Ce coup-ci, Facebook a vraiment tué le game (+ que faire pour ne pas tout perdre)

Ponta Negra, dans le Nordeste du Brésil…

 

Tu l’as peut-être remarqué si tu utilises Facebook pour marketer tes trucs :

Les pages fan n’apparaissent plus du tout sur la timeline des gens.

Tu peux publier ce que tu veux, le statut du siècle, avoir 50000 likes et commentaires (ce qui n’est plus possible, pour le coup, mais tu vois l’idée…)…

si les gens ne cliquent pas sur le nouvel onglet « Fil explorer », ils ne verront pas ce que tu as publié.

 

Donc, à moins d’avoir une audience accro à ce que tu partages sur ta page fan (ce qui est quand même hyper dur à faire), personne ou presque ne va aller voir ta page.

 

Cette page fan ?

Tu peux presque la mettre Ă  la poubelle.

 

Elle ne te sert plus que de support pour tes campagnes de pub.

(et quelque part c’est tant mieux…)

 

Si tu veux continuer Ă  profiter de la puissance de Facebook sans avoir Ă  raquer ?

Plus qu’un seul moyen.

 

Utiliser les groupes.

 

Et ça a pas mal d’avantages :

 

Tu peux ajouter qui tu veux Ă  ton groupe.

(Bon, va pas faire le spammeur non plus, ça ne t’apporterait rien)

Et quand tu y publies ton contenu, les gens sont automatiquement notifiés.

 

Rien de nouveau, mais pretty cool.

Et d’autant plus utile si une grosse partie de ta stratégie résidait jusque là à toucher un max de monde avec tes posts gratuits sur FB.

 

J’ai aidé beaucoup de monde à trouver leurs meilleurs clients (ceux qui sont déjà prêts à payer cher pour ton aide) en détournant les groupes Facebook comme ça.

Tu en connais sans doute quelques uns, notamment chez les marketeux, qui ont appliqué ces stratégies.

Et qui sont passés d’inconnus ou presque à des références sur leur thématique en vraiment pas longtemps en bossant comme ça.

 

Si tu cherches ce type de clients pour tes prestations de coaching, d’accompagnement, de done for you, ou si tu vends du service, la formation que j’avais créée sur le sujet va vraiment t’aider.

Si tu vends de la formation ?

Les principes sont exactement les mêmes, et ça peut-être un super substitut si tu n’as pas encore les moyens de faire de bonnes grosses campagne d’acquisition de leads.

 

Cette formation (« 5000 euros par mois sans site, publicité ni mailing liste : le système pour convaincre des clients premium chaque semaine ») ?

 

Tu peux la récupérer ici au tarif normal.

Ou simplement rejoindre la School pour y accéder.

Ainsi qu’à une autre formation sur comment atteindre un niveau de ventes hors norme sans grosse audience ni système complexe.

+ bien sûr, ma prochaine formation papier sur la persuasion, et ma nouvelle formation début décembre…

 

Offre irrésistible ?

C’est toi qui me diras ;-)

 

Greg

Un exercice toute bête pour trouver des tonnes d’idées de formations

Un exercice toute bête pour trouver des tonnes d’idées de formations ?

 

Tu traces une simple ligne droite.

Et tu notes le chemin pour faire passer les gens du tout début à là où ils veulent être au bout du compte.

(Puisqu’on vend toujours une transformation, tu as un point A et un point B…)

 

Sur cette ligne ?

Tu notes chaque étape qui les sépare du point B.

Chaque problème qu’ils rencontrent.

Et qu’ils doivent résoudre pour arriver là où ils veulent.

 

Ca peut être chronologique, ou non, selon ta thématique.

 

Par exemple, dans la thématique de la séduction, pour les hommes qui veulent finir par être en couple avec la nana de leurs rêves, ça va donner un peu près ça :

Apprendre Ă  ne plus avoir peur d’aborder des inconnues. Savoir quoi leur dire. Apprendre Ă  obtenir leur numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. Savoir quels types de SMS envoyer pour la revoir – RĂ©ussir son premier RDV – etc, etc…

A chaque étape ?

Un produit à absolument créer, tellement il y a de demande.

 

Sur le marketing, ça va être pareil.

Tu vas forcément mettre sur ta «ligne » tous les problèmes qui méritent que tu fasses un produit : remplir sa liste, créer du contenu qui se remarque, créer des produits, apprendre à convaincre, avoir du trafic et tutti frutti.

Si tu n’as pas tout de façon chronologique, c’est pas bien grave.

(Dans la plupart des thématiques c’est dur de faire une vraie chronologie d’ailleurs).

 

Une fois que tu as ça ?

Tu as de quoi sortir de nouvelles formations pendant un bon moment.

