Réussir sur le web sans quitter son canapé

Parfois, j’ai l’impression d’ĂȘtre un ours vivant dans sa grotte.

Pas que je sois un antisocial de nature (bien au contraire, mĂȘme si j’ai, comme vous sans doute, besoin de beaucoup de temps pour moi).

Mais parce qu’on me pose trĂšs souvent des questions quant Ă  mes frĂ©quentations sur le web.

« Pourquoi ne vas-tu jamais dans les évÚnements ? Pourquoi on te voit si peu dans les groupes Facebook ? As-tu de vrais amis entrepreneurs ? »

Les réponses, en mode rafale :

– Pas envie

– Pas envie

– Non

Le truc, (et vous l’avez compris si vous vous ĂȘtes acoquinĂ© avec ce que je partage depuis un moment) c’est qu’on a pas besoin de tout ça.

Les partenaires pour des gros lancements ?

Je ne sais pas pour vous mais je prĂ©fĂšre faire 40k de ventes seul, en lançant mon produit dĂšs que j’en ai l’idĂ©e et l’envie, que 150k avec des partenaires Ă  qui je devrais en reverser la moitiĂ©, sans compter tout le travail de rĂ©seautage, d’organisation et d’administration que ça prend en plus.

Ce temps qui me permettrait de lancer un autre produit équivalent et de finalement gagner plus, en admettant que le blé soit mon unique motivation


Aller dans les évÚnements ?

Pour faire quoi ? J’en parlais dans cette vidĂ©o, je n’ai pas besoin de ça (et vous non plus !) pour que mes clients idĂ©aux me trouvent et me contactent.

Et vu que les partenariats ne m’intĂ©ressent pas


Vient finalement ce qui me paraĂźt le plus intĂ©ressant : se faire des amis qui font la mĂȘme chose que nous ?

Echanger entre « pairs » ?

Tout le monde dit le plus grand bien de ce genre de pratiques.

Il parait que ça permet de se soutenir, de se confier, de s’échanger des conseils, d’avoir des avis extĂ©rieurs pour amĂ©liorer notre travail.

Sans doute.

Mais il y a des façons bien plus simples d’obtenir ces mĂȘmes rĂ©sultats.

Gagner sa vie sur le web en Ă©tant nulle part ailleurs que dans l’esprit de nos prospects

Les meilleurs avis extĂ©rieurs qu’on puisse avoir sur notre travail, sur comment l’amĂ©liorer, sur comment vendre plus (etc, etc
) c’est TOUJOURS auprĂšs de nos clients et de nos prospects IDEAUX (pas monsieur le touriste juste intĂ©ressĂ© par de l’info gratuite en mode fast food, je prĂ©cise) qu’on les aura.

Ninja en marketing ou pas, l’entrepreneur Ă  800K de CA annuel en saura toujours moins sur mon marchĂ©, sur mon audience que moi.

(A condition de vraiment bien travailler sur ce point, plus important que tout, bien sûr)

Le temps Ă  passer, il est surtout lĂ .

Avec nos clients et nos prospects.

Que ce soit sur le web, sur Skype, en coaching ou autour d’un verre.

Et rien ne nous empĂȘche de leur poser directement des questions quand on a besoin (je le fais assez souvent).

Si on se spĂ©cialise bien comme il faut, si on a bien un positionnement unique, nos clients et prospects idĂ©aux ne seront les mĂȘmes que personne.

Ou, au moins, il ne viendront pas chez nous pour les mĂȘmes choses que chez nos concurrents les plus directs chez qui ils peuvent aussi ĂȘtre clients.

Donc, l’avis de nos pairs


Of course, il faut se former.

Mais pas besoin de traverser le pays pour ça.

Tout est disponible sur le web. Il faut juste trouver les bonnes formations.

Le bon coach.

Je trouve trĂšs juste cette citation qui dit qu’ »on est la moyenne des 5 personnes qu’on frĂ©quente le plus ».

Ca ne veut pas dire pour autant qu’on ait besoin de les frĂ©quenter « en vrai ».

