Le produit parfait ! (et pourquoi tu trimes comme un roumain avec ton seau d’eau…)

C’est ça qu’on veut :

– Un produit qui ne nous demande pas de crĂ©er une nouvelle page de vente Ă  chaque fois qu’on crĂ©e quelque chose de nouveau

– Un produit qui assure nos arrières, et nous permet de commencer nos mois (très) sereinement

– Un produit sur lequel on peut vraiment mettre de l’effet de levier (via de la publicitĂ© notamment), parce que le truc est bien calĂ©, rodĂ© et qu’on sait dĂ©jĂ  qu’il se vend bien. De façon Ă  gagner de plus en plus, chaque mois

– Un produit sur lequel on peut envoyer des mails infotainment tous les jours (ou simplement, un produit duquel on peut parler dans tous nos contenus), sans jamais lasser son audience

– Un produit qui peut ĂŞtre (mĂŞme si je te conseille d’avoir plus d’offres que ça) le seul qu’on vend Ă  notre audience, et très bien gagnĂ© notre vie avec

Ce produit parfait, tu l’as compris, c’est une offre à abonnement (à condition de bien la penser).

Pour moi, il s’agit de la Marketing Master School.

Si aujourd’hui, tu as déjà un minimum d’inscrits qui te suivent (500 minimum, 1000 pour être bien), tu passes à côté de quelque chose d’énorme si tu n’as pas d’offre mensuelle à proposer à ton audience.

Ce n’est vraiment pas compliqué à mettre en place (y compris si comme moi tu n’aimes pas te prendre la tête avec la technique).

Et ça ne demande pas des journées entières de taf pour créer le contenu (loin de là, avec les bonnes méthodes).

Mais ça te permet d’avoir déjà des revenus récurrents.

Et d’éviter de ramer à chaque fois que tu veux faire une nouvelle vente.

C’est comme installer une pipeline pour acheminer de l’eau directement chez toi.

LĂ  ou, avant, tu trimais Ă  traverser tout le bled avec ton seau Ă  chaque fois.

Aussi, pas besoin de forcément vendre de l’information.

Il y a plein d’autres moyens de fournir de la matière sur laquelle ton audience va vouloir se jeter dans ton abonnement.

Tout ça…

+ comment créer, promouvoir et vendre une offre à abonnement mensuelle, je te le montre dans Webmarketing 3.0.

Dans cette formation, j’avais compilé tout ce que les américains avaient trouvé de meilleur sur le sujet.

Et ajouté un ingrédient qui tue.

Un truc auquel même eux n’ont pas pensé.

Je l’ai crée il y a plus de 2 ans maintenant, mais je n’ai jamais vu quoi que ce soit d’aussi efficace depuis pour vendre des abonnements.

Pour que toi aussi tu puisses crĂ©er un abonnement qui vend (ou amĂ©liorer ton offre actuelle, ou encore convertir plus de tes inscrits en membres payants chaque mois), je t’ai prĂ©parĂ© grosse promo sur cette formation (mais qui ne va pas durer longtemps of course… On fait du marketing…)

Tout est lĂ  : http://lifestylers.fr/webmarketing-3-0/

Greg

PS : même si tu as déjà une offre à abonnement avec tous les membres que tu veux, regarde cette page de vente. Parce que c’est loin d’être la pire que j’ai jamais écrite. Et tu devrais apprendre pas mal de choses sur le copywriting en l’étudiant ;-)

PS 2 : je kiffe les roumains en fait.

Crevards United (et ce qui sépare les gagne petits des millionnaires du web)

Le week-end dernier j’ai un peu forcé ma nature…

Tu le sais si tu me suis depuis un moment,

Tout ce qui est partenariat, orchestrations, me pointer dans les évènements pour lustrer des teubs afin de gratter une paire de clients dont je n’ai pas besoin de toute façon (mes clients idéaux finissent forcément par me trouver un jour où l’autre…) ?

Vraiment pas mon trip.

Alors, quand on m’a proposé de participer à un mastermind, j’ai longtemps hésité.

