L’impression que tes contenus sont invisibles ?

La mĂȘme rengaine, encore et encore :

 

Tu te casses le boule à créer de bons contenus.

A les envoyer aux quelques loulous que tu as tant bien que mal ajoutés à ta maigre mailing liste.

Tu les partages sur Facebook.

Òu en vidĂ©o, sur YouTube.

 

Mais à chaque fois, tu es déçu.

 

Quasiment pas de clics ou de vues.

Pas d’interactions.

 

Comme si tes contenus étaient invisibles.

Et que tout le monde s’en foutait.

 

Et lĂ , tu te poses tout plein de questions :

 

Est-ce que c’est moi qui suit mauvais ?

Est-ce que ce que je dis n’intĂ©resse personne ?

Pourquoi ç’est si dur de se faire connaütre ?

Qu’est-ce que je fais de mal pour que si peu de personnes ne tombent sur mes trucs ?

 

La vĂ©ritĂ©, c’est que je n’en sais rien.

 

Parce que je ne suis pas médium.

 

Et que sans regarder tout ton travail, ça serait dur de te dire ce qui cloche.

 

Ce que je sais, par contre ?

 

C’est que 99% des gens dans ce cas qui me demandent leur avis sont complĂštement Ă  cĂŽtĂ© de la plaque sur un point :

Leur positionnement.

 

Qui est tout sauf magnétique.

En admettant qu’ils en aient vraiment un.

 

Ils n’ont pas ce petit truc qui les fait directement ressortir du lot.

Ils n’ont pas ce petit truc qui attire l’attention des bonnes personnes.

 

Parce que rien qu’en voyant le machin, ils comprennent que c’est pile pour eux.

Que ça va forcĂ©ment bien plus leur parler ou les aider qu’un Ă©niĂšme contenu qui cherche Ă  s’adresse Ă  tout le monde.

 

Comme c’est le cas pour le mec qui cherche Ă  rĂ©cupĂ©rer son ex.

Mais pas à apprendre à séduire une inconnue.

 

Ou pour la choupette qui veut, elle, enfin savoir comment publier ses romans.

Et plus juste apprendre à en rédiger un.

 

Si tu as un positionnement bien Ă  toi ?

Tu ne perds pas d’audience potentielle parce que tu laisses pas mal de sujets à tes concurrents.

 

Non.

Tu abolis la concurrence.

 

Tu te crées ta propre thématique.

Et tu rends instantanément plus facile et rapide pour les clients idéaux que tu vises de te trouver.

 

Pile comme tu te facilites la tùche pour mettre tes pubs ou tes contenus en face des personnes que ça vraiment intéresser, vu que tu sais précisément qui ils sont.

 

Un positionnement magnétique ?

C’est le raccourci ultime en business.

 

C’est ce qui peut te faire gagner des annĂ©es.

Et te rendre la tùche tellement plus simple que ça en est presque écoeurant.

 

C’est pas par hasard si je commence toujours par ça avec les clients que je me mets à accompagner.

 

C’est la premiĂšre chose Ă  faire, dĂ©jĂ .

Parce que ç’est les fondations de la maison.

(Avec la bonne connaissance de tes clients idéaux)

 

Mais c’est aussi ce qui me permet le plus facilement de dĂ©bloquer ceux qui rament Ă  passer Ă  la vitesse supĂ©rieure depuis trop longtemps.

Rendant mon job de coach presque cheatĂ© tellement c’est facile pour moi, Ă  force.

 

Peut-ĂȘtre que tu n’as pas les moyens de faire appel Ă  moi pour que je te coache, vu mes tarifs.

(D’autant plus que je suis bien bookĂ©, comme souvent)

 

Mais tu peux rĂ©cupĂ©rer cette ressource spĂ©ciale positionnement normalement plus accessible et trouver par toi-mĂȘme les petites choses que tu pourrais changer Ă  ce que tu fais aujourd’hui pour ĂȘtre instantanĂ©ment plus visible, remarquĂ© et remarquable.

Tout en ayant enfin pour toi la crĂ©dibilitĂ© qu’offre un positionnement que tu es le seul ou presque Ă  avoir.

 

Pas la pire chose à faire à l’ùre du scepticisme à outrance et de la concurrence sans cesse accrue, si tu veux mon avis.

