Pourquoi vouloir des commissions sur leurs ventes n’est pas forcément rentable

Dans un navion entre la Hongrie et la Belgique…

 

Quand on se met Ă  se charger du copywriting des autres ?

Voire de tout leur Mark et leur Ting ?

 

Il y a truc qui est très tentant :

Les royalties.

 

Faut dire que recevoir des commissions sur tout ce que tes clients vendent grâce à toi, c’est le kif ultime.

 

Revenus passifs.

Automatiques.

Tout ça, tout ça.

 

Tu fais le taf une fois, et en route pour la joie.

 

(Si tu te demandes :

Yes, c’est ce qui me rapporte le plus, et de loin)

 

Sauf que, sauf que…

 

Quand on débute dans le game, on est vite tenté de vouloir privilégier le paiement en commissions comme çà au lieu d’un fixe défini avec le client.

 

Ce qui n’est pas forcément une bonne idée.

 

A quoi bon par exemple vouloir être payé intégralement en royalties sur les ventes si le client que tu prends se lance juste ?

Si il ne vend pas encore ?

Ou très peu ?

 

Ou si il n’a pas encore une grosse audience ?

 

Dans ces cas lĂ  ?

Mieux vaut juste facturer un fixe.

Et simplement prendre le cash.

 

Ca t’évitera de bosser pour rien juste parce que tu as été séduit par la personnalité de ton client, son enthousiasme sur son projet ou ses belles paroles.

 

Surtout si tu ne fais qu’une partie du taf.

Avec juste le copywriting par exemple.

Et que tu n’as pas le contrôle sur ce que fait ton client avec ton travail.

 

Par exemple si il ne fait pas ce qu’il faut pour exposer ta page de vente à suffisamment de personnes.

Ou aux bonnes personnes.

 

Le truc, c’est qu’on tombe tous dans le panneau au moins une fois quand on vend pour les autres.

Et même si c’est formateur, tu te retrouves vite à avoir bosser des semaines ou des mois pour que dalle.

 

C’est arrivé à une des Choupettes que je coache récemment d’ailleurs :

(Mes excuses à elle de remuer le couteau dans la plaie, mais c’est une bonne leçon…)

 

Elle est tombée « amoureuse » du projet.

De ce que lui a dit le mec.

 

Elle a bossé pendant des mois sur une page de vente et les mailings qui vont avec.

 

Mais elle a commis une paire d’erreurs dès le départ, en négociant le deal…

 

Avec un schéma de rémunération en commissions franchement pas avantageux pour elle, déjà.

(Il aurait vraiment fallu que le mec vende énormément pour que ça soit valable pour elle)

 

Et en proposant une garantie de remboursement donc le mec a abusé.

 

Le marketing ne lui plaisait pas.

Il a refusé de le tester.

Et a demandé à être remboursé, la menaçant même d’avocats et tout le toutim.

 

Bon, ok :

Je pense qu’elle est tombé sur le mec le plus malhonnête qui puisse exister sur ce coup là.

 

Mais ça peut être une bonne leçon pour toi aussi si tu vends pour les autres, ou que tu comptes le faire :

 

Tant que tu n’as pas à faire à quelqu’un qui a déjà des références solides, et des ventes ?

 

Facture juste un fixe.

(Plus gros du coup.

Et laisse tomber les royalties pour le moment.

Les maths ne sont pas en ta faveur si tu y réfléchis bien)

 

Si ça se passe bien avec ton client ?

Il voudra rebosser avec toi de toute façon.

 

Et là, ça fera sens de songer à un deal avec des commissions.

 

Et si tu es parano ?

(Ce qui n’est pas une mauvaise chose dans ce business…)

 

Bosse au fixe systématiquement quand tu prends un nouveau client.

Et facture très cher.

 

Ce n’est pas les clients qui manquent de toute façon.

Et tu auras tout le temps de prendre des gros deals avec royalties par la suite.

 

Voilà qui peut t’éviter des erreurs très couteuses.