(Ce qui est déjà rare, d’habitude, c’est non direct).

Là, ça aurait été un événement web classique, ça aurait été non sans réfléchir non plus.

Mais les autres personnes invitées, c’était vraiment du très lourd.

On était 15 et la moyenne de CA générée dépassait facile le million d’euros annuel.

Dans ces cas là, tu mets un peu tes principes de côté, et tu vas jeter un oeil pour voir.

Je suis donc parti un poil Ă  reculons.

Et pour tout te dire, j’étais pas hyper serein en y allant, car c’est pas mon élément à la base ce truc là.

Pas stressé, car c’est pas mon style.

Mais pas serein.

Comment gérer ça ?

Je me suis juste dit que j’allais être moi-même.

A 200%.

Faire du Greg.

(Ce qui consiste grosso merdo à donner toutes les stratégies que je peux pour aider les autres, et à balancer des vannes le reste du temps)

Quand il a fallu donner un nom à ce mastermind (parce qu’il va continuer), la première connerie qui m’est passée par la tête était « Crevards United ».

Pas ma plus belle réussite en naming de produit, c’est sûr.

Mais, au moins ça a fait marrer tout le monde.

Mais, bien sûr, ce n’est pas pour ça que je te parle de ça.

Le truc ?

C’est qu’au bout du compte, j’ai passé un week-end extraordinaire.

J’ai rencontré des gens géniaux.

J’ai des tonnes d’idées pour la suite de mes activités (à en avoir le vertige).

Je vais probablement avoir pas mal de très bons clients suite à ça aussi (alors que je partais pas du tout dans l’optique d’en « chercher »).

Tout ça, sans changer d’un poil par rapport à d’habitude.

Et ça, c’est une grosse leçon.

Je le répète souvent, mais c’est tellement important :

Quand on est 100% soi-même, non seulement on s’éclate, mais on est irrésistible.

Idem quand on est pas « needy ».

Quand tes prospects sentent que tu n’as pas besoin de clients, tu vends beaucoup plus facilement.

Autre big leçon :

Les gens qui étaient là-bas ce week-end, ils passent tous à l’action.

Vite.

Non en fait.

TRES VITE.

Une bonne idée ?

Go !

On implémente.

Tout de suite.

Voilà 3 grosses différences entre les gens qui s’assoient à ce genre de table, et ceux qui resteront à rêver de ne serait-ce qu’entendre des bribes de ce qui s’y dit.

Tout ça, c’est le mindset.

Tout le monde là-bas avait de grosses compétences.

Après, tout se passe dans la tête.

Je te laisse te poser les bonnes questions sur le mindset (on en reparlera).

Pour ce qui est des compétences nécessaires pour parvenir à ce niveau là, je te donne tout ce que j’ai appris ici pour que tu gagnes des années.

Greg

Ils sont fous ces romains ! (et la potion magique pour vendre l’impossible)

Pas besoin d’avoir l’expérience d’Agecanonix pour comprendre ça :

Quand tu n’as pas les moyens (et la force de frappe) de tes concurrents, il faut être créatif.

Et s’y prendre différemment.

Chez mon vieux pote Astérix, ils ont vite compris ça.

Et le druide Panoramix leur a concocté une bonne vieille potion magique des familles….

Qui a permis à ce petit village gaulois de résister à l’envahisseur romain.

Entre 2 chasses aux sangliers et quelques bastons parce que le poisson n’était pas frais,

(oui, dans leur style, leur lifestyle était leur priorité à eux aussi…)

ils ont su trouver comment s’en sortir, à leur manière.

Tu vas me dire que tout ça c’est bien beau mais que toi tu ne vis pas dans une bande dessinée.

Et que la potion magique, ça n’existe pas.

Attends un peu, Sceptiquix.

Effectivement, on ne vit pas dans le pays des merveilles.

Mais impossible n’est pas breton.

Ce n’est pas parce que tu es petit que tu ne peux pas obtenir de grands résultats.

(je vais t’épargner le « déjà essayé de dormir avec un moustique ? »)

Le truc, c’est qu’il faut penser différemment.

