Des revenus 100% passifs grâce au web ? La vraie semaine de …0 heure

Un truc qui nous fait rêver quand on découvre le monde du webmarketing ?

Les revenus passifs.

Qui tombent chaque mois.

Sans plus rien avoir Ă  faire pour.

(Je pars du principe que la moindre action à faire élimine le terme « passif ».

Au mieux, c’est alors du semi-passif)

La fameuse machine automatique qui vend toute seule, quoi qu’on fasse.

Exactement comme quand tu as construit des maisons et des hĂ´tels au Monopoly.

Sauf que là, tu es sûr de faire tomber tes partenaires de jeu sur les cases que tu veux.

Et que les billets que tu empiles chaque mois ne te seront pas refusés par le marchand de kebab.

Des moyens de faire ça, sur le oueb ?

Il y en a pas des masses.

Si tu ne vends pas quelque chose que veulent suffisamment de gens, c’est foutu d’avance.

Si les techniques que tu vends changent sans cesse ?

C’est mort aussi.

Parce que tu n’aurais pas le temps d’automatiser le tout et d’injecter tout le trafic nécessaire pour exploser les compteurs avant de devoir recommencer à zéro.

Et quand on parle d’injecter du trafic, tiens, il y a un gros souci avec la plateforme utilisée par presque tout le monde :

Facebook.

Tu y crées tes pubs.

Avec un peu d’expertise et beaucoup de bol, ça cartonne.

Le souci ?

C’est que ça ne dure pas.

Parce que très vite, tous tes prospects idéaux ont vu tes pubs.

Et, du coup, tes taux de clics baissent.

Et tes coûts augmentent.

Ni une ni deux, tu n’es plus rentable.

(Heureusement, il y a une alternative…)

Ca, c’est pour les plus gros soucis qui font que les méthodes qu’on nous vend pour faire du 100% automatique ne fonctionnent pas.

(Il y en a plein d’autres, et je t’en parle sur cette page, pour que tu ne tombes pas à ton tour dans le panneau…)

Parce que moi aussi, je suis tombé en plein dedans.

J’ai beau privilégier le coaching premium et le marketing done for you pour faire des beaux billets…

J’ai beau adorer t’écrire tous les jours et créer régulièrement des nouvelles formations pour gagner ma vie…

… moi aussi, l’idée du « tu configures tout et tu n’as plus rien à faire » m’a séduit.

La semaine de 4 heures avec 4 heures de moins quoi.

Donc j’ai testé plein de trucs depuis que je bosse sur le net.

Les trucs qu’on nous vend.

Et tout ce qui m’est passé par la tête qui me semblait pouvoir fonctionner.

Et, cet hiver, j’ai enfin trouvé.

Je te dévoile tout le système ici.

Mieux :

Pour t’aider à faire pareil, j’ai crée une formation il y a peu qui t’indique comment faire exactement ça.

Avec le système exact que j’ai utilisé pour attaquer le marché américain avec mon dernier site.

Et, surtout, comment transformer ça en quelque chose d’enfin vraiment 100% automatique.

Encore mieux que mieux ?

Cette formation, tu peux la récupérer en promo maintenant, là.

Moins cool par contre ?

La promo se termine ce soir Ă  minuit.

Greg

Comment créer une séquence automatique qui vend vraiment, sans avoir à être mentaliste

Le sujet sur lequel je reçois le plus de questions ?

Les tunnels de vente et les séquences de mails automatiques qui vont avec.

(Faut dire qu’on a nous a bien vendu le concept !)

Notamment sur comment faire une séquence email au top.

J’en parlais dans l’interview avec Nadia la semaine dernière :

Le gros souci quand on n’est pas un ninja de la persuasion et de la psychologie humaine…

… c’est qu’il faut se lever de bonheur (oui, envie de l’écrire comme ça…) pour faire passer les gens par exactement tous les critères nécessaires avant qu’ils achètent.

Ce n’est même plus manufacturer un parcours psychologique dans une séquence à ce niveau là.

Mais presque devenir extralucide.

Alors, pour vendre un  produit « no brainer » à 7 balles, ç’est pas le souci.

Mais bon, quel intérêt sur le long terme ?

Ce que tu veux sur ta liste ?

Des vrais bons clients intéressés par ce que tu fais et qui vont vraiment valoriser ce que tu vends.

Pas des faux chasseurs de gratuits qui achètent au rabais des trucs à 7 balles et qui ne rachèteront jamais rien derrière.