Les 5 personnes que je fréquente le plus ?

Des formateurs en webmarketing américains et des auteurs.

Ils sont un peu chaque jour dans mon mac, mon casque ou mon Kindle.

Et vous pouvez faire exactement pareil que moi.

Si vous frĂ©quentez les meilleurs, mĂȘme virtuellement, trĂšs vite vous n’aurez plus besoin de conseils de gens qui ne sont sans doute pas MEILLEURS que vous.

Reste un truc.

Se soutenir. Se confier.

On a en tous besoin je crois, Ă  plus ou moins haute dose.

On a tous des amis et de la famille pour ça (et si ils n’y connaissent rien et ne peuvent nous conseiller, ce n’est pas grave : souvent on a plus besoin de dire les choses Ă  quelqu’un qui nous Ă©coute que d’une vraie rĂ©ponse)

Parce que la vraie question est, selon moi, ailleurs.

La question est « ai-je ce qu’il faut pour ĂȘtre indĂ©pendant ? »

(je n’écris pas entrepreneur, car j’ai vraiment du mal avec ce terme et ne me considĂšre pas comme tel. Je suis juste quelqu’un qui cherche Ă  aider les gens qui se passionnent pour les mĂȘmes choses que moi et Ă  gagner ma vie avec ça en Ă©tant le plus libre possible,  et pas un entrepreneur « dans l’ñme » qui lance projet sur projet pour battre tous les records de CA)

Avez-vous besoin de permission ?

De validation permanente ?

Qu’est-ce qui vous empĂȘche de sortir vos contenus et vos produits, Ă  votre sauce, selon vos propres rĂšgles et de voir Ă  qui ça plaĂźt ?

Pas besoin d’avoir 10 000 ou 100 000 personnes dans votre audience pour trùs bien vivre du web.

On se lĂąche, on fait notre truc et le reste, on le laisse aux autres.

Les évÚnements, les partenariats, les centaines de likes sur les réseaux sociaux comme tous les engrais à égo.

Tous ces trucs lĂ , il ne font pas avancer nos business.

Enfin si, mais ils sont tous remplaçables par des stratégies qui prennent beaucoup moins de temps.

Alors qu’on a tout ce qu’il faut sous la main pour crĂ©er, partager et promouvoir nos contenus, sans bouger de notre canap’.

Je sais pas pour toi, mais quand je le quitte c’est que j’ai de vrais amis à voir, d’autres passions à assouvir et des vraies tranches de vie à kiffer


Et le quitter, je veux pouvoir le faire souvent. Sans avoir de comptes Ă  rendre Ă  quiconque.

Positionner ses tarifs avec un produit ultra cher qu’on ne cherche pas Ă  vendre, une bonne idĂ©e ?

Une question super intéressante de David :

« Greg, que penses-tu de cette stratégie de positionnement :

On met en vente un produit hyper cher (trop cher pour que les gens l’achĂštent) non pas pour le vendre mais pour montrer que nos produits et prestations sont de trĂšs grande qualitĂ© et ainsi vendre plus ce qu’on va crĂ©er par la suite.

Selon toi, ça fonctionne bien ? Qu’en penses-tu ? »

TrĂšs bonne question my dear.

C’est borderline comme technique je trouve (limite manipulation) mais oui, c’est une stratĂ©gie de pricing testĂ©e et validĂ©e depuis des lustres en marketing.

Une chose est sĂ»re : le cerveau humain associe TOUJOURS un prix Ă©levĂ© avec une qualitĂ© supĂ©rieure (mĂȘme si rien d’autre ne le dĂ©montre).

C’est donc tout sauf une mauvaise idĂ©e de pratiquer des tarifs plus Ă©levĂ©s que la concurrence, dĂ©jĂ .

Aprùs, il faut bien faire attention à ce qu’on fait avec ce genre de tarification.

Parce que si tu ne veux vraiment pas vendre ce produit, il va vraiment falloir le vendre TRES cher (ne jamais oublier qu’une petite partie de nos prospects est prĂȘte Ă  dĂ©penser BEAUCOUP).

