démarquer sur un marché saturé et hautement concurrentiel.

Au lieu de vouloir faire la même chose que tout le monde en mieux, proposez une vraie différence.

Spécifique et évidente au premier coup d’oeil.

Votre vraie thématique

Et pourquoi trop de gens se plantent sur le web alors qu’ils avaient tout pour rĂ©ussir…

Aujourd’hui, quelque chose sur quoi, je trouve, les formateurs en marketing n’insistent (vraiment !) pas assez.

Je veux parler de régularité.

De ne pas abandonner, trop vite.

Souvent alors qu’on est Ă  deux doigts d’obtenir des premiers rĂ©sultats.

Le souci, il est vraiment lĂ , pour beaucoup.

On a une idée de projet, on se lance.

On publie quelques contenus, tant qu’on est à fond dans le truc



 Et, trĂšs vite, on arrĂȘte tout.

Parce qu’on n’a pas de rĂ©sultats.

Le truc, c’est que, la plupart du temps, il est juste trop tĂŽt pour qu’on ait pu les avoir, ces premiers rĂ©sultats !

Et, du coup, on met tout Ă  la poubelle, et on recommence.

Jusqu’à commettre la mĂȘme erreur Ă  nouveau, encore et encore.

Alors, oui, bien sĂ»r, il est possible d’obtenir des rĂ©sultats trĂšs rapides (ça a Ă©tĂ© le cas pour moi et pour bon nombre de mes clients).

Oui, bien sĂ»r, avec la publicitĂ© Facebook (notamment), on peut exposer Ă  virtuellement autant de gens qu’on le souhaite nos idĂ©es, notre travail, qui on est, dĂšs notre premier contenu.

Mais il y a un facteur Ă  ne surtout pas oublier.

Pour convaincre (et donc pour vendre), il faut du temps.

On ne tisse pas une relation de confiance en 2 vidéos.

Une des rĂšgles les plus lĂ©gendaires de la publicitĂ© disait qu’il fallait ĂȘtre exposĂ© en moyenne 7 fois Ă  une publicitĂ© pour passer Ă  l’acte d’achat.

Mais cette rÚgle concernait les produits en « dur ». Du savon, une voiture, et à peu prÚs tout ce qui pouvait se vendre.

Quand on vend de l’information, c’est diffĂ©rent.

On a beaucoup plus besoin de tisser une vraie relation avec notre audience.

C’est d’ailleurs pas pour rien qu’on utilise ce terme, ou celui de prospects dans un premier temps.

Souvent, le problÚme principal vient du manque de crédibilité.

Quand on voit un article ou une vidĂ©o d’un illustre inconnu, on va moins cliquer pour voir que si ce mĂȘme contenu Ă©tait fait par quelqu’un qu’on suit dĂ©jĂ .

Par quelqu’un en qui on a dĂ©jĂ  confiance.

DĂ©jĂ , rien que pour obtenir le clic, ce n’est pas gagnĂ©.

Alors, pour vendre, forcément, il reste du boulot !

Et c’est d’autant plus amplifiĂ© si, comme c’est quasiment toujours le cas quand on dĂ©bute, on n’a pas les chiffres avec nous.

La preuve sociale.

Un partage sur Facebook avec 3 pauvres likes n’attire pas.

Contrairement Ă  un autre avec dĂ©jĂ  553 j’aime et une palanquĂ©e de commentaires


Il faut donc du temps pour lancer la machine.

Etre régulier.

Persévérer.

Et ne surtout pas se dĂ©courager dĂšs les premiers obstacles (toujours les plus durs Ă  surmonter d’ailleurs).

Oui, il est 100 fois plus difficile de passer de 0 Ă  1000 de ventes chaque mois que de 1000 Ă  5000, par exemple.

Une fois la machine enclenchĂ©e, les inscrits qui rejoignent progressivement votre liste, les contenus qui s’accumulent sur votre site, votre chaĂźne YouTube, votre page Facebook



 tout devient beaucoup plus facile.

