Ce mec a craqué le code !

Je te partage ce texte de Damien (Damon Pyn).

Pas juste parce qu’il flatte mon égo.

Mais parce qu’il a trouvé des mots que j’aime beaucoup pour décrire quelque chose de très, très efficace.

Et qu’il a su décodé une partie de ce que je fais, jour après jour…

(et c’est pas la partie que je te recommande le moins pour vendre un max).

“Titre : Le problème avec le Copywriting ? Le mĂŞme qu’avec la sĂ©duction…

Le copywriting c’est quoi dĂ©jĂ  ?

C’est l’art d’Ă©crire pour convaincre de passer Ă  l’action
(comme un achat par exemple)

C’est très puissant en soi.

Mais quand tu bosses à fond sur ton copywriting et que tu essaies de tout appliquer en même temps,  il se passe

la mĂŞme chose qu’il m’est arrivĂ© en sĂ©duction :

ça devient pire que si tu ne l’appliquais pas !

Pourquoi ?

Simplement parce que tu perds un ingrédient crucial pour te connecter avec les gens (et créer de la confiance) :
L’authenticitĂ©.

Mets-toi 2 secondes dans les bottes du client :

Tu arrives sur un site qui sent les techniques de persuasion Ă  200km.

ForcĂ©ment ta première impression sur l’auteur du site :
« encore un qui veut vendre son bordel… avec son pitch Ă  2 sous »

L’application du copywriting doit ĂŞtre subtile, imperceptible.

Concentre-toi sur l’authenticitĂ© de la relation avec tes abonnĂ©s.
Ça t’emmènera beaucoup plus loin.

Le Copywriting, tu verras ça plus tard…

Parce qu’il prĂ©sente un 2ème inconvĂ©nient :

Ă€ force de copier les mĂŞmes formules qui fonctionnent (swipe files)…
On finit par ressembler Ă  tout le monde.

Et c’est bien la dernière chose que tu veux.

Je te recommande chaudement de t’inspirer du travail de Gregory Lagrange.
Abonne-toi Ă  sa liste email et lis attentivement ses emails (ils sont marrants en plus).

Tu verras qu’il utilise le copywriting d’une manière très intelligente :
Avant de vendre sa came. Ce qu’il vend… c’est lui-mĂŞme !

Dans la quasi-totalitĂ© de ses mails, il fera mention (sans en avoir l’air… coquin) de ses rĂ©sultats, compĂ©tences, preuves d’autoritĂ©, sociales, …

Dans le milieu de la sĂ©duction, ça s’appelle DHV (DĂ©monstration de ta Haute Valeur)

Quand tu sais mettre en avant ta personne sans te vanter.
Et que tu as le bagage qui va avec ta crédibilité.

L’Ă©tape suivante, c’est de connaitre les gens que tu vas inspirer avec ton message (avatar client).

Pour leur donner exactement ce qu’ils veulent.

Ensuite ?
Tu kiffes la vie.

Bon okay j’Ă©dulcore un peu.
Mais t’as saisi l’idĂ©e.

Mieux vaut être authentique que persuasif ;)

Après faire de la persuasion une seconde nature,  c’est ça qui fera la vraie diffĂ©rence”

Damon Pyn.

Hmmm…

Que dire ?

Rien.

Si, juste un mot :

Amen.

Comment faire ce que vient de super bien détailler Damien ?

Je te le partage chaque mois dans la formation papier spéciale persuasion de la MMS.

D’ailleurs, dans la nouvelle édition déjà partie à l’imprimeur ?

Je te montre comment vendre un produit cher, sur un marché hyper sceptique, juste par email.

En mettant en avant tes compétences, sans en avoir l’air.

En plaçant tous les arguments qui font mouche, sans en avoir l’air.

En cassant tous les freins à l’achat des plus hésitants, sans en avoir l’air.

(Au contraire, ils vont y voir de la grosse valeur, alors qu’en fait, c’est que de la vente…)

Avec le détail de pourquoi je fais tel ou tel truc.

A tel moment précis.

En gros ?

Les détails que tu ne vois pas forcément quand tu lis mes mails.

Mais qui font toute la différence.

Et comment tu peux faire pareil pour tes projets et produits.

Grosse édition donc.