 

Et empiler les ventes des gens  qui aiment ce que tu fais plutôt que de toujours avoir à convaincre de nouvelles personnes d’acheter chez toi (l’un n’empêche pas l’autre, mais c’est quand même bien plus facile de toujours avoir du nouveau à proposer aux personnes déjà convaincues).

 

Ne reste plus qu’à les créer ces formations.

 

Je sais que tout le monde s’en fait une montagne.

Du moins au début.

(Parce qu’avec l’habitude, ça va super vite).

 

C’est pourtant pas compliqué.

Il suffit de comprendre qu’il n’est pas nécessaire de mettre tout ce qu’on sait dedans.

 

Parce que ce que les gens veulent, c’est une méthode étape par étape, qui les aide à résoudre leurs problèmes.

Rien de plus.

 

Je te montre comment faire ça en moins de 2 heures, dans « Formations Faciles ».

 

Ainsi que les 2 types de formations plus longues (mais qui ne prennent pas plus de 20 minutes par jour à créer) qui ont le plus rapportées de toutes celles que j’ai faites….

 

Greg

PS : oh, au fait, la promo dessus va s’envoler comme les belles promesses d’un politique ce soir à minuit…

Petit coup de blues parce que tu vends moins ces temps-ci ?

Ca arrive mĂŞme aux meilleurs marketeux :

Parfois, on a une période de vaches maigrichonnes.

 

Pendant quelques jours (ou quelques semaines)…

On a beau continuer à faire ce qu’il faut

(comme publier du bon contenu, communiquer avec sa liste régulièrement ou continuer à faire rentrer de nouveaux leads dans la machine)

il y a pas moyen.

 

On vend moins.

Voire carrément moins.

 

Du coup, on se met Ă  cogiter.

Dur.

 

A flipper un peu aussi.

Parce que quand on est entrepreneur, on a besoin de plus d’argent pour vivre.

Pour assurer nos arrières.

 

Et les revenus qui font forcément le yoyo, c’est parfois dur à gérer.

 

Le meilleur truc Ă  faire dans ces cas lĂ  me thinks ?

C’est de lâcher un peu l’affaire.

 

Pas d’abandonner, non.

Mais de prendre un peu de recul.

 

(Genre zapper l’ordi pour quelques heures et aller se lifestyler les omoplates).

 

Et de revenir avec un oeil neuf sur ce qu’on fait.

(Je le répète tout le temps, mais rien ne m’aide autant que les mini-retraites à méditer sur la stratégie…)

 

De revenir avec de nouvelles idées.

Fraîches.

Et qui nous ENTHOUSIASMENT.

 

Parce que, j’en démordrais jamais, c’est toujours le meilleur moyen de réussir.

 

Quand on a le blues du poulet des mauvais jours de vente comme ça, on a tendance à ne plus trop savoir de quoi on va parler dans nos contenus.

A plus trop savoir ce qu’on va sortir comme prochaine offre.

Quelle formation on va créer.

 

LĂ , je vois 2 choses Ă  faire :

 

1/ Trouver un sujet qui t’excite beaucoup plus que ce que tu as fait récemment.

Et prévoir d’en faire ton prochain produit.

(Faut que ça puisse intéresser ton audience bien sûr, mais souvent, ça fait du bien de sortir un truc qui tranche avec tout ce qu’on fait d’habitude.

Pour nous, pour les gens qui nous suivent, et pour notre compte bancaire)

 

2/ Fouiner dans nos anciens produits pour trouver un bestseller à remettre en avant pour re générer un bon pic de vente comme on les aime.

Qui va nous remettre de bon oilp’.

Et en confiance.

 

La meilleure façon de faire ça, dans les 2 cas ?

(Y compris quand ça va bien et que tu veux continuer à empiler les ventes comme Rocco S. enchainait les…euh…prises de vue ?)

Sortir régulièrement de nouvelles formations.

 

Une par mois, minimum.

Pour que tu puisses rattraper les mauvais lancements en remettant en avant des produits que tu sais qu’ils vendent bien.

 

Je sais, ça peut paraître impossible de produire autant de contenu payant.

 

Pourtant, si tu connais bien ton domaine et ton audience, tu peux toujours trouver des tonnes de (bonnes) idées de formations.

Plus que tu n’auras besoin d’en sortir.

 

Le meilleur ?

Avec les bonnes tactiques (et en se concentrant sur la seule chose importante : comment tu aides les gens à résoudre leurs problèmes), tu peux créer ces formations là en tout juste 2 heures.

 

Je te montre quoi créer, et comment faire ça dans « Formations Faciles ».

Et yes, la coquine est en promo aujourd’hui.