Oui, c’est bien de faire passer tes inscrits de prospects à clients une première fois dès que possible.

Mais pas non plus Ă  tout prix.

En mode voilà ma came contre 3 cacahuètes.

Un bon moyen que j’utilisais pour des clients de faire des séquences automatiques qui convertissent vraiment sur des offres plus chères ?

C’était de décaler la partie vente du premier produit dans le futur.

Je m’explique :

Les premiers jours ?

La séquence automatique ne cherchait pas à vendre quoi que ce soit.

Mais Ă  faire tout le reste :

Accrocher l’attention.

Donner envie d’en vouloir plus.

Prouver qu’on est bons.

Tisser de la confiance.

Appuyer sur la douleur de ne pas savoir résoudre son problème.

Susciter la curiosité sur la méthode qui va la résoudre.

Bien enfoncer dans le crâne des gens le besoin urgent de trouver une solution.

Bref, tout ce qui fait qu’ils vont vouloir se jeter sur ton produit.

Et c’est seulement ensuite qu’on présentait notre offre.

Et qu’on leur proposait d’acheter.

Bien plus naturel.

Et bien plus efficace.

Le souci ?

C’est que ça demande toujours de très bien connaître le marketing, son marché et la psychologie humaine.

(Ce qui fait beaucoup d’un coup quand ça ne fait pas des années qu’on apprend tout ça)

Depuis ?

J’ai trouvé bien plus simple pour vendre en automatique.

C’est pile le système que j’utilise sur le site anglophone que j’ai lancé cette année.

Le système ?

Beaucoup plus adapté à ceux qui ne veulent pas essayer de jouer aux devinettes.

A ceux qui ont acheté des formations (souvent hyper chères) sur les tunnels de vente.

Et qui sont dégoûtés par les piètres résultats obtenus.

Parce qu’il leur manque forcément pas mal de pièces du puzzle.

Avec cette nouvelle approche des tunnels et des séquences ?

On ne joue pas aux mentalistes.

On envoie.

On compte les ventes.

Si c’est bon ?

On garde.

Si c’est pas le cas ?

On change.

Jusqu’à avoir rapidement une séquence aux résultats hors normes.

Je te montre exactement comment faire ça dans « Objectif 1000€ par jour (vraiment) en automatique ».

Ce n’est pas les résultats que je te promets.

(Pas mon genre).

Mais ceux que j’ai déjà stabilisé pour ce site.

Avec un simple produit Ă  67$.

Et because je suis de bon poil, tu peux récupérer cette formation en promo jusqu’à demain soir minuit ici.

Greg

Tu ne serais pas parti à poil de chez toi sans t’en rendre compte ?

Quelque chose qui bloque pas mal de monde au moment de partager du contenu (et de vendre) ?

Le syndrome de l’imposteur.

(Tu as peut-être connu ça, ou tu en souffres encore…)

De l’autre côté du miroir du oueb ?

Les impostures.

(Et ça, on en connaît encore plus)

Genre « je me lance après avoir lu 3 bouquins sur un sujet, parce qu’on m’a dit que si j’avais lu 3 livres en entier sur un domaine, j’en savais forcément plus que 99% des gens ».

Pas faux en soi.

Mais not enough.

HonnĂŞtement ?

Tu n’as pas besoin de moi pour régler l’un ou l’autre de ces éventuels soucis.

Il y a plein de formateurs en marketing mainstream pour te parler de ça.

Perso ?

Je fais de l’underground.

Et je laisse le top des charts aux autres.

Un truc sur le sujet auquel tu n’as pas peut-être pensé par contre ?

C’est ta légitimité sur le sujet que tu vends au moment M.

Je ne te parle pas d’être légitime sur ta thématique.

Ca, ça tombe sous le sens.

Si tu ne connais pas super bien ton domaine, il va manquer un truc.

Et ça va se voir tout de suite.

Comme si tu sortais faire tes courses en ayant oublié de mettre au moins un peignoir.

Nan.

Je te parle du sujet sur lequel tu fais une offre.

Exemple :

Tu peux être légitime en tant que coach en dev perso, et, un jour, lancer un produit pour aider les gens à arrêter de fumer.

Sauf que toi, tu n’as jamais été fumeur.

Ou, comme ça m’est arrivé :

Tu sors un produit sur comment remplir tes webinaires de prospects déjà prêts à acheter.