Mais il ne te reste plus longtemps pour ĂŞtre membre de la School si tu veux la recevoir.

Car je ne fais jamais de ré expédition.

Inscription (+ Emailing 3.0 offert pour toi de suite) sur cette page si ça te tente :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Si j’étais une nana…

En cette journée nationale nord-coréenne de soutien aux transsexuels (si, si…) :

Si j’étais une nana ?

Au delà d’être ultra…attirante (forcément) ?

D’être livrée “toutes options incluses” ?

D’être une vraie, euh, Choupette de compétition ?

(note pour moi-même : ne pas trop partir en cacahuète là…)

Je serais bi, clairement.

(Enfin, surtout lesbienne hein.

Mais je sortirais quand même avec…moi)

Mais j’aurais une réputation sulfureuse.

Parce que je m’acoquinerais sérieusement avec deux autres gars.

Mark.

Et Ting.

Je bosserais sur le web aussi.

Mais, tant qu’à faire, je profiterais de mes mensurations de rêve pour faire des vidéos plutôt que des mailings.

Rien de vulgaire, attention.

MĂŞme si je serais juste moi-mĂŞme, naturelle, souriante, sans trop en faire ?

Je jouerais quand mĂŞme un poil sur mon joli minois.

Et mon décolleté.

Alors, on est d’accord, c’est pas le plus important, le physique.

(quand on veut créer du contenu intéressant pour résoudre les problèmes des gens et en vivre grassement, bien entendu :-P)

Mais n’empêche que rendre la consultation de nos contenus agréables, ça change tout.

Si tes prospects, en plus d’apprendre des choses sans chopper des mots de tête, ils passent un bon moment à te lire ou à te regarder ?

Ils vont vouloir cliquer sur tes prochains contenus.

Encore et encore.

Ils vont devenir accro.

Et ça ?

C’est le meilleur moyen que tu aies à ta disposition pour finir par les convaincre qu’ils achètent chez toi.

Parce que tu te donnes tout le temps qu’il leur faut pour qu’ils te fassent confiance.

Et aient envie de passer à l’action (et à l’achat).

Parce que, forcément, si ils regardent tout ce que tu fais, ou presque, ils ne vont pas manquer les offres que tu proposes qui sont pile ce dont ils ont besoin.

Et ils finiront par avoir de grandes chances d’être convaincu d’acheter chez toi un jour ou l’autre.

Cette stratégie ?

C’est l’infotainment.

Mélanger information, et divertissement.

Le top avec ça ?

C’est qu’il y a plein de moyens de le faire.

Et que ça ne marche jamais mieux que quand on est 100% soit-même.

Big boobs.

Ou pas.

Qu’on soit drôle.

Ou pas.

Qu’on sache bien écrire.

Ou pas.

Par mailing comme je le fais.

Comme en vidéo.

On a tous forcément quelque chose dans notre personnalité pour nous aider à faire passer un bon moment à notre audience.

Et à continuer à la surprendre, jour après jour.

Je n’exagère pas d’un poil si je te dis que découvrir l’infotainment a changé ma vie.

Mes ventes.

Et ceux de mes clients.

Faut le voir pour le croire.

C’est pour ça que je recommande à tout le monde de tester pendant au moins 30 jours mes méthodes bizarres.

Et de constater les résultats.

Forcément ?

Il y a plus de principes de psychologie et de techniques à connaître que de juste trouver des idées décalées, et de les lier chaque jour au produit que tu veux promouvoir.

Mais, pas de panique, je te montre comment maîtriser tout ça sur cette page.

Natacha

(ou Greg, je sais plus)

Convaincre les plus sceptiques, avec un boomerang qu’ils ne sentiront même pas passer

On est en 2018 après le barbu sur sa croix.

2018 ?

Ce n’est pas que l’année de des JO d’hiver de Pyeongchang.

De la fin de l’ère Castro du côté de chez les fumeurs de cigare.

Ou du cinquantenaire du gros bordel de Mai 68.

2018 ?

C’est surtout l’année où les gens sont plus sceptiques que jamais.

(Et sans me la péter Madame Irma, je peux déjà t’assurer que 2019 sera pire !)

Et c’est normal, vu qu’ils sont exposés à de plus en plus d’offres chaque jour.

