Sous la couette à Bombasse-City après un mois de cocotiers quand vient cette question de Marc :
« Greg, tu recommandes tout le temps d’être soi-même à 100%.
De se lâcher. De ne pas hésiter à choquer.
Pour attirer nos clients idéaux et repousser ceux qu’on ne pourra pas aider et qui n’achèteront pas de toute façon.
Mais, pour toi, ça semble facile et naturel.
Des conseils pour les gens comme moi qui ont dû mal à se lâcher ? »
Absolutely, cher Padawan.
Déjà, ne pas croire que c’est inné de maitriser « The Subtle Art of Not Giving a Fuck ».
(J’aurais adoré écrire ce bouquin, rien que pour le titre !
Mais je dois avouer que bien que je l’ai acheté, je n’ai pas été plus loin que le premier chapitre…
Peut-être parce que je n’avais pas besoin de le lire quand il est sorti, je sais pas)
Je vais même t’avouer un truc :
A la base, je suis quelqu’un de TRES timide.
Catégorisé hyper sensible.
Je ne te dis pas ça pour que tu verses ta petite larme.
Juste pour te dire que le process prend du temps.
Pour tout le monde je pense.
Un truc que j’ai remarqué qui m’a ENORMEMENT aidé dans la vie ?
Quand j’ai remarqué que plus j’osais être moi-même, moins j’étais anxieux.
Torturé.
Et autres mots qui décrivent la poubelle psychique qu’on est tous très forts pour remplir de trucs dont on a pas besoin.
Jusqu’au stade où j’ai conclu que plus j’osais à être moi-même, quelque soit le contexte, plus j’étais HEUREUX.
Je suis pas psy, mais ç’est peut-être une piste à explorer.
Après, là où je suis beaucoup plus sûr de moi, c’est niveau business.
Tout le monde semble plus ou moins affecté par des choses comme :
– le syndrome de l’imposteur (au début, ou au moment de lancer un nouveau projet ou une formation sur un thème un peu différent)
– ce que vont penser les gens
– ce qu’on gagne par rapport à nos concurrents
(ou combien on a de gens qui nous suivent sur les réseaux sociaux, de likes sur nos posts Facebook, d’inscrits à notre liste…
Bref, ces chiffres à égo…)
Mon conseil number one ?
Jouer uniquement pour soi.
Et jamais en comparaison avec ce que font les autres.
Quand on ne cherche pas à faire plus que les concurrents, quand on cherche juste à faire de mieux en mieux chaque mois, je trouve qu’on se lâche plus facilement.
Parce qu’on se met à s’en foutre royal de ce que vont pouvoir penser nos « pairs ».
Et, bizarrement, faire son truc vraiment à sa sauce est sans doute le meilleur moyen de se différentier, et donc d’être respecté (si ce n’est jalousé) par nos concurrents.
Et, dans la même veine :
Ne pas se préoccuper du tout des gens qui ne sont pas nos clients idéaux.
Des gens qu’on sait qu’on ne pourra pas aider de toute façon.
Ces gens pour qui ce qu’on fait n’est pas destiné.
Pour simplifier ?
Juste se pré occuper des avis de nos clients idéaux.
Et rien de plus.
Et encore…
Faut pas non plus trop se prendre le chou quand quelqu’un n’est pas d’accord avec nous, ou n’apprécie pas un mot qu’on utilise ou une image qu’on emploie.
Parce qu’après tout, c’est aussi comme ça que ça se passe avec nos meilleurs amis…
Et qu’être le meilleur ami de notre audience (au moins de façon virtuelle), finalement, c’est tout ce qu’on recherche.
Déjà pris du plaisir à fréquenter des gens qui ne s’amusent jamais ?
Qui ont un balai coincé dans le ionf’ 365 jours par an ?
Pas moi.
Certains choisissent de se forcer à ne plus regarder les commentaires sous leurs vidéos ou leurs articles (voire de ne carrément pas les autoriser) pour y parvenir.
C’est pas bête je trouve.
Les commentaires qui font mal ?
Ils viennent presque toujours de personnes qui ne sont pas nos clients.
Qui tombent sur nos trucs et qui n’ont rien de mieux à faire que de déverser leur plus subtile créativité.
Nous, pendant ce temps ?
On crée.
On diffuse.
Et on vend.
Qui nous aime nous suive.
Le reste ?
Le vent l’emportera.
Et pour créer du contenu qui marque et qui se remarque, jette un oeil à cette page.
Greg