Comment ne plus jamais perdre ta meuf

Oui.

Je sais.

 

Ca faisait bien trop longtemps qu’on n’avait pas groové sur les Choupettes et irrité les féministes négationnistes de leur propre psychologie…

 

Sois rassurée chienne de garde :

On va y remédier de suite pour que tu aies ton os à ronger.

 

Les meufs ?

Ce n’est pas des créatures bien compliquées, quoi qu’on en dise.

 

Elles sont même extrêmement prévisibles.

 

Tellement qu’elles détestent devoir admettre qu’elles tombent dans le panneau des séducteurs qui ont su décoder ce qui les faisait systématiquement craquer.

 

A tous les coups.

Sans qu’elles ne puissent s’en défendre.

 

Comme quand elles fondent pour le type de connard absolu qu’elles dégueulent pourtant à longueur de soirées devant leurs copines.

Juste parce que le loustic en question a toutes les propriétés du mâle alpha qu’elles sont programmées depuis la nuit des temps pour chercher comme protecteur.

 

Après, une fois que tu as su décodé le Bescherelle de la coquine ?

Et que tu es enfin parvenu Ă  scorer une louloute de niveau 11 ?

 

Tu ne veux surtout pas penser que c’est gagné.

Et que tu peux te reposer sur tes lauriers.

 

(Oui, c’est que c’est du sport ces bêtes là…)

 

Parce que si c’est de la bonne, la loustiquette est quand même habituée depuis des lunes à être le centre de toutes les attentions.

 

Et une loustiquette comme ça, ça se lasse vite.

 

Ce n’est pas moi qui vais les blâmer, parce que je suis pareil.

Des injustes avantages d’avoir gagné au loto à la naissance, yep… :-P

 

(Et pour peu que tu aies du skill en persuasion…outch…

Mais bon, revenons à ce qui t’intéresse, avant que je parte en one man show…)

 

Alors, comment tu fais pour la garder ta meuf de compet’ ?

 

C’est simple :

Tu pars du principe qu’elle ne t’est pas acquise.

 

Et tu fais ce qu’il faut pour toujours la surprendre.

 

Pour garder le désir et l’attention au plus haut.

Comme avant même le début.

 

Oui, c’est galère.

Et ça demande du taf.

 

Mais heureusement, il y a 2 bonnes nouvelles derrière ça :

 

La première ?

C’est que tu peux toujours choisir de te rabattre sur un modèle avec un peu moins d’options…

 

La seconde ?

(Et celle là est bien plus rentable…)

 

C’est que c’est exactement pareil pour ta mailing liste.

 

Si tu lui envoies toujours du contenu comme ils voient partout ailleurs ?

(MEME si il est plus qualitatif !)

 

Elle se lasse.

Et ne clique très vite plus.

 

Si tu ne la surprends pas très régulièrement ?

Tu perds son intérêt.

Et son attention.

 

C’est pour ça que l’infotainment (mélanger information et divertissement), comme ici, fonctionne aussi bien pour rendre les gens accros.

 

Mais tu ne veux pas t’arrêter à toujours surprendre qu’avec ça.

 

Tu veux le faire Ă  autant de niveaux que possible.

 

Avec ce que tu vends.

Le type d’offre ou de tarif que tu fais.

La durée de tes promos.

Et tutti frutti.

 

MĂŞme chose avec la structure des tes emails.

 

Si les gens voient toujours le mĂŞme type de texte ?

Présenté toujours de la même manière ?

Selon le même plan en 7 étapes ?

 

Les gens finissent par ne mĂŞme plus vraiment y faire attention.

Aussi qualitatif que le contenu puisse pourtant ĂŞtre.

 

(Est-ce pour ça que les quelques uns de mes meilleurs « concurrents » changent aussi régulièrement de système ?

J’avoue que je me pose souvent la question.

 

Même si c’est vrai que c’est bien pratique pour vendre sans arrêt la « next big thing », avant d’en changer pour la 47e fois…)

 

Et voilà que tu dois remplir à nouveau ta liste de chair fraiche…

 

Perso ?

Je ne pense jamais à la structure des mails que je rédige.

 

Tout ce qui m’importe ?

C’est qu’ils fassent le job.

 

Qu’ils suscitent à fond la curiosité.

Qu’ils prouvent que ma came est de la bonne.

Et qu’ils empilent les ventes.

 

Et même si dans la nouvelle édition de la formation papier de la MMS, je dissèque toute la structure des mails qui m’ont le plus rapporté depuis le début de l’année, ce que je veux surtout te montrer en le faisant, c’est que les structures ne sont pas si importantes.