 

Il s’agit d’une ancienne Ă©dition de la Marketing Master School oĂč je te dĂ©taille 15 façons de devenir remarquĂ© et remarquable Ă  vitesse express sur ta thĂ©matique.

Et de contrÎler la façon dont tu es perçu sur ton marché.

 

Tu peux la récupérer exceptionnellement à un tarif limite-je-te-la-donne ici :

http://lifestylers.fr/special-positionnement/

 

Par contre, je la retire de la vente demain dans la matinée, et pas dit que tu puisses y accéder à nouveau un jour


 

Greg

Ta thématique ? Elle est trop grande pour toi !

Milano.

 

No offense, joli matou


 

Mais si ta thématique était en fait trop grande pour toi ?

 

Ce que j’entends par lĂ  (avant que tu me tapes…) ?

 

Ce n’est pas que tu n’es pas capable de t’attaquer Ă  un domaine qui intĂ©resse autant de monde que celui sur lequel tu sĂ©vis aujourd’hui.

 

Mais que tu commets probablement une erreur en le faisant.

 

Pourquoi ?

Parce que cibler trop large empĂȘche d’avoir un gros impact.

 

D’ĂȘtre instantanĂ©ment remarquable.

Et d’ĂȘtre perçu comme l’une des rares (si ce n’est la seule) options intĂ©ressantes pour ceux que tu cherches Ă  aider.

 

C’est toujours la question du spĂ©cialiste.

 

Si tu es le meilleur spĂ©cialiste dans quelque chose de prĂ©cis, ceux qui s’y intĂ©ressent ou qui ont un problĂšme sur le sujet sont quasiment obligĂ©s de passer par toi.

 

Ou d’au moins tomber sur toi un jour ou l’autre.

(Probable mĂȘme que des gens leur parle de toi)

 

Alors que si tu n’es qu’un Ă©niĂšme exemplaire de ce qui se fait dĂ©jĂ  qui cherche Ă  parler Ă  un peu tout le monde, tu te condamnes Ă  passer un temps fou pour convaincre.

(Sans parler que tu deviens bien plus vite excellent en groovant toujours plus ou moins sur le mĂȘme domaine)

 

Ca ?

Tout le monde le comprend.

 

Mais quasi personne n’ose le faire.

Quasiment personne n’ose retravailler son positionnement, et rĂ©duire volontairement sa thĂ©matique.

 

Parce que ça fait peur.

 

On se dit qu’on renonce à tant de clients potentiels en faisant ça.

(Au lieu de voir l’intĂ©rĂȘt de les convaincre « sur-mesure » et de les trouver tellement plus facilement vu qu’on sait exactement avec qui on veut travailler)

 

C’est normal.

C’est humain.

 

Et je m’en rends compte Ă  chaque fois que je commence Ă  bosser avec un nouveau client en coaching, et que la meilleure option est justement d’affiner son positionnement pour devenir un leader sur une thĂ©matique certes plus petite, au lieu d’essayer de survivre au milieu de la concurrence.

 

Il ya toujours tout plein de blocages qui nous retiennent de le faire.

 

Alors que c’est quasiment tout le temps la meilleure dĂ©cision stratĂ©gique Ă  prendre.

 

C’est comme le fait de refuser des clients parce qu’ils ne correspondent pas à nos critùres exacts.

 

Quand il faut payer les croquettes, et se montrer qu’on est capable de monter un business à succùs, c’est trùs dur de dire non à ce client moisi qui va nous rapporter que dalle.

 

Mais c’est pourtant ce qu’il faut faire.

 

Surtout que


(Et c’est essentiel à comprendre)

 

…les maths sont toujours en ta faveur :

 

Quelle que soit ta thĂ©matique, ce que tu fais, ta spĂ©cialisation ou ton positionnement, tu auras toujours bien plus de gens ayant besoin de ce que tu peux leur apporter qu’il n’existe d’exemplaires de toi.

 

(A priori, tu es une édition trÚs limitée toi aussi)

 

Tu fais ce que tu veux de ça.

 

Mais sache que ça Ă©tĂ© l’un des plus gros game changer pour moi.

 

Pareil pour tout ceux parmi les plus de 250 clients que j’ai accompagnĂ©s au fil des annĂ©es Ă  qui j’ai fait retravaillĂ© leur positionnement d’une maniĂšre ou d’une autre.