Dont un paquet d’arnaques, de trucs bancals, et de vendeurs de bonne aventure Made in 3 bouquins sur Kindle.

Une très bonne astuce pour convaincre le maximum de tes prospects les plus sceptiques dès que tu lances quelque chose de nouveau, ou que tu refais une promotion sur quelque chose ?

(Et ça, quoi que tu vendes : formation, coaching, événement, prestation de service, produit physique,…)

C’est de leur envoyer un boomerang à la face !

Pas cool, tu vas me dire…

Sauf que ce boomerang là, il est un peu spécial.

Personne ne le sentira passer.

Personne ne le verra mĂŞme venir.

Mais tu veux vraiment l’envoyer.

Parce que les sceptiques, tu dois les rassurer.

Tu dois casser leurs objections.

Tu dois enlever de leur esprit ce qui peut constituer un obstacle au fait qu’ils achètent ta came.

Et tu t’en doutes : les sceptiques, c’est la majorité des gens qui voient tes offres.

Et c’est ton job d’en faire basculer le maximum du côté qui te rapporte du cash de la Force.

La bonne nouvelle ?

C’est que c’est hyper facile à faire.

Et que c’est les mails les plus rapides à écrire de tous.

Tout ce que tu as Ă  faire ?

C’est de renvoyer le boomerang.

J’ai encore conseillé à 2 de mes clients en coaching de faire ça ces derniers temps sur des promotions qu’ils étaient sur le point de lancer..

Résultat ?

Bien plus de ventes qu’ils ne l’espéraient.

Juste en renvoyant le boomerang et une paire de mails en plus, qui ne leur ont pris que quelques minutes à rédiger.

Je te montre en autre comment faire ça dans la nouvelle édition de la formation papier “Dans la tête d’un Copywriter Pro” que je fais bientôt expédier aux membres de la Marketing Master School.

Inscrits-toi ici à temps si tu veux la recevoir, ainsi que toutes mes nouvelles formations à prix cassé.

Greg

Ce dont tu as le plus besoin ? Ce n’est pas d’un avocat…

RGPD par ci, RGPD par là…

(Si il n’y avait que les Renseignements Généraux d’ailleurs, mais bon, je m’égare^^…)

Dur d’échapper au truc ces temps-ci.

Si tu ne sais pas de quoi ça retourne ?

C’est la p**** de nouvelle loi sur la protection des données de la sublime Union Européenne qu’on doit tous respecter à partir du 25.

Comme si on était Amazon ou Google.

Je vais pas te détailler aujourd’hui tout ce qui a besoin d’être fait.

(J’en ai mal au crâne rien qu’à y penser, et c’est bien le dernier truc dont j’ai envie de m’occuper pour mes business, comme tu peux te douter).

Mais deux ou trois conseils :

Le truc dont tu as le plus besoin (hormis d’un stock d’aspirine) à mon avis ?

Ce n’est pas de faire valider ça par un avocat.

Même si c’est hautement recommandé.

Je ne suis pas avocat donc c’est clairement pas des conseils légaux que je te donne.

Juste de quoi t’éviter de te prendre la tête.

(LĂ -dessus, je suis bon !)

Dans ces cas lĂ , la meilleure chose Ă  faire selon moi ?

C’est de regarder ce que font les gros sites qui ont les moyens de faire valider et triple checker leurs trucs par des gens compétents.

(et tellement à perdre si ils ne font pas ça bien)

Et de faire pareil qu’eux, en changeant juste leurs infos par les tiennes.

(Avec un poil de jugeote, pour adapter Ă  ton cas perso).

Après ?

Contacte le service que tu utilises comme auto répondeur.

(Si ils ne t’ont pas déjà envoyé un email avec la marche à suivre).

Et suis leur tuto pour avoir tout nickel comme il faut.

Encore mieux si tu veux t’épargner de perdre une paire de journées sur cette m%%% ?

Demande à quelqu’un qui est bon en technique de le faire pour toi et de te mettre tout ça en place.

Ca va pas te coûter bien cher par rapport au stress et à la prise de tête que ça va t’économiser.

Et toi, pendant ce temps lĂ , tu te concentres sur le plus important :

Développer ton business.

Pour ça, et pour des trucs vachement plus fun et lucratifs ?

Tu as la Marketing Master School.

