Faire flop malgré une bonne idée de formation : le grand classique que tu commets sans doute

Sur les routes de Toscane, après une sublime journée à Gênes.

 

Je repensais tout à l’heure à une session de coaching avec Antoine, un de mes Padawans, juste avant de partir pour l’Italie.

Et à comment je lui ai donné 3 idées de nouveaux produits dont je suis certain qu’ils vont cartonner, en tout juste 5 minutes.

 

Antoine ?

Il bosse bien.

Comme j’aime.

 

Et, sans surprise, ses ventes ont salement augmentées depuis qu’on bosse ensemble.

(Déjà x 3 si je ne dis pas de bêtise)

 

Au delà de son CA, on commence d’ailleurs à le solliciter pour de la rédaction de mailings de vente.

 

Mais là, ses 2 dernières formations ont moins bien marchées.

(On s’était concentrés ensemble sur d’autres points lors de nos dernières séances)

 

Sans surprise lĂ  aussi ?

Il avait commis le péché classique :

 

Vendre un truc « technique ».

Pas sexy pour un pet’.

 

Genre comment travailler sa rythmique vocale pour mieux chanter.

 

Le truc typique dont tout le monde a besoin pour atteindre ce qu’ils veulent, donc.

(La preuve : ses abonnés YouTube lui avait parlé de leur besoin de s’améliorer là dessus)

Mais clairement pas ce que les masses veulent acheter.

 

Ca ne veut pas dire que tu ne dois pas vendre ce genre de choses.

Au contraire.

 

Parce que les gens en ont besoin pour résoudre leurs problèmes, ou obtenir ce dont ils rêvent.

(Comme super bien chanter, dans le cas d’Antoine)

 

Mais ce dont ils ont vraiment besoin ?

Il faut souvent le cacher.

Et ne pas le vendre tel quel.

 

D’autant plus quand ce n’est pas sexy en tant que tel, comme c’est souvent le cas.

 

Oui, tu leurs apprends Ă  le faire dans ta formation.

Parce que sans ça, ils n’y arriveront pas.

 

Mais ta formation, elle vend ce que les gens veulent vraiment déjà.

Comme chanter comme Michael Jackson par exemple.

 

C’est ça que tu leur présentes.

(Comme j’ai conseillé à Antoine de le faire dans l’une de ses prochaines formations)

 

Pas ton mécanisme pour y arriver.

 

Et, dans ton argumentaire, tu joues à fond sur la curiosité pour qu’ils veuillent absolument découvrir quel est le « truc ».

 

Dit comme ça ?

Je suis sûr que que ça te paraît évident.

 

Et que tu voudrais plus toi même acheter une méthode sur « Comment chanter comme Michael » qu’un obscur truc sur la rythmique vocale.

 

Pourtant ?

Cette erreur lĂ , je la vois sans arrĂŞt.

 

Et rien que ça est l’une des façons les plus simples de transformer une bonne idée de méthode, dont les gens ont besoin, en formation qui se vend comme des petits pains.

 

Au lieu de faire flop en présentant finalement exactement la même information.

Mais mal marketée.

 

Toutes les autres ?

Et tout ce que j’ai découvert depuis des années sur de multiples thématiques pour penser et créer rapidement des produits bestsellers ?

Parfois en moins de 2 heures, de l’idée à la formation enregistrée ?

 

Je te les partage dans cette formation :

http://lifestylers.fr/machine-a-creer-formations-bestsellers/

 

Son tarif augmente définitivement ce soir, par contre, pour info.

 

Greg

Comment vendre tes prochaines formations dès tes 1ers modules, sans même les mentionner

Peu après le tunnel du Fréjus, côté Italie, pour un petit road trip d’une dizaine de jours…

 

Si tu as suivi quelques unes de mes formations, tu l’as forcément remarqué :

Mon premier module est toujours long.

 

Parfois le plus long mĂŞme.

 

Et je n’y donne pas toujours de conseils directement applicables.

En mode étape par étape, pour obtenir le résultat que tu veux.

 

Est-ce que je fais ça parce que je suis bavard ?

Parce que je veux faire du remplissage et faire paraitre la formation plus longue ?

 

Du tout.

