Tu mets tes balloches (ou tes boobs) sur la table. Et tu essaies ça ?

J’aimerais que tu testes quelque chose aujourd’hui, si tu ne l’as jamais fait jusque là…

(la puissance du truc est bluffante)

Ce que c’est ?

C’est de faire un contenu où tu es 100% toi.

C’est de faire un contenu où t’en bats complètement les steaks de ce que la majorité des gens va penser.

(Parce que la majorité des gens, on s’en fout en fait…et eux aussi s’en foutent de nous.

Un monde parfait donc…)

C’est de faire un contenu où tu ne cherches pas à aider la terre entière.

Mais juste les 0,00001% de personnes qui comptent vraiment pour toi.

Ceux que tu veux et peux aider.

Les autres ?

Tu t’en fous total.

Dans ce contenu ?

Tu parles de ce que tu veux qui peut aider ton audience.

A une seule condition :

que ce soit une chose où tu te dises « non, c’est pas possible ».

Genre « non, c’est pas possible », je ne peux pas parler de ça.

Je ne peux parler comme ça.

Je ne peux pas me comporter comme ça.

Ton critère il doit être là :

Si c’est pas censé choquer du monde dans ce que tu croies être ton audience potentielle, c’est pas good.

Reset.

Tu recommences.

Et quand je dis « audience potentielle », je choisis volontairement mes mots.

Pense plutôt à ton « audience idéale ».

Et réduis là à mort dans ta tête.

Jusqu’à ce qu’il ne reste plus que 2 ou 3 personnes à qui tu penses qui suivent vraiment tes trucs, et que tu veux vraiment aider.

Ensuite ?

Rédige ou enregistre ce contenu juste pour eux.

En utilisant tout ce que tu veux pour les aider.

Métaphore douteuse.

Phrases Ă  la mors-moi-le-zob.

Grammaire et orthographe niveau CE2.

Joue sur les émotions que tu veux.

On s’en cogne.

Tant que ça les booste, et que ça les aide.

Puis tu le publies, pour tout le monde.

Le truc ?

C’est de viser 2 choses :

1/ apprendre à parler uniquement à tes clients idéaux, et à chercher à aider uniquement ces gens là dans un contenu, et complètement s’en foutre de ce que peuvent penser les aliens.

2/ apprendre à te lâcher.

Peu importe ton style et oĂą doit ĂŞtre le curseur pour toi, tant que tu sors de ta zone de confort.

Les dev perso people, ils se trompent pas sur au moins ça :

c’est en affrontant ce qui nous fait peur qu’on progresse dans la vie.

Le dev perso et moi, tu le sais, ça fait 18.

Par contre, je peux t’assurer que si tu arrives à créer du contenu comme ça, tu vas vraiment fédérer plus d’audience que tu ne le croies.

Pas les foules non.

Mais c’est pas le but.

Plus de tes clients idéaux ?

Là par contre carrément…

Parce que c’est pile quand on cherche à faire du contenu sur mesure pour quelques personnes seulement que tous les gens qui sont dans le même cas vont accrocher.

Les autres ?

Ils te servent Ă  rien.

Et tu ne leur sers Ă  rien.

Tu t’arranges comme tu veux niveau souplesse, mais tu mets tes balloches (ou tes boobs) sur la table.

Et tu fonces.

Tu réfléchiras plus tard.

La censure, c’est ptet bien quand tu gouvernes un pays.

Mais pas quand tu veux vendre.

Et, trop réfléchir, c’est le meilleur moyen de ne pas agir…

Greg

PS : Pour créer du contenu qui marque et qui se remarque, je te recommande aussi cette formation (et la promo limitée qui va avec aujourd’hui)

Je suis personne pour te dire quoi faire de tes doigts mais…

Une question de Régis sur les abonnements et les formations one shot :

« J’ai une question :

J’ai une offre par abonnement. 29 € par mois.

Dans cette offre, je mets tous les mois une nouvelle formation en vidéo évidemment accessible « gratuitement » aux membres de mon offre par abonnement.

Aussi, j’aimerai savoir s’il est judicieux en termes marketing de proposer aussi à la vente classique (un achat one shot) ces nouvelles formations.

C’est à dire que ceux qui sont abonnés ont accès à ces nouvelles formations mensuelle pour 29 € par mois et ceux qui  ne sont pas abonnés peuvent aussi accéder à ces formations mais plus chères et sans pouvoir accéder a tous les avantages de l’abonnement.