 

Et pour trouver et signer des clients comme ça comme il faut ?

Et se lancer en tant que copywriter pro ?

 

Regarde cette formation :

http://lifestylers.fr/devenir-copywriter-pro/

 

C’est une formation un peu hybride.

Qui te montre à la fois comment progresser en copywriting, jour après jour, avec des exercices ludiques.

Et comment profiter des tonnes de cash et de la demande sans cesse croissante pour ceux qui veulent vendre pour les autres.

 

Par contre, j’en augmente définitivement le tarif demain soir, à 23h59…

 

Greg

L’avantage énorme que tu veux avoir quand tu fais le marketing ou le copywriting de tes clients

Budapest, Hongrie.

 

Je vais pas te mentir :

J’ai une semaine de merde.

 

Je suis arrivé ici il y a quelques jours, pour me refaire une dent qui s’était barré.

Elle a dû penser que c’était la teuf la coquine…

 

Et je me suis dit qui c’était l’occasion d’un bon check up complet.

 

(Un des gros avantages de vivre en mode full international comme je le fais, c’est que tu peux aller là où tu es le mieux traité pour tout.

Et pas que pour ne plus te faire défoncer par les impôts.

Tourisme dentaire aussi inclus, donc)

 

Et lĂ , tu as le dentiste qui te fait un plan sur mesure.

 

Celle là, faut l’enlever.

Celle lĂ  ?

Aussi.

Et puis celle-ci, et celle-ci.

Et celle-ci.

 

(J’ai arrêté de compter au bout d’un moment, me demandant plutôt combien il allait m’en rester…

Résultats des courses : 12 extractions.

Bim !)

 

Bon, c’est pas la fête.

C’est Hiroshima dans ma bouche.

Je bouffe que des yaourts.

 

Mais c’est pas bien grave.

Je finirai par récupérer un jour mon sourire de sex symbol en pré retraite.

 

Bien moins cool par contre ?

Ce matin, quand j’apprends que le darron a un sale cancer.

 

Prends ça dans les dents qui te restent…

 

Bref, une sale période à passer comme on en a tous.

 

Un truc qui m’a redonné un chouille le sourire à 5 dents par contre ?

C’est le nombre de retours que je reçois régulièrement par mail ou Skype de mes Padawans qui signent à tour de bras des nouveaux clients pour se charger de leur copywriting ou de tout leur marketing.

 

Encore 3 ce matin.

 

Vous êtes de plus en plus nombreux à cartonner avec ça.

(Certains d’entre vous me bluffent même avec le nombre de clients qu’ils signent et les tarifs qu’ils pratiquent :-))

 

Un truc pour t’aider toutefois si tu proposes ce genre de service, ou que tu comptes le faire ?

 

Ne prends pas n’importe qui comme client.

N’importe quel projet.

A n’importe quel tarif.

 

Et je ne te parle pas juste là de ne signer que tes clients idéaux.

Que ceux qui sont déjà prêts à te payer cher pour ton aide.

 

Non.

Même si tu débutes, et même si tu te dis que prendre un projet sur une thématique où tu n’y connais rien ou presque va beaucoup t’apprendre (ce qui n’est pas faux)…

 

…choisis uniquement les clients et les projets où tu as un gros avantage.

(Idéalement plusieurs même)

 

Comme l’avantage de déjà connaître le marché.

La thématique.

 

Parce que c’est un sujet qui t’intéresse déjà.

 

Pourquoi tu veux faire ça ?

C’est simple.

 

Parce que même si ça ne va pas t’affranchir de faire ta propre recherche pour proposer à ton client un marketing qui va bien fonctionner et te donner le plus de royalties possibles tant qu’il fait des ventes avec ton marketing…

 

Ca va surtout t’aider à bosser mieux.

Et bien plus vite.

 

A quoi bon prendre un projet qui va te demander des semaines de travail pour préparer ce que ton client t’a commandé quand tu peux choisir un projet qui t’éclate et pour lequel tu es déjà presque prêt à rédiger ?