 

Parce que le blues du poulet, j’aime pas ça.

Et que je ne veux pas que tu l’aies.

 

Greg

Combien de temps passer Ă  se former ? (et pourquoi tu dois fuir le gratuit)

Une question de Rémy :

« Greg, tu recommandes de passer combien de temps à te former (par semaine, en gros) ? Et je serais curieux de savoir combien de temps tu y consacres toi-même ? »

 

Je crois que je serais incapable de donner une moyenne.

Parce que c’est vraiment pas comme ça que je fonctionne.

 

Déjà, c’est cyclique.

 

Parfois, je vais être à fond pendant des semaines à dévorer tout ce que je trouve sur un domaine qui m’intéresse.

Et puis, après, je vais me concentrer sur d’autres choses.

Comme bosser plus intensément sur mes tests ou le marketing de mes clients.

Ou profiter plus de la life.

 

Aussi, pour moi, la formation, ça consiste en 2 choses :

Se former, on est d’accord.

Et appliquer.

 

Il y a également la formation qui nous sert de suite.

Celle qu’on applique dans la foulée pour améliorer nos résultats.

 

Et puis il y a la formation « indirecte ».

Celle qui nous rend juste meilleur, même si c’est dur d’en quantifier les résultats sur le coup.

 

Ca, c’est plus de la formation continue.

 

Et celle-ci, j’en fais un peu tous les jours.

Que ce soit en testant des idées, des choses que j’ai découvertes, ou en lisant un bon bouquin.

 

Dans tous les cas ?

2 conseils qui peuvent t’aider :

 

1/ Evite de passer trop de temps sur ce qui est gratuit.

Comme suivre des webinaires si tu n’achètes pas le produit.

Regarder des tonnes de vidéos sur YouTube sur un sujet qui t’intéresse.

Ou bouffer du podcast à la chaîne.

 

Parce que c’est jamais là qu’on trouve ce qui nous fait progresser rapidement.

Il manque toujours les quelques pièces du puzzle qui font toute la différence.

 

Quand t’es chaud ?

Bouffe toi une formation.

 

Quand tu es plus en mode détente, mais que tu veux apprendre des trucs ou t’inspirer quand même ?

Rien ne vaut un bon bouquin sur Kindle.

(Ou l’enregistrement d’une conférence, seulement si elle a été vendue à un moment).

 

(Le seul intérêt de regarder du gratuit pour que ça vaille notre temps, c’est pour analyser comment les meilleurs vendent…)

 

2/ Suis des spécialistes plutôt que des généralistes.

Et abonne-toi Ă  leurs offres.

 

On apprend toujours plus de quelqu’un quand on le suit sur la durée.

Parce que le diable est dans les détails.

 

Oui, parfois, on n’a pas le temps de lire cette newsletter papier ou cette énième formation qu’on nous envoie.

Mais c’est pas grave.

Parce que si le formateur est bon, on aura forcément envie d’y revenir un jour ou l’autre.

 

Et rien que s’engager à payer, ça nous met dans l’état d’esprit des gens qui réussissent.

 

C’est comme le tarif qu’on paye en coaching.

Il y ce ressort psychologique derrière qui nous pousse à nous bouger le cul si on sent la somme passer chaque mois.

 

Plus c’est cher ?

Plus on a de chances d’atteindre nos objectifs derrière.

Presque indépendamment du programme que le coach nous fait suivre.

 

 

C’est dans cet esprit là que j’ai conçu la Marketing Master School il y a 3 ans maintenant.

Pour que tu aies ce qu’il te faut, tout de suite, pour augmenter tes ventes, dès que tu en as besoin.

 

Mais aussi pour que tu progresses sans cesse en marketing (et surtout sur le plus important, la persuasion).

Car ça, ça ne s’apprend pas en 2 semaines.

 

Si tu es dans cette mentalité ?

(Pile celle de ceux qui réussissent le mieux, sans aucune exception !)

 

C’est ce programme que je te recommande de suivre.

Parce que c’est de très loin celui qui va te faire le plus progresser…

 

 

Greg

Pourquoi je me fous des ouvertures et des clics

La plupart des gens ne jurent que par leurs taux d’ouvertures et leurs taux de clics quand ils envoient des mailings.

Ils sont contents quand ils sont élevés.

Ils commencent à flipper quand c’est pas top.

 

Perso ?

Je ne regarde mĂŞme pas.

 

Parce que ça ne veut rien dire.

Et que tout ce qui m’intéresse, c’est combien je vends.

 

Imagine que tu envoies un mail avec un titre super racoleur.

Tu vas avoir un gros taux d’ouverture.

Mais derrière, si ce que tu donnes comme contenu dans ton mail ne convainc pas, tu vas avoir peu de clics vers ta page de vente.