 

C’est pour placer le contexte.

Et te montrer à quel point (et pourquoi) ce que tu vas découvrir ensuite est important pour toi.

 

Le truc ?

C’est que, sans ça, on est bien moins enclin à appliquer ce qu’on apprend.

Ni même à valoriser l’information qu’on vient d’acheter.

 

C’est comme quand tu découvres le meilleur conseil du monde dans un contenu gratuit.

 

Vu que c’est gratuit ?

Vu que c’est perdu au milieu de tonnes d’autres conseils ?

 

Tu tends Ă  ne pas te rendre compte de son importance.

Et de tout ce que ça peut changer pour toi.

 

Si je te parle de ça ?

C’est pas juste parce que faire ça au début de tes produits va aider beaucoup plus de tes clients à appliquer tes méthodes.

Et donc à avoir des résultats.

 

(Et donc à être satisfaits, et donc sans doute à acheter à nouveau chez toi, voire à te recommander autour d’eux…

Ce qui est déjà top)

 

C’est aussi parce qu’ils vont donc beaucoup plus valoriser ce qu’ils viennent d’acheter si tu détailles aussi bien en quoi c’est important, comment tu as découvert ça, ce que ça va changer pour eux, pourquoi ça marche mieux qu’X ou Y qu’on fait tous, etc, etc…

 

Et en quelque sorte, c’est de la pré-persuasion.

 

En le faisant ?

Tu les rends déjà satisfaits de leur achat.

 

Même si finalement ils n’appliquent pas ta formation.

Et n’en font rien.

 

(Ce qui, malheureusement, est le cas le plus courant, quoi qu’on y fasse)

 

Et du coup ?

Ils vont ĂŞtre bien plus enclins Ă  acheter Ă  nouveau un de tes prochains produits.

Ou déjà fouiller dans ton catalogue de formations existants.

 

C’est un concept avancé, oui.

Mais ça te permet de déjà convaincre tes clients d’acheter encore et encore chez toi.

 

Y compris ta prochaine formation.

 

Comme ça, dès ton premier module.

Sans même avoir à parler de ce que tu as d’autre à leur proposer.

 

Ce n’est pas ça qui va exploser tes revenus,  on est d’accord.

Mais ça fait partie des choses négligées qui ont quand même beaucoup d’impact, quand on les maitrise.

 

Comme tout ce qu’on parvient à faire quand on sait penser comme un marketeur de niveau 11.

 

Et pour créer des formations bestsellers ?

Regarde cette formation : http://lifestylers.fr/machine-a-creer-formations-bestsellers/

 

J’en augmente aussi définitivement le tarif dans quelques heures seulement.

 

Mais je t’y montre tous les critères que je suis pour trouver des concepts de formations accrocheuses.

Comment les transformer en offres irrésistibles, à tous les coups.

 

Même si, aujourd’hui, tu ne vois pas comment trouver plus de 3 idées de formations potables à créer.

 

Je t’y parle même d’une paire de « types » de formations que quasiment personne ne vend.

 

Pourtant ?

C’est pile ce que veulent le plus les gens.

Quel que soit le domaine.

 

Encore meilleur ?

Vu leur nature et ce à quoi ils ont accès, c’est aussi les plus faciles à vendre.

(L’argumentaire se faisant presque tout seul)

 

Greg

Attends, ferme la portière, je vais te scotcher (sans même toucher au contact)

Aire de Trou-du-Uc-Sans-Trop-De-Oilps (ou un truc comme ça), sur l’A je sais plus combien.

En France donc.

 

J’étais en train de me trip hopper tranquille là (oui, du verbe du premier groupe « to trip hop your head off »), mais fallait que je m’arrête pour rédiger ça.

 

Je suis pas rendu en Italie là, à ce rythme, vu que je m’arrête dès que j’ai une idée de mail, mais bon…

 

Alors, attends, grimpe.

Ferme la portière.

 

Je vais te scotcher.

Sans même démarrer.

 

Intro.

Juste une sonorité.

 

Douce.

Envoutante.

Et mystérieuse à la fois.

 

Tu te demandes comment le morceau va évoluer.

Si ce n’est carrément de quel style de zic il s’agit.