Mais il ne faut pas tomber dans le positionnement de ses tarifs juste pour le positionnement de ses tarifs.

Si tu proposes un coaching d’une journĂ©e Ă  20 000 euros ou une formation Ă  10 000 euros par exemple, il va vraiment falloir promouvoir ces offres lĂ  comme si tu cherchais Ă  les vendre pour rester crĂ©dible.

Ca veut dire de façon beaucoup plus intensive que pour un produit lambda qu’on vend à 100 ou 200€.

Et ça, ça demande du travail.

MĂȘme si au bout du compte tu n’en vends pas et que tu ne crĂ©es pas le produit en question.

Ensuite, pour que cette stratégie fonctionne bien et surfer sur la vague, il faut proposer un autre produit dans la foulée.

Plus cher que la plupart des produits lĂ  aussi, mais accessible.

Que les gens peuvent se payer.

C’est un peu la mĂȘme idĂ©e que de proposer un produit Ă  2000 euros (par exemple), que peu vont pouvoir investir d’un coup. De vraiment donner envie aux gens de l’avoir (mais ils ne peuvent pas), puis hop, miracle, quelques jours aprĂšs, on leur propose des facilitĂ©s de paiement sous forme de mensualitĂ©s (comme par hasard) pour que lĂ , ils sautent sur l’offre.

Car il faut profiter de cet effet « wow, le type propose un produit Ă  20 000 euros, c’est vraiment que son expertise et son contenu doit ĂȘtre vraiment excellent ! » pendant que ton audience a ça en tĂȘte.

2 options pour ça :

– Faire la promotion de façon perpĂ©tuelle de cette offre hors de prix, et promouvoir dans la foulĂ©e un produit premium dans son tunnel de vente, en automatique.

– Ou le faire de façon chronologique, sans tunnel, mais avec un maximum un mois d’écart entre les 2 offres.

Ce que je ferais si je devais utiliser cette stratégie :

(Ce que je ne ferais pas car ça ne correspond pas à mes valeurs et que je trouve ça vraiment trop irrespectueux vis-à-vis de nos prospects, MEME SI c’est bien fait et qu’ils ne s’en rendent pas compte)

Je planifierai vraiment le meilleur produit que je puisse proposer (celui que je veux vendre donc) avant toute chose.

Puis, je crĂ©erais cette offre de positionnement  que personne ne peut s’offrir.

Je ferais autant de promo sur cette derniĂšre que sur celle que je vais vouloir vendre.

Et je sortirais les deux quasiment dans la foulée.

(Et j’irais prier pour que personne n’achùte le produit que je ne veux pas vendre, aussi !).

Si tu NE VEUX PAS vendre de coaching dans le futur, proposer une heure de coaching Ă  5000€ ou une journĂ©e Ă  25 000€ est moins risquĂ© que de proposer un produit qui demande beaucoup de travail.

Car si un tarĂ© l’achĂšte, au moins, tu peux assurer le truc derriĂšre


A ce sujet, je dois vous avouer un truc : j’ai pensĂ© un moment faire ça avec 99 jours dans la tĂȘte d’un marketeur pro.

Pourquoi ?

Parce qu’entre le moment oĂč j’ai lancĂ© le truc sur Life Stylers (et le prĂ© lancement du produit) et sa sortie, j’ai pris 2 clients dont je me charge de tout le marketing.

Des offres dures Ă  refuser mais qui, du coup, m’ont rajoutĂ© une dose de travail incroyable pour cette annĂ©e.

Et à un moment, j’avoue, je me suis dit que ça allait faire beaucoup trop de taf.

Et j’ai alors songĂ© Ă  vendre 99 jours dans la tĂȘte d’un marketeur pro Ă  25 000 euros.

Vu l’offre et vu que personne n’a jamais proposĂ© un truc pareil, ça n’aurait pas Ă©tĂ© si choquant que ça comme tarif.

Mais bon, c’est pas dans ma personnalitĂ© dĂ©jĂ  de vendre des trucs hors de prix, et j’avais vraiment trop envie de le faire et de partager ça avec mes clients
.