Tant que tes mails ont tout ce qu’il faut, là où il faut.

 

De la à faire une énième comparaison bancale avec ses Dames ?

Il n’y a un pas que je ne franchirais pas.

 

Si, toi, par contre, tu veux voir comment je rédige des mails qui dépassent souvent nettement les 0,66€ par inscrit à ma liste, en une seule journée, il y a un pas que tu dois franchir.

 

T’inscrire ici avant ce soir 23h59, pour que je puisse ajouter ton adresse postale juste avant de faire expédier la belle :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Costume de c*nnard et mails Ă  4000 euros

On me demande régulièrement pourquoi je fais autant dans le Mark et le Ting de répulsion.

 

Pourquoi j’insiste autant sur qui ne doit pas rejoindre la Marketing Master School, par exemple.

 

Avec des mails réguliers voire un bout entier de ma page de vente qui cherche plus à décourager les gens de s’inscrire qu’à la rejoindre.

 

MĂŞme chose avec ce que je mets dans mes textes sur qui ne doit pas investir dans mes formations.

 

Récemment ?

J’avais même envoyé un mail parce que je cherchais des personnes pour retranscrire en texte des fichiers audio.

 

Ce mail, il était on ne peut plus répulsif.

 

Je le concède volontiers moi-même :

Il faisait tout pour ne pas donner envie d’envoyer sa candidature.

 

Il donnait limite envie de me tarter.

 

J’ai même reçu des mails me demandant si j’espérais recevoir des candidatures avec un mail pareil…

 

Le résultat ?

Plus de 90 personnes ont postulé.

 

Et, surtout, les 3/4 de candidatures étaient vraiment de qualité.

 

Sérieuses.

Propres.

Sans faute.

Motivées.

 

Pas de boulets qui sautent sur l’occasion pour t’envoyer 2 lignes craquées en 2 secondes en espérant que ça leur apportera un job.

 

Quand à toute la répulsion que je fais pour que n’importe qui espérant toucher la lumière achète ma dernière formation ou rejoigne ma crew dans la School ?

 

C’est exactement la même chose.

 

Au départ ?

C’est fait pour filtrer.

 

Et décourager les rêveurs qui ne font jamais rien de ce qu’ils achètent.

 

Avec l’expérience ?

C’est surtout devenu l’une des plus redoutables stratégies de persuasion que je connaisse.

 

Le meilleur moyen que quelqu’un te dise « Oui » étant de tout faire pour qu’il te dise « Non ».

 

Ce qui décuple automatiquement son envie de tout faire pour accéder au truc.

 

(Ca marche pareil pour tout dans la vie, pas juste pour vendre.

C’est la même chose pour négocier, séduire, obtenir des votes, etc, etc…)

 

Sans surprise ?

Quand j’ai cherché les mails que j’ai rédigés depuis le début de l’année qui ont le plus vendu ?

Pour en disséquer la structure et la psychologie et les partager dans la formation papier de juillet de la MMS ?

 

La répulsion est l’un des 3 points que j’ai le plus retrouvés dans ces emails bestsellers.

 

Leurs structures, par contre ?

Aucune n’est la même.

 

Pire encore :

Aucune ne ressemble à ce qu’on trouve dans les templates que les marketeux refourguent un peu partout.

 

LĂ  encore, pas de surprise.

Ce n’est pas des modèles tout faits qui font des mails qui cartonnent.

 

Mais bel et bien ce que tu mets dedans pour qu’il soit difficile de ne pas acheter de suite.

 

(Même en cuisine, on n’a jamais vu quiconque savoir préparer un plat digne d’un chef étoilé juste en suivant une recette, aussi excellente soit-elle…)

 

Alors ?

Costume de c*nnard ?

 

Sans doute.

 

Mais aussi des mails à 4000€ et plus.

Et de bien meilleurs clients…

 

Cette nouvelle mouture de la coquine Ă  ventes ne va donc pas plaire Ă  ceux qui cherchent le bouton magique.

Ou Ă  plaire aux masses.

 

Ce qui tombe très bien, parce que ces gens là n’en profiteraient pas de toute façon.