(Presque tous, donc)

 

Est-ce que rĂ©duire ta thĂ©matique, te spĂ©cialiser Ă  fond et rĂ©duire les clients idĂ©aux que tu cherches Ă  convaincre vraiment uniquement aux top clients pour toi est la seule maniĂšre d’amĂ©liorer ton positionnement ?

Non.

 

Il y en a 14 autres que j’aime beaucoup et qui peuvent aussi beaucoup changer les rĂ©sultats que tu obtiens.

 

J’ai plus de place pour te parler de tout ça sur cette page :

http://lifestylers.fr/special-positionnement/

 

Greg

Pourquoi tu NE veux PAS écouter tes clients

Camogli, Ligure.

 

Quelque chose qui peut t’envoyer directement dans le mur ?

 

C’est d’écouter tes clients.

(Ou pire : tes clients potentiels)

 

Tu sais :

 

Tu leur demandes ce qu’ils veulent.

Quels sont leur plus gros problĂšmes.

Ou tu regardes ce qu’ils peuvent dire ici ou lĂ  sur ce qui leur manque pour rĂ©ussir.

 

Afin de savoir quoi créer à leur vendre.

 

Cà paraßt bizarre de dire ça, je sais.

 

Mais les 3/4 du temps, tu vas te planter si tu suis ce qu’ils te disent comme ça.

 

Surtout si tu le fais tel quel.

 

Sans analyser ce que tu voies.

Et sans essayer de lire entre les lignes.

 

Parce que les gens ne savent pas forcĂ©ment ce qu’ils veulent, dĂ©jĂ .

 

Et encore moins ce qui va vraiment les aider.

(Sinon, ils n’auraient pas besoin de nous.

Et, nous, rien Ă  leur vendre)

 

Aussi ?

Nous les humains, on n’est pas rationnels.

 

Et on n’achùte d’ailleurs pas à la logique.

Mais Ă  l’émotion.

 

(Tu as dû remarquer aussi comment ça se passe :

C’est seulement dans un second temps qu’on se cherche des justifications logiques Ă  nos achat, pour se les justifier Ă  nous-mĂȘmes)

 

C’est aussi ce qui fait que les gens ne sont absolument pas cohĂ©rents vis-Ă -vis de ce qu’ils disent :

 

Tu prends le coup du sondage ou du questionnaire par exemple.

Tu poses bien tes questions, de façon à ce que ça soit clair qu’ils te disent ce qu’ils veulent.

 

Y compris avec une question du genre « Si une solution magique pouvait exister pour résoudre ce problÚme, à quoi ressemblerait-telle ? »

 

Et tu crées pile ce produit là.

 

Tu vas te rendre compte que rares seront ceux à t’avoir dit ça vont effectivement sortir leur carte bleue quand tu vas leur proposer.

 

C’est la mĂȘme chose avec les formats, d’ailleurs :

Si j’écoutais mes clients, je ne vendrais que de la vidĂ©o.

Et du PDF.

 

Sauf que dans les faits, faire autrement est tout sauf un problĂšme.

 

Des raisons comme ça de ne pas écouter tes clients ?

Je pourrais t’en sortir des tonnes.

 

Mais trùs vite, ça ne t’aiderait pas des masses.

 

Ce qui pourrait changer beaucoup de choses pour toi, par contre ?

 

C’est si je te montrais comment rĂ©colter des informations trĂšs prĂ©cieuses sur tes clients idĂ©aux, pour que tu les connaisses bien mieux qu’aujourd’hui.

(Ce qui est le travail le plus important que tu puisses faire en tant qu’entrepreneur, vu que ça donne te donne tout le reste).

 

Puis quoi en faire.

 

A chaque fois que je commence avec quelqu’un en coaching ?

On se concentre lĂ -dessus.

 

Et ça m’amuse à chaque fois :

MĂȘme pas rendu au tiers de l’exercice, que les idĂ©es de bons contenus, de bonnes pubs, de bonnes landing pages et de bons produits fusent dĂ©jĂ  de partout.

 

C’est ça la puissance de bien connaütre les Padawans à qui tu veux t’adresser.

 

Ca te donne tout ce que tu as besoin ensuite.

Jusqu’aux mots exacts à utiliser.

 

Si tu ne dois suivre et appliquer qu’une seule formation parmi toutes celles que j’ai créées ?

Prends celle-ci.

 

Ca s’appelle Brain Hacking.

Et je t’y montre exactement comment faire tout ça.

 

Elle est encore en promo jusqu’à ce soir.