Mais, vu que tu ne fais jamais de webinaires toi-mĂŞme, il y a quelque chose qui cloche.

(Pas faute pourtant d’avoir aidé beaucoup de clients à bien le faire)

Et ton lancement fait flop comme le prochain album d’Enrico Macias.

(Si il est mort, paix à son âme.

Si il est encore vivant, idem)

C’est l’un des critères les plus importants mais les plus sous-estimés des produits qui cartonnent :

La légitimité perçue.

Faut le voir exactement comme de la preuve sociale pour convaincre les gens d’acheter.

Tu peux être très bon et maîtriser ton sujet.

Mais les gens doivent le savoir avant que tu lances ton offre.

Sinon, il va te manquer un froc.

Une façon simple de régler le souci ?

Parler de ce sujet dans les semaines qui précèdent la sortie de ton produit.

Et prouver que tu maitrises ton sujet aussi bien qu’un spécialiste.

En gros, pense Ă  ton costard en avance.

Tous les critères des produits qui font un carton et qui deviennent des bestsellers que tu vas pouvoir vendre au taquet pendant des années ?

Ce à quoi tu dois penser pour que tes produits ne soient pas datés dans 2 mois et que tu ne puisses déjà plus les vendre ?

Et deux types de formations qui se vendent entre 600 et 5000€, et qui ne te demandent pas plus de 10 minutes de travail par jour que ce que tu fais déjà ?

Je te montre tout ça sur cette page.

(Que des choses que j’ai déjà vendues sur Life Stylers comme pour mes clients.

Parce que maintenant, je fais gaffe à mon fut…)

Greg

« Mais comment ils peuvent vendre avec des …podcasts ? »

Je discutais avec un pote formateur en marketing récemment, et la conversation est arrivée à un moment sur la « nouvelle » « mode » du moment :

(oui, ça fait pas mal de guillemets…)

les podcasts.

Tu l’as sans doute vu aussi, quelqu’un de mes compères s’y sont mis récemment.

Mon pote ?

Il ne voyait pas comment on pouvait bien vendre comme ça, en faisant juste de l’audio.

(Et c’est pas le seul à m’avoir demandé mon avis là-dessus d’ailleurs).

Ce que j’en pense ?

C’est que c’est un putain de bon format.

Et que c’est top pour vendre.

(A condition d’appliquer les bons principes)

Pourquoi ?

Parce que c’est un format facile à consommer.

Comme l’emailing.

(C’est pas des webinaires où tu dois être présent à telle heure devant ton écran, ni même des vidéos, qui te demandent de regarder en plus d’écouter)

Parce que c’est un format qui te permet de rendre ton audience accro (si tu en fais tous les jours et que tu fais passer un bon moment à ton audience).

Comme l’emailing.

Parce que c’est un format qui te permet de rentrer dans la vie des gens qui te suivent

(une des premières choses qu’on veut faire est qu’ils passent un maximum de temps avec nous, ce qui nous permet de tisser une relation de malade avec eux sur la durée.

D’avoir le temps qu’ils apprennent à nous connaître.

A nous faire confiance.

A voir Ă  quel point on peut les aider.

Et à être exposés à un maximum de nos offres, jusqu’à ce qu’ils aient envie d’acheter).

Comme l’emailing.

Parce que c’est un format qui te permet de mélanger information et divertissement, sans filer mal au crâne aux gens avec du contenu trop technique.

Et de systématiquement proposer une offre à la fin, sans bourriner.

Oui, tu l’auras deviné : comme l’emailing…

Le podcast, c’est la version audio de ce que je fais avec toi chaque jour avec mes mailings infotainment.

Et si tu y appliques mes principes d’emailing, tu peux atteindre le même type de résultats.

Te reste juste à remplir ta liste pour avoir un maximum d’audience.

Et à avoir suffisamment d’offres à promouvoir.

Rien de bien méchant donc.

Tu fais de la pub si tu n’as pas encore beaucoup de trafic aujourd’hui.

Et tu apprends à créer des produits de qualité que les gens veulent déjà acheter en quelques heures seulement comme je l’enseigne ici.

Et here you go…

Tu l’auras compris :

L’important, c’est ni le système ni le format.

Mais les principes.

Et c’est ce qui rend ma méthode Emailing 3.0 aussi efficace.

Mais ça, il faut le tester sur la durée (au moins 30 jours) pour s’en rendre compte…

Greg

Est-ce que tu sais parler l’ERZTYA ?

