Etre un(e) International (Wo)Man, ce que c’est vraiment (et ce que ça peut être pour toi)

En direction du Fish River Canyon (le 2e plus grand du monde), au sud de la Namibie.

 

Tu te demandes peut-être ce que j’entends par être un(e) International (Wo)Man.

 

Pour moi ?

Ce n’est pas juste un citoyen du monde, comme beaucoup de voyageurs aiment se nommer.

(Je ne me considère pas comme un voyageur, pas plus que comme un entrepreneur d’ailleurs)

 

Je trouve que ce terme a une connotation “je renie mon pays” un poil trop forte à mon goût.

Et pour moi, la Bretagne, c’est important^^

 

Un(e) International (Wo)man ?

C’est plutôt quelqu’un qui sait jouer avec les frontières et les différentes règles pour se concocter un mode de vie impossible à avoir autrement.

 

Que ça soit en changeant de résidence fiscale et en montant sa boîte à l’étranger pour arrêter de se faire racketter par l’Etat.

Ou en allant simplement là où il peut trouver pile ce qu’il recherche dès qu’il en a envie.

 

L’été en plein hiver.

Des gens plus sociaux.

Des activités infaisables ailleurs.

Moins de frais bancaires.

Des comptes en banque qui rapportent 9% ou 10%.

Des possibilités d’investissements bien plus rentables (et bien moins prises de tête) que ce qu’on trouve chez soi.

Se protéger d’une grosse crise en diversifiant.

Profiter d’une crise pour investir et faire de grosses plus-values.

En avoir bien plus pour son cash en allant là où la vie est meilleure ET moins chère.

Etc, etc…

 

Ca peut ĂŞtre tout ce que tu veux.

 

Et ça n’oblige pas à se transformer en gypsy des temps modernes (out autre Digital Nomad).

 

Le fait est que tu peux juste simplement vivre en fonction de tes propres règles.

Et plus de celles que ton gouvernement et ta société te dictent.

 

Un truc te plaît pas quelque part ?

Ou tu as une envie particulière ?

 

Un billet d’avion et tu as pile ce que tu veux.

Que ce soit pour 3 jours, pour 3 mois ou pour tout le reste de ta vie.

 

Et si toi, ta vie, elle est surtout en France ?

Tu peux aussi profiter de tout ça (en connaissant les bonnes astuces légales).

 

Et être sponsorisé par ce que tu paies aujourd’hui en impôts pour t’offrir un mode de vie que tu pensais impossible à expérimenter jusque là.

 

Je te montre tout ça en détails sur cette page, et dans l’énorme formation que tu vas trouver en promo derrière :

http://lifestylers.fr/international-woman/

 

 

Inclus (entre beaucoup d’autres) :

Mon plan d’optimisation international complet.

Tout mes conseils pour monter le tien rapidement et facilement, sans te perdre dans les méandres d’infos contradictoires qui pullulent sur Google.

Comment j’investis pour de bien meilleurs rendements, et comment je voyage à moindre coût.

 

Infos et téléchargement immédiat ici :

http://lifestylers.fr/international-woman/

 

Greg

Guide de survie en territoire vraiment pas très wifi

Région du Kalahari, sud de la Namibie, après m’être éclaté comme un fou à faire du hors piste pour mieux observer les girafes, zèbres, gnous et autruches de la réserve du coin.

 

Si tu voyages pas mal, tu le sais :

Il y a quand même pas mal d’endroits où tu es juste content quand tu captes un poil de wifi.

 

Genre sur les îles tropicales, ou ici, au fin fond de l’Afrique Australe.

 

Vous êtes nombreux à m’avoir demandé comment je m’organisais pour bosser dans des contrées aussi peu connectées.

C’est assez simple.

 

Le seul problème pour moi dans ces cas là, c’est pour gérer mes coachings et les calls avec les clients dont je me charge du marketing.

Parce qu’un appel Skype, ç’est vite un souci.

 

Du coup, je m’organise toujours pour regrouper les coachings que je donne et les programmer sur 2 jours d’affilée.

Et je m’arrange pour être dans une capitale ou une ville un peu près correcte à ce moment là.

Quitte à me faire une pause de 2 jours dans mon périple et repartir plus tard.

(Après tout, j’ai tout le temps du monde devant moi).

 

Là, jusque fin août ?

J’ai profité que tout le monde ait la tête un peu en vacances pour me prendre un mois de break sur le coaching sachant où je partais.

(Autant caler ce genre de trip à ces périodes là)

 

Pour le reste ?