Pour me poser vos questions : http://lifestylers.fr/je-reponds-a-vos-questions-en-video/

Comment créer du contenu qui marque et se remarque

Vous avez vu ça aussi ???!!!

MĂȘme les gourous du webmarketing se sont mis Ă  parler de l’importance du contenu depuis quelques mois !!!

Bon, je taquine un peu, mais c’est vrai.

Normalement, ce qu’ils vous vendent, c’est des techniques.

Parce que c’est sexy, accrocheur et que
 ça vend, tout bĂȘtement.

MĂȘme tous ceux qui se sont lancĂ©s dans le format « vlogging » en sont revenus


Ils ont fini par remarquer que pour vendre, c’était bien joli de montrer sa life (et lĂ , on est d’accord : ĂȘtre authentique et vraiment soi-mĂȘme est l’un des meilleurs moyens de fidĂ©liser une audience qui nous ressemble) mais que ça ne suffisait pas.

Regardez l’évolution des contenus de ces gens-lĂ  ces derniers temps. Ils reviennent de plus en plus Ă  apporter de la valeur dans leurs vidĂ©os.

En gros, à partager du « vrai » contenu.

Parce que montrer uniquement sa vie, ça ne vend forcĂ©ment pas autant que d’apporter de la valeur d’abord.

Oui, c’est top pour crĂ©er un lien, une relation.

Mais, si on vend des formations sur le webmarketing (par exemple), comment ĂȘtre crĂ©dible, prouver son expertise et convaincre qu’on est la meilleure personne pour nous aider Ă  obtenir des rĂ©sultats avec notre site si on passe son temps Ă  se dorer la pilule sur la plage, boire des cocktails et faire, en gros, un peu prĂšs tout sauf ce qu’on vend ?

AprĂšs, il y a le cas de figure totalement inverse.

Et il ne fonctionne pas mieux.

C’est le cas de ceux qui ne font que donner beaucoup de valeur, de techniques, d’astuces pour rĂ©ussir.

Mais de façon froide, sans ùme.

(Pour ne pas dire totalement chiante).

Le souci avec ça, c’est que ça n’émeut pas les foules, ça ne surprend personne (gĂ©nĂ©ralement 90% des blogueurs sur une thĂ©matique partagent les mĂȘmes choses, en boucle).

Et ça n’aide pas Ă  tisser une relation quand on joue un rĂŽle ou qu’on ne se lĂąche pas et qu’on n’ose pas ĂȘtre soi-mĂȘme Ă  100%.

Le meilleur mix (et je vous saoule avec ça depuis au moins 2 ans), c’est justement de mixer les deux approches.

Apporter du contenu de top qualitĂ©, tout en Ă©tant soi-mĂȘme.

Et tant pis si on n’est pas parfait (ou devrais-je dire, tant mieux !).

Le meilleur mix, c’est l’infotainment.

Soit de mélanger contenu et divertissement.

Parce qu’on a rarement envie de se taper quelque chose de trop sĂ©rieux, trop « tutoriel », trop « formation » quand on consulte du contenu sur le web.

Ce qu’on veut, c’est apprendre des choses qui nous aident, tout en passant un bon moment.

Et c’est exactement les contenus qui fonctionnent le mieux sur la toile aujourd’hui.

Surtout alors qu’on a, chaque jour, encore plus le choix de cliquer ailleurs, et d’aller voir ce que font les concurrents, ou les derniers exploits du chaton qui fait du skateboard dans la vidĂ©o juste au-dessus sur Facebook


Pourquoi y compris les experts en webmarketing aujourd’hui parlent (enfin !!!) plus de contenu que de tout le reste ?

Parce que c’est essentiel, tout simplement.

Sans bon contenu, tout ce que vous pourrez bien faire ensuite ne servira strictement Ă  rien.

C’est exactement le mĂȘme principe que pour vos titres d’articles ou de vidĂ©os.