 

Mais ensuite, je ne t’en parle plus avant un bon bout de temps


 

Greg

Tu as une offre irrésistible, mais elle ne convertit pas ?

Le genre de question qui revient de temps en temps, et dont les rĂ©ponses peuvent bien t’aider :

 

« J’ai l’impression d’avoir tout bien fait comme il faut.

J ‘ai créé une offre absolument irrĂ©sistible comme tu l’enseignais dans une MMS.

J’ai fait une publicitĂ© sympa, que j’ai fait tourner avec 5€ de budget sur Facebook en vidĂ©o pendant une semaine.

J’ai eu 60 visites sur mon formulaire de candidature, mais aucune demande de RDV.

Ton avis ? »

 

Mon avis tu veux, mon avis tu as :

 

Bien sûr, il faudrait que je regarde exactement ce que tu as fait comme pub.

Et ton offre.

 

Et presque surtout, comment elles sont présentées.

(Avec le wording exact de ton copywriting)

 

Mais déjà :

 

35€ de pub investies pour trouver un client, ça peut quand mĂȘme ĂȘtre lĂ©ger.

(Les gens ne se dĂ©cident pas forcĂ©ment de suite pour faire appel Ă  quelqu’un qu’ils ne connaissent pas encore pour une prestation ou un accompagnement, aussi irrĂ©sistible que puisse ĂȘtre l’offre.

Il faut le temps qu’ils soient exposĂ©s une paire de fois minimum Ă  ton offre, surtout si tu fais de la pub directement sur du trafic froid comme ça.

Le mieux Ă©tant toujours d’essayer de rĂ©cupĂ©rer leur email dans l’opĂ©ration, tout en les attirant via un offre Ă  tomber par terre
pour pouvoir les recontacter Ă  loisir par la suite)

 

Aussi ?

 

Tout dépend de ton ciblage.

 

Si il n’est pas bon, tu peux faire tourner longtemps ta pub sans ĂȘtre contactĂ© par qui que ce soit


 

D’ailleurs, au delĂ  de ce scĂ©nario prĂ©cis, c’est souvent ça qui pĂȘche le plus quand on me demande mon avis sur quelque chose :

 

Le copywriting, c’est une chose.

Et oui, c’est hyper important.

 

Mais ça n’est que les 20% dĂ©cisifs pour convertir.

 

Si tu n’as en place avant la bonne offre (40% du job) et le bon ciblage (40% aussi), ça va forcĂ©ment ĂȘtre compliquĂ©.

 

J’ai pu remarquer que les gens se concentrent toujours le plus sur leur offre.

Puis sur comment la vendre.

 

Jusqu’à souvent s’arracher les cheveux parce que ça ne fonctionne pas aussi bien ou aussi vite qu’ils espĂ©raient.

 

Mais le problùme, les 3/4 du temps, c’est leur ciblage.

 

Leur liste, donc.

 

Est-ce que le problùme, c’est qu’ils n’utilisent pas les bonnes techniques pour la remplir ?

Ça peut.

 

Mais les techniques pour remplir sa liste, un peu prĂšs tout le monde les connait Ă  force.

Et tu as forcĂ©ment suivi pas mal de formations sur le sujet, vu que c’est l’un des thĂšmes les plus sexy.

 

Le problĂšme ?

Il se résout bien avant.

 

En analysant les profils des gens qui tu veux t’adresser.

Et en faisant tout ce que tu peux pour les connaĂźtre mieux que ta propre mĂšre.

 

Est-ce que c’est difficile ?

Non.

 

Mais il faut le faire.

Et bien trop peu d’entrepreneurs y consacrent le temps et l’énergie que la question mĂ©rite.

 

C’est con, parce que ça te donne tout le reste :

 

Quels mots utiliser pour les convaincre.

 

Quoi leur vendre.

Et comment.

 

Quoi leur proposer ou comment les attirer pour qu’ils aient envie de rejoindre ta liste.

(Y compris avec comment se diffĂ©rencier de tous les autres, et les rassurer que toi, tu n’es pas une Ă©niĂšme arnaque sur Ă©cran)

 

Et, bien sûr :

Qui cibler exactement.

 

Les 40/40/20, donc.

Et bien plus encore.

 

Mon process pour faire ça le plus simplement possible, quelle que soit la thématique ?