Avec Emailing 3.0, offert de suite.

Puis mes 2 nouvelles formations, chaque mois.

Si tu veux t’inscrire et progresser à pas de géant en marketing (et en copywriting en particulier) ?

Passe par ici.

Je te garantis que les RG n’en sauront rien.

Greg

Comment évaluer la qualité d’une page de vente

Une question qui tue de Gwendoline (qui a un coach vraiment beau gosse^^) :

“Cet après-midi suite à une de mes pubs un gars me demande mon avis sur son biz, ses tunnels et une page qu’un copywriter lui a écrit (3 000 € la pdv) ! J’aime bien ce genre de mission donc why not.

Et je me demande : 

Comment t’évalues le copywriting d’une page de vente ? Quand tu dois améliorer une page de vente par exemple, qu’est-ce que tu regardes ?

Tu regardes juste les stats (dans ce cas-là la page en question a converti à 4,5 % en avril, ce qui me semble correct, tu disais ce matin que 3 % c’était déjà bien) ?

Tu regardes si on retrouve les différents leviers que tu nous enseignes (preuve par l’évidence, les fausses solutions, les bénéfices, etc.) ? 

Feeling ? 

Réponse D ?

Ça m’intéresserait de savoir comment évaluer/auditer une PDV et comment repérer ce qui cloche.

(Bon après je sais qu’il y a l’histoire de la qualité du trafic envoyé dessus et de l’offre, mais admettons qu’on est bon là-dessus).”

 

Ma réponse Choupette ?

Un peu de tout ça en effet.

Le taux de transformation d’une page (c’est-à-dire le nombre de personnes qui achètent sur le nombre de personnes qui la voient), c’est un indicateur intéressant.

Mais comme toute statistique, seule, ça ne veut pas dire grand chose.

Faut voir le nombre de personnes qui ont vu la page déjà.

Si c’est trop faible, ça ne va pas forcément être représentatif.

Si il y a un gros volume, c’est normal que le taux de conversion soit plus faible.

Sur des thématiques grand public, par exemple, on peut être content avec 1% de conversion.

(1%, c’est souvent ce que font les gens qui ont une bonne offre, mais pas un copywriting au top.

Et quand ils me contactent, on est content si on monte ça à 3%)

Sur une thématique plus nichée, avec un bon positionnement et un bon ciblage, on vise forcément moins de monde.

Mais plus qualifié.

Donc là, avec du 1% voire du 3% de conversion, je sais que ce n’est pas suffisamment bon.

Faut aussi prendre en compte le tarif du produit.

(Tu vas souvent moins convertir en pourcentage si tu vends un produit à 2000 boules qu’un truc à 17€. Normal)

Donc ça, je regarde.

Mais plus pour me donner un indicateur qu’autre chose.

Une référence que je vais essayer de battre le plus largement possible.

Ce qui m’intéresse le plus ?

C’est effectivement de disséquer la page.

De regarder tout ce qui peut être amélioré.

Par exemple :

Est-ce que je peux trouver une accroche qui peut plus susciter l’attention d’entrée de jeu ?

Est-ce que je peux mieux argumenter ?

Plus appuyer sur la douleur ?

Plus donner envie ?

Plus casser les objections qui constituent un frein à l’achat ?

Plus faire visualiser ce que le produit va changer pour les gens ?

Plus susciter la curiosité en ne dévoilant pas quel est le “secret” pour résoudre le problème ?

Plus donner de bonnes raisons d’acheter tout de suite, et pas plus tard ?

Plus prouver que le produit fonctionne ?

Etc, etc…

Si je vois qu’il y a de nombreux points qui sont améliorables ?

Je sais alors que ça vaut le coup de retravailler la bête.

Et je t’invite à penser comme ça pour tes propres pages de vente.

Ou celles de tes clients, si tu fais du copywriting pour les autres.

D’ailleurs, un excellent exercice pour progresser à pas de géant en copywriting ?

C’est de se concentrer à faire des petits textes qui ne cherchent qu’à atteindre qu’un ou deux de ces différents objectifs là.

Un petit texte tous les jours par exemple.

En variant les objectifs qu’on cherche à atteindre.

Ca permet de progresser jour après jour presque sans se rendre compte qu’on se forme en persuasion.