Si vos titres sont pourris, si ils ne ne suscitent pas la curiositĂ© de vos prospects cibles (qui doivent d’ailleurs comprendre dĂšs le titre que ce contenu, il est vraiment pour eux !)



 vous aurez beau faire le meilleur contenu du monde.

Personne, ou presque, n’en saura jamais rien.

Puisque personne ne cliquera pour le voir.

Avec le contenu, c’est exactement la mĂȘme chose.

A quoi ça sert de promouvoir un contenu, d’investir en publicitĂ©, de proposer des choses pour que les gens rejoignent votre mailing liste, etc, etc
(de faire n’importe quoi qui soit des techniques marketing en fait)



 si votre contenu n’est pas bon ?

A rien.

Strictement Ă  rien.

La qualitĂ© du contenu, c’est la base de tout.

Le premier chaĂźnon indispensable pour que tout le reste soit possible.

J’en avais parlĂ© Ă  l’époque : lorsque j’ai créé Life Stylers, il s’est passĂ© un an et demi avant que je fasse la moindre publicitĂ© pour mettre mes trucs en avant sur Facebook.

Est-ce que ça m’a empĂȘchĂ© de me faire connaĂźtre, de fidĂ©liser une audience, de vendre ?

Absolument pas.

Car la qualité du contenu était là. Au moins assez pour atteindre mes objectifs.

Le truc avec les techniques marketing, c’est que, bien sĂ»r, elles sont trĂšs importantes pour rĂ©ussir.

Mais ce ne sont que des amplificateurs de résultats.

Des multiplicateurs.

Si notre contenu est zĂ©ro, on aura beau faire tout ce qu’il y a de mieux en stratĂ©gies marketing derriĂšre, ça restera toujours zĂ©ro.

1x 0 ou 10 000 x 0, ça fait toujours
0.

Alors


Comment créer du contenu qui marque et qui se remarque ?

Du contenu qui va vraiment accrocher l’attention ?

Du contenu qui va Ă  la fois convaincre vos prospects de votre expertise, et vous permettre de tisser une relation quasi amicale avec eux ?

Du contenu qui va vous permettre de vous faire remarquer (et que les gens cliquent sur vos liens !) et de fidĂ©liser ces nouveaux visiteurs, jusqu’à ce qu’ils soient ravis d’acheter vos produits et services ?

En changeant totalement d’approche !

En osant lĂącher les chevaux, enfin.

(Ce n’est vraiment pas difficile, et surtout, quel pied de crĂ©er du contenu quand on est vraiment soi-mĂȘme et qu’on s’amuse Ă  le faire !)

L’enthousiasme, le plaisir, c’est vraiment communicatif. Vos visiteurs le remarquent, en un clin d’oeil.

Mais pas seulement en Ă©tant enfin vous-mĂȘme.

Ce qu’on va faire ensemble, c’est surtout totalement transformer votre façon de « penser » contenu.

Car le principal souci aujourd’hui, c’est que tous les contenus se ressemblent.

Sur toutes les thĂ©matiques, c’est la mĂȘme chose : tout le monde parle des mĂȘmes sujets, plus ou moins de la mĂȘme maniĂšre.

Comment marquer les esprits et se faire remarquer quand on fait pareil que tout le monde ?

C’est presque impossible, hormis en faisant accrocher les gens sur notre personnalitĂ© (et pour ça, il faut ĂȘtre soi-mĂȘme, on y revient toujours).

D’ailleurs, vous avez dĂ» le remarquer, souvent, Ă  niveau de contenu plus ou moins Ă©gal, on suit ceux avec qui on prend du bon temps. Ceux avec qui on accroche. Ceux qui nous inspirent le plus, ceux qui nous motivent.

(Ou tout simplement ceux dont la tĂȘte nous revient le plus).

Ce qu’on va faire, c’est qu’on va aller beaucoup plus loin que ça vous et moi.

On va non seulement, de façon trĂšs simple, injecter votre personnalitĂ© dans tout ce que vous faĂźtes (vidĂ©o, emailings, textes, etc
), mais surtout on se concentrer sur ce pourquoi vous ĂȘtes le meilleur, et uniquement ça.