Je l’avais dĂ©taillĂ© dans cette formation :

http://lifestylers.fr/brain-hacking/

 

C’est tellement essentiel que j’en parle assez souvent, c’est vrai.

Et je te la remets mĂȘme en promo jusqu’à demain soir, tiens.

 

Greg

C’est normal ?

DĂšs que tu fais les choses un peu diffĂ©remment de d’habitude, les gens se posent de suite pas mal de questions.

 

Comme ça a été le cas ces jours-ci avec mes mails expédiés vers 16h30 du matin, et plus 9h.

ProblĂšme d’auto rĂ©pondeur ?

Test marketing ?

J’ai dĂ©couvert un nouveau moment « magique » qui fonctionne mieux pour envoyer mes emails ?

 

Va savoir
 :-P

 

MĂȘme topo par rapport Ă  la Marketing Master School.

Et au fait que j’ai retirĂ© la page de vente il y a quelques semaines.

 

Qu’il n’est plus possible de s’inscrire pour le moment.

Et que le seul moyen pour ceux qui ne sont pas membres d’accĂ©der Ă  l’édition de la formation papier du mois, c’est de la commander Ă  l’unitĂ©.

 

D’ailleurs :

Reçu ceci pas plus tard que ce matin de la part de Padawan Xeryus :

 

« l’arrĂȘt de l’abonnement de la MMS, c’est un test marketing ?

Tu comptes nous partager les résultats dans une MMS ?

 

Du genre : si les gens prĂ©fĂšrent acheter chaque mois sans s’engager…

Est ce que tu gagnes vraiment plus de clients a laisser l’achat d’une seule Ă©dition ?

Comme les clients qui n’étaient pas prĂȘts a s’engager…

… sans se rendre compte qu’ils paient quand mĂȘme chaque mois ?

Ca serait intĂ©ressant d’avoir ton retour sur ta stratĂ©gie et les conclusions que tu tires. ;-) »

 

Alors, je précise :

C’est trùs temporaire tout ça.

 

La raison officielle ?

C’est qu’il Ă©tait vraiment temps que je refasse la page de prĂ©sentation de la Marketing Master School.

Pour qu’elle montre mieux ce qu’elle peut apporter Ă  ceux qui la suivent sur la durĂ©e.

 

Et que j’étais tellement au taquet sur tous pleins de projets depuis juin que j’ai prĂ©fĂ©rĂ© planifier ça tranquillement pour dans quelques semaines, plutĂŽt que de me speeder Ă  faire un truc Ă  l’arrache.

(L’éternel souci quand tu es formateur mais que tu n’es pas que formateur
)

 

Et non, ce n’est pas vraiment un test marketing.

(Je savais Ă  quoi m’attendre en termes de ventes de ces formations Ă  l’unitĂ© et de dĂ©sabonnements en faisant ça, dans les grandes lignes).

 

La vraie raison ?

Elle est bien évidemment stratégique.

 

Et d’ailleurs oui :

Je vais en parler dÚs cette édition de septembre que je suis sur le point de faire expédier.

 

Mais sans dévoiler la vraie stratégie cachée derriÚre ce move bizarre, je peux déjà te lùcher du scoop :

 

C’est clairement une trĂšs mauvaise idĂ©e de faire ça si tu ne regardes que les ventes.

(En tout cas, pour ce que je fais moi.

Le contexte, comme d’hab’
)

 

Parce que les losers qui ne voient pas leurs activitĂ©s comme un business, et les formations qu’ils suivent comme un investissement dont les rĂ©sultats et l’impact se dĂ©multiplient au fil de ce qu’ils dĂ©couvrent et appliquent Ă©dition aprĂšs Ă©dition, sont tentĂ©s de se dĂ©sabonner.

 

Si le programme du mois ne leur paraĂźt pas assez sexy.

 

Ou si ils se disent qu’ils pourront toujours choisir de prendre ou non l’édition du mois suivant selon les indices que je donne dans mes mails de teasing sur le contenu vu qu’elles sont proposĂ©es Ă  l’unitĂ©.

 

Niveau ventes, donc ?

Vraiment pas bon de faire ça, sans surprise.

 

Aprùs, vu que je ne cherche pas à aider la terre entiùre, c’est finalement une trùs bonne chose.

 

Parce que ces profils là ne profiteraient pas des infos que j’y partage de toute maniùre, et qu’il vaut mieux donc qu’ils partent.