 

Et lĂ  ?

L’entrée de la basse.

 

Gros groove.

 

Tu te dis qu’avec de bons beats, ça va envoyer du pâté sévère.

 

Mais non.

Pas encore.

 

Il faut susciter l’attente.

Faire monter le désir.

 

Et surprendre, encore et toujours.

 

Dans ce morceau ?

C’est une ligne de piano qui s’en charge.

 

Et qui envoie l’atmosphère bien plus loin.

Ailleurs.

 

Alors que tu ne t’y attendais pas.

 

Et lĂ  ?

Une voix écorchée à la Asaf Avidan qui s’envole.

Qui « gratte ».

Et te reste déjà dans la tête.

 

Ils prennent leur temps pour poser l’ambiance.

Et t’emmener avec eux.

 

Doucement mais sûrement.

 

Et quand tu commences Ă  te dire que tu es parti pour une belle balade planante ?

 

Bim !

Entrée de la section rythmique.

 

Les beats, oui.

Affutés comme des scalpels.

 

La basse qui s’était éclipsée sans que tu ne t’en rendes compte vu que ton attention était toute accaparée sur le piano, et la voix presque alien du type ?

 

Elle revient.

 

Seule d’abord.

Pour 4 mesures.

 

Puis doublée d’une ligne de synthé jouant exactement le même groove que la basse.

Qui te donne l’impression d’être la tête directement dans les enceintes tellement le son est fat.

 

Un break en fin de phrase musicale…

Et ça repart de plus belle.

 

Tu hoches la tĂŞte.

Sans même t’en rendre compte.

 

Ni pouvoir rien y faire tellement tu es dedans.

 

Au moment où tu te demandes si le morceau va donner l’impression de s’accélérer ?

Break.

 

Silence de 2 secondes.

 

Juste la reverb sur la voix qui traine, et un accord de piano qui prépare la relance.

 

Et la machine à groove se remet à t’emmener vers les cieux.

 

Encore.

Et encore.

 

Avec les beats scalpel-style et la ligne de basse doublée du synthé.

 

Qui enchaine.

Enchaine encore.

Et enchaine encore.

 

Comme pour mieux te faire décoller et se faire comprendre.

 

Je pourrais t’emmener jusqu’au bout du morceau comme ça.

Mais je ne vais pas le faire.

 

Et appuyer sur…

STOP.

 

LĂ .

Comme ça.

 

Pas pour te frustrer, non.

 

Juste pour te faire remarquer que je viens de te faire une démo de comment rédiger de façon hypnotique.

Même si, ici, j’ai volontairement choisi de rédiger sur n’importe quoi.

 

Si tu sais rédiger comme ça ?

Il est presque impossible pour les gens qui te lisent de ne pas aller jusqu’au bout de tes textes.

Et donc tes liens ou tes boutons d’achat.

 

Parce que tu maitrises exactement comment leur faciliter la lecture.

Accrocher leur attention d’entrée.

Et la garder jusqu’au bout.

 

Jusqu’où tu veux, en fait.

 

Si tu sais faire ça ?

Tu peux accrocher l’attention de n’importe qui, même sur Facebook.

 

Si tu sais faire ça ?

Les gens qui te suivent vont devenir accro Ă  tes mails.

 

Si tu sais faire ça ?

Ils te liront sans effort.

 

Si tu sais faire ça ?

Ils iront au moins jusqu’à voir tes offres.

 

Et ce que tu as Ă  leur proposer pour les aider.

 

Ce qui est déjà bien mieux que ce que savent faire même les marketeux les plus expérimentés avec leurs contenus…

 

LĂ  ?

Je viens juste de te faire une démo de la rythmique.

 

Dans « Rédaction Hypnotique » ?

Je te montre comment je rédige.

 

Tout en faisant passer les idées que je veux ancrer dans la tête de mon audience.

Et en les convainquant en même temps d’absolument vouloir ma dope.

 

Et même exemples à l’appui.

Dans des vidéos où je rédige des mails en live devant toi en t’expliquant ce que je fais et pourquoi je le fais comme ça.

 

Cette formation ?