On va aussi totalement changer votre façon de trouver vos idées de contenus.

Puisque le meilleur moyen d’attirer l’attention, de se faire remarquer et de marquer les esprits est, forcĂ©ment, de proposer des choses totalement diffĂ©rentes de tout ce que font les autres, on va virer tout le dĂ©jĂ  vu, pour se focaliser uniquement sur ce qui vous rend diffĂ©rent.

Et
largement meilleur que vos concurrents.

Parce qu’en choisissant uniquement de traiter les sujets exacts sur lesquels vous ĂȘtes le meilleur, le plus passionnĂ©, le plus calĂ©, et en laissant le dĂ©jĂ  vu partout Ă  tous les autres, vous allez ressortir du lot 100 fois plus vite (et c’est logique).

Dans la nouvelle formation que je viens de crĂ©er, je vais vous montrer, Ă©tape par Ă©tape, comment enfin crĂ©er du contenu de qualitĂ©, qui marque les esprits quand on les consulte (et qui donne envie de revenir) et qui se fait remarquer lĂ  oĂč vous les publiez (notamment lĂ  oĂč il y a le plus de trafic mais aussi de concurrence : sur Facebook et YouTube).

Je vais vous dévoiler toutes mes astuces de copywriter pro pour créer des titres sur lesquels il est douloureux de ne pas cliquer


Je vais vous montrer comment (et oĂč !) trouver des idĂ©es de contenus que vos concurrents n’auront jamais.

On va aussi voir ensemble, bien sĂ»r, comment organiser votre contenu gratuit et votre contenu payant (vous allez ne plus jamais ĂȘtre embĂȘtĂ© par ce problĂšme, et mĂȘme pouvoir jouer du gratuit plus que jamais jusqu’ici pour vendre plus vos produits).

Vous allez aussi découvrir mes meilleures techniques pour


miser sur votre diffĂ©rence (et l’amplifier) pour sĂ©duire une audience de passionnĂ©s, prĂȘt Ă  vous suivre longtemps et Ă  acheter chez vous (et pas qu’une fois) 100 fois plus vite qu’avec les stratĂ©gies de contenu traditionnelles

ĂȘtre vous-mĂȘme et sĂ©duire l’audience qui vous ressemble, celle avec qui vous avez envie de travailler (et de boire un verre), sans avoir Ă  mettre une perruque et un nez de clown (le principe n’est pas de devenir comique, mais juste que votre audience passe du bon temps avec vous)

comment mixer information et divertissement, pour toujours surprendre vos visiteurs, et leur donner envie de cliquer sur vos mailings et contenus AVANT ceux de tous les autres

rĂ©diger des textes qui divertissent, apportent de la valeur, fidĂ©lisent et vendent (et comment faire exactement la mĂȘme chose en vidĂ©o)

la seule structure de contenu (elle tient en seulement 5 points) Ă  suivre pour accrocher l’attention, faire passer vos idĂ©es, convaincre et inciter vos prospects Ă  faire ce que vous voulez qu’ils fassent

vous fixer les bons objectifs pour chaque contenu que vous publiez, placer votre contenu de façon stratĂ©gique dans votre calendrier de publication, pour obtenir un maximum d’inscrits, de ventes, de partages (et quand et comment varier vos objectifs pour chaque contenu de façon Ă  obtenir de trĂšs bons rĂ©sultats Ă  tous les niveaux)

et bien plus encore
.

Pour accédez à la formation « Créer du contenu qui marque et qui se remarque » tout de suite, cliquez ici

Greg

Comment convaincre vos prospects les plus sceptiques, avant mĂȘme qu’ils ne voient vos pages de vente !

Vos prospects n’ont jamais été aussi sceptiques qu’aujourd’hui.

Quelque soit votre niveau d’expertise.

Et vos références.

Votre niveau de crédibilité.
Pour la simple et bonnes raison qu’il n’y a jamais eu autant de concurrence, d’arnaques en tout genre et tout simplement d’offres promotionnelles qu’aujourd’hui.