Et ce n’est pas si difficile.

Si aujourd’hui, tu n’es pas encore connu comme les Jules César de ta thématique,

tu peux emprunter leur crédibilité.

Et faire que ce qu’ils disent te servent pour prouver ce que tu avances.

J’appelle ça prendre les références de ta thématique en otage.

Tu peux aussi emprunter la crédibilité d’une simple étude.

Et la retourner au service de ce que tu as vendre pour convaincre de façon imparable que ton offre va vraiment aider tes prospects.

Pas besoin d’être tombé tout petit dans la potion magique pour faire ça.

Même chose si tu souhaites vendre un produit qui promet l’incroyable à du trafic qui n’a encore jamais entendu parler de toi….

Ou si tu veux vendre un coaching payant Ă  des gens qui te connaissaient pas encore 5 minutes plus tĂ´t.

Tout ça paraît impossible.

Mais nous, on a notre potion magique.

La recette :

Un soupçon de créativité.

Les bases du copwyriting.

Et se jouer des codes de la persuasion pour convaincre.

Je te montre exactement comment faire toutes ces choses lĂ  dans la formation papier de la MMS de ce mois-ci.

Exemples à l’appui pour que même un soldat romain puisse comprendre.

Le souci, c’est que j’expédie tout ça lundi.

Et que seuls les membres de la MMS actuels et ceux inscrits avant dimanche vont y avoir accès.

Pour ne pas rater ta dose de potion magique, suis Idefix et clique ici.

Greg

Pour que tes mailings ne finissent pas direct Ă  la poubelle comme un vieux Kleenex

Un retour (et une question) super intéressantes de Yann suite à un de mes mails de la semaine dernière :

——————————————————————————————————————

On a tous 50 mails par jour minimum dans sa boîte mail.

Surtout si, comme moi, on suit plusieurs « gourous » du marketing.

Ou juste des mails dans sa thématique.

Et de temps en temps, ça nous arrive de faire le ménage,

et de supprimer des mails… « jetables ».

Ceux qui ne vont plus rien nous apporter après les avoir lu 10 secondes.

Il y a ces mails kleenex.

Et puis il y a les autres.

Ceux qu’on garde en se disant :

« P… ce serait quand mĂŞme trop bĂŞte si jamais je voulais les relire Ă  tĂŞte (et coeur) reposĂ©e un jour, pour appliquer ce qu’il dit dedans ».

Et bien figure-toi que je me suis rendu compte d’un truc,

c’est que systĂ©matiquement ça me faisait ch… de mettre tes mailings Ă  la corbeille.

Bon, je reconnais qu’il y a un cĂ´tĂ© « masterclass en temps rĂ©el » Ă  te lire qui n’est pas dĂ©sagrĂ©able du tout.

Mais pas que.

Par exemple, je me « souviens » de messages de mail d’il y a plusieurs mois maintenant.

De leur tournure, du message, etc…

Je ne pense pas ĂŞtre devenu un groupie, dieu m’en garde (je suis taquin :p ), mais ça m’a sautĂ© aux yeux en tout cas.

Je sais pas comment tu fais pour « séquencer » tes messages sur le long terme.

Si jamais on peut parler de séquence.

A moins que tout soit en totale impro, mais ça j’en doute…

______________________________________________________________________

Oui, que Dieu te garde de devenir groupie, cher Padawan.

(because t’es pas mon style de meuf, …mec ;-))

Sinon :

Oui, c’est un des nombreux effets secondaires de la méthode Emailing 3.0.

Que des bons ceux lĂ .

MĂŞme pour les femmes enceintes.

Et compatibles avec tous les autres traitements.

Comment je séquence mes mailings ?

C’est simple :

Si je lance un produit, je les rédige par lot (genre 4 ou 5).

Chaque mailing abordant un des points essentiels pour convaincre d’acheter ma came.

Il peut s’agir d’une objection à casser.

De quelque chose que ma liste doit comprendre pour voir que mon produit est LA solution pour elle.

Ou de n’importe quel argument qui va me permettre d’aider les gens tout en pétant de la vente à gogo.