Elle est dispo sur cette page : http://lifestylers.fr/redaction-hypnotique

 

Le seul souci, c’est que à son tour de subir la grande inflation infestant tout Gregsland…

Et que j’en augmente définitivement le tarif demain soir.

A 23h58 ou 9.

 

Greg

C’est comme toujours prendre ta meuf en levrette…

Yep :

Grande classe.

Toujours.

(C’est important la classe…)

 

On me posait encore la question récemment :

 

« Les trucs que tout le monde fait, comme les mails « dernier jour », « dernière chance », « plus que quelques heures »…

Ou les mails toujours rédigés de la même façon, avec 3 puces promesses et un lien vers un podcast ou la vidéo de vente, ça marche vraiment bien ?

Les gens ne se lassent pas à force ? »

 

Bonne question.

Où la réponse est déjà dedans.

 

Est-ce que ça marche ?

Oui, du tonnerre.

 

Vu que rien de vend plus que l’urgence et les deadlines, tu perds clairement des ventes en ne les rappelant pas à tes prospects.

Et vu que rien ne suscite plus la curiosité que de bonnes puces promesses, tu peux obtenir des meilleurs taux de clics avec juste 3 bullet points bien calibrées.

 

Mais…

Il y a effectivement un « mais »…

 

Si tu intitules ton mail de rappel « Dernière chance » ou une version du même style, tu ne récupères les ventes que des personnes qui ont déjà vu ton offre, et qui étaient déjà intéressées.

Et, une poignée de visiteurs qui avaient raté ton contenu de vente les jours précédents.

 

Tous les autres ?

Ils ne vont pas cliquer.

 

Et de moins en moins à chaque fois si tu le fais à tous les coups, tellement ça saoule.

 

C’est pareil avec les mails où tu dis rien d’autre que « J’ai créé une nouvelle vidéo ».

Avec 3 puces promesses pour donner envie de cliquer.

 

A force ?

C’est comme si tu prenais toujours ta princesse en levrette.

 

Elle va se lasser la Choupette.

Même si elle en était fan hardcore.

Et tu ne pourras pas lui en vouloir.

 

Une méthode qui marche, en marketing ?

Ca finit forcément par ne plus fonctionner…dès que ça ne surprend plus les gens.

 

Et dans ces 2 cas ?

Tu ne donnes aucune chance de donner envie au plus gros de ton audience d’aller voir.

 

En gros ?

Si ils ne sont pas archi fans au point que tu pourrais leur dire n’importe quoi qu’ils cliqueraient quand même ?

Ils ne vont pas le faire.

 

Et paye tes ventes perdues…

 

Pourtant ?

Ce n’est pas bien compliqué de continuer à obtenir des gros résultats quand tu connais les PRINCIPES qui marchent.

 

Parce que quand tu connais les notes et le solfège, tu peux improviser sans cesse de nouvelles mélodies.

 

Bien plus efficace qu’un mail « Plus que 2 heures » par exemple ?

Un mail qui suscite la curiosité par son titre.

 

Avec un peu de contenu.

Une histoire intéressante.

Un nouvel angle sur le produit que tu veux vendre.

Une illustration.

Ou quoi que ce soit d’utile et d’info divertissant.

(Pas besoin de faire long)

 

Et Ă  la fin ?

Tu dis dans ton appel à l’action qu’il ne reste plus que 2 heures pour profiter de ton offre.

Et qu’après la planète appartient aux zombies, que tout est parti en c* et que c’est foutu.

 

Trop tard.

Dead.

 

Ce que je viens de te montrer ?

C’est juste un exemple de comment te créer tes propres stratégies marketing.

 

Libre à toi de groover comme tu veux et d’obtenir de biens meilleurs résultats dès que tu sais PENSER comme un marketeur pro.

 

C’est ce que j’essaye de t’enseigner du mieux que je peux mois après mois dans la Marketing Master School.

 

Dans les jours qui viennent pour les membres, en attendant la coquine Ă  ventes papier du mois ?

Ma nouvelle formation.

 

Avec du lourd pour remplir ta mailing liste…

 

Et, en attendant, Emailing 3.0 de suite.

LA formation qui est la base de toutes mes méthodes.

 

Pour que ton audience ait envie d’ouvrir tous tes mails.