 

Chaque jour, on bat de nouveaux records.

 

Vous devez donc vous attendre à ce que les visiteurs de votre site soient sceptiques. !
Toujours.

Et chaque jour un peu plus.

 

C’est pour ça qu’un des exercices à maîtriser absolument quand on est marketeur est de savoir casser les objections.

 

Pour ça, il faut les connaître, forcément.

Non je ne vais pas encore vous parler de travail de positionnement et de connaissance de son marché !

Pas cette fois. Mais je ne cesserai de souligner à quel point c’est essentiel dès que nécessaire.

Car c’est juste impossible que je vous en parle trop, tellement ça aide à convaincre et vendre !

 

Comme vous l’avez sans doute vu et lu dans de nombreux contenus de formation sur le marketing, en plus de prouver tout ce que vous avancez et d’ajouter un maximum de preuve sociale (là aussi, il y en a jamais trop !), il vous faut vous adresser aux objections les plus courantes dans l’esprit de vos prospects à chaque fois que vous leur vendez quelque chose.

 

Le plus souvent, c’est quelque chose qu’on fait dans les pages ou vidéos de ventes.
Les marketeurs plus expérimentés cassent ces objections qui sont autant de blocages qui empêchent la vente avant que leurs prospects ne voient leurs produits.

 

C’est notamment ce qu’il est recommandé de faire quand vous faîtes un lancement en 4 vidéos successives (la dernière étant la vidéo de vente) ou quand vous vendez à l’aide d’une séquence automatique suite à une inscription à une liste dédiée.

La première vidéo est là pour vous apprendre un nouveau mécanisme et vous bluffer avec un nouveau concept. La dernière vend donc.

L’objectif des deuxièmes et troisièmes vidéos est alors à la fois de présenter des études de cas, de prouver que la méthode qu’on propose fonctionne, d’apporter des techniques de valeur en plus pour continuer à convaincre et, surtout, de casser les objections principales de nos prospects.
Ces choses qui sont dans leur tête et qui, si on ne s’y adresse pas, les empêchent de pouvoir être convaincus.

 

Voyez les comme des grenades à désamorcer.

 

Des objections, ça peut être par exemple pour un produit sur la publicité Facebook :

-la publicité Facebook, ça coûte cher
– c’est compliqué à comprendre et à utiliser
– je n’utilise pas ou quasiment pas Facebook

etc…
C’est donc à vous de savoir quels sont les objections les plus partagées par vos visiteurs, consciemment ou non, et de dégoupiller ces grenades, une à une.

 

Dans mon exemple, en expliquant, montrant et prouvant que :

– On peut faire de la publicité Facebook avec des micros budgets, pour tester…
– En leur disant que vous filmez votre écran et que vous leur montrez tout, étape par étape
– Il n’y a pas besoin d’être un accro aux réseaux sociaux et d’être pendu 12 heures par jour sur Facebook pour utiliser leur système de publicité

 

Mais ces grenades, vous n’êtes pas obligé d’attendre qu’elles soient prêtes à exploser pour les désamorcer.

Pourquoi attendre un lancement de produit ou carrément la page de vente pour casser les objections ?
Vous pouvez le faire au quotidien, dans les contenus gratuits que vous publiez. Sur les réseaux sociaux. Dans vos emailings.

Rien ne vous empêche d’éduquer vos prospects et de casser les objections comme dans le cadre d’une formation continue.

 

C’est souvent bien plus efficace.

Parce que si vous pensez (et parvenez) à casser les objections au fur et à mesure qu’elles passent par la tête de vos prospects, du moment où ils s’inscrivent sur votre liste au moment où ils voient une offre, vous allez être 1000 fois plus persuasif que le marketeur lambda qui ne pense qu’à faire ça dans sa vidéo de vente (en admettant qu’il y pense…).

 

Ce que je vous recommande de faire, comme n’importe quel marketeur digne de ce nom, c’est pour chaque produit de noter toutes les objections que peuvent avoir vos visiteurs.