Qu’en penses-tu ? »

J’en pense que c’est comme le pinard.

Ca devrait être (tu connais la suite)…

Quitte à créer une formation par mois, ça serait dommage de ne la vendre qu’à ses abonnés.

Comme ç’est dommage de ne pas proposer un abonnement pour fidéliser ses clients dès qu’on a un minimum de régularité en création de produits.

Et s’engager auprès de son audience à sortir un produit tous les X et lancer une offre à abonnement est la meilleure chose à faire pour en finir avec la procrastination.

Parce que t’oblige à te sortir les doigts…

Ca aussi ça devrait être obligatoire.

(S’engager à créer une formation par mois et lancer un abo hein…je suis personne pour te dire quoi faire de tes doigts)

Surtout qu’avec les bonnes méthodes, créer une formation ça ne prend pas plus de 2 heures.

De l’idée à la mise en ligne…

Si tu regardes bien, c’est ce que je fais chaque mois.

Je sors ma nouvelle formation.

Je l’envoie direct aux membres de ma Marketing Master School.

Puis j’en fais la promo au reste de ma liste pour faire des ventes en one shot.

Ca permet de jouer sur les deux tableaux.

Sans bosser plus.

Et puisqu’on parle de pinard, ça a le même effet qu’une dégustation :

Quand un de tes clients se laisse tenter par un de tes produits, puis un second…

et qu’il apprécie…

il va être d’autant plus tenté ensuite de s’abonner pour accéder à tout ce que tu vends, pour moins cher.

Et là c’est gagné pour toi.

Parce que même si tu vends pour moins cher par abonnement que tes formations seules (ce qui est un critère à respecter pour que tes Padawans aient envie de s’abonner, of course)…

…tu engranges forcément plus de yoyos au bout de l’année.

Si aujourd’hui tu as du mal à créer rapidement et régulièrement des formations, regarde comment faire ici : http://lifestylers.fr/formations-faciles/

Et si ton prochain objectif c’est de créer et lancer une formule à abonnement avec succès, cette formation te montre comment faire : http://lifestylers.fr/webmarketing-3-0/

Passe un bon week-end, sans modération…

Greg

Comment devenir plus crédible que tous tes concurrents tout t’en mettant plein les fouilles

Un excellent moyen de prendre une avance folle sur ses concurrents ?

Faire ce qu’ils n’ont pas prêts à faire.

Songes-y comme une barrière à l’entrée.

Un truc qui empêche 99% des gens d’entrer dans le game.

Ca ne paraît pas naturel sur le web, puisqu’on peut se lancer avec un signal wifi et 3 cacahuètes de motivation.

Alors que c’est l’évidence même pour les business à l’ancienne.

Et des choses qu’ils ne sont pas prêts à faire qui vont te rendre instantanément plus crédibles que tes concurrents aux yeux de tes prospects…

il y en a un paquet.

Comme coacher, ou simplement travailler dans ton domaine.

Pour de vrai.

En un mot : que ça se voit que tu n’es pas juste là pour vendre tes trucs.

Un (encore bien) meilleur moyen d’être plus crédible que tous les autres ?

Prendre des risques.

Et oser montrer ce que tu fais.

En live.

Sans filet.

J’aime faire ça régulièrement.

Ca peut ĂŞtre du coaching live par exemple.

Ou filmer comment tu fais pour arriver au résultat X, au fur et à mesure.

Comme comment tu fais pour créer un beau jardin sans entretien.

Ou comme comment tu négocies et achète des immeubles (pour prendre un cas que j’ai eu cette semaine).

Et tu partages ça.

Ca va instantanément convaincre les gens qui te découvrent.

Parce que ça va se voir que tu partages pas du flan comme on en voit tous les 2 statuts sur Facebook.

Mais que c’est quelque chose que tu fais VRAIMENT.

Le meilleur ?

C’est que tu peux transformer ça en une formation qui a plus de valeur que tout ce que tu peux proposer d’autre à tes clients.

Et que tu vas donc pouvoir vendre très cher.

Sans passer une minute de plus à bosser puisque ce sont déjà des choses que tu fais de toute façon.

J’explique (entre autres) comment créer et vendre ce type de formation ici.

Greg

Etre payé pour avoir des idées de contenus ?