Juste parce qu’ils savent d’avance qu’ils vont encore passer un bon moment à te lire, et découvrir quelque chose de complètement différent…

 

… et que tu réussisses le plus difficile : gagner chaque jour la bataille de l’attention.

 

Ici, et disponible Ă  la vente nulle part ailleurs :

http://lifestylers.fr/marketing-master-school/

 

Greg

Avoir un personal branding qui tue, sans même t’en soucier

On se passionne pour le Mark.

Et très vite pour le Ting.

 

Et encore plus vite, on veut de l’audience.

Une bonne mailing liste.

 

Pas juste des inscrits.

 

Mais des leads réceptifs.

Déjà engagés.

PrĂŞts Ă  aller bien plus loin et Ă  nous suivre longtemps.

 

Vient alors l’éternelle question de comment augmenter son audience…

 

Et lĂ , classique :

On cherche toujours du côté des techniques.

 

Je dois faire de la pub ?

Publier des tonnes de vidéos hyper optimisées sur les bons mots clés ?

Chercher Ă  faire un contenu viral ?

Faire une campagne d’articles invités ?

Parler des mastodontes de ma thématique dans un contenu, leur envoyer, et espérer qu’ils le relaient parce que ça flatte leur égo ou renforce leur crédibilité ?

Spammer Facebook de contenus ?

Embaucher une bombasse qui pourrait présenter la météo sur Canal ou un kamikaze moderne (un djihadiste donc, les japs étant passés de mode…) pour attirer l’attention ?

 

Est-ce que ces méthodes marchent ?

Yes.

Toutes.

(A part peut-être le kamikaze…)

 

Si elles sont bien utilisées, du moins.

Avec une bonne offre et une bonne stratégie.

(Car oui, même pour remplir ta liste, c’est essentiel)

 

Le truc ?

C’est que c’est se poser les mauvaises questions.

 

Ou du moins, se poser les questions qui viennent après l’essentiel.

 

L’essentiel ?

Il arrive bien avant.

 

Et c’est là où tout se joue.

 

Parce que tu peux prendre un raccourci gigantesque dès le départ.

Avec des bases solides.

 

Le moyen le plus simple ?

C’est de faire ce qu’il faut pour être instantanément remarquable.

 

Différent de tous les autres.

 

Pour que tu flashes au milieu de tous les autres comme un politique honnĂŞte Ă  Matignon.

 

Ca peut passer par ta spécialisation.

Ca doit passer par ton positionnement.

Ca doit passer par ton personal branding, pour reprendre le mot le plus à la mode du moment avec « offre high ticket ».

 

Groovons vite fait sur le personal branding, tiens.

Parce que c’est un sujet que j’aborde jamais.

 

On m’a plusieurs fois demandé de faire une formation sur le sujet.

D’en parler plus.

 

Parce qu’apparemment je suis un ninja là-dessus.

 

Est-ce qu’il y a des choses à savoir pour avoir une « marque » personnelle qui déchire ?

Forcément.

 

Et je n’exclus pas d’en parler un jour en profondeur.

 

Mais je me dois d’être honnête :

Je n’ai jamais bossé ça.

 

La seule stratégie que je suis n’en est pas une.

 

C’est juste d’être moi-même.

A 110%.

 

Ne pas avoir peur d’être différent.

Ne pas avoir peur de dire ce que tu penses.

Ne pas se censurer.

S’en foutre royalement de ce que les gens qui ne sont pas tes clients idéaux peuvent bien penser.

Ne pas avoir peur de choquer.

 

En une phrase ?

Ne pas avoir peur d’être vraiment toi-même.

 

Même les mots que je glisse régulièrement dans mes mailings ?

Les « groover », les « choupettes », les « Padawans » et tout ces trucs qui font « Gregsland » ?

 

Ce n’est pas calculé au départ.

 

C’est juste des termes qui sont venus parce que ça m’amuse.

Pour rendre mes textes plus divertissants.

 

Est-ce que çà finit par faire partie de mon « personal branding » ?

Yep.

 

Mais ce n’est qu’être soi-même au départ.

 

Et je ne te pourrais jamais assez te conseiller de faire de mĂŞme.