 

Niveau facilité et temps de travail, ça change toute la donne.

 

Et tu auras sans doute bien plus vite de bien meilleures références à présenter à d’autres clients potentiels, et un bouche à oreille bien plus efficace et rapide si tu fais ça.

 

Ce conseil ?

Il n’est bien sûr pas valable que si tu fais du copywriting ou du marketing pour les autres.

Tu peux le décliner pour à peu près tout, avec un peu de réflexion.

 

Clairement pas la pire chose que tu puisses faire.

 

Pile comme découvrir ma formation « Comment devenir copywriter pro » n’est pas la pire idée que tu puisses avoir si toi aussi tu souhaites profiter de la tonne de demande qu’il y a pour les services de ceux qui savent vendre.

 

Cette formation ?

J’en augmente le tarif jeudi.

 

D’ici là, tu peux encore la récupérer aux conditions actuelles en entrant le code promo PRO sur cette page :

http://lifestylers.fr/devenir-copywriter-pro/

 

Greg

Avoir le lifestyle de James Bond : la méthode web 007

Budapest.

 

Bond.

James Bond.

 

Dur de faire plus classe, faut bien l’avouer.

 

Entre les sapes ?

Les resorts de fou dans lesquels il passe son temps ?

Le blé qu’il sort de sa poche comme si son compte bancaire était en mode « No limit ?’

Les bagnoles de fou ?

Et les Bond Choupettes qui vont avec ?

 

Niveau lifestyle, il met sa claque à quelques uns le 007…

 

Est-ce que c’est ça la définition d’une vie réussie ou du bonheur ?

Of course que not.

On est d’accord.

 

N’empêche que pouvoir s’offrir un peu tout ce que tu veux, comme ça, c’est quand même chouette.

(On est toujours d’accord).

 

L’approche intelligente pour y arriver, et pouvoir flamber sur du superflu et du grand luxe, comme ça ?

C’est celle-ci à mon avis :

 

Etape 1 :

Tu gères ton business comme il faut, et tu le fais monter.

Tranquillement mais sûrement.

 

En ré injectant ce que tu gagnes principalement dedans pour monter le plus vite possible.

 

Puis tu investis dans des actifs qui te font tomber chaque mois de façon passive tout ce que tu dépenses au quotidien.

 

Je ne te parle pas des trucs de luxes ni mĂŞme de tes loisirs.

Non, juste que les croquettes et les factures, elles te soient payées par les rendements de tes investissements.

 

Une fois Ă  ce stade ?

Tu n’as pas vraiment changé de lifestyle.

Mais tout le nécessaire est payé, et tu ne bosses plus que pour te faire plaisir et accéder au niveau suivant :

 

Etape 2 :

MĂŞme topo.

 

Sauf que lĂ  ?

Tu vises le stade où tout ce que tu dépenses chaque mois soit financé par tes revenus passifs.

 

Nécessités comme loisirs.

 

Une fois Ă  ce stade ?

Tu peux techniquement déjà prendre ta retraite.

Puisque tout ce que tu dépenses tombes chaque mois en passif.

 

Ou tu peux passer en mode James Bond si tu as envie de continuer, avec l’étape 3 :

Celle qui te donne suffisamment de revenus passifs pour pouvoir t’offrir les choses luxueuses autrement

superflues.

 

Est-ce que suivre ceci t’empêche de te faire plaisir, où que tu en sois ?

Absolument pas.

 

Mais est-ce que ça t’évite de t’endetter ou de devoir salement repousser le moment où tu n’auras plus à travailler parce que tu as craqué pour un truc hors de prix qui ne va finalement pas changer ta vie ?

Devine.

 

Je t’invite à y réfléchir.

MĂŞme si tu fais bien ce que tu veux.

 

Après, pour arriver à ces différents stades le plus rapidement possible ?

 

La première chose à laquelle songer au delà de ce que tu proposes à ton audience, c’est à ne pas dépenser n’importe comment.