 

Surtout ces temps-ci, oĂč je partage les concepts les plus game changers que j’ai dĂ©couvert au fil des annĂ©es.

Et qui sont bien plus responsables finalement des plus de 25 millions d’euros de ventes que mon marketing a gĂ©nĂ©rĂ© que n’importe quelle technique ou stratĂ©gie.

 

Ce qui est encore le cas avec l’édition de septembre que tu peux recevoir chez toi la semaine prochaine si tu la commandes avant minuit ce soir.

 

OĂč, au delĂ  de la vraie stratĂ©gie derriĂšre ce coup de trafalgar avec la MMS, je groove pendant le plus gros des 28 pages de l’édition sur la rĂšgle complĂštement contre-intuitive qui influence le plus tout ce que je fais.

 

Cette rĂšgle ?

Elle est radicale.

 

Et demande donc un minimum de balls.

 

Et autant elle peut donner des rĂ©sultats trĂšs rapides sur certains aspects, autant c’est surtout sur le long terme qu’elle peut vraiment propulser n’importe quel business vers d’autres sphĂšres.

 

Clairement pas quelque chose qui est pour ceux qui veulent du sexy donc.

Ou qui ne sont pas prĂȘts Ă  rĂ©flĂ©chir.

Ou qui sont du genre Ă  dĂ©vorer de la formation pour avoir leur shoot, ĂȘtre excitĂ©s par ce qu’ils viennent de dĂ©couvrir, et finalement ne rien en faire.

 

En clair ?

C’est pour les vrais entrepreneurs qui voient leur activitĂ© comme un business, mĂȘme si ils n’en sont qu’au dĂ©but.

 

Mais clairement pas pour les autres.

 

Comme ceux qui ne pigent pas qu’une activitĂ©, ça se joue sur la durĂ©e, avec une vraie vision, pour que les intĂ©rĂȘts composĂ©s aient le temps de faire leur effet et de rendre les rĂ©sultats assez dingues.

 

Autant sur les formations qu’on suit que sur les actions qu’on fait, d’ailleurs.

 

Dit comme ça ?

Je ne m’attends pas Ă  ce que beaucoup de gens cliquent sur ce lien pour commander leur Ă©dition avant minuit (aprĂšs il sera trop tard) :

http://lifestylers.fr/la-marketing-master-school-de-septembre-chez-toi-au-format-papier/

 

Mais c’est vraiment pas grave.

 

Surtout que les formarketeurs qui ne vendent que du « ce que tu veux, mais pas ce dont tu as besoin » sont en forme ces temps-ci, de ce que j’ai vu


 

Greg

Le moyen le plus efficace d’attirer les regards sur ton travail

Castiglione des poissons, Tatalie.

 

Tu connais le groove comme la mélodie :

 

Pour vendre plus, tu dois attirer tes clients idéaux.

Susciter leur attention et leur intĂ©rĂȘt pour qu’ils cliquent sur tes contenus et te dĂ©couvrent.

 

Puis leur donner envie d’aller plus loin et de s’intĂ©resser Ă  ce que tu fais en rejoignant ta liste.

Pour que tu puisses tisser la relation de confiance nécessaire, et te donner le temps de les convaincre.

 

Oui, tu sais que tu ne peux pas y couper.

 

Sauf qu’en pratique, c’est une toute autre musique


 

Tu n’as pas forcĂ©ment le budget publicitaire qui te permet d’aller vite.

Ou tu bosses sur une thĂ©matique qui n’intĂ©resse pas la terre entiĂšre de toute façon.

Ce qui rend la publicité vite casse-gueule si tu ne convertis pas déjà un minimum.

 

Aussi ?

MĂȘme si ta thĂ©matique Ă  toi, ce n’est pas la plus concurrentielle de toutes, tu te retrouves avec les mĂȘmes problĂšmes que les autres :

 

Les gens sont de plus en plus sceptiques, vu toute la merde qu’ils voient Ă  longueur de journĂ©es.

Et se demandent pourquoi ça serait différent avec toi.

 

Pourquoi ils devraient cliquer sur tes trucs.

 

Sans compter que ces gens là, ils sont exposés à autant de messages que tous les autres.

 

La concurrence ne venant pas que de tes quelques concurrents directs, mais de partout oĂč leur attention est sollicitĂ©e.