Super simple.

 

Ne pas faire de vidéos.

(Et encore moins de webinaires)

 

Les vidéos ?

C’est une vraie plaie je trouve.

 

D’une part, ça vend nettement moins que des bons mails.

C’est pour ça que je n’en fais plus du tout.

 

D’autre part ?

Déjà que ça prend un temps fou à faire et à uploader quand tu as une bonne connexion, alors imagine quand tu rames rien que pour charger ta boîte de réception…

 

Alors que tu n’as pas besoin de wifi pour rédiger tes mailings et enregistrer des modules de formation.

 

Et tes modules ?

Tu peux les faire en audio.

C’est rare que tu aies vraiment besoin du format vidéo pour aider tes Padawans.

(Et tu peux en plus tout à fait planifier de sortir un produit qui ne te demande pas de faire de vidéo quand tu pars en mode Zimbabwe comme ça)

 

Uploader de l’audio sur Dropbox, par exemple ?

C’est super rapide.

MĂŞme avec les connexions merdiques que je me tape ici.

(Ca va même souvent plus vite que de charger une page web, va comprendre pourquoi…)

 

Ces jours-ci par exemple, je rédige le plus souvent mes mailings quand j’ai un moment dans la journée, et j’enregistre 1 ou 2 modules de formation chaque jour.

Et quand je trouve un bout de wifi le soir, je cale tout ça en ligne.

 

Tu fais ce que tu veux de ça.

Mais je trouve que c’est largement moins chiant que de mettre une vidéo le soir à uploader en espérant qu’elle soit bien absolument chargée en te réveillant le lendemain matin.

 

Tu voyages pour kiffer, pas pour te prendre la tĂŞte avec la technique.

 

C’est aussi ça d’être un(e) International (Wo)Man.

Pas juste partir pour ne plus avoir à payer d’impôts.

 

Mais bien pour faire ce que tu veux, quand tu veux.

Sans plus être limité par des règles ou des frontières à la c0n.

 

En parlant d’International (Wo)Man ?

 

Il y a déjà…20 modules en ligne !

Et je n’en suis qu’à la moitié de la formation tellement il y a à dire pour t’aider à monter ta boîte à l’étranger, profiter de tout ce que tu peux obtenir en allant où tu es le mieux traité pour chaque chose importante pour toi, ou voyager autant que tu en as envie…

 

Tout ça financé par Macron et ses potes.

Et encore, si tu as un business qui tourne bien, il te restera aussi de quoi sacrément investir même si tu te fais plaisir à n’en plus pouvoir…

 

Je ré ouvre le tarif spécial lancement juste pendant quelques jours.

Tu peux accéder aux 20 premiers modules de suite.

Et j’en ajoute régulièrement tout l’été.

 

Tu peux en profiter ici tant qu’il est encore temps si tu veux :

http://lifestylers.fr/international-woman/

 

Greg

Comment transformer un produit pourri en expérience de rêve (et éliminer toute concurrence)

Delta de l’Okavengo, Botswana.

 

L’autre soir, je suis resté pour la nuit dans un camp en plein milieu du Delta.

(Tu accèdes au truc qu’après pas mal de piste puis une partie en mokoro, une espèce de pirogue traditionnelle qu’ils poussent avec un grand bâton)

 

Un camp on ne peut plus simple.

Tu oublies le wifi, et un peu près tout le reste, vu que tu es sur une île du delta et que tu n’as que ta tente, accès à un vieux chiotte dans la brousse et à une douche dans une tente que tu sais même pas comment elle marche…

 

Propre.

Tout le nécessaire.

Mais rien de plus donc.

 

Je discutais tranquillement au coin du feu avec Loggy, qui a monté ce business là.

Et qui me demandait comment avoir plus de réservations, et comment optimiser ses tarifs.

 

Dans ces cas lĂ  ?

Tu ne fais surtout pas ce qu’il fait (et ce qu’on a tous tendance à faire quand on débute sur le web) :

Essayer de promouvoir ton produit comme le font tous les autres, lodges de luxe compris.

 

C’est la pire chose à faire.

Car les gens se mettent à comparer ce que tu proposes avec des concurrents bien mieux armés que toi.

 

Le truc ?

C’est de renverser la table.

 

Et de transformer les faiblesses de ce que tu proposes en avantages.

(Et cibler les gens qui cherchent exactement ça).

 

Je lui ai gribouillĂ© quelques notes sur son Iphone – 10 pour mettre en texte de description sur Booking.