 

Le plus gros poste de dépense qu’on a tous quand on bosse sur le oueb ?

Et de très, très, TRES, TRES TRES loin ?

 

Les impôts, bien sûr.

 

70% tout compris si tu vis dans le pays le plus racketté au monde à ce niveau, la France.

 

Si tu veux t’en affranchir, et pas seulement bouger pour ne plus te faire plumer, mais aussi (et surtout) te créer une vie James Bond style, rien qu’avec ce que tu vas économiser ?

 

Je te montre dans cette formation comment faire :

http://lifestylers.fr/international-woman/

 

Et tu peux la récupérer en promo, jusqu’à demain soir 23h59 seulement.

 

Greg

Ta liste de projets part sans cesse en vrille comme ça ?

Deux petites questions pour toi qui peuvent vraiment t’aider…

 

1/ Est-ce que ta liste de projets ressemble à ça :

 

Tester la publicité sur Instagram.

Tester la publicité Youtube.

Créer une vidéo chaque semaine et la publier sur YouTube et Facebook et faire un appel à l’action pour remplir ma liste.`

Me mettre au mailing quotidien.

Créer une formation sur X.

Une sur Y.

Une sur Z.

Prendre 8 nouveaux clients en coaching.

Lancer une offre Ă  abonnement.

Ecrire un livre et le publier sur Amazon pour avoir le statut auteur.

Optimiser et tester 5 nouvelles pages d’inscriptions.

Tester le marketing postal directement chez les gens.

Me rendre à ces évènements et séminaires.

Trouver des partenaires pour faire la promotion de mon offre X.

Créer une offre VIP à 2000€.

Rédiger un autre livre et le vendre sur Facebook pour remplir ma liste et me créer directement une liste d’acheteurs.

Créer un questionnaire pour mieux connaître mes clients idéaux.

Mettre en place des upsells sur chacune de mes offres.

Sous-traiter ces 7 tâches pour me libérer du temps.

Monter ma société à l’étranger pour arrêter de me faire racketter par l’état.

 

?

 

(J’arrĂŞte lĂ , mais tu vois dĂ©jĂ  oĂą est le problème je pense…)

 

2/ Est-ce que tes to do list sont si longues chaque jour que tu n’en viens quasiment jamais à bout ?

 

Je sais, je sais…

Je caresse l’évidence ici.

 

Mais il y a de fortes chances que les réponses soient oui pour ces 2 questions.

 

Et c’est normal.

 

En tant qu’entrepreneurs, on est toujours bombardés.

 

De projets.

D’idées.

De choses Ă  faire.

 

On est toujours tentés de faire plus de choses.

(Vu tout ce qu’on voit qu’il pourrait être intéressant de “tester”)

 

A tel point qu’on ne sait plus par où commencer.

Qu’on ne sait plus ce qui est vraiment important.

Qu’on ne sait plus où donner de la tête.

 

Le gros problème, quand c’est un tel chaos comme ça dans notre esprit ?

 

C’est, qu’au delà de se retrouver à bosser bien plus qu’un salarié qui accumule les heures supp’…

(et de se retrouver à se créer un nouveau job, au lieu de devenir plus libre)

 

… on n’obtient pas les résultats qu’on espère.

 

Parce qu’on se disperse beaucoup trop.

Et parce qu’on finit forcément par faire trop de choses à moitié bien au lieu d’en faire juste quelques unes qui vont vraiment avoir de l’impact.

 

Je ne sais pas si tu as déjà eu l’occasion de t’en rendre compte.

Mais perso…

(et c’est le cas aussi pour beaucoup d’entrepreneurs avec qui j’ai eu l’occasion de discuter ou que j’ai coachés)

 

je peux presque systématiquement faire le lien entre mes meilleurs mois de business…

…et les mois où je me concentre sur 2 ou 3 projets seulement.

Voire 2 ou 3 actions principales seulement.

 

Multiplier les objectifs ?

C’est tentant.

Très tentant même.

 

Mais le problème, c’est que notre cerveau n’arrive plus à suivre.