Mais, surtout, ne vous découragez pas avant que vous ne puissiez vraiment évaluer vos résultats.

Beaucoup abandonnent trop vite.

Pas beaucoup trop vite.

Mais juste un peu trop vite.

Souvent juste avant de récolter les premiers fruits de leur travail.

Ceux qui remotivent, qui encouragent, qui nous montrent que c’est possible.

Bien sĂ»r, vous devez veiller Ă  avoir un bon positionnement, une vraie spĂ©cialisation. Un message qui se diffĂ©rencie de ce qu’on voit partout pour accrocher l’attention au milieu de la jungle du web.

Bien sûr, vous devez publier du contenu le plus qualitatif possible sans cesse.

Parce que, mĂȘme sur le web, on n’a pas 36 chances de faire une bonne premiĂšre impression.

Mais visez surtout la régularité.

Pas le casse du siùcle qui permet de faire un beau coup, mais sans lendemains


Montez un business solide, avec de bonnes bases.

Et améliorez le sans cesse.

Vous publiez un truc et vous avez 5 pauvres clics ?

Pas grave.

Testez autre chose.

Puis encore.

Et encore.

Jusqu’à trouver votre truc.

Votre voix.

Votre façon de travailler.

Votre message.

L’audience suivra alors.

Naturellement.

Et les ventes avec.

C’est pour ça que, comme beaucoup, je recommande souvent de publier tous les jours quand on lance un nouveau projet.

Au moins pendant 6 mois.

Le temps d’accrocher l’attention. De toucher les gens. De leur donner envie de revenir.

Tous les jours ?!!!

Pendant 6 mois ?!!!

Voici une rĂšgle trĂšs simple que je suggĂšre souvent Ă  mes clients en coaching qui se lancent :

« Si tu n’es pas capable de produire du contenu de qualitĂ© avec enthousiasme tous les jours pendant 6 mois, c’est que tu n’es pas sur la bonne thĂ©matique.

C’est que ton projet ne fera au mieux que vivoter ».

Pourquoi ?

Parce quand on débute, on est chaud. Passionné. A fond.

C’est tout beau, et on a de grosses ambitions.

Et qu’on a des kilos de choses Ă  dire : tout ce qu’on a en tĂȘte depuis des annĂ©es.

Aussi, on est vraiment motivé pour se former (lectures, formations, etc
).

Tout simplement parce que notre domaine nous passionne.

Si ce n’est pas le cas, il y a un hic.

Et ce hic, on peut mettre trùs longtemps à s’en rendre compte.

Il n’est pas toujours si simple que ça de trouver ce pour quoi on est fait, et potentiellement le meilleur.

La bonne nouvelle, c’est que quand on a trouvĂ©, on le sait.

On peut passer des heures à lire sur le sujet, à suivre des formations, à chercher à en savoir toujours plus
 sans jamais voir le temps passer.

Sans jamais avoir l’impression de travailler.

Et on a dans ce cas des tonnes de choses Ă  partager.

Reste alors juste à marketer tout ça


Ca m’arrive assez souvent, en accompagnant des clients en coaching ou avec des gens qui me suivent depuis longtemps, qu’ils trouvent leur vrai « truc » aprĂšs pas mal de temps.

Certains ont mĂȘme des projets qui fonctionnent dĂ©jĂ  correctement depuis un moment avant d’avoir le dĂ©clic.

Votre meilleur projet, votre meilleure thĂ©matique, c’est ce qui vous prend aux tripes. C’est ce qui vous tient Ă  coeur plus que tout.

C’est ce qui rend tout facile.

MĂȘme dans les pĂ©riodes oĂč on est moins dedans (et ça arrive Ă  tout le monde) et oĂč nos envies sont focalisĂ©es pendant un temps vers d’autres centres d’intĂ©rĂȘts.

Notre truc, on l’a au fond de nous, et il n’est jamais plus qu’une question de jours avant que la flamme ne se rallume.

Ce truc, vous ĂȘtes sĂ»r de l’avoir trouvĂ© ?