Une constante qu’on retrouve chez beaucoup de créateurs de contenus ?

Leur difficulté à trouver des idées.

Savoir de quoi parler.

Savoir quoi amener en gratuit pour amener ses Padawans tranquillou vers leurs offres.

Voire carrément savoir quoi vendre…

Ce que conseillent certains formateurs en marketing ?

De consulter du contenu le matin.

De cogiter peinard devant son café.

De prendre des notes.

Jusqu’à ce que l’inspiration vienne…

Et ensuite seulement de s’y mettre.

Le conseil n’est pas idiot.

Mais trop grand public Ă  mon sens.

Et surtout, on peut faire largement plus efficace.

(Le temps qu’ils boivent leur Kindle et chatouillent leur café, j’ai claqué 3 mailings et coaché un client…sans me speeder ni être Superman…

((Superman ? Moi ? Peut-être… Mais jamais le matin))

Encore mieux ?

On peut être payés (et cher) pour avoir des idées.

Qui vont forcément être meilleures comme tu vas voir

(juste une question de logique).

Parce que ces conseils lĂ , ils sont faits pour les gens comme eux :

Des gens qui ne bossent pas sur leur thématique.

(Dans leur cas, c’est du « je cherche des idées dans des bouquins et des formation pour te créer la prochaine formation que je vais te vendre, en t’expliquant vite fait au passage comment gagner du blé avec ton site »

How légitime that is…

Bref…)

Le truc :

C’est que si tu bosses dans ton domaine…

(Comme je fais du marketing tous les jours, et pas que sur Life Stylers…

Comme un blogueur sur la thématique du jardinage qui fait jardine vraiment…

Comme un coach en fitness qui aide vraiment des clients…)

… tu vas avoir des TONNES d’idées.

Parce que tu vas sans cesse être confronté aux cas réels des gens qui cherchent à obtenir des résultats.

Si tu bosses sur ton domaine en plus de vendre tes produits ?

Tu vas déjà avoir beaucoup d’idées.

En fonction de ce qui te pose problème à toi.

(Ce qui peut ĂŞtre trompeur et te faire croire que tout le monde est dans ton cas :

la fameuse erreur de se prendre pour son prospect…)

Si en plus tu coaches ou accompagnes des gens d’une manière ou d’une autre ?

Là tu vas commencer à tout savoir sur ce qui leur pose problème.

C’est un peu la méthode pour paresseux pour très bien connaître son marché…

Devine combien d’idées de contenus tu vas avoir si tu fais ça ?

Da, vachement mucho…

Cherry on the cake ?

Tu peux être payé cher et très bien gagner ta vie à faire ça.

C’est même le meilleur moyen de démarrer une activité sur interoueb.

Parce que ça ne te demande pas de convaincre beaucoup de clients.

Et car tu vas en savoir largement plus sur ce que veut vraiment ton audience qu’en buvant un café devant ton Kindle à lire les mêmes bouquins que tous tes concurrents…

J’ai compilé un pack spécial « Trouver et signer tes clients idéaux ».

Avec mes 3 meilleures formations pour t’aider là dessus.

Que tu peux récupérer ici jusqu’à ce soir minuit si ça te tente.

Greg

Ne la joue pas stupide comme Hitler si tu veux des clients

Quelque part en Europe, à la fin des années 30…

Un mec pas trop funky décide d’envahir la Pologne.

Bon, niveau stratégie on a vu mieux.

Surtout quand en autres options chez les pays voisins, tu as la Suisse.

C’est un peu comme habiter en face de la Banque Centrale et décider de braquer le kebab.

(Quoi c’est trash encore mon truc ?)

Sur le web, quand les gens cherchent des clients ?

C’est pile pareil.

Ils se concentrent sur le marchand de kebab.

Alors que juste à côté, il y a leurs clients idéaux.

Des gens qui ont déjà le cash pour les payer cher.

Des gens qui savent la valeur que leur aide va leur apporter.

Et qui ne vont pas rechigner à sortir le chéquier pour faire appel à eux.

Et ça, c’est pas juste valable si tu vends de l’argent.

Comme plus de ventes en marketing ou plus de locations en immobilier.

Ca marche sur toutes les thématiques.

Ce n’est pas forcément une question de blé.

Mais de conscience du problème.

De niveau de désir ou de frustration.

De temps déjà passé à enfin trouver la solution.

Si tu t’adresses pile à ces gens là ?