 

Alors que quand on est vraiment focus sur quelques tâches seulement, il se met à travailler à son plein potentiel là-dessus.

 

Et on a de meilleures idées.

On fait du taf bien plus qualitatif.

Et notre audience le ressent forcément.

 

(Et, of course, ça se traduit directement en ventes)

 

Rien de plus logique, c’est vrai.

Sauf qu’en tant qu’entrepreneurs, on est presque programmés pour ne pas fonctionner comme ça.

 

La difficulté ?

C’est de faire des choix.

 

La difficulté ?

C’est de renoncer à tant d’idées brillantes qui pourraient vraiment nous aider à franchir des paliers dans notre activité.

 

La difficulté ?

C’est d’arriver à choisir ses batailles.

 

La difficulté ?

C’est de se concentrer uniquement sur ce qui peut le plus augmenter nos résultats.

 

Et de laisser tout le reste de côté.

Au moins le temps que tout ça soit en place, et qu’on en récolte les fruits.

 

Après, une fois qu’on comprend qu’en se concentrant sur quelques priorités seulement, on a non seulement des journées bien plus cool tout en étant bien plus rentables…

…l’étape suivante est de savoir quels sont les rares actions sur lesquelles se concentrer pour obtenir des résultats hors normes le plus rapidement possible.

 

Pas simple lĂ  encore.

Surtout quand on a n’a pas des années d’expérience derrière soi.

 

Et même quand c’est le cas, c’est souvent dur de renoncer (au moins pour un moment) à beaucoup de ses idées les plus brillantes ou prometteuses.

 

Je ne sais pour toi, mais perso, je préfère savoir où je vais.

Avoir un plan clair.

Et pouvoir mesurer l’impact de ce que fais dès les semaines (et parfois même les jours) qui suivent.

 

Car je peux voir les résultats rapidement.

Et que ça me sur motive pour continuer à encore améliorer.

 

C’est l’un des principes qui m’a permis de gérer autant de projets différents depuis des années maintenant.

(Je ne pense pas avoir entendu parler de quiconque en gérant plus que moi d’ailleurs, mais peu importe)

 

Et d’atteindre un CA à 7 chiffres, en travaillant seul.

Sans rien sous-traiter ou presque.

 

Mon secret ?

Il est simple.

 

Eliminer.

Eliminer.

Et éliminer encore.

 

Jusqu’à travailler uniquement sur ce qui compte (et rapporte) le plus.

Avec un système le plus simple possible.

 

Et tricher avec mon cerveau aussi.

Pour ne plus travailler qu’à l’enthousiasme.

Et pour ne plus faire que ce qui m’éclate, au moment où ça me branche le plus.

 

En début d’année, j’ai créé une nouvelle formation qui te montre comment faire tout ça à ton tour.

 

Ce n’est pas une formation sexy.

Parce qu’elle ne va pas te montrer DIRECTEMENT comment plus faire de ventes ou avoir plus de clients.

 

Et car pas mal des idées et concepts à l’intérieur risquent d’offenser, d’insulter ou de blesser tes croyances les plus profondément ancrées.

 

Mais si tu veux faire de meilleurs mois, encore et encore, je te recommande d’au moins lire cette page : http://lifestylers.fr/impact/

 

Et si tu veux prendre la formation ensuite, sache que j’augmente définitivement son tarif ce soir. 

A 23h59.

 

Greg

Pourquoi je ne prends jamais de vacances, et pourquoi tu veux faire pareil

Budapest.

 

Si tu me demandes quelle est la dernière fois que j’ai pris des vacances ?

Je vais être incapable de te répondre.

 

Ca date sans doute de la dernière fois que j’ai bossé pour un patron.

(Pas franchement hier, donc…)

 

Si je te parle de ça ?

 

C’est pas pour te faire le coup du « quand tu adores ce que tu fais, tu n’as pas besoin de vacances ».

Ou du « au lieu de te demander quand sont tes prochaines vacances, demande-toi comment te créer une vie dont tu n’as pas besoin de t’échapper ».