AZERTY…

ATZERY…

REZTYA…

ERZTYA…

YZERAT…

Tu peux taper sur le clavier dans n’importe quel sens.

Tant que tu tapes sur des lettres, tu fais des mots.

Pourquoi je te parle de ça ?

(Non, j’ai pas complètement craqué du chalumeau…enfin, pas pire que d’hab’ quoi)

Parce qu’on nous apprend tout le temps à faire les choses dans le même ordre.

Selon des codes et des règles bien établis.

Le souci quand on fait ça ?

C’est qu’à force, ça ne fonctionne plus.

C’est ce que j’appelle le niveau de sophistication d’un marché.

(Et j’avais fait une vidéo parmi les plus intéressantes que j’ai tournées dans un des plus beaux lieux du monde pour expliquer ce concept.

Tu peux la (re) regarder ici : https://www.youtube.com/watch?v=v5jVbHX2fxQ, je pense que ça vaut ton temps…)

Le principe, version short ?

Si tu utilises toujours les mêmes titres que tout le monde, à force ça ne clique plus.

Si tu fais les mêmes promesses que tout le monde, ça finit par ne plus intéresser qui que ce soit.

Si tu fais les mêmes contenus ou les mêmes formations que tous tes concurrents, tu ne peux au moins qu’espérer récupérer les miettes.

Parce que les pionniers se seront gavés avant.

Mais c’est exactement la même chose avec les pages de vente.

Et la structure utilisée.

Combien de fois es-tu tombé sur des pages de ventes qui commencent par « Avez-vous ces problèmes ? ».

Et qui enchaînent avec les sempiternels « J’étais comme vous… », et toutes ces vieilles rengaines qu’on a tous vu des centaines de fois ?

Oui, ces structures, elles fonctionn(ai)ent.

C’est l’AZERTY classique.

Qu’on voit arriver à des kilomètres, comme un vieux lancement orchestré moisi dès le premier jour et la vidéo 1.

Le souci si tu fais ça ?

C’est que tu te condamnes à avoir une promesse béton, et différente de ce qu’on voit partout pour que les gens s’intéressent à ton offre.

Alors que tu pourrais tout simplement changer ta structure pour que ta page (ou ta vidéo) de vente ne ressemble pas du tout à un argumentaire.

Qu’on clique, et qu’on tombe sur un bon contenu.

Qui va prouver par A+B (et même C) que ta méthode, c’est la meilleure pour réussir.

Comme je te recommande de toujours surprendre ton audience en injectant du fun dans tes mailings et en sortant des trucs qui n’ont a priori rien à avoir pour toujours surfer sur l’effet de curiosité…

… si tu bosses sur une thématique très concurrentielle, tu veux savoir masquer tes argumentaires.

La bonne nouvelle ?

C’est que tu ne perds rien en force de persuasion si tu fais de l’YTREZA au lieu de l’AZERTY.

Après tout, le meilleur moyen d’obtenir des résultats hors normes, c’est de connaître les règles.

Pour savoir les contourner.

Pour en faire ce que tu veux.

Pour savoir tricher.

Sans se faire gauler.

Et c’est notamment ce que je te montre dans la nouvelle formation papier et PDF de la MMS que j’expédie aux membres demain.

Pour que tes prospects cliquent sur tous tes argumentaires, et que tu t’offres tout le temps nécessaire pour les convaincre.

Et arrêter de les faire fuir dès qu’ils voient que tu veux leur vendre un truc.

Aussi, dans cette nouvelle coquine ?

Comment simplement transformer un mailing tout bête en quelque chose de fun à lire, même si tu as autant d’humour qu’un geôlier d’ex URSS pas encore bourré.

Comment adapter ton marketing pour laisser tes prospects acheter le produit le plus adapté pour eux, en fonction d’où ils en sont aujourd’hui (tu as juste à être suggestif, et à les laisser choisir plutôt qu’à essayer de manufacturer toutes les étapes qui doivent se passer pour qu’ils soient prêts à acheter chez toi).

Oh, et en parlant de ça, on voit aussi comment faire mieux que les séquences automatiques où on joue aux devinettes sur ce qu’on doit mettre dans chaque mail pour convaincre un maximum de ton nouveau trafic d’acheter.

Unique moyen de recevoir tout ça chez toi dès cette semaine ?

Etre membre de la MMS avant que je prenne mon 2e café demain matin et que je file expédier tout ça.

Inscrits-toi ici si tu ne veux pas la manquer.

Greg