 

Parce que tu n’as pas besoin de bosser ta marque personnelle si tu fais ça.

 

Tu vas déjà te différencier de tous ceux qui n’osent pas (c’est à dire quasi tout le monde) si tu es vraiment toi même, et que ça se sent dans tout ce que tu fais.

 

Une chose que tu dois travailler de toute urgence, par contre, si il n’est pas encore solide ?

C’est ton positionnement.

 

Voici ma meilleure ressource pour le faire : http://lifestylers.fr/special-positionnement/

(Il s’agit d’une ancienne formation papier de la Marketing Master School, normalement plus accessible, comme toutes les autres.

Mais que tu peux récupérer exceptionnellement ici au format PDF.

 

Jusqu’à ce soir minuit uniquement par contre)

 

Greg

Comment devenir un bien meilleur marketeur, en 30 minutes par jour

Navion suivant, entre Bruxelles et le plus beau pays du monde…

(À quoi bon passer en France, ce petit pays de la loose coincé entre la Bretagne et la Belgique ?)

 

A part si tu as découvert le Mark et le Ting cette semaine, tu le sais :

Si tu dois maitriser une seule compétence pour cartonner sur le oueb, c’est bien évidemment le copywriting.

 

La seule skill dont tu pourras te servir toute ta vie.

Parce que le cerveau humain n’évolue pas, contrairement aux technologies qui changent sans arrêt.

 

La seule skill qui te sert pour tout ce que tu as Ă  faire.

De te faire connaître en accrochant l’attention de ceux qui n’ont jamais entendu parler de toi à vendre des prestations high ticket à plusieurs milliers d’euros.

 

Tout est persuasion, quoi qu’on vende.

Et le reste ne consiste qu’à l’appliquer dans un sytème technique.

 

Comme toute compétence ?

Tu ne deviens forcément pas Jedi en 2 jours.

 

Oui, ça demande du taf.

De la régularité.

Voire de l’obsession si tu veux atteindre un niveau de fou.

 

Mais comme tout ce qui parait ĂŞtre une montagne quand on se lance dans un projet ?

Tu peux le découper.

 

En micro objectifs.

Et en faire un peu chaque jour.

 

Et contrairement à la plupart des projets de longue haleine, là, au moins, tu vois très vite que tu progresses.

Avec des premiers inscrits et des premières ventes.

 

Mon conseil, si tu veux devenir un meilleur marketeur, le plus vite possible ?

Sans avoir Ă  y passer plus de 30 minutes par jour ?

 

Ce n’est pas de tout étudier sur le sujet.

De tout intégrer dans un long argumentaire de vente tant bien que mal.

Et de lancer le truc pour voir si ça vend.

Ou pas.

 

Bien au contraire :

Fais des micro actions.

 

En cherchant juste Ă  appliquer un nouveau principe ou une nouvelle technique pour toi dedans.

Pas plus.

 

Jusqu’à ce que tu sois à l’aise avec, et que ça devienne un réflexe.

Et que tu passes au niveau suivant.

 

Comme si tu jouais à un jeu vidéo.

Et que le jeu te donnait de nouvelles armes et de nouveaux pouvoirs et t’expliquait les boutons pour l’utiliser.

 

L’avantage ?

C’est que si tu fais bien les choses, tu vas déjà scorer tes premiers inscrits et tes premières ventes très vite.

Et que ça va te sur motiver à continuer.

 

J’avais compilé dans une formation les exercices qui ont à le plus permis aux clients que j’ai coaché ces dernières années de progresser.

Vite.

Sans même se rendre compte qu’ils étaient en train de se former.

 

Le principe ?

Juste rédiger un simple texte chaque jour.

(Avec l’habitude, ça va te prendre 10 à 20 minutes).

 

Mais pas n’importe quel texte.

 

Parce que ces textes là, tu vas déjà pouvoir les utiliser pour remplir ta mailing liste.

Et pour vendre tes produits et services.

Ou ton offre Ă  abonnement.

 

Et pas grave si aujourd’hui, tu n’as juste qu’une ou deux formations à vendre.

 

Ce qu’on va faire ?