Et de traiter les principales.
Mais aussi, notez celles que peut avoir n’importe qui découvrant votre site et ne vous connaissant pas.

Car finalement, les plus importantes à traiter sont toujours ces objections là.

 

Après, honnêtement, peu importe où vous allez le faire.
Ca peut être dès votre page d’accueil, dans une page à propos, régulièrement dans vos mailings et contenus, bref, partout.

 

Par exemple, pour moi, une chose hyper importante est de montrer que je ne suis pas un énième imposteur.

 

Un énième type lançant un « blog sur le blogging » et n’ayant jamais gagné plus de 52€ avec internet…

C’est des choses que j’aime faire de façon discrète et détournée, parce que c’est pas trop mon style de me la jouer et de mettre des gros chiffres partout sur mon site, et qu’il faut bien l’avouer, je suis bien embêté par un point : la confidentialité clients.
Ca m’aide à avoir la confiance de certains des plus gros du web et qu’ils me confient leur marketing.

Mais ça me coûte aussi très cher de ne pas pouvoir dire quand j’ai fait des chiffres assez hallucinants pour les lancements de personnes qui sont connues, voire très connues. !

(Enfin, c’est le jeu… Et je suis très bien payé pour le jouer…)

 

Ce que je vous conseille de faire c’est de reprendre votre Unique Selling Proposition (ce que vous faîtes différemment de tous les autres sur votre thématique, ce qui vous unique et instantanément mémorable, vous, votre site et votre produit) et de glisser régulièrement des remarques sur cette différentiation, dès que vous le pouvez.

 

J’utilise notamment beaucoup les interviews qu’on fait de moi pour faire ça.

 

Voici mon USP, telle que présentée en haut de la sidebar de mon site, si ça peut vous aider à améliorer la vôtre :

Vous désespériez de trouver ENFIN un VRAI coach ET formateur en webmarketing ?

Quelqu’un qui applique et fait appliquer personnellement les stratégies qu’il partage sur les sites de
ses clients, sur une dizaine de thématiques différentes, et pas que sur son site ?

Vous ne me verrez jamais en costard cravate. Ni même bien rasé. Et mes vidéos sont moches (mais elles vendent).
Parce que je suis trop occupé à former et coacher des entrepreneurs du web (plusieurs centaines ces 5 dernières années).
Et à booster le chiffre d’affaires de certains des plus grands acteurs du web francophone (que vous connaissez sûrement), en faisant tout leur marketing…

Et malheureusement, ça, alors que ça devrait être la moindre des choses pour vendre des formations sur le marketing, je suis le seul en France à le faire…

 

Cherchez vraiment le truc numéro Un qui vous différencie. Quitte à modifier un peu ce que vous faîtes, vous spécialiser encore plus, jusqu’à avoir un truc qui claque vraiment.

 

Hormis glisser des remarques dès que possible, mine de rien, sur ce que vos concurrents (ou leurs produits) ne font pas et devraient faire, vous pouvez carrément créer des contenus détournés qui obligent vos prospects à penser de vous ce que vous voulez qu’ils pensent (oui, ça paraît compliqué j’avoue).

Et ce, sans rien leur dire.

 

Une super manière de faire ça facilement ?
En les laissant vous juger (là encore, vous ou votre produit) de façon objective de manière à savoir quel est le meilleur.

Vous vous mettez dans le lot, au milieu de vos concurrents. Et vous expliquez juste à vos prospects sur comment juger quel est le meilleur.

Et libre à eux de faire la comparaison.

(Je suis sûr que ça doit avoir un nom en PNL ce truc…)

 

En faisant ça, non seulement vous n’êtes plus à leurs yeux qu’un « vendeur ». Mais vous devenez quelqu’un de confiance. Leur meilleur conseiller. Ce qui, en soit, est déjà l’une des meilleures façons de convaincre et vendre qui existe.

Mais, en plus, vous éduquez vos prospects sur les bonnes questions à se poser pour pouvoir comparer.

Et, forcément, si vous faîtes de la qualité, ça ne va être à votre désavantage…