Et ça donne des tonnes de mailings, d’articles ou de textes de publicités qu’on peut déjà publier pour vendre.

C’est le coeur de ce que je te montre dans ma nouvelle formation “Comment apprendre à convaincre (et vendre) sans même s’en rendre compte : La méthode ludique (et déjà lucrative)”.

Qui inclue aussi tous mes meilleurs conseils pour devenir copywriter pro.

La promotion spécial lancement de cette double formation ?

Elle va s’évanouir comme une Padawan devant son coach, ce soir, à minuit.

Greg

Mieux vaut copywriter pour soi, ou pour les autres ?

Une excellente question de Stéphane :

“Greg, j’ai souvent entendu dans le milieu que les meilleurs copywriters préféraient par travailler uniquement pour eux, pas pour des clients.

Parce que ça leur rapporte bien plus.

J’aurais bien aimé avoir ton avis là-dessus, vu que toi tu fais les 2.

Que recommandes-tu ?”

En effet, j’ai pas mal entendu ce genre de remarques au début de la part de gens qui hésitaient à faire appel à moi.

Genre “si t’étais si bon, tu ne bosserais que pour toi”.

J’ai toujours eu envie de leur répondre “Pourquoi je ne ferais que ça ?”.

Effectivement, si tu crées un bon produit qui répond bien aux besoins des gens, avec un super copywriting pour rendre insoutenable le fait de ne pas acheter, là, tout de suite, et que tu en fais la promotion comme il faut…

… tu te gaves.

Parce que tout les bénefs sont pour toi.

C’est ce que je fais sur Life Stylers, et sur mon site jardin anglophone.

Après ?

Copywriter pour des clients, ça a aussi des avantages énormes.

Comme ne pas avoir à se pré occuper de quoi que ce soit d’autre que de présenter la meilleure offre possible, et du copywriting.

Ou profiter de l’audience, de l’expertise et des produits qu’ont déjà tes clients.

Toi, tu arrives avec une compétence qui va leur permettre de gagner bien plus, et tu prends un beau pourcentage là-dessus (ou un bon fixe, si tu débutes).

Sans avoir Ă  monter tout un projet.

Parce que tu t’en doutes, même si se faire connaître en tant que copywriter et faire le “job” demande du travail, c’est rien à côté de lancer un projet rentable sur le web à partir de nada.

Tu peux (et tu veux !) choisir les clients qui ont déjà tout ça, mais pas forcément les compétences en persuasion (ou le temps pour s’en charger) et arriver avec un truc vraiment gagnant-gagnant.

Après tout, c’est comme pour tout sur le web : c’est bien plus simple de bosser avec tes clients idéaux, et uniquement eux.

Ici ?

C’est des gens qui voient déjà l’impact qu’un bon copywriting va avoir sur leur business.

Et qui ont déjà le cash pour te payer à la juste valeur de tes compétences.

Pareil si toi tu es bon en persuasion, mais que tu es expert en que dalle.

Ca t’évite de savoir quoi vendre.

A mon sens, donc ?

Les trois approches sont bonnes.

Copywriter juste pour toi.

Copywriter juste pour les autres.

Ou faire un mix des 2.

Et rien ne t’empêche de commencer avec une approche et de changer avec le temps.

Par exemple, je prends de moins en moins de projets clients maintenant.

Et me concentre plus sur les miens.

Et quand je le fais ?

C’est payé à prix d’or.

Parce qu’on est tellement peu à être bons en copywriting par rapport à la demande qu’on peut vraiment devenir un dictateur.

Imposer nos tarifs.

Notre agenda de ministre.

Choisir les gens avec qui on a envie de bosser.

Les projets sur lesquels on a envie de bosser.

Et dire non Ă  tout ce qui ne nous branche pas.

En sachant bien que de toute façon, on va être suffisamment sollicité pour faire des bons mois, toute l’année.

Dans tous les cas ?

Que tu te lances et souhaites juste vendre plus de tes produits, ou que tu veuilles te lancer comme copywriter pour les autres ?

Je te montre comment faire dans ma nouvelle double formation encore dispo au tarif de lancement ici :

Comment apprendre à convaincre (et vendre) sans même s’en rendre compte : La méthode ludique (et déjà lucrative)

(Et comment devenir copywriter professionnel)

 

Greg