Quelque chose comme ça :

 

Vous cherchez à expérimenter la vraie nature africaine ?

Envie de faire un break entre 2 safaris, loin des touristes ?

De goûter la vie traditionnelle du peuple machin truc ?

 

De dormir à la belle étoile, avec pour seule télévision les hippopotames, les crocodiles et les oiseaux et pour seule radio la bande son de la savane africaine ?

 

Alors nous serons ravis de vous accueillir à XXX et de vous faire découvrir tout ça.

 

Passer une nuit ou deux Ă  XXX ?

C’est oublier tout ce que vous connaissez, et ce que vous verrez sans doute ailleurs au Botswana.

 

Le camp est si reculé que nous allons venir vous chercher pour vous montrer le chemin dans le dédale des pistes ensablées.

Jusqu’à ce que vous arriviez au bout de la route.

Et que nous vous emmenions en mokoro jusqu’à l’île.

 

Prévoyez de passer 2 nuits ici si possible.

Parce que vous voulez avoir assez de temps pour profiter de la cuisine traditionnelle, de tours en bateaux pour observer les hippopotames et les couchers de soleil irréels tels qu’on ne les voit qu’en Afrique.

 

Et, bien sûr, partir pour de longues heures en mokoro explorer le delta et toute sa faune…

 

 

Un truc dans le genre.

 

Tout ça ?

Pour vendre une vulgaire nuit dans une tente au milieu de rien.

 

Mais je pense que tu vois les principes marketing en lisant ça.

 

On ne cible plus du tout les mĂŞmes personnes.

On ne met plus du tout en avant les mêmes bénéfices.

On se positionne complètement différemment.

 

Et on peut ressortir du lot bien plus facilement en ayant transformé des faiblesses de notre offre en un avantage concurrentiel énorme.

 

Faire ça devrait permettre à Loggy d’obtenir bien plus de réservations.

Et d’avoir de bien meilleures notes de ses clients sur Booking.com.

Pour attirer ensuite plus facilement plus de clients, et augmenter ses tarifs.

 

Faire ça peut te permettre à toi d’éliminer toute sorte de concurrence.

Et de toucher plus facilement ta cible.

 

Si tu as besoin de savoir rédiger des argumentaires comme ceux-là ?

Jette toi sur ma formation Copywriting 3.0 que je te mets en promo jusqu’à dimanche derrière ce lien.

C’est ma seule formation “tout en un” où je te montre comment rédiger des pages de ventes irrésistibles.

 

Mais je te préviens :

Elle va te demander du travail, et de l’investissement.

Parce que j’y ai mis des tonnes de ressources à étudier en plus des modules habituels.

 

Mais, hey, tu t’en doutes, on ne pond pas des argumentaires de ventes imparables juste en claquant des doigts quand on n’a pas encore l’habitude…

 

 

Greg

Le meilleur moyen de te différencier, et de sortir du lot ?

Delta de l’Okavengo, au Botswana, après une sublime journée de safari.

Pas encore vu de lion, de léopard ou de guépard, bien cachés les loulous !

Mais une palanquée d’impalas, d’antilopes, de girafes, d’éléphants, de zèbres, d’hippopotames, de buffles, des crocodiles, des babouins et tant d’autres encore.

Le tout dans des paysages à couper le souffle…

(Tu connais sans doute ce delta sans forcément le savoir, tellement de docs animaliers y sont tournés)

 

Un moyen hyper efficace de te différencier, et de sortir du lot que je ne saurais assez te recommander ?

 

T’inventer ton propre univers.

Avec ton langage Ă  toi.

Et ta propre façon d’écrire.

 

Si tu me suis depuis un moment, tu l’as constaté maintes et maintes fois :

J’ai presque inventé une toute nouvelle façon de rédiger.

Très personnelle.

 

Avec des phrases encore plus courtes et un formatage poussés à l’extrême.

Des relances avec des questions.

Ultra courtes.

Pour garder l’attention.

Jusqu’au bout.

 

Ou encore des expressions bien Ă  moi.

Que je ressors de temps en temps.

Et des mots qui sortent de nulle part.

 

Est-ce que ça respecte les règles de l’écriture bien comme il faut ?

Absolutely not.

 

Est-ce que c’est grave ?

Surtout pas.

 

Tu t’en fous.

Tu n’es pas là pour recevoir le Goncourt.

 

Mais pour vendre.

Et pour vendre ?

 

Il faut que les gens te lisent.

Jusqu’au bout.

 

C’est comme ça qu’ils voient systématiquement toutes tes offres.