 

Même si cette question n’est pas la pire à se poser, loin de là.

 

Non.

Je t’en parle surtout parce que c’est l’une de mes meilleures méthodes pour être aussi efficace.

Gérer autant de projets.

 

Et, surtout, avoir de tels résultats.

 

Bien sûr, ça m’arrive de temps en temps de ne rien faire du tout de la journée.

Parce que je suis crevé.

Ou que je suis en train de me lifestyler les omoplates tranquillou.

 

Mais c’est rare.

Et jamais planifié à l’avance.

 

Parce que je trouve ça bien plus dur de couper… que de ne pas le faire.

 

C’est l’effet lundi matin que subissent les salariés.

 

Pourquoi c’est si dur pour eux de recommencer la semaine ?

Justement parce qu’ils ont coupés pendant 2 jours.

 

Et qu’ils voient qu’ils ont 5 jours de taf non stop à se taper avant de pouvoir re profiter de la vie.

 

Si tu te crées des habitudes, avec juste quelques actions courtes à faire chaque jour ?

Comme rédiger un mailing, gérer tes publicités ou enregistrer un module de formation ?

 

Tu t’y mets vite.

C’est devenu facile.

 

Tu as l’habitude.

 

Et ta journée est faite très vite.

 

Et lĂ  ?

Selon ton énergie, ta motivation ou ton programme ?

Tu décides d’avancer.

Ou de prendre le reste de ta journée.

 

Perso ?

Je préfère bosser 365 jours par an, mais presque rien la plupart du temps.

Que d’alterner périodes où tu bosses comme un chien et périodes où tu glandes pendant des lustres.

 

Justement parce que c’est très dur de s’y remettre quand on est trop parti en mode glandouille comme ça.

 

Le meilleur moyen d’atteindre des résultats hors-normes, quand on bosse sur le web ?

Ce n’est pas de bosser fort.

 

A n’en plus pouvoir.

 

C’est de bosser intelligemment.

En mettant de l’impact juste sur les quelques actions qui comptent vraiment.

 

Celles qui rapportent le plus.

 

Celles qui correspondent Ă  nos vrais objectifs.

Et surtout pas ceux des autres.

 

Si toi aussi tu veux te créer un plan qui va te permettre de te concentrer uniquement (ou presque) sur ce qui rapporte ?

Et pas juste sur ce qui rapporte, mais sur ce qui peut te rapporter le plus.

En fonction d’où tu en es aujourd’hui ?

 

Et ça, en ne travaillant qu’au PLAISIR ?

(Ce qui, au delà d’être le meilleur moyen d’être hyper productif, est aussi le meilleur moyen de créer du contenu, gratuit comme payant, qui fascine et amène les gens à te suivre, à vie.

Parce que le plaisir, ça se ressent)

 

Regarde cette page : http://lifestylers.fr/impact/

 

Je t’y montre…

 