 

Et que ceux qui ne seront pas inscrits via ce lien d’ici demain soir 23h59 ne la recevront pas :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Le jour où j’ai compris comment mieux les faire convertir qu’une Ukrainienne au milieu de Rosbeefs travaillés à la Guiness depuis midi

Ceux qui suivent ce qui se passe sur Gregsland depuis un bon moment ont forcément remarqué l’évolution :

 

Dans le courant de l’année dernière, il y a quelque chose qui a définitivement « tilt » dans la p’tite cervelle du marketeur le plus surpeuplé de Francophonie.

 

Et qui lui ont permis de franchir un nouveau cap dans ses résultats.

 

Quelque soit le projet sur lequel il travaille.

En breton comme en anglais.

Pour lui comme pour ses clients.

 

Ce que c’est ?

Rien de nouveau en soi.

 

Je te parle (oui, on ne va pas groover à la 3e personne trop longtemps…) des 2 éléments qui provoquent le plus de ventes.

 

La curiosité.

Et la preuve.

 

Qu’il faille susciter tourner tes contenus de façon à ce qu’il soit quasi insoutenable pour les gens de ne pas acheter rien que pour savoir quel est le «secret » qui se cache derrière ton pitch de vente ?

 

Tu le sais forcément si tu ne découvres pas Mark ou Ting ce mois-ci.

 

MĂŞme chose pour la preuve.

(Les gens sont de plus en plus sceptiques, Ă  juste titre)

 

Reste que ton loustic favori était quand même le copywriter le plus sollicité et le plus cher de tous les bleds alentour bien avant qu’il ne maitrise enfin ces 2 points aussi bien qu’aujourd’hui.

 

Pourtant ?

Mes ventes (et ceux de mes clients) ont encore franchies un sacré cap depuis.

 

Tellement que ça ne peut être dû au hasard.

 

A plus de preuve sociale.

A une crédibilité plus grande.

Ou Ă  de meilleures offres.

(Bien que tous ces éléments là jouent aussi forcément leur rôle)

 

Comment je suis parvenu à élever mon game ?

 

En n’étudiant plus que certains types de contenus, chez les très rares copywriters au monde qui ont vraiment su pousser à l’extrême l’art de rendre quasi impossible de ne pas acheter rien que pour savoir ce qui se cache derrière leurs textes.

 

Tout en injectant des tonnes de preuves, en mĂŞme temps.

 

(A la fois de façon clairement visible, mais aussi avec des façons bien plus dures à décrypter pour qui ne mange pas du copywriting de niveau 11 à longueur de semaines)

 

Dans la nouvelle coquine à ventes de la Marketing Master School, que j’ai fait expédier à l’imprimeur hier ?

 

Je dissèque devant toi des mails qui font exactement ça.

 

Je te montre la structure exacte que j’ai utilisée.

(Même si ce n’est pas le plus important, comme tu verras si tu es membre à temps pour la recevoir chez toi dès la semaine prochaine)

 

Mais surtout des exemples commentés de ces stratégies.

Et la psychologie derrière qui fait qu’ils ont mieux convertis qu’une ukrainienne lâchée au milieu d’un troupeau de rosbeef travaillés depuis midi à la Guiness.

 

Pas avec n’importe lesquels de mes mails.

 

Mais avec ceux qui ont provoqué le plus de ventes de tous ceux que j’ai rédigés depuis le début de l’année.

 

Soit directement le jour mĂŞme, en ventes et en abonnements.

Soit ceux dont je suis un peu près sûr qu’ils ont eu le plus d’impact sur une promotion sur plusieurs jours.

 

(J’en ai notamment un en tête qui a désarmé la plus grosse objection suscitée par tous les produits que j’ai lancé depuis des lunes et des lunes.

Rien qu’en faisant une simple démonstration logique en guise de preuve pour désarmer les résistances naturelles de ceux qui étaient tentés mais qui restaient sceptiques.

Ce qui est, quoi que tu vendes et quels que soient tes clients cibles, le cas de 90% grand minimum des gens à qui tu t’adresses)

 

Cette édition spéciale mailings bestsellers (ils ont tous généré plusieurs milliers d’euros de vente à eux seuls, sur une petite mailing liste), disséqués point par point ?

Il n’y a aucun autre moyen de la recevoir qu’en étant membre de la MMS avant que je ne la fasse expédier.

 

C’est-à-dire incessamment sous peu maintenant.

 

Car on ne fait ni dans la ré impression, ni dans la ré expédition par ici.

 

Pas plus qu’on ne laisse régulièrement même les membres pouvoir acheter les anciennes éditions.

 

Voici le lien par lequel est aussi passée la majorité des top players du web francophone pour monter en level en emailing et en copywriting :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Populaire sur Facebook ? Ou auprès de ta banquière ?