 

Est-ce qu’ils cliqueront tous vers tes pages ou vidéos de vente ?

Nope.

 

Mais est-ce que tu auras plus de clics vers ces contenus si importants pour ton biz ?

Forcément.

 

Si tu sais attirer et garder l’attention des gens de ton titre dans leur boîte de réception jusqu’à tes boutons d’achats à la fin de tes argumentaires de vente ?

Tu va forcément vendre beaucoup plus.

Parce que tu vas amener bien plus de tes clients potentiels sur ces pages lĂ .

 

Pas besoin de te triturer le crâne à absolument acquérir du trafic à prix d’or ni d’avoir une mailing de taré si tu sais faire ça.

C’est mieux, of course, et je t’encourage à le faire.

 

Mais mieux vaut déjà amener beaucoup plus des Padawans qui te suivent déjà à passer du côté qui achète de la Force.

Ca ne te coûte aucun effort en plus que ce que tu fais déjà.

 

Les principes que j’utilise pour écrire et convaincre (et à force, c’est devenu tellement naturel que je ne m’en rends même plus compte) ?

Je te les montre, exemples et explications à l’appui, dans “Rédaction Hypnotique” que tu peux récupérer en grosse promo ici jusqu’à ce soir.

Le plus important de ces principes ?

Faciliter la lecture au maximum.

(Les gens sont paresseux, et tellement sollicités aujourd’hui, tu le sais)

Pour qu’ils avalent tous tes textes sans même s’en rendre compte.

 

Au lieu qu’ils fuient dès qu’ils voient un pâté de texte indigeste comme une antilope devant un gros matou de la savane.

 

 

Greg

Day one, et déjà à poil

Dans mon 4×4 quelque part au Botswana, en pleine nuit, après avoir passĂ© la frontière avec la Namibie.

 

Dans la série j’ai jamais de bol avec mes vols :

pas de gros retard cette fois.

 

Mais une mauvaise surprise en atterrissant à Windhoek (la capitale de la Namibie) : les loustics à l’aéroport de Luanda (en Angola, comme tu sais forcément haha), ma dernière escale, ont complètement triplé et oublié de faire suivre mon sac.

 

J’arrive donc.

Et je fais le bilan.

 

Moi, bien arrivé.

Mon sac cabine (et toutes mes affaires de valeur et vitales) : bien arrivé.

Mon sac avec tout le reste (soit toutes mes fringues et les accessoires bien utiles) : resté en Angola.

 

En soit ?

Pas de souci.

 

Dans ces cas là, si ils ne l’ont pas carrément perdu, tu attends et tu le récupères une paire de jours plus tard.

 

Sauf que là, j’avais planifié de prendre la route dès mon arrivée pour me rendre dans le Delta d’Okavengo au Botswana.

Réservations faites là-bas, tant niveau logements que niveau activités.

 

Et 800 bornes à faire pour m’y rendre, 4 jours sur place, et 800 bornes pour revenir commencer mes 3 semaines et demies d’aventures namibiennes.

 

2 options donc :

– attendre mon sac, mais devoir zapper le Botswana (quand tu as dĂ©jĂ  si peu de temps, tu peux pas attendre 2 jours).

Et aller je ne sais oĂą Ă  Windhoek puis faire je ne sais quoi pendant une semaine

– partir Ă  l’arrache totale au Botswana, sans rien, et rĂ©flĂ©chir seulement une fois parti des Ă©ventuelles consĂ©quences.

 

Tu t’en doutes peut-être : j’ai choisi l’option 2.

Arrache totale.

 

Pourquoi je te parle de ça ?

Parce qu’il y a derrière deux grosses leçons qui aident vraiment quand on est entrepreneurs.

 

La première :

La rapidité de décision, et d’exécution.

 

Tu as une idée ?

Tu fonces.

Et tu réfléchis après.

 

Ca évite qu’un de tes concurrents sortent ce que tu prévoyais de lancer avant toi.

Et, surtout, tu fais rentrer du cash.

Même si ton truc n’est pas parfait.

 

Dan Kennedy le dit très bien : “Money is attracted by speed”.

Tu penses à quelque chose qui pourrait être bien pour ton activité.

Tu le fais.

Plus tu le fais vite, plus tu palpes.

 

Les procrastinateurs de niveau 11, pendant ce temps lĂ  ?

Ils cherchent encore l’idée parfaite, et jalousent ton succès.

 

La seconde leçon ?

C’est que ça te fait des trucs à raconter.

Et que tu peux systématiquement utiliser ce qui t’arrive et le lier à ce que tu as vendre.