Et, pour la prochaine promo, je recommence.

Comme ça, en groovant sur le thème du produit à vendre.

Certaines promotions, je les traite en un seul mailing.

Pour certains gros lancements de mes clients, ça m’arrive d’en envoyer 2 par jour, puis d’en blaster 7 le jour de clôture de l’offre.

(Oui, je suis un taré. Mais ils veulent des ventes les loulous, alors je leur en donne.

Et plus qu’ils ne pourraient en avoir autrement)

Le reste du temps ?

Je groove au feeling selon les questions qu’on me pose,  les remarques qu’on me fait (comme pour ce mail), les idées qui me viennent…

… ou les messages que je veux faire passer qui me permettront de vendre ce qui arrive dans les semaines qui viennent.

Pas de vraie séquence donc.

Pas de l’impro totale non plus.

Juste un cadre : la stratégie.

Et après, freestyle.

Mais revenons Ă  TOI :

Comment en finir avec les mails qui vont direct Ă  la poubelle comme un vieux Kleenex ?

Et rédiger des mailings qui vont rester dans la tête de tes prospects pendant des mois ?

Tout ça, je l’enseigne dans Emailing 3.0.

Ensuite, je te montre chaque mois dans la formation papier de la MMS comment continuer à progresser pour convaincre tes prospects idéaux de cliquer où tu le souhaites, quand tu le souhaites.

Avec des études de cas détaillées de mes mailings, de mes pages de ventes et tout un tas de stratégies marketing à ajouter petit à petit à ton arsenal de futur ninja.

Pour récupérer l’édition de janvier avant qu’il ne soit trop tard, c’est par ici que ça se passe.

Greg

Comment booster instantanément les ventes de n’importe quel produit avec une simple phrase

Le meilleur moyen de vendre n’importe quel produit (ou service) ?

(A partir du moment bien sûr où tu connais bien ton marché et que tu crées quelque chose qui répond à un problème partagé par le plus plus possible de gens sur ta thématique)

Rendre l’offre tellement irrésistible qu’il est hyper douloureux pour tes prospects de ne pas acheter.

Ce que tu veux ?

Que tes clients aient l’impression de t’arnaquer.

Tellement le deal est bon pour eux.

Tu veux leur montrer dans ta page de vente ou ta vidéo de vente que ton produit va leur  apporter tellement de choses….

…qu’ils vont s’attendre à un tarif élevé.

Et quand ils vont voir ton tarif ?

Ca va être nettement moins que ce qu’ils pensaient.

Aussi, tu veux les rassurer.

Ils ne te connaissent pas forcément.

Ils peuvent ĂŞtre sceptiques.

C’est donc à toi de changer la donne.

Et que ça soit toi (et pas tes prospects !) qui prenne les risques.

Les marketeurs font ça depuis des décennies avec les garanties « Satisfait ou remboursé ».

Le truc, c’est qu’hormis si tu bosses sur une thématique où les gens ne connaissent rien en marketing (et il y en a plus beaucoup)…

cette astuce lĂ  ne fonctionne plus depuis longtemps.

Ou quasiment plus.

C’est même souvent contre intuitif de mettre une garantie en gros sur ta page.

Et des kilos de témoignages clients.

Ca fait plus louche qu’autre chose.

Et les gens se demandent où est l’arnaque.

Ce que tout ça peut bien cacher…

A moins de s’y prendre complètement différemment.

Tu peux éliminer tout scepticisme de l’esprit de n’importe quel prospect

(même ceux qui te découvrent tout juste)

en une simple phrase.

UNE SEULE.

Par contre, il faut, of course,  que ton produit soit bon, et tienne ses promesses.

Je te montre comment faire ça, exemples à l’appui, dans la nouvelle formation papier de la MMS.

Si tu as un bon produit, mais que tu as du mal à le vendre, parce que ta méthode promet trop pour être crédible, tu ne veux pas manquer ça.

La coquine part à l’imprimerie demain matin.

Pour ne pas la rater, inscrits toi ici tant qu’il est encore temps.

Greg