Quelque chose qu’on a du mal à comprendre tellement toute notre société est désormais basée sur le jugement des autres :

 

(Surtout sur interoueb, avec les j’aime et ce que peuvent bien dire dans les commentaires les gens qui, pour la plupart, n’y connaissent rien)

 

Les contenus qui vendent et les contenus qui plaisent aux masses ne sont absolument pas les mĂŞmes.

 

Tu veux un maximum de likes et d’interactions ?

 

Facile :

 

Tu fais un truc marrant.

Ou choquant.

Surprenant.

 

Ou tu partages un contenu hyper inspirant.

(Les losers qui ne font jamais rien te paieront avec joie avec un…like.

Voire avec un commentaire pour les plus généreux)

 

Pire encore ?

 

Tu donnes gratos toutes tes meilleures pépites dans ce que tu publies.

En mode #dieutelerendra.

 

Mais si tu veux vraiment vendre ?

(Et pas qu’un peu)

 

Il faut jouer à un sport complètement différent.

 

Qui s’appelle, oui…

…vendre.

 

Et, là, forcément, tu ne vas pas empiler les likes et flatter ton égo si tu partages tes contenus sur les réseaux sociaux.

(C’est bien pour ça d’ailleurs que je ne m’embête plus avec ça depuis belle lurette)

 

On pourrait presque créer une nouvelle échelle de Riche-Ter.

 

Avec d’un côté les contenus qui plaisent aux masses.

Mais qui ne paient mĂŞme pas les croquettes du chat.

 

Et à l’extrême opposé, les contenus qui vendent tellement que ça en est limite indécent.

 

Ceux là, d’ailleurs ?

Ils sont forcément difficiles à reconnaître dans le lot.

 

Parce que si tu n’as pas accès au Stripe ou au PayPal du type qui les crée, dur de savoir si ils fonctionnent vraiment.

 

Si tu veux voir (et surtout comprendre) ce qui fait la différence entre des contenus lambdas et des contenus qui rapportent gros ?

J’ai compilé dans la prochaine coquine à ventes de la Marketing Master School les meilleurs mails que j’ai rédigés ces derniers mois.

 

Pas les plus drĂ´les, en mode infotainment.

Pas les mieux rédigés.

Pas ceux qui m’ont valu les meilleurs retours.

 

Loin de lĂ  pour la plupart.

 

Non, juste ceux qui ont le plus vendu.

 

Bien sûr ?

Je t’explique surtout pourquoi ils ont si bien fonctionné.

 

Pour que tu puisses t’approprier les structures, les stratégies de persuasion et la psychologie derrière chacun d’eux pour tes propres projets.

 

Je suspecte que cette édition ne change pas qu’un peu les résultats de ceux qui seront prêts à l’étudier et à la disséquer comme il se doit.

 

Pile comme je suis sûr qu’elle ne servira à rien à ceux qui cherchent des templates toutes faites à recopier sans réfléchir.

 

Comme d’habitude, en fait.

 

Seul moyen de la recevoir ?

Etre membre de la MMS avant que je ne la fasse expédier, en passant par ce lien :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Cerise sur le gateau ?

En rejoignant mon cercle de marketeurs qui privilégient les euros aux boosts d’égo ?

 

Tu reçois de suite ma formation Emailing 3.0, qui te détaille les étranges méthodes qui me permettent de plus vendre sur toutes les thématiques sur lesquelles je sévis que tous les systèmes les plus chiadés que j’ai testés depuis 2013.

 

Tout ça, avec des mails souvent what the fuck qui ne prennent pas plus de 10 minutes à écrire avec l’habitude….

 

Greg

Ton pire ennemi Ă  toi aussi ?

Si aujourd’hui, tu es complément débordé ?

Que tu ne sais pas sur quoi te concentrer ?

Que tu passes tes journées à essayer de voir le bout de tes to do list ?

Que tu pars dans tous les sens, et multiplient les projets, sans vraiment voir de résultats concrets ?

Ou quoi que ce soit de similaire qui te bouffe un temps fou et fait que tu te disperses ou ne sait pas par quoi commencer ?

 

Ce n’est pas de TA FAUTE.

 

Mais de celle de ton PIRE ennemi.

Ton cerveau.

 

Ton cerveau ?

Oui, c’est la plus puissante des machines.

 

Il te permet à lui seul, ou presque, d’atteindre un peu près tout ce dont tu peux bien rêver.

 

Le souci ?