 

C’est le principe même du storytelling, et ce qui fait que tu peux pondre des mailings à la chaîne qui vont rendre accros tes lecteurs.

Parce qu’ils sont personnels.

Différents de ce qu’ils voient chez tous les autres.

Tout en apportant juste ce qu’il faut d’inspiration, de motivation ou de petites leçons faciles à consommer qui vont leur donner envie d’acheter chez toi.

 

Comment transformer presque n’importe quelle petite histoire en mailing qui vend ?

Comment rédiger pour accrocher l’attention de ton audience, de ton titre à ton bouton d’achat ?

Comment donner envie aux gens de lire TOUT ce que tu partages, même quand il s’agit d’un petit truc sans prétention comme ce que je t’ai écrit aujourd’hui ?

 

…et donc de faire en sorte qu’ils voient toutes tes offres, quand tant d’entrepreneurs rament pour que ne serait-ce que 15% de leurs liste ouvres leurs mails ?

 

C’est ce que je te montre en détails dans ma formation Rédaction Hypnotique que tu peux récupérer en promo ici jusqu’à demain soir : http://lifestylers.fr/redaction-hypnotique/

 

Greg

Je pensais qu’il allait être dégoûté…

Lisbonne, à attendre mon vol pour l’Angola, puis le suivant pour Windhoek, début officiel de mon périple…

 

Tu te rappelles peut-être que j’ai proposé un nouveau truc depuis la dernière édition de “Dans la tête d’un copywriter Pro”, la formation papier spéciale persuasion incluse dans la School.

 

Le principe ?

Les membres de la MMS m’envoient un élément de marketing qu’ils ont fait (page de vente, mailing, script de webinaire, landing page, publicité, peu importe).

J’en prends un au pif.

Et je détaille tout ce que j’en pense.

Ce que je trouve pas bon.

Ce qui est bon.

Et, bien sûr, comment j’améliorerais le truc.

 

Et quand j’ai rédigé la partie dans l’édition de juillet où je disséquais une page de vente de Didier, je me suis dit : “Lui, il va être dégouté !”.

(Parce qu’il faut avouer qu’il y avait pas mal de choses qui collaient pas)

 

LĂ , Didier, il a lu mes explications.

Et m’a envoyé ceci :

 

“Je viens de lire ton analyse. Je suis sur le cul !!!

On t’a dĂ©jĂ  dit que t’Ă©tais trop trop fort ? ;-)

Tu peux pas imaginer comme j’avais la banane en lisant ton analyse.

Tu sais vraiment mettre le doigt là où ça fait mal.

Et dire que j’Ă©tais content de ma page de vente… j’ai plus qu’Ă  tout reprendre.

A commencer par changer le prix car effectivement avec le recul je me rendais compte que d’une part c’est un gros boulot de crĂ©er une telle formation, et d’autre part c’est vraiment bradĂ©. 

Ça n’inspire pas confiance.

Allez Didier, au boulot !

 

Et encore mille mercis pour cette analyse sooooo pertinente !”

 

Bon, c’est cool.

Didier, il est beau joueur.

(Et il s’encourage en plus !)

Et grâce à tout ça, je pense qu’il devrait bien améliorer sa page de vente.

 

Mais pas que lui.

Parce que ses erreurs, tu les commets peut-ĂŞtre aussi.

(Ou, en tout cas, tu peux trouver dans ce que je détaille au moins un truc pour améliorer tes argumentaires à toi…)

 

Est-ce que je te partage ça pour flatter mon égo ?

Nope.

(Il s’en fout total)

 

A vrai dire, je comptais faire une promo aujourd’hui.

Et pas un énième mail qui pitche la Marketing Master School (et notamment la formation papier).

 

Mais, hey Choupie, tu en connais d’autres des formations en marketing où le formateur t’explique tout ce qu’il fait, en détails ?

Et oĂą il conseille mĂŞme ses membres en passant leur marketing au peigne fin ?

 

Quand je te dis que ç’est pile ça qui peut t’apporter bien plus que n’importe quelle autre formation (y compris les miennes, même si tu les reçois aussi si tu es membre)…

 

Ce n’est peut-être pas juste pas un hasard si la plupart des gros noms du web francophone sont membres de la MMS.

Je sais qu’eux ne vont même pas suivre mes formations classiques, faute de temps.

Et qu’ils sont clairement membres pour leur édition mensuelle de “Dans la tête d’un copywriter pro”.

 

Tu peux les rejoindre en cliquant ici.

Greg