  • Mon programme d’organisation et de travail complet (je lève le rideau, et te dis tout…) pour gĂ©rer autant de projets diffĂ©rents avec succès…sans jamais faire de journĂ©es de 8 heures ni tomber dans la routine
  • Mes meilleures astuces pour faire un gros f*ck Ă  la procrastination Ă  tout jamais, et comment accomplir bien plus (et surtout bien mieux), juste en faisant ce qui nous branche le plus sur le moment
  • La seule action « perte de temps » qui te permet de vendre plus
  • Pourquoi travailler MOINS rapporte très vite BIEN PLUS (et de plus en plus encore avec le temps)
  •  Comment je m’organiserais si j’Ă©tais encore salariĂ©, et que je voulais vivre de mon activitĂ© le plus vite possible (oui, ça implique des sacrifices, mais on a rien sans rien. Et si tu as l’impression de ne pas pouvoir trouver de temps aujourd’hui, c’est le seul moyen…)
  • Comment faire le grand vide et Ă©liminer tout l’inutile, pour te libĂ©rer potentiellement un mois (voire plus) chaque annĂ©e
  • L’approche « capitaliste » qui rend tout de plus en plus facile (et comment les rares qui comprennent que le temps est leur alliĂ© le plus prĂ©cieux dĂ©couragent tous les autres tellement leur succès parait si facile pour eux…)
  • Le principe (qui date de Babylone…) numĂ©ro un Ă  suivre pour augmenter ce que tu gagnes en moyenne mois après mois (et si tu ne dois faire qu’une seule chose avant de prendre ta journĂ©e, c’est pile celle-lĂ )
  • Pourquoi tes clients (mĂŞme les meilleurs) ont toujours tort, et que tu dois arrĂŞter de les mettre sur un piĂ©destal (sauf si tu veux te retrouver Ă  bosser POUR eux, et Ă  te crĂ©er un nouveau job au lieu d’atteindre la libertĂ© et des sommes de l’heure potentiellement indĂ©centes)…et comment reprendre le contrĂ´le et vendre plus (et plus cher) en montrant que le boss, c’est toi…
  • Pourquoi tu dois absolument choisir tes batailles et renoncer Ă  la plus grosse majoritĂ© de tes projets si tu veux obtenir des rĂ©sultats hors normes sans attendre des annĂ©es (et comment savoir quelles sont les rares objectifs que tu veux suivre, pour instantanĂ©ment rĂ©duire ta liste de tâches Ă  peau de chagrin et te concentrer uniquement sur ce qui compte…)
  • Les 3 seules actions qui ont vraiment de l’impact et qui rapportent (et pourquoi tu dois virer tout le reste), quoi que tu vendes, et quel que soit le système que tu utilises
  • La liste la plus productive que tu puisses Ă©crire de toute ta vie (et non, ce n’est pas une to do list, une liste d’idĂ©es ou de projets…)
  • Ainsi que la liste exacte des seules choses que tu veux faire pour non seulement proposer du bien meilleur contenu mais aussi ne plus jamais avoir l’impression de travailler, et automatiquement trouver un positionnement de spĂ©cialiste qui va te diffĂ©rencier de tous les autres et te permettre de faire passer comme une lettre Ă  la poste des tarifs plus Ă©levĂ©s que tes concurrents…
  • Les 6 seules choses auxquelles penser chaque jour (le reste n’est qu’une perte de temps qui t’Ă©loigne de tes objectifs)
  • Le business plan en 3 temps pour optimiser tes rĂ©sultats tout au long de ta carrière (avec ce sur quoi mettre toute ton Ă©nergie, quoi vendre, Ă  quel moment de ton activitĂ©…en fonction de ce que tu gagnes…et quoi faire si tu dĂ©butes pour dĂ©coller vite, qui va Ă  l’inverse de ce que recommandent 99% des formateurs en marketing)
  • Comment parler de ce qui te passionne et te fascine sur le moment (mĂŞme si ça n’a rien Ă  voir avec ta thĂ©matique) pour continuer Ă  bien vendre (et mĂŞme souvent plus que d’ordinaire) quand tu n’as pas la tĂŞte Ă  parler encore et encore de ton domaine ou juste « pas envie »

 

Et je t’y partage tous les concepts, idées et pépites qui m’ont permis de monter un business à 7 chiffres, seul, sans jamais bosser plus de 8 heures par jour ni me prostituer pour mettre mes trucs en avant.

 

Par contre, la plupart de tout ça est COMPLETEMENT CONTRE-INTUITIF.

(Et c’est sans doute pour ça que ça marche)

 

Aussi, il y a un double problème avec cette formation.

Comme tu vas voir sur cette page : http://lifestylers.fr/impact/

 

Mais bon, si tu veux tromper ton pire ennemi et « truquer » ton chemin vers vers un business Ă  6 ou 7 chiffres, en ne faisant rien d’autre que ce qui t’enthousiasme le plus et les (rares) actions qui comptent (et rapportent) vraiment…

 

Greg

 

PS  J’augmente définitivement le tarif d’Impact demain soir, à 23h59…

Le vrai succès ? C’est ça…

Budapest, Hongrie.