C’est que c’est aussi lui qui va se mettre en travers de ton chemin et t’empêcher d’y arriver.

Bien plus que n’importe quel facteur externe.

 

Le problème ?

Ce n’est jamais les autres.

La crise.

Une urgence.

Ou quoi que ce soit.

 

Ca, c’est des excuses.

 

Ton cerveau ?

C’est lui qui te dit que non, ça, tu ne peux pas y arriver.

(Les fameuses croyances limitantes)

 

Ton cerveau ?

C’est lui qui te fait choisir des batailles qui ne sont pas les tiennes.

Et qui te pousse à passer un temps fou à faire des choses juste pour l’égo.

 

Ton cerveau ?

C’est lui qui te pousse à mettre autant de choses sur tes to do list.

 

Au lieu de te concentrer sur l’essentiel.

Sur ce qui rapporte.

Et sur ce qui a un vrai impact sur ton business.

(Alors que 3 juste actions précises, effectuées tranquillement, jour après jour, suffisent largement…)

 

Ton cerveau ?

C’est lui qui va toujours chercher quelque chose d’autre à faire plutôt que de mettre à faire ce qui compte.

 

Ton cerveau ?

C’est lui qui t’embrouille.

 

C’est lui qui te fait toujours chercher le prochain objet qui brille, pour des résultats plus rapides.

(Si ce n’est pas magiques…).

 

C’est lui qui t’incite à multiplier les projets.

C’est lui qui te dit que tu dois faire ça et ça, aussi.

 

Puisque ça a l’air de marcher pour les autres.

Ou juste parce qu’eux le font.

 

Alors, forcément, ton cerveau, si tu veux vraiment réussir, tu dois l’embrouiller.

Tu dois le tromper.

Tu dois tricher avec.

Tu dois le canaliser.

 

Le truc qui m’a probablement le plus aidé depuis que je bosse avec Mark et Ting ?

Ce n’est même pas de savoir dompter ces 2 loulous là.

 

Mais de savoir tricher avec moi-mĂŞme.

 

Pour m’y mettre sans douleur.

A chaque fois.

 

Le secret ?

Ce n’est pas un système d’efficacité magique.

Ce n’est pas de se motiver en se promettant une récompense si ont arrive au bout de notre to-do list (on préférera toujours y renoncer et procrastiner à la place…).

Ce n’est pas le système que tu utilises.

 

Le secret ?

C’est le plaisir.

 

N’en faire qu’à sa tête.

A chaque moment.

 

Comme une saleté d’égoïste.

 

Pas n’importe comment bien sûr.

(Car il y a des actions plaisantes, et elles sont nombreuses, qui ne rapportent rien, ou pas assez pour qu’elles vaillent le coup)

 

Et une fois que tu parviens à te mettre sans douleur « au travail », comme ça, jour après jour ?

Tu te concentres uniquement sur les (rares) tâches qui comptent (et rapportent) vraiment.

 

Il n’y en a que 3, quoi que tu vendes ou que tu fasses sur le net.

(Et 6 seules choses auxquelles songer)

 

Puis, plus ninja…

(mais encore plus profitable)

… tu suis les principes complètement contre intuitifs qu’ont fini par comprendre tout ceux qui parviennent à des résultats à faire blêmir même un président de la République sur-maquillé pour son embrouille de voeux de nouvelle année.

 

Ces principes ?

Ils ont du mal à faire « tilt ».

 

Justement parce qu’ils sont si peu naturels.

Et qu’ils paraissent souvent être TOUT L’INVERSE de ce qu’on pense devoir faire pour réussir.

 

Comme par exemple pourquoi tu dois tout faire pour qu’un client te dise « non » pour le convaincre 10 fois plus facilement.

Ou comment tu deviens tout de suite plus attractif quand tu arrêtes de mettre tes clients sur un piédestal, que tu renverses le besoin et que tu leur montres que c’est toi le boss.

Et que même être sur ta mailing liste est un privilège.

 

Tout ça ?

On groove dessus pendant près de 3h30 dans ma formation Impact.

 

Je t’en dis plus ici :

http://lifestylers.fr/impact/

 

Greg

Tes clients t’empêchent de réussir, et tu ne t’en rends pas compte

L’un des pires conseils que je vois tourner dans notre domaine ?

 

C’est que nos clients sont rois.

 

Et qu’il faut se plier en 12 pour les satisfaire.

(Ou ne serait-ce que pour les séduire)

 

Sur le papier ?

Ca fait sens.