Et donc peu de ventes.

 

Au contraire ?

Tu peux avoir un titre et un mail qui ne cherchent pas forcément à convaincre toute ta liste

(un sujet qui n’intéresse pas tout le monde par exemple, ou quelque chose qui s’adresse plus aux gens plus avancés…)

 

Et là, tu peux avoir des taux d’ouverture et de clics super merdiques, mais très bien vendre.

 

C’est le principal, non ?

 

Ce que tu veux faire ?

C’est avoir un mailing qui convainc les gens qui le lisent de sauter vers l’offre que tu présentes à la fin.

Et qui les pré convainc déjà sur ton offre.

(Le reste de la persuasion, c’est le job de ta page de vente ou ta vidéo de vente)

 

Parce que tu auras su susciter leur curiosité au maximum, tout en leur donnant le juste ce qu’il faut de valeur pour leur prouver que ce que tu dis va les aider.

 

Que tu fasses du mailing quotidien en mode Emailing 3.0 ou que tu cherches à créer une séquence automatique qui déchire tout avec ce système là…

oublie les stats trompeuses.

 

Et concentre toi sur tes ventes.

C’est le seul taux qui compte.

 

Greg

Ceux qui palpent le plus sur le web ? De vraies coquines !

Ceux qui remplissent largement plus (et plus vite) leur Paypal ou leur Stripe que les autres sur le net ?

De vraies coquines !

 

Et tu veux maîtriser leur art du teasing.

(Rien ne vend autant que de savoir jouer sur la curiosité d’ailleurs…)

 

La bonne nouvelle ?

C’est que tu n’as pas à te saper comme une traînée pour ça.

Pas besoin de faire péter la mini jupe et les talons de 12 centimètres comme les relous des gros lancements.

 

La longueur idéale de ta jupe marketing ?

Plutôt comme celle d’une charmante bourgeoise propre sur elle mais qui se lâche grave au pieu une fois dans le mood.

(Si je peux me permettre le délire…

D’ailleurs, je m’y autorise, tiens)

 

Suffisamment courte pour susciter l’attention.

Mais suffisamment longue pour cacher l’essentiel.

 

Cette comparaison, à la base, elle n’est pas de moi.

(Le coup de la longueur de la jupe j’entends, après j’illustre Greg style…)

 

Mais c’est une des leçons qui a mis le plus de cash dans mes poches et celles de mes clients de toutes celles que j’ai apprises.

 

Parce que vivre du web aujourd’hui (avec toute la concurrence qu’il y a, gourous-après-avoir-lu-3-articles-de-blog inclus…), c’est en premier lieu savoir susciter l’attention.

 

Si tu ne sais pas le faire ?

Tu peux toujours publier encore et encore.

Tu peux toujours investir comme un dingue en publicité.

 

Tes prospects idéaux, ceux qui seraient prêts à acheter chez toi si tu leur montrais la voie, ils ne sauront jamais qui tu es.

 

 

Une fois que tu as su les faire cliquer vers tes contenus et accrocher leur attention ?

Cette attention, tu veux la garder.

Et faire monter le désir.

 

Parce que c’est aussi mathématique que de chercher quelqu’un qui te plaît sur Tinder :

Il y a le feeling et le hasard, bien sûr.

Mais aussi les probabilités que tu mets de ton côté si tu multiplies les rencarts.

 

 

Plus les gens vont jusqu’au bout de tes contenus et voient tes appels à l’action, plus tu t’es donné le temps de les convaincre.

Et plus tu vas avoir de personnes qui vont découvrir tes produits.

 

Dans le lot ?

Des nouveaux clients que tu n’aurais jamais sans ça.

 

C’est pour ça que tu dois savoir ajuster la longueur de ta jupe au centimètre près.

 

Et savoir que dévoiler et que garder pour toi pour non seulement garder l’attention de tes clients idéaux jusqu’à tes boutons d’achat…

… mais aussi comment rendre tes textes faciles comme des anglaises à la sortie du pub.

 

Car il n’y a rien de pire pour tes ventes qu’un contenu qui ne donne pas envie d’être lu.

 

Mes meilleurs conseils pour mettre un peu de coquine en toi et écrire des textes qui se lisent et qui vendent tout seuls ?

Je te les donne dans Rédaction Hypnotique, que tu peux récupérer en (grosse) promo sur cette page jusqu’à demain soir minuit.

En vraie coquine, je ne t’allumerais pas deux fois.

Si tu veux la pécho, tu sais ce qu’il te reste à faire….

 

Greg

 

PS : si tu es plutôt kilt (ce qui me parle moins perso, mais chacun son truc hein), ça marche tout pareil…