Et de partout oĂč ils peuvent ĂȘtre tentĂ©s de cliquer, ailleurs que vers tes contenus ou ta publicitĂ©.

 

Du coup, mĂȘme si tu connais forcĂ©ment toutes les techniques qui vont bien pour attirer le trafic qu’il te faut et remplir ta liste ?

Ton activité met une éternité à décoller.

 

Et tu ne voies pas les résultats rapides que tu espérais arriver.

 

Ce problÚme là, si ça peut te rassurer ?

On l’a tous plus ou moins.

 

Quelque soit notre expertise, nos références ou notre branding.

Qu’on soit dĂ©jĂ  (re)connu ou non.

Qu’on ait tout en place pour convaincre sur notre seule nom/marque ou qu’on parte de zĂ©ro aujourd’hui.

 

Et c’est normal.

 

Parce qu’il y a de plus en plus de concurrence chaque jour pour l’attention des gens.

Et des gens chaque jour plus sceptiques à force de voir tout et n’importe quoi.

 

La solution, comme souvent ?

Ce n’est pas d’essayer de se battre avec les mĂȘmes armes que les autres pour essayer de rĂ©cupĂ©rer des miettes du gĂąteau.

 

La solution ?

C’est d’ĂȘtre ingĂ©nieux.

 

La solution ?

C’est de tricher.

 

La solution ?

C’est de choisir de mener sa bataille avec des armes diffĂ©rentes des autres.

 

Parce qu’aprùs tout, le moyen le plus efficace d’attirer l’attention et de se faire remarquer est toujours de proposer quelque chose qui tranche avec ce qui se voit partout ailleurs.

 

Comme la fameuse vache pourpre de Seth Godin flashe au milieu d’un champs de meuhs toutes blanches et noires.

 

D’ailleurs ?

Ça rejoint l’un des fondamentaux du marketing direct :

Savoir susciter tellement de curiositĂ© qu’il est impossible pour les gens de nous ignorer.

 

Et de ne pas au moins aller voir ce qu’on a Ă  raconter derriĂšre ce qui parait ĂȘtre un OVNI.

 

Ça rejoint aussi la rĂšgle numĂ©ro une qui influence tout ce que je fais, quel que soit le projet, le client ou la thĂ©matique.

Justement pour gagner la bataille de l’attention bien plus facilement, tellement tu deviens remarquable.

 

Mais ça, ce n’est presque que le dĂ©but de ce que cette rĂšgle vraiment particuliĂšre te permet de faire.

 

Tellement que j’ai dĂ©cidĂ© d’y consacrer l’intĂ©gralitĂ© de la formation papier de septembre de la MMS.

 

Avec pourquoi tu veux absolument la suivre.

Et des tonnes d’exemples de comment tu peux l’intĂ©grer Ă  absolument tous les niveaux de ton business, pour Ă  la fois susciter bien plus d’attention vers ce que tu fais, mais aussi convaincre bien plus facilement tes clients potentiels d’acheter chez toi
sans avoir Ă  mener les mĂȘmes batailles que tous les autres.

 

Ça ne me surprendrait absolument pas que suivre cette simple rùgle puisse tout changer pour toi aussi.

 

Tout comme je ne serais pas surpris que tu sois mal Ă  l’aise Ă  l’idĂ©e de le faire.

 

Car elle va vraiment impliquer, quoi que tu fasses aujourd’hui ou quels que soient tes rĂ©sultats, que tu sortes de ta zone de confort.

Surtout au début.

 

AprĂšs, avec l’habitude, et en voyant les rĂ©sultats ?

Ça ne m’étonnerait pas que tu t’en amuses comme c’est le cas pour moi.

 

Et que tu aies mĂȘme du mal Ă  te retenir et Ă  ne pas aller de plus en plus loin


 

J’ai dĂ©jĂ  envoyĂ© cette Ă©dition Ă  l’imprimeur.

Et je suis sur le point de la faire expédier aux membres de la Marketing Master School.

 

Mais tu peux y avoir accùs toi aussi sans t’abonner (ce qui n ‘est pas possible ces temps-ci de toute façon) en la commandant sur cette page avant demain soir :

http://lifestylers.fr/la-marketing-master-school-de-septembre-chez-toi-au-format-papier/

 

AprĂšs ?

Tu ne pourras jamais plus y accéder.

 

Ce que j’y partage Ă©tant bien trop prĂ©cieux, bien que pas pour tout le monde


 

Greg