Tu n’auras presque pas à convaincre.

Mais juste à dire « hey hey hey, je fais ça. Et je peux t’aider à résoudre ton problème ».

Pas besoin d’avoir 50 nouveaux clients chaque mois pour (très) bien gagner sa vie.

Loin de lĂ .

Tout part de connaître son client idéal.

De créer les offres exactes qui correspondent à ces besoins exacts.

Tu peux même (et je t’encourage à le faire) choisir d’aider ces gens là en faisant pile ce qui t’enthousiasme le plus.

C’est le meilleur moyen d’ailleurs de leur amener des gros résultats.

Et que le bouche à oreille commence à faire tout le boulot pour toi…

Comment s’y prendre pour trouver les meilleurs clients pour toi ?

Pour définir tes offres ?

Pour les mettre en face de tes clients idéaux, déjà pré convaincus sans le savoir ?

Et quoi leur dire pour les faire signer avec toi ?

C’est l’objet de ce pack de formations, que je t’offre en promo jusqu’à demain soir minuit.

Et sans doute la meilleure stratégie à suivre pour démarrer sur le web ou enfin passer au niveau supérieur sans avoir besoin d’une audience qui remplirait le Stade de France.

La buvette du stade municipal du bled d’à côté peut largement suffire si tu t’y prends comme il faut…

Greg

Comment fixer ses tarifs (et se faire payer bien plus qu’un ministre)

On me demande souvent comment je fixe mes tarifs pour mes prestations.

Coaching.

Pages de vente.

Rédactions d’emailing.

Ou prestations marketing complètes.

Ce qui aide, je pense, quelles que soient les prestations que tu proposes à tes clients, c’est de savoir plusieurs choses :

– Que vaut ton temps ?

Ca, c’est toi qui le décide.

Tu peux demander 10€ de l’heure comme 500.

Si tu es bon, tu auras toujours des clients.

Quelque soient tes tarifs.

(Forcément moins si tu prends 500€ de l’heure, mais vu que tu n’en auras pas besoin de beaucoup…)

– Comment les gens te perçoivent ?

Tu es le meilleur parce que tu t’es spécialisé et que tes résultats parlent pour toi ?

Que tu es la référence dans ton domaine (ou au moins dans le top 3) ?

(Comme ç’est mon cas sur le copywriting, sans arrogance ni fausse modestie aucune)

Alors tes tarifs peuvent presque être « no limit ».

Ca me fait plus peur depuis un moment de demander 5000€ pour une page de vente par exemple.

Parce que je sais que mes clients vont largement s’y retrouver derrière.

Si tu débutes par contre, c’est plus dur de demander des sommes extravagantes.

Mais tu ne veux pas te brader non plus.

Car le tarif a une énorme influence sur les gens.

Et peut-ĂŞtre un argument de persuasion Ă  lui seul.

Tu le sais :

« Oh, c’est cher !.

C’est que ça doit être bien ! »…

Un truc qui aide beaucoup donc, c’est la demande.

Tu pars sur un tarif pour tes prestations.

Tu as suffisamment de demande pour avoir le nombre de clients ou de projets que tu veux ?

C’est que tu n’es pas assez cher.

Tu viens de monter tes tarifs, et toujours autant ?

Toujours pas assez cher.

Tu as augmenté, mais tu n’as plus beaucoup de personnes ok pour te payer ce prix là (mais suffisamment pour remplacer les clients avec qui tu as fini par des nouveaux) ?

C’est probablement que tu viens de trouver ton tarif idéal pour le moment.

Si tu n’as pas au moins une grosse moitié de tes prospects qui te trouvent trop cher, c’est que tu l’aies pas assez.

J’adore quand les gens ne peuvent pas encore se payer mes services.

Il suffit juste d’attendre que la prochaine personne qui soit pile mon client idéal arrive.

Et voilĂ  comment tu te retrouves Ă  ne plus avoir besoin que de quelques clients.

Pour au final gagner bien plus qu’avant, en bossant 10 fois moins.

Mais pour ça, pas de secret.

Il faut être perçu comme un spécialiste.

Pas comme quelqu’un qui sait toucher à tout et donc qui n’est excellent dans rien.

(Un truc que les agences web n’ont toujours pas compris d’ailleurs…)

Voici comment faire ça, et obtenir tous les clients que tu désires.

Aux tarifs que tu voudras.

Greg