C’est que plutôt que de chercher à tout savoir faire d’un bloc (comme une page de vente énorme de 10 000 mots), on va s’entrainer tranquillou.

Avec juste un petit texte.

 

Dans ces textes ?

 

Tu vas juste chercher Ă  chaque fois Ă  mieux convaincre.

A mieux argumenter.

A mieux prouver ce que tu avances.

A mieux casser les objections qui empêchent le plus gros de ton audience d’acheter.

A mieux illustrer avec des exemples.

A mieux montrer aux gens quels problèmes ils ont, et comment ils peuvent les résoudre.

A mieux appuyer sur la douleur, pour leur donner envie de passer à l’action tout de suite.

 

Bref, à mieux convaincre, et à mieux faire passer les gens à l’achat.

Tout de suite.

Et pas plus tard.

 

Pour faire ça facilement ?

On ne va pas chercher à tout faire d’un seul coup, loin de là.

(Ca ne sert Ă  rien en plus, dans la plupart des textes de vente, comme tu vas voir)

 

On va juste partir d’une simple idée ou d’un simple argument à chaque fois.

Et, à chaque fois, on va se concentrer sur un seul objectif à travailler pour t’améliorer en copywriting.

 

Pour y parvenir ?

Je vais te montrer sur quels points te concentrer.

Comment t’organiser pour tous les maîtriser, au fur et à mesure.

Et les meilleures façons de transformer ça en textes irrésistibles.

 

Ensuite ?

Ces textes ?

 

Tu pourras les envoyer par mail Ă  ta liste.

Pour déjà tisser une relation plus forte avec ton audience.

Démontrer ton expertise.

Et vendre.

(Comme je le fais avec mes mails quotidiens).

 

Mais tu vas aussi pouvoir les utiliser pour remplir ta liste.

J’ai conçu ça comme ça pour que tu progresses et devienne le plus vite possible un excellent copywriter…

mais tout en ayant déjà tous les contenus dont tu as besoin pour augmenter les résultats de ton business.

 

Jusqu’à ce que tu n’aies plus qu’a assembler ces petits textes, et avoir des argumentaires de vente déjà toutes prêtes.

Et si tu veux aller plus loin, et te lancer comme copywriter professionnel ?

Dans la seconde partie de la formation, je vais te donner tous mes meilleurs conseils pour y parvenir.

 

Avec, notamment :

 

  • Les critères exacts des clients avec qui tu veux absolument travailler, et de ceux avec qui tu veux mĂŞme pas perdre ton temps Ă  discuter
  • Comment te faire connaĂ®tre si tu te lances
  • Commet trouver les clients dĂ©jĂ  prĂŞts Ă  te payer cher pour tes services (et qui savent dĂ©jĂ  ce que vaut un copywriter pro)
  • Le meilleur système pour convaincre un maximum de personnes de faire appel Ă  tes services, mĂŞme si toi, tu n’es pas encore (re)connu ou que tu n’as pas encore de rĂ©sultats concrets Ă  montrer.
  • Comment fixer tes tarifs (et justifier des prix très Ă©levĂ©s), puis comment les augmenter, au fur et Ă  mesure…
  • Comment encaisser des commissions sur les ventes que vont faire tes clients, tant qu’ils utilisent tes mailings ou tes argumentaires de vente (c’est le truc qui m’enrichit le plus de tout ce que je fais sur le web : on fait le travail une fois, et on touche des royalties chaque mois, pile comme Jean-Jacques Goldman se gave Ă  chaque fois que ses morceaux passent Ă  la radio…)
  • Comment te protĂ©ger et quoi mettre dans ton contrat de prestation type pour t’assurer d’être payĂ©, pendant des annĂ©es et des annĂ©es…
  • Et bien plus encore…

Cette double formation ?

Elle s’appelle « Comment apprendre à convaincre (et vendre) sans même s’en rendre compte : La méthode ludique (et déjà lucrative) en 30 minutes par jour maximum + Comment devenir copywriter professionnel ».

 

Et j’en augmente définitivement le tarif ce soir, à 23h59.

 

Tu peux encore la récupérer d’ici là aux conditions actuelles ici : http://lifestylers.fr/devenir-copywriter-pro/

 

Greg