 

Qu’on soit au clair avec ou pas, on coure tous après.

 

On y consacre le plus gros de nos journées.

Si ce n’est de notre vie.

 

Et il nous influence tellement qu’on a vite fait de vivre une vie qui n’est pas la nôtre, justement.

 

Jusqu’à très vite se retrouver à faire un peu près tout l’inverse de ce qu’on recherche vraiment.

De ce qui nous rend heureux.

 

Et quand on bosse sur le web ?

C’est pire encore.

 

Parce qu’on n’a plus de limites.

 

Ce n’est plus juste un patron ou des collègues à impressionner.

(Même si on pense s’en foutre).

 

Ce n’est plus juste cette promotion à obtenir.

 

Ou « juste » viser la vie réussie telle qu’on nous l’a programmée dans la tête.

 

Avec la belle meuf, la belle maison, la belle berline, les beaux 2 gosses et le chien qui, lui, peut ĂŞtre tout laid.

Ou je ne sais quelle autre version qu’on va chercher à atteindre on ne sait finalement même pas pourquoi.

 

Non.

Quand on bosse sur le oueb ?

 

On a vite tendance à se retrouver à calculer le succès en euros.

En ventes.

En nombre de clients.

Et « j’aime » sur nos contenus.

 

On a vite tendance à vouloir faire plus et ou être mieux vu que machin, qui est le boss reconnu sur notre thématique.

 

C’est juste humain, of course.

 

Mais est-ce que c’est ça le succès pour toi, quand tu y réfléchis vraiment ?

Je suis à peu près sûr que non.

 

Etre large niveau thunes ?

 

Bien sûr que ça aide.

Que ça peut permettre pas mal de choses.

Et qu’on a une chance énorme de pouvoir gagner autant si on fait ce qu’il faut avec régularité quand on sévit sur la toile.

 

Mais un compte en banque blindé (et même cinq), ça n’a jamais rendu profondément heureux qui ce soit.

 

La seule vraie définition du succès à mon sens ?

 

C’est juste de profiter et de kiffer au maximum ce qu’on a de plus limité :

Notre temps.

 

A quoi bon prendre ces 5, 10, 20 ou 100 000€ de ventes chaque mois, si ce n’est pas pour ça ?

A quoi bon travailler comme un fou pour prendre sa retraite plus tôt, et reproduire exactement le même schéma que les salariés ?

A quoi bon être indépendant si c’est pour se retrouver à viser les objectifs des autres, et pas les nôtres ?

 

Oui.

Tout ça, tu le sais déjà.

 

Mais on a tellement tendance à s’en écarter que c’est vraiment le truc à se remémorer tous les jours.

 

Et toutes tes décisions ?

La stratégie que tu suis ?

Les actions que tu décides de faire ou pas ?

 

Tu as intérêt à les passer à travers ce filtre là.

En tout premier.

 

Est-ce que ça va t’empêcher d’avoir des résultats dingues ?

Non.

 

Au contraire.

 

Parce que tu seras concentré uniquement sur ce qui va avoir de l’impact.

Et laisser tout le reste aux autres.

 

En parlant d’impact ?

J’avais enregistré en début d’année une formation du même nom.

 

Où je te montrais comment tromper ton pire ennemi, et « truquer » ton chemin vers un business à 6 ou 7 chiffres…

En ne faisant rien d’autre que ce qui t’enthousiasme le plus.

Et les (rares) actions qui comptent (et rapportent) vraiment.

 

Je prévenir te prévenir d’entrée de jeu :

Les idées et concepts dans cette formation risquent d’offenser, d’insulter voire de blesser tes croyances les plus profondément ancrées.

 

Mais si ça devait arriver ?

Merci de m’envoyer un email pour que je t’ajoute à ma liste de clients satisfaits…

 

Je t’en dis plus sur cette page :

http://lifestylers.fr/impact/

 

Greg