 

Et on se dit qu’il faut les écouter.

Prendre en compte leurs retours.

 

Leurs avis sur ce qu’ils veulent.

Tout ça, tout ça…

 

A la fois pour décider de quoi leur vendre.

Comme de comment le faire.

 

Sauf que dans les faits…

(et tous les marketeurs expérimentés qui ont des résultats massifs te le confirmeront)

 

 

… rien n’est plus faux.

Je pourrais groover là-dessus pendant 122 mails de suite sans jamais te lasser tellement il y a de leçons qui peuvent te rapporter du dinar irakien à ne plus savoir quoi en faire.

 

Mais  juste un exemple :

 

L’une des meilleures « formations » marketing que je n’ai jamais suivies est le séminaire d’adieu de Gary Bencivenga (sans doute le meilleur copywriter encore vivant au monde).

Y assister coûtait 5000$.

Idem pour accéder aux enregistrements (désormais introuvables) peu de temps après.

 

Si il avait écouté les gens ?

Il aurait vendu ça 50$, au lieu de 5000.

Et les gens l’auraient traitée comme n’importe quelle autre formation sur le copywriting :

ça aurait fini par prendre la poussière sur une étagère ou au fin fond d’un disque dur, comme tous les autres produits à 50 balles qu’ils achètent.

 

MĂŞme chose pour ma Marketing Master School (et notamment sa formation papier).

 

Si j’avais fait un sondage, les gens l’auraient probablement voulu pour 17 euros.

Au format PDF.

Et avec tout un tas de premiums (groupe Facebook privé, etc…)

 

Mais je le propose tel que je le fais pour une raison :

 

Pour que les gens l’utilisent.

Pour qu’ils y associent de la valeur.

Et pour que les membres fassent du cash avec.

 

Le tarif, le formatage, le nombre de pages et tout le reste avec cette formation papier (même la page de vente, qui casse plusieurs « règles » marketing) ont été pensés avec attention pour leur donner ce dont ils ont besoin.

Et pas forcément ce qu’ils veulent.

 

Ceci dit, avant que tu me demandes :

 

Je ne te dis pas de ne pas demander l’avis de tes clients.

De ne pas prendre en compte leur feedback.

Ou de les ignorer.

 

Pas du tout.

 

Mais juste de ne te pas les laisser te dire comment tu dois gérer ton business.

(Il n’y aucun meilleur moyen de te planter)

 

Le fait est que c’est pareil pour tout en business et en marketing.

Et qu’absolument TOUTES les meilleures pépites qu’on puisse découvrir pour augmenter sans cesse nos résultats SONT contre-intuitives.

 

Même si elles on ne peut plus logiques une fois qu’on les comprend.

Et qu’elles font enfin « tilt » pour nous.

 

Mais elles vont toutes à l’inverse de ce qu’on pense être la meilleure chose à faire.

 

Ces règles qui ont tout changé pour mon business dès que je les ai érigées au rang de religion ?

Et qui m’ont permis d’atteindre, seul, un bénéfice annuel à 7 chiffres, sans jamais me prostituer ou promettre la princesse pour gagner plus ?

 

(Leur autre avantage ? C’est qu’elles sont faciles et même fun à suivre, et te rendent la vie 10 fois plus facile, en plus de te faire gagner un temps et un cash monstres…

Leur problème ? C’est qu’elles demandent un minimum de « balls »…)

 

Je les avais partagées en début d’année dans le dernier module d’une formation qui s’appelle « Impact ».

 

Où je te montrais aussi comment tromper ton pire ennemi et « truquer » ton chemin vers un business à 6 ou 7 chiffres…

…en ne faisant rien d’autre que ce qui t’enthousiasme le plus et les (rares) actions qui comptent (et rapportent) vraiment.

 

Et si je suis persuadé que suivre ce que je partage dans les 10 premiers modules de la formation soit la meilleure chose que tu puisses faire pour ne plus partir dans tous les sens et gagner plus que jamais par heure travaillée…

 

… tout ce que tu vas découvrir dans le module 11 te sera bien plus utile encore.

 

Mais assez de mystère.

 

Je te dis tout sur cette page :

http://lifestylers.fr/impact/

 

Mais je préfère te prévenir :

Les idées et concepts derrière cette page risquent d’offenser, d’insulter voire de blesser tes croyances les plus profondément ancrées.

(D’ailleurs :

si ça devait arriver, merci de m’envoyer un email pour que je t’ajoute à ma liste de clients satisfaits…)

 

Greg